Hello! Voici le chapitre 10 de la fic, il est plus mouvementé que les autres, alors ne m'en voulez pas trop quand vous arriverez à la fin haha xD
Réponses aux reviews :
ChefPopo : Merci pour ta review! Les sorciers vont encore rester un bon bout de temps à Storybrooke, même s'ils ne restent pas jusqu'à la fin de la fic! "Hermignonne", j'adore je me rappelle avoir crié que Ron l'a appelé la première fois comme ça dans les livres, je trouvais ça trop chou x) J'espère que ce chapitre ta plaira! :)
louloumpu : Merci, je suis contente que ça t'ait plu! Emma est mon personnage fictif préféré, j'adore son côté enfantin quelque fois dans la série haha x) J'espère que tu aimeras ce chapitre! :)
HEA-captainswan : Merci beaucoup, je suis contente que ça te plaise autant! Ce chapitre est plus drama que mignonnitude, j'espère que ça te plaira! :)
- Emma ! Réveille-toi, love…
J'émergeai difficilement du sommeil agité dans lequel j'étais plongée. A peine eus-je ouvert les yeux que ma tête se mit à tourner, et je refermai les paupières pour tenter d'échapper au vertige. Voir le plafond tournoyer au-dessus de moi me donnait la nausée. Lorsque je décidai de les rouvrir, je vis que Killian était penché au-dessus de moi, semblant fortement inquiet.
- Ça va ? Ajouta-t-il, sa main posée tendrement sur mon bras. Tu gémissais dans ton sommeil…
Je ne répondis pas et me relevai en poussant un grognement. Ma tête était si lourde, et elle me lançait horriblement. J'avais la nausée, ma gorge brûlait, et ma vision semblait un peu floue. J'avais mal à la poitrine et avais l'impression qu'un géant s'était assis sur mon estomac. Je portais la main à mon front, et grimaçai en me rendant compte que j'étais brûlante de fièvre.
- Je crois que je suis malade, finis-je par dire d'une voix rauque, l'esprit complètement embrouillé.
Killian fronça les sourcils, et posa lui aussi sa main sur mon front, avant de la retirer précipitamment quand il se rendit compte de l'état dans lequel je me trouvais. Il secoua la tête, semblant horriblement tracassé. Depuis que nous étions ensemble, je n'avais quasiment jamais été malade. J'étais plutôt résistante d'habitude, mais là, j'étais bien arrangée. Je sentais déjà mon front commencer à se tapisser de sueur froide, et déglutis péniblement.
- Et pas qu'un peu, répondit-il en passant sa main dans mes cheveux avant de la poser sur ma joue, les sourcils froncés. Recouche-toi, je vais appeler Whale…
- Je ne peux pas, dis-je d'une voix pâteuse, ma tête me lançant lorsque j'entendis ma propre voix prononcer ces paroles. C'est aujourd'hui que Harry, Ron et Hermione doivent venir, et je ne peux pas repousser ce que je leur ai promis plus longtemps.
Je leur avais dis que je pouvais leur permettre de voir leurs enfants une semaine plus tôt, mais j'avais été obligée de changer la date plusieurs fois. Je savais que je ne pouvais pas les faire attendre plus longtemps. Ils mourraient d'envie de voir leur famille, et c'était tout à fait normal. Mais ce n'était pas par faute d'avoir envie de les aider. C'était parce que Liam était tombé malade, et nous étions restés toute la semaine avec lui pour nous en occuper. Il allait maintenant beaucoup mieux, heureusement, mais de toute évidence, ce n'était pas mon cas. J'avais dû attraper son virus et, voyant comme mon fils avait été arrangé pendant plusieurs jours, je n'étais de toute évidence pas sortie de l'auberge.
- J'ai sûrement attrapé le virus de Liam, ajoutai-je en me frottant les yeux sans arriver à me réveiller. Ce n'est pas grave. Ça va aller.
- Tu ne peux quand même pas pratiquer la magie dans tout état ! S'exclama-t-il d'un air outré.
Je grimaçai à cause du mal de tête que ses mots prononcés un peu trop forts avaient provoqués, et je me levai pour lui prouver que j'étais en assez bon état pour aider mes amis. Je fis trois pas vacillants, mais un nouveau vertige me prit, et je dû m'appuyer sur la commode de notre chambre pour rester debout et ne pas m'écrouler sur le sol.
- Swan ! S'exclama Hook en venant passer un bras autour de mes hanches pour me stabiliser. Ce n'est pas raisonnable. Tu ne sais même pas te tenir sur tes pieds.
- Je n'ai pas besoin de marcher pour faire de la magie. Laisse-moi juste les aider. Après, si tu veux, j'irais voir Whale, contrai-je, essayant de faire taire la petite voix qui me hurlait que j'aurais dû écouter Killian
- Tu ne vas pas changer d'avis, hein ? Devina ce-dernier avec désespoir.
Je secouai la tête, et il soupira bruyamment en me regardant comme si j'allais tomber sur place (ce qui n'était pas une hypothèse à écarter).
J'étais couchée sur le canapé du salon, les jambes repliées sur la poitrine et un plaid passé autour de mes épaules. J'essayai de lutter contre le sommeil qui m'envahissait petit à petit, mais je savais très bien que les trois sorciers allaient arriver d'ici peu, et il fallait que je reste éveillée. Si je m'endormais maintenant, le réveil allait être difficile, et j'avais besoin de toutes mes forces disponibles pour pratiquer ma magie. Je passai une main fébrile sur mon front, constatant avec découragement que ma température avait encore augmentée. A ce rythme là, j'allais me retrouver à l'hôpital avant la fin de la journée.
- Ça va, maman ? Demanda Henry en venant s'accroupir à côté de moi. Tu veux quelque chose ? Du chocolat chaud ?
- C'est gentil, kid, dis-je en me forçant à sourire pour ne pas trop l'inquiéter. Je ne suis pas à l'article de la mort.
- Sans vouloir te vexer, vu ta tête, on ne dirait pas…
- Merci Henry, c'est très réconfortant, répliquai-je d'une voix rauque, bien consciente qu'il disait ça pour me tirer un sourire et non pas pour me vexer.
Il sourit, et la sonnette de la porte d'entrée retentit à l'instant même, me faisant grimacer à cause du bruit. Henry s'éloigna pour aller ouvrir, et j'entendis Killian se diriger vers le hall d'entrée peu de temps après pour accueillir les invités. Les voix étaient trop étouffées pour me permettre d'entendre ce qu'elles se disaient. Un frisson me parcourut, et j'enfouis mon visage dans la couverture durant quelques secondes pour essayer de me tenir plus chaud. J'étais résistante, d'habitude, et je savais que ce n'était qu'un virus, mais j'avais vraiment l'impression que j'allais y rester. Heureusement, je ne disais pas ces pensées à haute voix. Killian était déjà bien assez inquiet comme ça sans qu'on en rajouter sur le tas.
- Emma, dit la voix de ma mère en s'approchant de moi tandis que je relevais les yeux pour la regarder, voyant qu'elle m'observait avec un air désolé. Eh bien, Hook ne nous a pas menti en nous disant que tu étais malade…
- Ça va aller, protestai-je faiblement, le bas du visage toujours enfoui dans la couverture.
- Ça n'a pas l'air, soupira Killian d'un air embêté, Liam dans les bras. Il ne vaudrait pas mieux reporter ? Je ne veux pas que tu tombes encore plus malade… Ce n'est pas raisonnable, ajouta-t-il avec un regard entendu pour me faire silencieusement comprendre qu'il avait peur pour le bébé.
- Encore reporter ? S'exclama Hermione avec colère. Vous allez nous faire le coup à chaque fois, hein ? Pourquoi nous avoir promis quelque chose si c'est pour ne pas tenir votre parole après ?
Je fermai les paupières durant quelques secondes en grimaçant. Je comprenais le point de vue de la jeune femme. Elle mourrait d'envie de voir ses enfants, et nous repoussions la date à chaque fois. D'autant plus qu'elle croyait que je n'avais qu'un rhume, elle ne savait pas que j'étais enceinte et mon état ne lui paraissait donc pas aussi grave qu'à ma famille. Elle ne pensait pas à mal en criant ainsi, elle était juste nerveuse, je le savais.
- Hermione ! S'écria mon père d'un air outré. Tu vois bien dans quel état elle est !
- Ce n'est qu'un virus, arrêtez de vous inquiéter pour si peu ! S'exclama Ron en volant au secours de sa femme.
- Arrêtez de crier, dis-je avec lassitude. Je vous ai promis que vous alliez voir vos enfants, et je vais le faire.
Je me relevai difficilement en position assise, sentant ma tête recommencer à tourner, gardant la couverture bien serrée autour de mes épaules. Un nouveau frisson me parcourut, et je plongeai la tête dans le plaid pour me donner du courage. Bientôt, tout serait fini et je pourrais retourner dans mon lit et dormir jusqu'à ce que j'aille mieux. Ce n'était qu'un mauvais moment à passer. Je pouvais le faire, je refusais de laisser tomber les sorciers une nouvelle fois.
- Ça va aller, répétai-je à l'intention de Killian, qui me regardait d'un air profondément inquiet.
Il ne répondit rien, mit Liam dans les bras de Henry, et me tendit une main pour m'aider à me relever, bien conscient que je n'avais pas assez de force pour me mettre debout par moi-même malgré ce que je lui affirmais.
Je m'approchai du grand miroir du salon en titubant un peu, ma famille et les trois sorciers sur mes talons. Je rencontrai ma réflexion dans la glace, mais détournai rapidement les yeux. J'étais pâle comme un linge, le regard flous et les yeux cernés. Killian se mit juste derrière moi, sûrement effrayé à l'idée que mes jambes me trahissent. Sa présence me rassurait. Je clignai des yeux pour éclaircir ma visions et me tournai vers Harry, qui me tendit un bracelet brésilien attaché à un porte clé.
- C'est ma fille qui me l'a offert il y a quelques années. Ça devrait marcher, non ? Nos familles doivent sûrement être réunies, c'est les vacances de Pâques et les enfants doivent être rentrés au Terrier...
Je hochai lentement la tête et m'emparai du porte clé d'une main tremblante, fermant les yeux pour essayer de me concentrer. Malgré mon mal de tête et ma faiblesse, je sentis bientôt l'afflux de pouvoir m'envahir et mis toutes mes forces disponible pour essayer de faire marcher ma magie. Cependant je sentis que quelque chose clochait, et, en ouvrant les yeux, je me rendis compte que rien ne s'était passé.
- Désolée, dis-je d'un voix rauque, secouant mes mains comme pour me réveiller. Mon état de santé doit jouer, j'y arrive d'habitude. Je vais réessayer.
- Swan, si ça ne va pas, n'essaye pas de jouer aux héros, dit Killian en posant sa main sur mon bras.
Je sentis Hermione commencer à gigoter derrière moi, et ne répondis rien. Je ne pouvais pas l'abandonner. De nouveau, je serrai le bracelet dans mon poing fermé, utilisant toute mon énergie pour réussir à rentrer en contact avec l'autre monde. Au bout de quelques secondes, un vague son se fit entendre, et j'entendis Hermione pousser une petite exclamation.
Je rouvris les yeux, ma vision toujours floue, et découvris que mon reflet s'était effacé pour laisser apparaître un grand jardin, au milieu duquel se tenait une maison biscornue. Plusieurs personnes étaient assises à une table sur une terrasse, plongées dans un silence étrange. Une jeune femme rousse tenait une petite fille qui affichait un air profondément attristé dans ses bras. Une femme d'un certain âge, rousse elle aussi, câlinait un petit garçon, qui semblait lui aussi très triste. Trois adolescents se jetaient de regards par dessus la tables, deux garçons et une fille. Ils avaient tous l'air si inquiets…
- Mon dieu, murmura Hermione d'une voix un peu tremblante.
- Tu crois qu'il leur est arrivé quelques chose de grave ? Demanda l'adolescente, rompant la silence lourd de la scène qui se déroulait devant nous.
- Non ! répondit la femme plus âgée avec véhémence. Ne dis pas des choses comme ça, Rose. Tes parents vont bien, Harry va bien. J'en suis sûre. Il s'en sortent toujours, il ne peut pas en être autrement.
- Je veux que papa et maman reviennent, dit le garçonnet d'une petite voix.
- Je sais, Hugo, on veut tous qu'ils reviennent, dit l'adolescent aux yeux verts avec un calme impressionnant.
- Ils vont revenir, assura le plus grand des enfants d'un air convaincu. Je le sais. On parle de mon père, là. Il a triomphé de Voldemort. Il va s'en sortir, croyez-moi.
- Tu as raison, James, dit la jeune femme rousse, dont les yeux brillaient d'une lumière étrange. Il ne faut pas se décourager…
Elle allait continuer sa phrase, mais l'image se brouilla pour former un ensemble de couleurs incohérentes et un peu effrayantes. J'avais dû utiliser toutes mes forces disponibles, car d'un seul coup, je me sentis vraiment très mal. Une nausée étreignait mon ventre, et ma vision s'obscurcit si fort que je ne savais plus très bien où je me trouvais. Mon estomac se retourna et je titubai sur place, surprise par la violence de mon malaise.
- Qu'est-ce qui se passe ? Demanda la voix de Ron, qui me parut étrangement déformée.
- Swan, ça va ?
Je sentis mes jambes se dérober sous moi, et Killian, qui était heureusement resté derrière moi, me rattrapa presque immédiatement. Il me porta à moitié jusqu'au canapé, et je me recouchai en position fœtale, tournant le dos à ma famille pour qu'ils ne voient pas mes yeux brillants de larmes. J'avais tellement mal partout que j'avais vraiment l'impression que j'allais mourir si quelqu'un ne faisait pas quelque chose pour arranger mon état. Je sentis ma mère poser une main sur mon front, et elle articula d'un air effrayé :
- Mon dieu, tu es vraiment bouillante…
- Ok, c'est fini, j'appelle un docteur, décida Killian.
Je m'apprêtais à lui répondre que c'était une bonne idée, mais un violent et soudain lancement dans mon bas ventre me fit pousser un gémissement de douleur. Je collai mes deux bras contre mon abdomen, comme dans l'espoir que ça allait effacer la douleur horrible qui y pulsait. J'avais l'impression de brûler de l'intérieur, et je sentis des larmes brûlantes couler le long de mes joues. Je ne m'étais pas attendu à ça, et j'avais soudain envie de hurler, la douleur me faisant délirer.
- Emma ! S'exclamèrent plusieurs voix en même temps, que je n'arrivai pas à différencier.
- Répond-moi, love, dit nerveusement Killian en passant une main d'une fraîcheur étonnante dans mes cheveux. Qu'est-ce qui se passe ? Tu as mal quelque part ?
Je hochai la tête, et réussi à dire d'une voix haletante et crispée par la douleur, bien consciente qu'il ne pouvait pas deviner ce que j'avais ni m'aider si je ne lui disais pas ce qui se passait :
- Mon ventre…
- Bloody hell, l'entendis-je murmurer.
- J'appelle une ambulance, décida mon père.
Il s'éloigna en courant pour passer son coup de fil, et j'entendis Ron dire d'un air perplexe :
- Qu'est-ce qui se passe ? C'est juste un virus, il n'y a pas besoin d'appeler une ambulance pour ça…
- Ferme-là ! explosa Hook en gardant sa main posée dans ma nuque pour me rafraîchir. Si vous ne l'aviez pas poussée à faire cette foutue magie, elle ne serait pas dans cet état là…
- Mais je ne comprend pas, ce n'est qu'un mal de ventre… dit Hermione, dont la voix paraissait plutôt effrayée par le ton que Killian venait d'employer.
- Elle est malade bon sang ! Et elle est…
- … déjà en mauvaise santé d'habitude, le coupa Regina, devinant sûrement qu'il allait lâcher le morceau quant à ma grossesse. Elle a des nausées tout le temps. Vous n'imaginez pas à quel point ce qu'elle a peut-être grave.
J'avais tellement peur que j'avais du mal à respirer. Avoir mal au ventre à ce point en étant enceinte ne pouvait pas être bon signe. Je n'avais pas désiré cette grossesse au départ, mais je ne voulais pas perdre le bébé. Je ne savais pas comment je le supporterais. Je l'aimais déjà tellement, cet enfant, et il ne pouvait pas mourir. Ce n'était pas possible, je ne pouvais pas l'accepter.
Faites que tout aille bien, s'il vous plaît…
- Killian, je…
Je m'arrêtai en plein milieu de ma phrase mes dents crissant dans ma mâchoire à cause de la douleur. Je m'obligeai à me retourner vers Hook pour lui faire face, des larmes coulant toujours le long de mes joues. Mon ventre me faisait tellement mal, comme si mes viscères étaient comprimées entre deux plaques de fer.
-… Il faut amener Liam autre part… Je ne veux pas qu'il… me voit comme ça.
- Je ne te quitte pas d'une semelle, dit-il avec douceur en passant sa main sur ma joue trempée, et je voyais bien qu'il essayait de ne pas se mettre à pleurer à son tour. Henry, prend ton frère et va dans la cuisine.
- Il n'est pas question que je parte alors que ma mère est dans cet état là ! Protesta mon fils avec véhémence, croisant les bras dans un geste de défi.
- Henry… Killian a raison… je ne veux pas que tu sois là si… Il arrive quelque chose, balbutiai-je en sanglotant à moitié.
- Non, je ne bouge pas d'ici, dit mon fils d'un air assuré. Je ne vais pas t'abandonner, maman…
- J'y vais, décida alors Regina en prenant Liam des bras de Henry.
- Prends les trois autres avec toi aussi, dit Hook avec froideur. Je ne sais pas ce que je vais faire s'ils restent dans les parages.
Les trois sorciers jetèrent un regard de pure incompréhension vers nous, choqués par les paroles de Killian. Regina hocha la tête, faisant signe à Harry, Ron et Hermione de la suivre. Alors qu'elle s'éloignait, j'entendis Liam commencer à pleurnicher :
- J'veux rester avec maman et papa…
- Ils sont occupés pour le moment, répondit Regina avec douceur. Tu vas rester un peu avec moi, d'accord ?
Ma mère jeta un regard par dessus le dossier du canapé pour être sûre que les trois sorciers étaient hors de portée de voix, et elle s'accroupit à côté de moi en murmurant :
- Emma, tu crois que c'est le bébé ?
- Je ne sais pas, hoquetai-je, suffoquant à moitié. Je ne sais pas !
- Chut, ma belle, calme-toi, dit Killian d'une voix un peu tremblante. Il faut que tu respires, d'accord ?
- J'ai… j'ai peur, bredouillai-je, mon esprit complètement embrouillé par la douleur et par la fièvre.
- Je sais, love. Moi aussi j'ai peur.
Il garda sa main posée sur mon visage et je portai la main à son crochet pour le serrer entre mes doigts, sanglotant toujours si fort que j'avais du mal à reprendre ma respiration. Je sentis mon père, qui avait finit l'appel téléphonique, poser une main dans mes cheveux, et Henry vint s'accroupir à côté de moi, l'air profondément inquiet.
Et ainsi, dans un silence seulement entrecoupé par mes halètements, nous attendîmes l'ambulance, la peur étant tellement présente qu'elle semblait crépiter dans l'atmosphère.
Bon, voilà, ne me frappez pas s'il vous plaît xD j'espère que ce chapitre vous a plu, et à la semaine prochaine! :)
