Réponse aux commentaires :

Olukkalp : Hehe !

OPZR : Oh ce n'est pas grave si tu n'as pas pu laisser de review ^^ Mais je suis contente de te revoir ;) Merci d'aimer mes fictions et d'en lire plusieurs !


Épisode 10 :

Le lendemain, quand je m'étais réveillée, Sanji n'était plus dans sa chambre. ≪ Eh, Merde ! que j'avais dis. Mais il n'allait pas m'échapper trop longtemps...

Zoro avait des choses à faire alors il était sorti toute la journée. Moi je n'avais absolument rien à faire alors j'en ai profité pour attendre le retour de Sanji. Il était revenu vers 14h30, il me semble. Quand il m'a vu, il n'avait pas l'air de s'y attendre.

Il pensait sûrement que j'allais partir avec Zoro...

Il avait voulu partir dans sa chambre mais je l'avais retint par le bras. Il avait, je pense, senti dans mon regard, qu'il n'avait pas le choix alors il s'était laissé faire.

On s'était installé sur le canapé et il y a eu un silence avant que je décide de le couper.

≪ Alors ? ≫

Il m'avait regardé d'un air interrogé avant de me répondre :≪ Quoi ? Tu veux que j'te dise quoi ? C'est toi qui m'a amené sur le canapé... Qu'est-ce qu'il y a ?! ≫.

Là c'est moi qui commençait à ne plus rien comprendre. Il le faisait exprès ou il croyait que j'aurais oublié ? :≪ Bah je voulais que tu m'expliques pourquoi tu t'es tant énervé hier matin. Et aussi pourquoi tu t'es enfermé dans ta chambre à partir de 17h. Et ne me dis pas qu'il n'y a rien ou que tu étais fatigué car tu n'aurais pas réagi comme ça et tu ne nous aurais pas dis "j'suis désolé". Alors, des explications maintenant ? ≫.

Il ne m'avait rien dit. J'ai dû reprendre :≪ Ah et ne me sors pas les idioties de Zoro. Je ne te croirai pas une seule seconde ! ≫

Il me fixait intensément :≪ Et je peux savoir c'est quoi les idioties de Zoro ? ≫

J'ai hésité à lui dire mais je l'ai quand même fait :≪ Il disait que tu avais sûrement vécu une relation traumatisante et que tu voulais nous prévenir, ou que tu avais peur pour la suite du Mugiwara's Squad... ou encore que tu étais gêné ≫.

Il s'était vite décidé à me donner sa version des faits :≪ Ça tombe mal car Zoro a raison... Quand j'avais vingt-deux ans j'avais rencontré une femme incroyable. Elle avait de beau yeux brun et une longue chevelure ébène. Elle s'appelait Violette. J'étais fou amoureux d'elle. Mais je ne lui avais pas dit. J'étais sûr qu'elle ne m'aimait pas alors j'avais simplement cherché à être son ami. Un soir où l'on était ensemble pour se promener, je n'avais pas résisté. Je l'avais embrassé. Mais elle n'avait pas résisté. Elle m'aimait aussi... Du moins c'est ce qu'elle m'avait dit. Après notre mariage elle a usé tout l'argent que ma carte bancaire contenait. J'ai donc demandé le divorce et encore après, elle m'a demandé de l'argent. Elle me trompait aussi... 'Fin bon elle m'a fait la total quoi. C'est ainsi que moi et l'amour c'est terminé. Je me suis énervé contre vous car l'amour me répugne à présent. Et quand je suis rentré le soir, j'avais eu toute l'après-midi pour réfléchir à mes paroles. C'est quand je me suis rendu compte que c'était complètement stupide que je me suis excusé ! ≫

Comment faisait-il pour être aussi convainquant ? À chaque fois que je doute de lui, il sait me convaincre. Néanmoins cette fois je n'étais pas complètement convaincu. D'ailleurs il l'avait remarqué :≪ Eh ! T'as pas l'air très convaincu... tu m'entends ? ≫

J'avais alors sursauté tout en lui répondant :≪ Euh... si, si. J'te crois. Comme d'habitude... Bref moi chui un peu fatiguée, j'vais aller me reposer dans ma chambre ≫

Il me fit un signe de tête et j'avais disposé.

Le soir, quand Zoro était enfin rentré, il était 23h45. Sanji était déjà allé se coucher alors j'en ai profité pour raconter le dialogue que j'avais entreprit avec ce dernier au Chasseur. Le problème c'est que lui il était vraiment convaincu :≪ Qu'est-ce que tu veux de plus pour être convaincu ? ≫

J'étais désespérée.

≪ Il ment ! ≫

Je crois que lui aussi l'était... On a continué un bon petit bout de temps à parler, à se convaincre l'un et l'autre (mais personne n'avais réussi à prendre le dessus) jusqu'au moment où Sanji a toqué et est entré dans la pièce. J'allais lui demander pourquoi est-ce qu'il ne dormait pas mais il avait tout de suite pris la parole :≪ Zoro ? Dans une minute nous serons minuit. C'est-à-dire samedi 12 décembre 1992. T'es près pour ton nouveau boulot ? ≫ avait-il lancé avec un sourire narquois.


À vendredi prochain !