Une autre vie…

Note : Une nouvelle partie et de nouveaux rebondissement, Regina commence à changer, certains traits de sa véritable personnalité ressortent peut a peut.

Je ne fait que résumer les épisodes, si je devais les détaillé entièrement et y inclue tous les personnages cette histoire ne serais pas prête d'être terminer. J'ésperer en tout cas que vous appréciez.

Bonne lecture !

Des semaines plus tard

Elle avait travaillé sans relâche pour remettre cette ville sur pied, et cela commencer enfin à porter ses fruits. Convoquer un matin à la mairie, ses collaborateurs ainsi que les hauts politiciens de la ville lui avait expliqués que son remplacement n'avait était en faite qu'une période d'essaie, ils voulaient voir comment elle s'en sortait aux commandes et ils n'avaient pas était déçut, surtout après ce qu'ils avaient affrontés.

Ils avaient donc finit par lui dire que si elle était d'accord et si la population le souhaiter, elle serait prochainement le nouveau maire de Gotham. Regina avait tout naturellement accepter, elle aimer cette emploie et aimer les responsabilités qui en découlait, même si elle savait que cela voudrait dire affronter Oswald et son idée de licence criminelle.

Ce dernier avait récemment ouvert un club avec pour attraction central Nygma enfermer dans un énorme cube de Glace, elle lui en voulait, oh ça oui, mais elle ne le montrerais pas.

Tabitha et Selina habitaient désormais chez elle, et Barbara avait disparu, du moins Tabitha l'avait tuer c'est ce qu'elle avait finie par lui avouer, expliquant son geste en lui disant que Barbara avait tué Butch. Elle s'était sentie seule à cet instant, sans Barbara, sans Nygma qu'allait t-elle devenir… Non ! Il ne fallait pas qu'elle pense ainsi ! Elle avait Selina, c'est tout ce qui importait, elle n'avait besoin de personne d'autres, ni Alfred, ni Jim, ni qui que ce soit.

Elle devait se rendre se soir-même à la soirée d'ouverture du club d'Oswald, Tabitha et Selina l'accompagner, mais pour d'autres raison, Regina devait faire de la figuration et discutait avec Oswald, quand aux filles elle devaient aller récupérer leur licences.

— Je n 'ai pas envie d'y aller ! Les informa Tabitha en pénetrant dans le salon pendant que Regina aider Selina à fermer sa robe.

—Tu veux continuer à faire ce que tu adores tant. Commença Regina. Il te faut une licence.

— C'est absurde ! Maugréa Tabitha en s'affaissant dans le canapé. Depuis quand le pingouin dicte sa loi. C'est toi le maire !

— Je ne le suis pas encore et nul ne doit savoir cela avant que ce ne soit officialisé.

— Oui, mais quand tu le saura, tu fera quelque chose n'est-ce pas ? Lui demanda Selina en se tournant vers elle.

— Oh ça oui, je peut te l'assurer ! Lui affirma t-elle en remettant derrière son oreille une boucle de cheveux. Tabitha il serait temps que tu finisses de te préparer, nous allons finir par être en retard.

— Dis la femme qui est encore en peignoir. Rie t-elle. Sache que j'adore arriver en dernier, cela fait toujours grand impression.

Soupirant Regina les abandonna et monta à l'étage, sous le regard amusé de Selina.

— Quand vas-tu te décider à lui dire ? Lui demanda alors Tabitha.

— Lui dire quoi ?

— Que tu désires qu'elle soit véritablement ta mère et cela officiellement.

—Je luis dirais, mais pas maintenant. L'informa Selina, en songeant que Selina Mills sonnait plutôt bien.

1h plus tard elles avaient quitter l'appartement toutes très élégantes, Regina avait opter pour une robe courte noir a manche longue échancré dans le dos jusqu'au reins, ses cheveux étaient attaché en chignon lâche, et elle porter une paire d'escarpin vertigineux noir vernis.

Tout comme l'avait mentionner Tabitha, elles firent grande impression en arrivant au club, tous les regards se tournèrent vers elles, mais surtout vers Regina, celle-ci cependant n'y prêter pas attention, elle fixer l'attraction central à savoir Ed.

— Content que vous soyez venu, la fête n'aurait pas était la même sans vous. Lui adressa Oswald en se mettant à ses côtés et en fixant lui aussi Ed. C'est fou de voir à quel point il se fond dans le paysage.

Sans répondre Regina se dirigea vers le bar, s'excusant avant auprès d'Oswald.

Tabitha et Selina discutaient avec un homme chauve, qu'elle avait déjà rencontrait.

— Regina quel plaisir de vous revoir ! S'exclama celui-ci en la voyant.

— Monsieur Zsasz.

— Je vous en prie Victor…

Regardant Selina et Tabitha, elle reporta ensuite son attention sur Zsasz.

— Est-ce que le problème est réglé ? Victor.

—Absolument oui, ces deux charmantes demoiselles vont obtenir leurs licences et pourront alors continuer leurs petites affaires en toute légalité. L'informa t-il.

— Voilà qui est parfait.

— Vous savez, vous pourriez-vous aussi en obtenir une ? Lui assura t-il avec un immense sourire, ce qui eu pour effet de dégouter Selina et de faire hausser les sourcils de Tabitha.

— Merci, mais je ne pense pas que cela sera nécessaire.

— Oh alors vous êtes une pacifiste ?

— Je ne dirais pas cela non, disons simplement qu'il y d'autres manières de forcer quelqu'un à faire tout ce que l'on désire sans pour autant avoir recours à la violence. Croyez-moi vous seriez surpris. Lui assura t-elle avec un clin d'œil, avant de s'éloigner.

— Bon sang quelle femme ! Sourie Victor vraisemblablement charmer.

— N'y pense même pas ! Lui adressa Selina le ton sanglant.

— En effet n'y pense pas, car en ce qui me concerne j'adore la violence alors tu es prévenu ! Ajouta Tabitha.

La soirée se passa plutôt bien, jusqu'à ce qu'elle aperçoive Alfred et Bruce au loin. Elle tenta d'en faire abstraction et cela marcha jusqu'à ce que ce dernier ne se présente devant elle et Tabitha, Selina étant sans doute partie voir Bruce.

Elle se sentait soudain nerveuse, ne sachant pas vraiment pourquoi, il faut dire qu'elle ne l'avait pas revue depuis ce jour là à l'hôpital, le jour ou elle l'avait embrasser. Dieu merci il était alors inconscient.

— Bonsoir Regina, mademoiselle Galavan. Les salua t-il.

—Alfred ravie de vous revoir. Rétorqua t-elle comme un automatisme.

— Veuillez m'excuser je dois parler à quelqu'un, Regina on se retrouve tout à l'heure. Lança Tabitha, sous le regard meurtrier de Regina. Alfred ravie de vous avoir vu.

— Je ne sais par ou commencer…cela fait si longtemps que nous, nous sommes vu. Débuta Alfred.

— J'ai était pas mal prise. Répondit t-elle.

— Le travail ?

— En effet oui.

— C'est donc une chance de pouvoir vous voir ici se soir.

— Je ne qualifierais pas cela de chance, je n'ai aucun plaisir à me trouver ici.

— Mais vous y êtes.

— Par obligation.

— Je vois, et hormis cela, comment les choses se passent avec Selina ?

— Bien, très bien même.

— Vraiment ?

— Oui Alfred, je mène une existence absolument saine et je vais bien.

La conversation resta cependant en suspend, une bande d'hommes avaient fait irruption dans le club afin de tuer le pingouin. Celui-ci réussi à les faire capturer avec l'aide de ses hommes, mais Ivy coupa le courant et pendant ce temps l'un des hommes de la bande projeta un gaz sur Oswald le forçant alors à affronter ses plus grandes peurs.

Entre temps Gordon était arrivé et le pingouin complètement perdu et terroriser à cause du gaz s'était refugier auprès de lui, le suppliant de l'aider. Une scène assez comique qui fut prise en photo par les medias.

La pression avait dés lors retomber et les membres du gang avait était arrêter, excepter un qui s'était échapper. Regina se tenait auprès de Tabitha et Selina, Bruce et Alfred non loin.

Gordon s'approcha d'eux.

— Est-ce que tout le monde va bien ? Leur demanda t-il.

— Se serais plutôt à lui qu'il faudrait demander ça. Se moqua Selina en indiquant le pingouin.

— Il s'en remettra… Hum Regina puis-je te parler un moment ?

Celle-ci le suivit à quelque mètres de là, sous le regard d'Alfred et de Selina.

— Que c'est t-il passer ? Lui demanda Jim.

— De quoi parles-tu ?

— Je parle de ce qui as fait que tu ne m'as pas donné de nouvelles pendant des semaines !

— Oh je t'en prie de nous deux, je ne suis pas celle qui a oublier l'autre.

— Tu sais parfaitement ce qui c'est passé.

— Oui je le sais et oui j'ai pris mes distances.

— Pourquoi ?

—Toi, moi c'était absurde, et nous le savions tous les deux.

— Est-ce à cause d'Alfred ?

— Qu'est-ce qu'Alfred vient faire ici ?!

— Il t'as monter la tête contre moi n'est-ce pas ? Lui adressa t-il en s'apprêtant aussitôt à aller à la rencontre de l'homme, qui le fixait au loin.

— Non ! Le retint par le bras Regina. Ecoute ça n'as rien à voir avec lui, bon sang ça n'a rien à voir avec toi non plus.

— Alors quoi, tu décide du jour au lendemain de tout arrêter sans la moindre raison ?!

— James, tu aimes Lee.

— J'aimer Lee, Regina je l'aimer, mais j'ai finie par accepter, accepter le fait qu'elle était plus heureuse et plus en sécurité sans moi. Je l'ai incité à quitter tout ça et à repartir à zéro, elle l'a comprit.

— Et tu me demandes d'être à tes côtes ? Tu me demandes de rester alors que tu me dis toutes ses choses.

— Regina c'est diffèrent… Tu es différente. J'ai besoin de toi.

— Le besoin n'est pas l'envie James ! Elle tourna alors les talons, mais une nouvelle fois il la retint cette fois-ci plus fermement. Alfred se leva aussitôt en voyant la scène.

— J'ai l'envie et le besoin de t'avoir à mes cotés !

— Pourquoi ?

— Par ce que je…

— Non ! Ne le dis pas, je t'en prie, pas maintenant, pas aujourd'hui, pas ici, pas quand tu serais prêt à dire n'importe quoi pour me récupérer.

— Donne moi une seconde chance. Murmura t'il en se penchant vers elle et en déposant sur sa joue un baiser. Il partit ensuite.

Plus loin dans le club, Alfred bouillonner.

Regina revint à leur côtés et asura aux filles que dés lors elles pouvaient rentrer.

— Hum Regina est-ce que ce va ? Lui demanda Alfred.

— Oui tout va bien, je suis ravie de vous avoir revu.

Et elle était partie une fois de plus, le laissant planter là, sans espoir, sans indices, sans rien…

Quelques jours plus tard

C'était désormais officiel elle était le nouveau maire de Gotham, élu par le peuple, mais aussi par ses représentants. La céremonie aurait lieu à la fin de la semaine. Pour l'heure elle avait d'autres priorités elle, Selina et Tabitha avait reçut une carte avec inscrit « une opportunité s'offre a vous » et une adresse. Elles s'y étaient donc rendu trouvant une fois entrer nul autre que Barbara, se fut un choc pour toutes. Celle-ci leur proposa alors de travailler à ses côtés en tant que vendeuses d'armes, elle avait multiples arguments et elle leur exposa tour à tour. Tabitha réfuta aussitôt, lui en voulant sans doute toujours d'avoir tuer Butch, Selina quand à elle ne savait pas trop comment réagir, elle aimer beaucoup Barbara, mais ces derniers mois elle avait appris à réellement connaitre Tabitha alors…

Regina quand à elle était pensive, les filles étaient maintenant parti et elle était seule avec Barbara.

— Je ne te serais pas d'une grande utilité. Lui signala Regina. Je vais être maire.

— Oh alors tu as finalement réussie, c'est fantastique !

— Pourquoi une telle joie ?

— Car je suis heureuse pour toi, tu le mérites, cette place devait te revenir.

— Eh bien merci, concernant tout cela je vais y réfléchir.

— Tente les convaincre.

— Je verrais ce que je peux faire. Lui assura t-elle en gageant la sortie.

— Regina ?

— Hum ?

— Tu m'as manqué !

— Toi aussi Barbara, toi aussi. Murmura t-elle.

Quelques jours plus tard

La céremonie avait lieu ce soir à la mairie, une fête majestueuse était prévue, il faut dire que Selina et Tabitha y avaient veillé toute la semaine. Ces dernières avaient finalement accepter de travailler avec Barbara, c'était une bonne chose pensait Regina, même si elle se demander toujours comment la femme était revenu à la vie.

Peut importe elle avait d'autres choses à penser.

— Que va tu mettre se soir ? Lui demanda Selina assise sur son lit.

— Oui ça c'est une question. Acquiesça Tabitha en s'installant aux côté de Selina.

— À vrai dire je n'en ai pas la moindre idée. Leur adressa Regina. En sortant de la salle de bain, une serviette autour de la taille.

— Dans ce cas voilà qui pourrait peut-être te convenir. Lui répondit Selina en lui tendant un grand sac.

— Qu'est-ce que c'est ?

— Ta robe bien sûr ! Lui adressa Tabitha. Hey oui tu es le maire de cette ville désormais et nous estimons que pour ta première soirée en tant que telle, tu dois faire forte impression.

— Je ne sais pas quoi dire, merci à vous deux.

— Regarde déjà si elle te plaît. Lui adressa Selina.

— Je vais de ce pas l'essayer.

10 minutes plus tard elle ressortit de la salle de bain et se présenta devant elles, les laissant alors bouche bée.

— Un problème ?

— Je la trouvais magnifique sur le cintre mais sur toi elle est…

Regina se regarda alors dans le miroir et eu un mouvement de recul, cette robe ! Mon Dieu ! Elle avait l'impression très intense de l'avoir déjà vu, déjà porter…bordeaux, en velours, elle tomber en traine jusqu'a ses pieds, de la dentelle parsemé la taille et le décolleté, laissant transparaitre sa poitrine, les manches étaient longues et se finissaient avec de la dentelle. Cette robe était somptueuse, elle était digne d'une… Reine pensa alors Regina sans vraiment savoir pourquoi.

— Tu es magnifique. Réagit enfin Tabitha.

— Plus que ça ! S'exclama Selina gêner quand elle se rendit compte qu'elle avait parler à voix haute.

— Eh bien merci Tabitha, merci ma fille. Lança t-elle un clin d'œil à Selina, récompenser par un merveilleux sourire de celle-ci.

— Crois-moi peut importe ton discours d'ouverture, avec cette robe c'est gagner d'avance. Renchérit Tabitha.

Elle avait accepté leurs compliments avec un sourire, et avait ensuite finie de se préparer, décidant de lâcher ses cheveux, mais de faire une sorte de queue haute sur le dessus, le résultat était sensationnel.

Mairie le soir-même

Toute la haute société était convier se soir, ainsi que des amis et collègues, ils voulaient tous la voir et la féliciter. Alfred et Bruce étaient eux aussi de la partie, heureux mais également stupéfait qu'elle soit dés lors le maire de la ville.

C'est sous les applaudissements qu'elle fit finalement son entrée, marchant jusqu'au pupitre, elle s'arrêta une fois arrivé et regarda un instant la foule.

Ils ne la regardaient pas comme juste une belle femme, ni comme un simple maire, ils la regardaient comme une femme de pouvoir et leurs yeux étaient baignés de respect. Elle aimer ça ! Oh ça oui !

Elle n'était pas nerveuse, elle n'était pas angoisser comme on peut l'être avant un discours. Non elle se sentait sereine, mais surtout elle était à sa place !

— Bonsoir à tous, et merci d'être là. Commença t-elle. Je crois que beaucoup d'entre vous ont des attentes, des désirs, mais surtout des réclamations et croyez-moi je saurais y répondre.

Le poste que je vais dés lors occuper a, et je ne mentirais pas en le disant, était sali à de trop nombreuses reprises. Cela s'arrête aujourd'hui ! Je ne compte pas éradiquer d'un revers de la main la criminalité de cette ville, non ce serait un travail titanesque, mais je compte et je m'y emploierais à désengorger cette ville de ceux dont l'unique but est de la salir.

La décadence dans laquelle elle s'est noyer à assez durer, nous ne risquerons plus la vies de nos policiers, nous en formeront davantage et ferons de la propagande s'il le faut afin que nos forces soient conséquentes. Nous ne nous abaisserons plus devant quiconque menacera notre sécurité mais nous résisterons. Se soir je ne vous offre non pas des promesses, mais des faits ! J'espère donc que chacun d'entre vous, et je mets un point d'honneur sur le mot chacun s'emploiera à y participer. Sur ces mots je vous souhaite à tous et toutes une bonne soirée.

Son discours n'était absolument pas ce que les gens avaient prévue, pourtant il fut acclamer de part et d'autre de la salle.

— Bon sang ! Tu donnerais l'envie à n'importe qui se s'engager en politique. Lui assura Tabitha, une fois que Regina fut à ses côtés après avoir saluer bon nombre de personnes.

— Dans ce cas engage toi. Lui sourie Regina.

— Je te laisse ce plaisir, tu t'y débrouilles si bien.

— Elle a raison ! Discours hum… Je dirais passionnant. Il est digne d'un temps de guerre. Lui adressa Selina.

Portant sa coupe de champagne à ces lèvres Regina acquiesça, n'étaient t-ils pas en guerre après tout.

— À l'avenir ! Annonça t-elle en trinquant avec les filles.

La soirée se passa de façon très agréable pas de gangs faisant irruption pour tuer tout le monde, pas de prise d'otage ni de meurtres, c'était une réussite totale.

— Je n'ai jamais était aussi impressionner que je ne le suis en cet instant. Murmura Soudain Barbara à son oreille.

— Ce n'était qu'un discours. Fit volte Regina.

— Non c'était beaucoup plus que cela et tu le sais.

— Et si c'était en effet le cas…?

— Regina tu me manques. Lui avoua alors Barbara.

— Tu me l'as déjà dis Barbara.

— Tu sais où je veux en venir.

— Barbara trop de choses se sont passées…

— J'ai changé Regina…

— Laisse moi le temps de m'en rendre compte dans ce cas.

Selina les rejoignirent alors, ils discutèrent un moment, avant que Bruce et Alfred ne viennent les saluer.

Alfred n'avait cessez de la regarder depuis qu'elle était entrer ici et dés lors face à elle il ne pouvait que constatait à quel point elle était resplendissante se soir !

— Madame le maire toutes mes félicitations. S'annonça Alfred.

— Merci ravie de voir que vous êtes venu.

— Je n'aurais jamais manqué ça. Lui assura t-il. Discours magistral au passage !

— Elle n'avait pas répété. Lui assura Selina.

— C'est le cas, même pas une seule note. Acquiesça Tabitha.

— Je suis impressionné. Lança Alfred.

— Et moi dont ! Surgit la voix de Jim.

— Jimmy quel bonne surprise ! S'exclama Barbara.

— Barbara.

— Je penser que tu n'aimer pas se genre de soirée. Lui adressa t-elle.

— C'est le cas. Lui répondit t-il, il se tourna alors vers Regina. Je peux te parler ? En privée. Signala t-il en regardant toutes les personnes présentes.

— Veuillez m'excusez, je reviens dans un moment. Leur adressa Regina avant de suivre Jim.

Celui-ci s'arrêta alors prés de la piste de danse et tendit la main à Regina.

— Qu'est-ce que tu fais ?

— A quoi ressemble cela selon toi, danse avec moi.

Pour le moins intriguée, elle prit sa main, le suivie et commença à danser avec lui.

— J'ai entendu ton discours. Commença Jim alors qu'il la faisait tourner doucement.

— Et ?

— C'est un beau projet, mais la police n'est pas l'armée, nous ne pouvons pas maximiser nos effectifs.

— Tout est possible crois-moi.

— Je suis content pour toi, en tout cas. Tu le mérites.

— Ah oui vraiment, pourtant ce n'est pas ce que je vois dans ton regard.

— Tu sais ce que cela implique.

— Je n'ai pas peur. Et regarde par toi même nul n'est encore apparu pour me tuer.

— Ne joue pas avec ça Regina, c'est très serieux.

— Quand vas-tu enfin te décider à comprendre que de grands changements demande de grands sacrifices.

— Ce n'est pas toi qui parle, mais le maire. Lui signala Jim.

— Pense ce qu'il te plait James.

Il la rapprocha alors d'elle et continua de la guider sur la piste.

— Je n'ai pas changé d'avis. Lui assura t-il en la serrant tout contre lui.

— Et c'est moi persiste ? Hum. Lui demanda t-elle en le regardant droit dans les yeux.

— Je t'attendrais…

À l'écart de la piste Alfred avait bien du mal à comprendre ce qu'il voyait.

— Alors c'est reparti entre eux ? Maugréa Barbara.

— Pas que je sache. Lui répondit Tabitha, sur un ton plat.

— Elle mérite mieux !

— Elle te mérite toi c'est ça que tu veux dire ? Lui adressa Selina.

— En effet oui, parfaitement !

— Alfred est-ce que ça va ? Lui demanda Bruce, voyant que l'homme était plongé dans ses pensées.

— Oui, Maitre Bruce tout va bien. Je vais prendre l'air un moment.

Le regardant partir, Bruce se sentait mal pour lui.

— Eh bien il est accroché ! Constata Barbara.

Regina avait abandonner Jim un moment, elle voulait prendre l'air et réfléchir à tout cela, lui assurant de le retrouver plus tard, elle pris la direction de la terrasse.

Arrivée dehors elle tomba sur Alfred. Elle voulut tourner les talons, mais l'homme l'avait déjà aperçut.

— Serais-ce envisageable d'avoir une discussion ? Lui demanda celui-ci en venant jusqu'à elle.

— J'ignorer que nous avions des choses à nous dire.

— J'ai besoin de réponses Regina.

— Dans ce cas éclairez-moi.

— Êtes-vous venu dans ma chambre lorsque j'étais à l'hôpital ?

— Oui. Répondit t-elle platement.

— M'avez-vous parlez.

— Oui je l'ai fait.

— Qu'avez-vous dit ?

— Vous le savez pertinement, alors pourquoi ?

— Je voulais en être certain. La coupa t-il.

— Dans ce cas vous l'êtes ! Elle se retourna, mais il l'a saisit pas le bras et la rapprocha de lui.

— M'avez-vous embrassé ?

— Oui Alfred, je l'ai fait. Lui avoua t-elle.

— Pourquoi ?

Elle se sentait prise au dépourvu, c'était son regard…Celui-ci la troubler, et puis tout le reste d'ailleurs. Elle ne pouvait cependant pas se laisser aller, elle devait se contrôler, elle ne devait pas être faible et Dieu qu'a ses côtés elle l'était !

— Disons un moment d'égarement. Lui assura t-elle.

— Vous mentez ! S'exclama t-il.

—J'ignore ce que vous, vous êtes mis en tête, mais sachez qu'il n'y a rien ! Absolument rien.

— Pourquoi niez ainsi ce que vous éprouvez ?!

—Ecoutez je ne sais pas ce qu'il m'as pris ce soir là, je désirais simplement que vous soyez présent, Bruce avait besoin de vous.

— Ce n'est pas seulement ce que vous avez dit.

— J'étais fatigué ! Trancha t-elle. Je ne me souviens plus de ce que j'ai dit. Et à l'avenir croyez-moi je serais plus vigilante lorsque je m'adresserais à un inconscient !

— Je ne renoncerais pas Regina !

— Soit, dans ce cas bon courage car vous serait seule à menait ce combat. Lui adressa t-elle en se dégageant, et en tournant aussitôt les talons.

Elle avait ensuite regagné la salle, et retrouvait Selina, Tabitha et Barbara à table.

Bruce était également attablé avec eux. Alfred revint une dizaine plus tard et s'installa sous le regard interrogateur de Bruce.

Ils n'échangèrent aucuns mot du repas, elle pris grand soin de ne pas le regarder et cela marcha à merveille.

Le repas était dés lors finie et les convives commencer à partir. Gordon se présenta à leur table et s'avança vers Regina.

— Je te raccompagne ? Murmura t-il.

Elle savait qu'Alfred la détesterait pour ça, qu'il serait enragé, mais après tout ne voulait-elle pas qu'il la laisse enfin en paix.

Se tournant vers les filles elle reçut leur abrogations silencieuse, mais avec des regards cependant mécontents et plus que dubitatif. Elle s'apprêta à se lever quand elle intercepta le regard d'Alfred et son non catégorique. L'ignorant elle se leva et se tourna vers Jim.

— Oui avec plaisir.

Ils quittèrent donc la salle, et il l'escorta jusqu'à la sortie.

Barbara hurla alors après un serveur qui passer par là, Tabitha avait une tête d'enterrement et Selina sembler désespérer.

— Qui-a-t-il ? Ne l'aimez-vous pas ? Demanda Bruce ne comprenant clairement pas leurs réactions.

— Au risque de me répéter, elle n'a rien à faire avec lui ! S'exclama Barbara en se levant, bien décider à se défouler sur un ou deux serveurs incompétents.

— Je comprends pour Barbara, mais vous deux ? Insista Bruce.

Selina s'était alors lever prétextant le fait qu'elle aller chercher Barbara avant que celle-ci ne tue quelqu'un, Bruce l'avait accompagner.

— Il as raison Pourquoi cette réaction ? Demanda platement Alfred.

— Au risque de vous surprendre, je préférais qu'elle soit avec vous plutôt qu'avec lui.

— En effet c'est une surprise ! Et je ne dis pas cela car vous avez essayé de me tuer une fois.

— Qui n'a pas essayé de tuer qui dans cette ville honnêtement.

— Vous pensez vraiment cela ?

— Oui…Gordon n'est pas stable, il ne peut pas l'aider, elle a besoin de quelqu'un qui ose lui tenir tête, quelqu'un avec du caractère.

— Pardonnez-moi mais autant que je ressens l'envie de lui mettre mon poing dans la figure, ceci le décrit plutôt bien.

— Il n'est pas ainsi avec elle, cette image est celle qu'il montre dans la vie de tous les jours pas dans l'intimité et Regina le sais, voilà pourquoi elle retourne vers lui. Car il ne creuse pas, il ne pose pas de questions. Regardez là se soir bon sang, quel homme honnêtement pourrait lui résister.

— Aucuns je dois l'avouer.

— Vous avez votre réponse.

— Pourquoi moi ?

— Car vous seul avait le pouvoir de la résonner et de l'aider, mais surtout de lui tenir tête.

— Pardonnez-moi, mais cela ne semble pas vraiment avoir marcher jusqu'à présent, c'est au bras de Gordon qu'elle est parti se soir.

— Car elle vous aime.

— Non ce n'est pas…

— C'est le cas autant que cela me désole. Mais pour Regina allez savoir d'ou cela viens, mais elle vois l'amour comme une faiblesse.

— Tech !

— C'est ce que Tech lui avait dis.

— Il y donc une raison à tout cela.

— N'abandonnez pas, ne renoncez pas, la vie est bien trop courte. Lui assura t-elle avec une lueur triste.

— Je suis désolée pour Butch Gielzin.

— Ne faite pas la même erreur que moi, agissez avant qu'il ne soit trop tard. Lui assura t-elle avant de se lever. Ah oui et au faite Selina partage entièrement mon point de vue.

— Quoi ?

— Vous êtes un peut rouillé, mais vous savez encore vous montrer utile, elle sais qu'avec vous sa mère sera en sécurité. Se sont ses mots.

— Eh bien vous lui direz, merci pour ces compliments.

Ils restèrent encore un moment avant de quitter la mairie regagnant tour à tour leurs domiciles respectifs.

Domicile de Jim Gordon

Ils venaient de faire l'amour et étaient maintenant dans les bras l'un de l'autre.

— Tu étais magnifique ce soir ! Lui adressa Jim.

— Eh bien merci, tu n'étais pas mal non plus.

— Regina, je vais partir quelques jours.

— Pour quelle raisons ?

— Je dois aller voir Falcone.

— Dans le sud ?

— Oui j'ai besoin de son aide.

— Tu ne veux donc pas me laisser régler le problème moi-même.

— C'est trop risqué et il a déjà eu affaire au pingouin, Falcone sera quoi faire.

— Et tu penses vraiment qu'il sera ravi de te voir.

— Je prends le risque. Il faut que quelqu'un le remette à sa place et vite.

— Dans ce cas, je te dis bonne chance. Et tache de ne pas oublier ton gilet par balle. Ajouta t-elle sarcastiquement.

Il était parti le lendemain matin, lui assurant qu'il l'as tiendrais au courant.

Ce-soir le pingouin organisait une vente aux enchères d'objets rares, elle avait était invité, mais ne tenait pas à y participer. Barbara y aller cependant afin d'acquérir un couteau ancien, lui avait-elle dit. Celle-ci était rentrée bredouille des heures plus tard et particulièrement énerver, Bruce Wayne avait acheté le couteau, à cause de cet enfoiré de pingouin. Elle ne comprenait pas tout se tapage pour un simple couteau, autant inestimable qu'il soit.

Quelques jours plus tard

Dire qu'Oswald avait provoqué une sacrée pagaille à la mairie était un euphémisme. Pensait Regina. Elle avait du travailler sans relâche pour y remettre de l'ordre.

Jim était revenu avec dans sa valise non pas carmine Falcone, mais sa fille Sophia, elle l'avait croisé brièvement au poste et ne l'avait absolument pas sentie. Elle était fausse !

Toujours étant que James sembler avoir d'autres problèmes à gérer, en l'occurrence sauver Bruce, encore… Tout cela avait un rapport avec le fameux couteau qu'avait voulu acheter Barbara. Apparemment son propriétaire original le recherchait un homme du nom de raz all Ghul qu'Alfred et Bruce connaissait bien puisque c'était cet homme qui avait inciter Bruce à planter une épée dans la poitrine d'Alfred.

Décidément jamais de répit à Gotham ! Les fous furieux ne faisaient t-il jamais de trêve.

Elle avait eu Barbara plutôt, celle-ci l'informant que Nygma avait était décongeler et dés lors dans la nature. Enfin une bonne nouvelle pensa t-elle.

Ce soir elle était avec Selina rien que toutes les deux et elle devait bien avouer que cette idée la réjouissait. Elle était donc rentrer tôt avait fait la cuisine, et elles avaient diner, appréciant le calme d'une soirée tranquille, mais surtout entre mère et fille. Peut a peut les confidences vinrent à être aborder. Selina lui parla de Bruce et des questions qu'elle se poser à son sujet. Expliquant à sa mère que le garçon se prenait dés lors pour un justicier , paraît d'un costume confectionner par Lucius fox. Là était la raison de l'entrainement d'Alfred. Pensa Regina. Et bien sûr en mentionnant Bruce, Selina ne put s'empêcher de lui parler d'Alfred.

— Pourquoi tu n'essayes pas ? Lui demanda Selina.

— Quoi ? Essayer avec Alfred ?

— Tu serais fixer et qui sait tu aurais peut-être une bonne surprise.

— Selina, si j'avais des sentiments et je met un point d'honneur sur le si, je ne pourrais jamais essayer comme tu le dis si bien.

— Pourquoi ?

— Alfred n'est pas le genre d'homme qui…

— A des aventures d'un soir. Termina pour elle Selina.

— En effet oui.

— Il est plutôt du genre rendez-vous galant et ensuite mariage.

— Très drôle Selina.

— Je maintiens quand même mon idée, tu devrais essayer.

— J'y réfléchirais, mais pour le moment je suis avec Jim.

— Hum. Maugréa Selina.

Ignorant le commentaire de sa fille, elle avait changé de sujet.

Selina lui avait en outre exprimer son désir de porter son nom, du moins le sien. Regina avait accepter plus qu'heureuse que leur relation évolue enfin. Elle lui assura donc qu'elle ferait le nécessaire, reconnaissant par se biais officiellement sa fille.

— Cela ne vas t-il pas ternir ton image de criminel en herbe. Lui adressa Regina sur un ton léger ensuite.

— Tu songes au fait, que je serais alors moins prise au sérieux.

— Reconnait que c'est une possibilité.

— Franchement quoi de plus cool pour une voleuse que d'être la fille du maire. Lui assura Selina en riant, rejoignit quelques secondes plus tard par Regina.

Quelques jours plus tard

Ra's al Ghul était mort, tué par Bruce, celui-ci n'ayant alors eu d'autres choix lorsque l'homme avait menacer de s'en prendre un jour prochain aux personnes qu'il aimer. Gordon l'avait réconforté puis Alfred à son tour, lui assurant qu'il ne devait pas se sentir coupable et surtout ne devait pas abandonner sa quête de justicier.

En parallèle un nouveau tueur avait fait son apparition sa mission était de tuer tous les policiers corrompus par le pingouin. Gordon avait tenté de l'arrêter, mais Harvey avait était blessé et l'homme avait réussie à s'enfuir.

Aujourd'hui, elle avait reçut à son bureau un courrier visant à élever au grade de Capitaine l'inspecteur James Gordon. Apparemment une partie de ses dirigeants avaient étaient soudoyés pour mettre en œuvre cela, et celle qui en était à l'origine n'était autre que Sophia Falcone.

Regina n'était pas contre cette promotion, bien au contraire, il l'a mérité, mais elle ne supportait pas l'idée qu'on lui force la main et surtout que des pots de vins soient versés à ces collaborateurs.

Sortant de son bureau furieuse, elle mis en garde son équipe quand à ce que cela ne se reproduise pas ou bien ils pourraient tous aller pointer au chômage ! Elle parti ensuite pour le Club d'Oswald, elle savait que ce dernier collaborer avec Sophia, ou plutôt que c'était cette femme qui le menait par le bout du nez. Peut importe il savait peut-être ou elle se trouvait.

Une fois arrivé elle ne tomba pas sur Sophia, mais sur Selina, Tabitha et Barbara.

— Que se passe t-il ici ? S'annonça t-elle en parcourant la distance jusqu'à eux.

— Hey bien Oswald ici présent souhaite qu'on lui ramène Nygma, il veut qu'on aillent le chercher, là ou il se planque c'est à dire dans les Narrows. Lui expliqua Barbara.

— Sinon quoi ? Demanda Regina en fixant Oswald.

— Sinon on finie en barbecue. Lui répondit Selina en désignant Bridget derrière elles.

— Je vois.

— Ce n'est qu'un échanges de bon procédées Regina, il n'y pas de quoi s'en faire. Lui assura Oswald.

— Dans ce cas pourquoi m'inquiéterais-je. Hum ?

—Aucunes raisons tant que la mission est menée à bien. Mesdames vous pouvez y aller. Les congédia Oswald.

— Où est Sophia Falcone ? Lui demanda Regina alors que les filles commencés à partir.

— Regina aussi charismatique et doué que tu sois, quoi qu'il est put se passer, ne te mesure pas à elle, tu n'as aucunes chances.

— Dans ce cas tu me connais bien mal ! Trancha t-elle avant de sortir a son tour.

Elle avait voulu accompagner les filles, ne serais-ce que pour voir si Ed allait bien, mais ces dernières l'en avaient dissuadé. Sa place n'était pas là-bas, surtout en tant que maire de Gotham. Selina y avait mis un point d'honneur, lui assurant que tout se passerait bien. Perplexe quand au choix de l'éducation, consistant à envoyer sa fille dans un repère de gros bras, Regina avait regagner son domicile, repassant avant cela à la mairie et signant le formulaire de promotion de Jim en tant que Capitaine.

Elle règlerait cela tôt ou tard.

Des heures plus tard les filles étaient rentrées lui annonçant qu'elles avaient démissionné et qu'Ed n'avait pas était capturé. Barbara avait tué la chef des Narrows. Lee y avait élu domicile en tant que docteur et Butch servait d'arme de combat à Nygma, celui-ci ressembler maintenant à un monstre et pensait s'appeler Salomon Grundy.

C'était beaucoup d'informations à accumuler en une journée. Pensait Regina.

Le lendemain

Elle avait eu une longue conversation avec Jim le matin même après sa céremonie de promotion. Elle lui avait parler de Sophia, lui faisant clairement comprendre que cette dernière lui avait forcer la main pour qu'elle le nome capitaine. À son plus grand effarement il n'avait pas semblé surpris. Elle trouvait cela plus qu'étrange et était bien décider à creuser de ce côté là.

Selina par ailleurs était furibonde contre Bruce, elle l'avait qualifier de petit con prétentieux, apparemment celui-ci vivait très mal le fait d'avoir tuer Ra's et n'avait pas trouver mieux comme consolation que de se noyer dans la fête et l'alcool. Il faudrait qu'elle discute avec lui, mais non elle ne le pouvait pas. Alfred !

Elle se rendait au repère de Barbara quand une fois arrivé elle ne vit nul autre que Sophia Falcone ligoter à une chaise. La journée n'était peut-être pas si mauvaise après tout.

— Qu'est-ce qu'elle fait ici. Demanda t-elle aux filles.

— Elle peut nous aider à faire tomber le pingouin. Lui assura Barbara.

— Ah oui vous croyez ça ? Leur adressa Regina en se rapprochant de Sophia.

— Madame le maire, c'est un plaisir de vous rencontrer enfin. Lui sourie cette dernière.

— Epargnez-moi vos mesquineries, je sais que vous avait essayer de me remplacer !

— Je peux vous assurer que cela n'a rien à voir avec vous.

— Regina ! S'exclama Tabitha. Elle peut vraiment nous aider.

Aussitôt que ses mots ne furent prononcés une explosion résonna, les filles sortir à l'extérieur détachant au passage Sophia, mais Regina ne bougea pas d'un pouce, elle regardait le responsable.

— J'ignorais que vous seriez présente. Commenta t-il.

— Qu'auriez-vous fait si vous l'aviez sut ?

— Je me serais arrangé pour que vous ne soyer pas là, mais après tout cela nous donne l'occasion de nous revoir.

Elle commença à marchait vers la sortie avant de finir calciné.

— J'ai des informations qui j'en suis certain pourrait vous intéresser. Lança Zsasz.

— Quelles informations.

— Cela n'est pas le lieu idéal pour en parler, et si nous disions se soir 21h à la mairie. cela vous convient ?

— C'est entendu. Acquiesça t-elle septique.

Elle était ensuite sortie et avait rejoint les filles. Barbara était enragée.

— Je vais tuer le pingouin !

— Bonne chance alors ! Lui lança Sophia. L'idée n'est pas de le tuer, mais de le réduire au plus bas et croyez-moi j'ai un plan pour ça.

— Quel genre de plan ? Lui demanda Tabitha.

— Croyez-moi le pingouin a une faiblesse et j'ai bien l'intention de m'en servir.

— Dans ce cas allons-y. S'exclama Barbara.

— Hum Selina ?

— Je serais prudente ! Promis.

—Merci.

Décidant de régler cette affaire plus tard, elle les laissa partir. Elle avait pour le moment autre chose en tête, à savoir les informations que Zsasz devait lui remettre.

Le soir vient vite à arriver, elle était dans son bureau et finissait de remplir plusieurs dossiers quand à 21h tapante Victor entra dans son entra.

— Vous êtes ponctuel.

— Je suis un tueur à gage, l'un ne va pas sans l'autre. Lui souri t-il.

—Hum… Vous êtes là pour une raison, alors je vous écoute.

Il lui tendit alors une grande enveloppe, l'ouvrant elle pris une à une une les photos, ahurie de constater que ces clichés montrés Jim et Sophia en train de s'embrasser, et d'autres plus explicites. … D'un geste elle les balança sur son bureau et porta son attention sur Zsasz.

— Pourquoi me les remettre ? Quels intérêts avez-vous. ? Lui demanda t-elle en tentant de maitriser sa colère.

— Je n'aime pas l'idée que les choses perdurent entre vous et Gordon alors qu'il vous trompe.

— Cela ne répond pas à ma question.

— Voyez ça comme une preuve de loyauté.

— Vous travaillez pour Oswald, ou pour Sophia si je ne m'abuse.

— Il est vrai que j'étais dévoué corps et âme à Don Falcone, mais sa fille n'est pas lui, et le pingouin n'est pas vous.

— Où voulez-vous en venir ?

— Je veux travailler à vos côtés.

— Je doute qu'un poste de secrétaire vous conviendrait.

— Je veux être votre bras armé.

— J'ai déjà des gardes du corps. Lui fit t-elle remarquer.

— Ils sont incompétents.

— Oh ils apprécieront le compliment.

— Tous les politiciens de la ville vous respectent, laissez-moi faire en sorte qu'il en soit de même pour les criminels.

— Comment puis-je être certaine que vous ne jouer pas double jeu ?

— Le pingouin ne voit en tout ça que son propre intérêt, et Sophia Falcone est bien trop radicale

— Je pensais pourtant que c'était votre truc.

— Il faut parfois savoir user de subtilité. Vous pouvez diriger cette ville. Lui affirma t-il en le regardant droit dans les yeux.

— Rappelez-vous j'ai rarement recours à la violence.

— Mais vous avez d'autres méthodes n'est-ce pas et puis je ne mentirais pas en disant qu'il y parfois des occasions qui justifient qu'on y ai recours ?

— En effet. Acquiesça t-elle en jetant un coup d'œil sur les photos éparpillées sur son bureau.

— Alors c'est d'accord ?

— Je ne veux pas que cela soit divulgué pour le moment.

— Je vois, vous me demandez donc de rester sous couverture.

— Pendant encore quelque temps oui, voyez cela comme une période d'essaie.

— Je ne vous décevrais pas ! Lui affirma t-il avant de se retourner. Il s'arrêta cependant avant d'avoir franchie la porte. Au faite concernant Gordon je peux m'en occuper.

— C'est inutile…

— Les autres méthodes n'est-ce pas ?

— En effet oui.

Deux jours plus tard

Dire que leur plan avait marcher était un euphémisme, Oswald était dés lors de retour à Arkam, Don Falcon était mort, un coup de poker orchestrer par sa fille qui travailler en réalité avec le professeur Pig, c'était elle qui l'avait engager.

Tout cela, elle le savait grâce à Victor, il n'avait pas chaumer, après avoir accuser son ancien patron à tort, il avait rejoint Sophia Falcone et lui prêtait dés lors allégeance.

Cette femme était une véritable garce ! Pensait Regina En regroupant ses affaires sous le regard dubitatif de Victor qui était venu lui faire un topo des dernières nouvelles.

— Est-ce qu'elle se doute de quelque chose ? Lui demanda Regina en récupérant son manteau.

— Se doute t-elle que je travaille en réalité pour vous, non absolument pas.

— Excellent !

— Croyez-moi elle mourra un jour prochain c'est certain ! Lui affirma Victor avec un immense sourire.

— Vous m'en voyez ravie.

Victor était ensuite reparti et Regina avait pris la direction de l'appartement de Jim.

Cela faisait quelques jours qu'elle ne l'avait pas vu et n'avait pas encore put discuter avec lui.

Elle se tenait maintenant devant sa porte, incertaine de la marche à suivre. La vérité était qu'elle lui en voulait de lui avoir menti et bien entendu d'avoir coucher avec cette femme, mais était t-elle enragée comme Barbara l'avait était à son encontre, elle n'en était pas certaine.

Il avait salie son honneur, elle lui avait fait confiance et il l'avait trahie !

— Regina ! Je ne savait pas que tu aller passer. L'incita t-il à entrer.

Entant alors elle fit son chemin jusqu'au centre de la piéce, mais ne retira pas son manteau.

La regardant soudain perplexe Jim compris que quelque chose n'allait pas.

— Qui a t-il ?

— En voilà une bonne question. Tu sais je ne suis pas ce qu'on peut appeler possessive ou bien jalouse, mais s'il y a bien une chose que je ne supporte pas c'est que l'on me mente ! Lui adressa t-elle en lui balançant au visage l'enveloppe contenant les photos.

L'ouvrant Jim se sentit soudain très mal en tombant sur les clichés de lui et Sophia.

— Qui te les a donné ?

— Alors c'est ça qui t'inquiète ! C'est la meilleure !

— Regina, je peux tout t'expliquer.

— Ils disent tous cela, mais je t'écoute, je suis curieuse de l'entendre et par pitié ne me dis pas que tu était en infiltration, cela ne pardonnerait pas le fait que tu es couché avec elle !

— Regina elle m'a manipulé. Tenta t-il en se rapprochant d'elle, mais elle s'éloigna aussitôt.

— Je t'en prie, tu peux trouver mieux.

— Ecoute, oui je l'avoue j'ai fait une énorme connerie, mais bon sang si tu savais, elle jouer un double jeu depuis le début, elle as fait tuer son pére, elle as manipuler le pingouin…

— Tu ne m'apprends rien ! Et cela n'a rien à voir avec le fait que tu n'as pas put la garder dans ton pantalon.

— Je t'en prie.

— Non James ! Elle t'as berner et c'est bien fait pour toi c'est tout ce que tu mérite !

— Bon sang Regina je t'aime ! Hurla t-il en l'attrapant par le bras.

— Si tu m'aimais tu n'aurais jamais coucher avec elle.

— Tout le monde peut faire des erreurs, j'en ai fait une, mais je vais tout faire pour la réparer.

— Dans ce cas capitaine Gordon bon courage !

— Regina ne fait pas ça !

— J'ai fait une erreur depuis que je suis arrivé ici ! Et cette erreur c'est toi ! Je ne veux plus te voir !

— Tu sais que cela est impossible, bon sang laisse moi au moins une chance de m'expliquer Cria t-il a nouveau en la saisissant par les deux bras. Laisse moi me racheter.

— Je n'en ai pas envie. Cria t-elle à son tour en se dégageant et en sortant de l'appartement.

Elle avait marcher jusqu'à sa voiture, quant elle avait soudain sentie une présence, quelqu'un la suivait se retournant elle vit alors un homme, elle accéléra vivement mais les tirs dés lors fusés, elle parvint à regagner sa voiture, mais il l'avait toucher à l'épaule. Démarrant difficilement elle poussa le moteur au maximum alors que l'homme tirait toujours.

Elle avait roulé sans s'arrêter, grillant la plupart des feux, une fois qu'elle réalisa qu'elle était arrivée dans les Narrow elle coupa le contact.

Bon sang que lui avait t-il pris de venir ici. Oui, elle se rappelait Lee était là et elle était médecin.

Descendant en pressant son épaule pour qu'elle ne se vide pas de son sang sur la chaussée, elle traversa la rue et chercha alors ou était l'endroit, quand elle heurta soudain un passant.

— Veuillez m'excusez. Marmonna t-elle.

— Regina !

Relevant la tête elle se retrouva face à Alfred, ça pour une surprise s'en était une !

— Qu'est-ce que vous faites ici ?

— Je vie non loin de là.

— Pardon ?!

— C'est une longue histoire…Bon sang vous êtes bléser. Remarqua t-il soudain.

— Ça va je survivrais, j'aller d'ailleurs voir Lee.

— Ce n'est pas prudent, laissez-moi vous conduire chez moi, je vous soignerais. Lui assura Alfred.

— Ecoutez je tiens vraiment à…

— Venez !

Il l'avait donc guider jusqu'à son appartement, une fois arrivé elle avait retirer son manteau et son chemisier pendant qu'il récupérer le nécessaire.

— Cela risque de faire mal.

— Très bien n'auriez vous pas un anesthésiant dans ce cas ? Hum.

Acquiesçant il parti chercher un verre et une bouteille de Whisky, la servant il le lui tendit ensuite.

— Dure journée ! Se justifia Regina, en buvant une gorgée.

— Comment est-ce arriver ? Lui demanda Alfred alors qu'il s'atteler à retirer la balle.

— Un homme m'a tiré dessus. C'est un bon résumé.

— Une fois ?

— Non pas une fois. Serra t-elle les dents. Il a vidé je pense l'intégralité de son chargeur.

— Quoi ?! S'exclama t-il alors qu'il sortait la balle de son épaule.

Reprenant une gorgée de son verre, Regina sembla réfléchir un moment.

— C'est surement cette garce !

— De qui parlez-vous ?

— Sophia Falcone.

— Pourquoi voudrait t-elle vous tuer ?

— Le courant ne passe pas vraiment entre nous, à vrai dire il n'est jamais passer. Mais cessons de parler de mes histoires. Que faites-vous ici ?

— Bruce m'a renvoyé ?

— C'est une blague ?

—Il ne voyait pas l'intérêt de me garder, il souhaite mener sa vie comme il l'entend. La gâcher surtout ! Maugréa l'homme.

— Il est juste en pleine crise d'adolescence, cela lui passera. En tout cas vous auriez put trouver mieux. Cela ressemble aux planques que Selina occuper. Constata t-elle en prenant une gorgée.

— Je n'avais pas vraiment le cœur à chercher… Lui dit t-il en finissant son bandage.

— Je comprends. Lui répondit-elle en le regardant alors.

— Voilà c'est finie. Réagit Alfred.

— Heureusement que vous étiez-là.

— En effet, mais vous auriez put refuser, après tout vous ne vouliez plus me voir…

— Alfred je…Commença t-elle avant de l'embrasser par surprise.

Alfred resta immobile n'ayant absolument pas prévue cela, il retourna cependant au bout d'un moment le baiser en l'attrapant doucement par la nuque, jusqu'à qu'ils ne s'éloignent un instant.

— Qu'est que cela veut dire ? Lui demanda t-il abasourdi.

— Je vous en prie ne posez pas de question. Lui adressa t-elle avant de capturer de nouveau ses lèvres.

Et il ne le fit pas, il oublia la réalité, les questions, sa relation avec Gordon et il se concentra sur elle, uniquement sur elle !

Il la regarda alors déboutonner sa chemise et la retirer, la laissant tomber au sol, là elle passa ses mains sur son torse, lui envoyant alors des décharges à travers tout son corps, n'en pouvant plus il s'empara de son corps à son tour et la pressa contre lui. Il la porta ensuite jusqu'à son lit et l'y allongea.

Quelques minutes plus tard, plus aucuns vêtements ne les recouvraient. Alfred se tenait au dessus d'elle. Doucement il se pencha.

— Est-ce vraiment ce que tu veux ?

— Oui !

Ayant dés lors son abrogation Alfred s'immisça en elle avec douceur, puis petit à petit quand il compris qu'elle en voulait plus, il accéléra et l'entendit alors gémir, il la sera contre lui leur deux corps désormais en sueur et ne s'arrêta pas jusqu'à ce qu'enfin des heures plus tard elle ne s'endorme dans ses bras.

Lui ne dormais pas, il ne le pouvait pas, trop de questions hantés son esprit. Regina était serrer contre lui, la femme donc il était tomber amoureux il y a bientôt 3 ans était dans ses bras.

Il savait que ce n'était pas un rêve, mais il ne voulait pas s'endormir pour autant, alors il la tint serrer, priant pour que tout cela soit vrai et surtout pour qu'elle l'aime en retour.