One piece ne m'appartient pas, il appartient à son auteur, Eiichiro Oda sama. Je possède néanmoins tout personnage n'apparaissant pas dans l'œuvre original.

Chapitre 9 : Aenyh/Law

CAPITAINE ! Hurla Ikkaku en déboulant comme une furie, les cheveux en bataille, le col de son uniforme déplacé et ses pas précipités

-Quand contez-vous virez la sorcière d'ici ?!
Par la sorcière, il est important de préciser qu'Ikkaku voulait dire : Aenyh. Elle peinait a supporter la jeune fille, se montrait sans cesse méfiante, distante, et parfois, il faut bien l'avoué, carrément odieuse et offensante pour elle. Aussi s'en plaignait-elle dés qu'en venait l'occasion. Le plus étonnant, c'est que se plaindre n'avait jamais été dans les habitudes d'Ikkaku. C'était une fille courageuse. Travailleuse. Amicale. Serviable... Etc bien évidemment elle avait des défauts, comme celui que déplorait Law de parler trop fort, mais parmi eux la pleurnicherie ou une tendance à se plaindre était inexistante. Mais depuis qu'Aenyh était à bord, c'était un véritable acharnement que montrait Ikkaku à trouver à redire dans tous les actes de leur passagère. Ainsi, quand elle entra en furie dans la cabine de Law, ce fut s'en surprise pour lui. Aussi attendait-il presque la jeune femme, depuis que, cette après-midi, il avait fait loger les deux jeunes filles dans la seule Cabine ou il y avait un lit de libre. Celle d'Ikkaku.
-Qui a-t-il cette fois ?
Soudains, Ikkaku rougit, balbutia, baissa la tête,…
-Comment dire… Elle... Elle
-et bien ? S'impatienta le capitaine qui visiblement n'avait pas que ça à faire.
-ELLE DORT NUS !

Aenyh était du genre à se faire remarquer, et ce ne fut ni la première, ni la dernière fois qu'elle le faisait. La première fois s'accompagna de sa première apparition et la dernière n'était pas prête de voir le jour, car elle créait sans cesse matière à s'exclamer. Parfois, par sa seule présence. Déjà par son apparence, Aenyh était belle, il n'y avait pas matière à discussion, ni de quoi s'exclamer. Seulement, elle n'avait pas cette ennuyante beauté, sans défaut, lisse et sans surprise. Elle avait une lèvre supérieure trop courte, laissant toujours entrevoir des dents de perle, si les lèvres avaient une expression grave, elles gardaient une lueur d'enfance. Si elle riait, c'était toujours sincère. Elle avait aussi un grain de beauté noire au-dessus de cette même lèvre, sur le coté gauche. Sa longue chevelure laissait souvent échappée de folles mèches qui venaient encadrer son visage. Des mèches qui n'attendaient qu'un geste tendre pour les replacer correctement. Tandis qu'elles riaient et les laissaient se balancer follement. Ses yeux d'une couleur unique avaient cette lueur érotique inatteignable, qui dansait toujours quelque part au fond de son regard, et qui s'échappait souvent, chassé par un battement de ses cils trop long, trop noir. Son sourcil droit se relevait parfois dans un geste impérieux, tandis que ses lèvres s'étiraient doucement et que ces yeux se plissaient légèrement, comme pour mieux vous voir, sa tête se penchait un peut sur la gauche et souvent une mèche venait tomber en travers de son front, et elle vous taquinait gentiment, avec effronterie. Et chaque membre de l'équipage en entendant Ikkaku pester contre le manie de la jeune femme à dormir nue, tentas de se faire une image. Mais par un geste d'une délicatesse toute féminine elle trouvait toujours le temps de lui jeter quelque chose sur le corps. Avant de ressortir, rouge et embêtée. Les jours s'écoulaient. Et Aenyh se fit peu à peu, de plus en plus sa place. Les soirées d'été étaient d'une douce chaleur, … Elle participait à de longues soirées de jeux, de beuverie, et d'histoire. Quand le climat changeant de grand line le permettait, c'était sur le pont qu'avait lieu ses douces heures de détente. Les cartes, les dominos, *le jeu du sigue*, le poker, les actions ou vérités, les rires, les chamailleries et les conversations s'entre mêlaient dans l'air humide. Aenyh semblait particulièrement affectionner les jeux d'argent et elle se chargeait souvent de lancer les paris avec un plaisir non dissimulé, elle y perdait presque toujours, mais s'obstiner et remiser encore et encore en payant avec tout et n'importe quoi, gaspillant le peux d'argent qui lui restait ou promettant ceci ou cela.

Elle se déplaçait toujours en béquille et ses cotes restaient à protéger de tout impacte. Pourtant ça ne l'empêchait pas, d'aller faire le tour du vaisseau, de s'aventurer partout ou cela n'était pas permit, de toucher a tout ce qui n'était pas a elle, de farfouiller partout et chez tout le monde, le capitaine la trouva ainsi plusieurs fois, soit à lire ses papiers, soit un de ses livres, soit le nez fourré dans ses placards, et il ne se gênait pas pour la virée sans douceur aucune, accompagnant cela de menace de mort imminente, agrémenté par des gestes, comme.
Un sabre contre la gorge :
Elle l'avait fixait, puis, par il ne savait quel pouvoir… Elle s'était éclipsée ! Comme le jour de leur première rencontre. Envolée ! Elle, les béquilles, tout ! Pour réapparaître… Assise sur son lit ! Elle s'était alors tranquillement relevé avait reprit ses béquilles et était partit clopin-clopant, alors que lui la regardait sans piper mot.
La fois ou :
Il l'avait étranglé pendant de longues secondes :
elle avait souri comme une démente jusqu'à ce qu'elle devienne violette, qu'il se décide à la relâcher, avait toussoté, prit son temps pour reprendre son souffle, lui avait fait un clin d'œil et était parti sans se presser.

L'acculer contre un mur se collant presque a elle dans une tentative d'intimidation…
Celle-là… C'était… Plutôt particulier. Et il ne tenait pas à y penser, car se souvenir le frustrait particulièrement.

Le fait est que rien ne semblait marcher, et ça l'énervait. Elle l'énervait ! Elle n'avait pas peur de lui, elle le narguait elle menaçait ce qu'il considérait comme sa planche de salut : le contrôle.
Si l'on devait parler de Law en un terme ça serait « vagabond » un vagabond qui avait dans ses travers celui d'être haineux et rancunier, le gouvernement… Le pouvoir… Et même dieu… , quoi que pour ce dernier, encore, fallait il qu'il existe. Mais il les haïssait tous autans qu'ils étaient. Quand d'autres choisissaient d'être d'honnête gens et de bon citoyens. D'accorder foi au gouvernement mondial. De fonder sous ce régime leur famille de vivre et de mourir anonyme et heureux, lui avait prit la vois de la mer et d'avoir pour seule mode de vie la liberté, et jusqu'à récemment, la vengeance. Mais bon dans le fond avait il vraiment choisit ? Rare sont les personnes avec une vie enviable qui devienne pirate, et cette vie lui avait été refusée. Law en ce monde n'était sûr que d'une chose, de lui, de son contrôle, de ce qu'il avait bâti jusque-là, c'était sa vie. Son vaisseau. Ses hommes. Et puis l'océan.
Trafalgar Law restait un homme d'ont même les membres de son équipage ne pouvaient dire que quelques mots. Leur fidélité était certaine. Leur dévouement et leur admiration de même. Mais rare était ceux qui pouvaient se targuer de connaître son passé son enfance ou même de savoir ce qui se tramait dans son cerveau. Tous s'étaient habitué a son tempérament taciturne, a son sourire sournois reflet d'une d'un esprit calculateur. Mais ils lui vouaient toute confiance. Law était un meneur né, un compagnon en qui ils avaient foi, et un capitaine qu'ils suivraient jusqu'à la mort.
Malgré son surnom de « chirurgiens de la mort » qui lui allait comme un gant, Law n'était pas du genre a tué inutilement, en homme intelligent, il ne tuait que dans l'obligation. Mais il était de notoriété publique et surtout chez les jeunes marines apeurées et chez les gamins des rues rêveurs qui accompagnait souvent son nom d'histoires horrifiques et sanguinolentes (qui n'était pas toujours des légendes) que Law avait un penchant sadique et qu'il avait un goût certains pour la douleur humaine. Et s'il était vrai que son fruit du démon en actions était tout à fait terrifiant, qu'il le maîtrisait parfaitement, et que rien en cet homme n'était rassurant ou n'inspirait la confiance, il s'avait qu'il valait mieux avoir le moins de cadavres possibles sur les bras.

**jeux du sigue : jeux en 6 moitiés bâtons de Bambou copié en longueur, la face intérieure est peinte en rouge, le jeu se joue a partir de 2 personne et plus, si les 6 tombe du coté extérieure cela fait 12 point si tous du coté intérieure (le coté coloré) 6 si 3 en extérieure et 3 intérieures sa fait 1 point, toute autre combinaison fait 0 points

Je précise que cette histoire est en M parce que l'on y arrive ;)

merciii d'avoir lu ! a bientôt ! n'hésite pas laissez une review :)