Bon matin, Bonjour, Bonsoir, Bonne nuit !
Réponses aux rewiews :
14th. :
Yo ! Ça me fait extrêmement plaisir que les chapitres te plaisent tellement ! Et je suis désolée pour le suspens, mais presque tout mes chapitres t'en laisseront un, je pense… J'aime pas couper à un moment stratégique, qui donne envie de lire la suite ou de savoir ce que va être une action ou comme ça. Mais je sais que c'est pas très fameux parfois… Bien sûr, ce n'est pas très gentille de ma part, mais je poste chaque Samedi aussi. Je laisse pas trois mois d'écart, tu vois ce que je veux dire ? Et puis je suis en train d'écrire un chapitre Bonus sur le passé de Lio, mais je patauge un peu pour le rédiger… ^^' Je sais ce qui va s'y passer et tout, mais l'écrire est encore autre chose… Et je pense que quand le Bonus sera en ligne, quelques personnes me diront qu'il y a contradiction avec celui-ci, mais il y a juste à la phrase d'après qui explique tout. ^^ Je n'en dis pas plus ! Bisous et bon chapitre !
Plop59 :
Hey ! Ils auraient trouvés une solution de toute évidence, dans le pire des cas, ils auraient envoyés Ace tout défoncé et cramer les documents par la même occas' ! Un emploie stable ? Pour des amis de Coco ? Bin… Il y a Lolo, Soso, Dodo… Et encore pleins d'autres !
Khayd :
Je t'ai répondu hier ! Je le sais ! Je t'ai répondu ! Je t'ai envoyé un message privé ! Donc voici la suite et maintenant tu sais que c'est chaque Samedi ! J'espère que ce chapitre te plaira également !
Chapitre 10- Fabrication
Un écrou de plus.
Un câble en moins.
La protection autour.
Je soufflai et essuyai mon front du revers de ma main. Pfiou... Après cette réunion, Marco m'a tout de suite amené à la salle de travail que m'a assigné Barbe Blanche, j'ai tenté de dire que c'était trop, mais Marco est également une tête bornée ! Coco est parti voir Stefan et perso... En voyant tout le matériel qu'il y a ici, je suis plutôt contente et je travaille sans soucis et sans manque de matériel.
Donc, j'ai commencé par les communicateurs. Ce sont des ustensiles rectangulaires, avec un bouton au sommet, pour communiquer l'un avec l'autre. Sur l'une des faces, il y a trois lumières, avec un numéro à côté. Et à l'opposer du bouton communication, il y a un numéro. Par exemple, ici j'ai le numéro quatre, si j'appuis sur le bouton d'alerte, qui se situe sur le côté fin. Les trois autres communicateurs réagissent.
Sur chaque communicateur, il y a trois leds, et quand une personne appuis sur son bouton d'alerte, la led correspondant au numéro devient rouge et un son détecte tout de même la position de l'allié. Comme le boitier est la puce, sauf avec plus de mondes et on sait qui.
Voilà, donc les communicateurs sont terminés. Je les pose sur le côté et commence à faire les brouilleurs.
Ce sont des demi-sphères qu'il faudra accrocher au mur. Dès qu'ils appuieront sur le bouton du sommet, les ondes brouilleront les connexions entre les escargot-phones et les escargot-visions. Mais il reste encore beaucoup de choses... Pour faciliter l'intrusion surtout.
Bon !
- Pfiou...
Je suis un peu crevée... Je ne sais pas depuis combien de temps, je suis ici, mais c'est sûrement depuis longtemps, parce que mon ventre réclame d'être nourri. Et comment je fais ? Je ne peux pas aller au réfectoire comme ça... Bon, bin... Je reste ici.
Je baillai pendant que je terminais le premier brouilleur et soudainement... Ma tête tomba contre le bureau et je m'endormis...
J'entends vaguement la porte s'ouvrir... Qu'est-ce qu'il se passe encore ? Une odeur alléchante atteint mes narines... Ça sent bon. Mon ventre ne peut s'empêcher de réclamer cette nourriture et un petit rire me ramena un peu plus sur mer.
J'entrouvre les yeux pour voir un plateau repas posé juste devant mes yeux. Je suis affalée sur le bureau, sur le côté droit de mon visage.
- Hé bin... On dirait que t'as du sommeil à récupérer, sourit un ananas.
Je redressai ma tête pour l'apercevoir derrière moi. Je baillai et me frottai les yeux pour me réveiller. L'odeur alléchante me revint et mon ventre me refit comprendre son envie pressante.
- Je suis ici depuis combien de temps ? le questionnais-je avec une voix pâteuse.
- On est le soir, me répondit-il.
J'étais ici depuis après la réunion, qui s'est déroulée ce matin, donc un peu près huit heures. Je soufflai et pris la fourchette pour entamer mon repas.
- merci, bredouillais-je.
- Merci à toi, me sourit-il. Ce n'est pas tous les jours que quelqu'un vient nous aider pour une mission d'infiltration et puis... Ça n'a pas dû être très facile pour toi.
- En effet... répondis-je en mangeant les pâtes.
- Est-ce que t'as déjà fini quelques ustensiles ? demanda Marco.
Je lui pointai les quatre communicateurs, dont il en prit un. Je finis mon repas, pendant qu'il l'observait d'un air attentif et je bus mon verre d'eau.
- C'est un communicateur, lui assurais-je en reposant mon verre sur le plateau.
Je tendis la main pour qu'il me le passe et que je lui explique comment il fonctionne. Il me le remit dans ma paume.
- Donc, le bouton sur le côté est le bouton d'alerte, débutais-je en appuyant dessus.
Les trois autres communicateurs réagirent au numéro trois.
- Le bouton au-dessus est pour communiquer, il faut le maintenir enfoncé pendant qu'on parle. Et les trois lampes correspondent à un communicateur, donc celui-ci est le communicateur numéro 3, finis-je par expliquer.
Je relevai ma tête vers Marco, qui souriait.
- Qu'est-ce qu'il y a ? le questionnais-je en arquant un sourcil.
- T'as juste quelque chose autour de la bouche, dit-il en saisissant la serviette sur le plateau, attends.
Hein ? Il me saisit doucement le visage et m'essuya les contours de ma bouche. Passant sur mes lèvres délicatement. Nettoyant les recoins. Je ne bougeai pas. Il... je... il.. Mar... je...
- Ça va ? me demanda-t-il en reposant la serviette.
- je... je...
- Respire, me conseilla-t-il.
J'inspirai et expirai profondément, sans le quitter du regard.
- je... je ne panique pas, finis-je par murmurer.
- C'est une bonne chose, non ? me sourit-il.
- mais...
- T'es pas habituée, finit-il pour moi.
J'ai l'impression qu'il me comprend... Sans que je parle... Je... Sa main quitta ma peau. Non... Qu'est-ce... Je voulais toujours... Marco s'écarta.
Mon corps réagit sans que je puisse faire quoi que ce soit. Je me levai vivement et me jetai dans les bras de Marco, passant mes bras dans son dos et m'agrippant à sa chemise. Une larme quitta le coin de mon œil. Je sentais que Marco était plus que surpris par mon geste. Je...
Il finit par me rendre mon étreinte. Je... Je ne l'ai jamais réalisé... mais... Je voulais toujours... Je voulais toujours au moins un... câlin ? J'ai l'impression que mon corps réagit avant moi. Plusieurs larmes coulèrent le long de mes joues, créant des sillons derrière leur passage. Je... J'arrive à avoir un contact physique avec quelqu'un... Avec Marco.
- hungh...
Les larmes coulèrent et coulèrent. Je n'arrivais pas à les en empêcher.
- Pleure pas pour ça, c'est plutôt une bonne nouvelle, me susurra délicatement Marco.
- je... je... hungh...j...e...
Il me frotta doucement le dos. Bizarrement, ça m'apaisa.
- je...
J'enfuis ma tête dans son épaule et il resserra un peu ses bras autour de moi, n'arrêtant pas ses caresses sur mon dos.
- voulais toujours... faire ça... articulais-je avec mal.
Une nouvelle larme coula. Je froissai davantage la chemise à Marco entre mes doigts. Qu'est-ce... C'est quoi ce sentiment ? L'impression d'être en sécurité ? La chaleur de quelqu'un d'autre ? Je pleurais beaucoup trop. Mais pourquoi je pleurais ? Parce que j'étais soulagée ? Pourquoi ?!
- hungh...
Je me mordis sur la lèvre...
Marco se recula doucement et je desserrai ma prise sur sa chemise, sans pour autant la lâcher. Il posa doucement ses deux mains sur mes joues mouillées par l'eau salée.
- Ça te faisait vraiment souffrir de ne pas pouvoir toucher les personnes, déclara Marco en séchant les dernières larmes avec ses pouces.
Je ne l'avais jamais remarqué jusqu'à maintenant. Je pensais que toucher les personnes me faisait souffrir, mais c'était l'inverse... Ne pas connaitre la chaleur d'une mère, d'un père... De quelqu'un qu'on aime. Ça me manquait... Sans que je le sache...
Je fixais Marco dans les yeux, sans vraiment savoir pourquoi... Je ne comprenais même plus comment cette situation a pu arriver. Cette situation qui me parait tellement improbable.
- Tu vois que tu n'es pas un cas désespéré, me sourit-il.
J'hochai simplement de la tête, je ne me sentais pas capable de reparler normalement, après tant de larmes.
- Ne me dis pas que t'as perdu ta langue maintenant ? me demanda-t-il.
Je ne sais pas si c'est sa phrase ou son sourire qui me fit rire.
Après que je m'étais calmée. Marco m'a dit qu'il était nuit et que je devais prendre une pause. Il m'a également rappelé que jusqu'à ce qu'on atteigne l'île, ça prendra encore un peu de temps, voir beaucoup. On savait dans quelle direction était partit le bateau, mais on ne le suivait pas à la trace, sinon Garp nous repérait facilement.
Les rayons de soleil me chatouillèrent doucement le visage... C'est agréable... Surtout que j'ai un bon coussin chauffant... Attends... Une main me caresse doucement les cheveux. Tiens, mes tresses se sont défaites. J'ouvris les yeux et levai le regard pour apercevoir Marco.
- T'en profite bien maintenant ? lui souris-je.
- Peut-être bien...
Je me relevai de lui, du coup, il dû lâcher mes cheveux et je cherchai mes élastiques avant de les apercevoir sur le matelas. Je les saisis rapidement et refis mes tresses avec application.
- Pourquoi tu tiens tant à t'attacher les cheveux ? me demanda Marco.
- Bin... Parce que c'est plus pratique, répondis-je en me levant.
- Tu veux retourner au travail tout de suite ?
- La confection des brouilleurs est un peu difficile, puisqu'ils doivent brouiller les ondes des escargots, mais pas des communicateurs pour que Namur et Haruta puissent communiquer ensemble.
- Père est en train de réfléchir à un plan... en t'incluant, finit-il.
- Hein ?! Mais j...!
- Désolé, mais t'as pas ton mot à dire, me sourit-il malicieusement.
- Mais...!
- T'inquiètes pas, Père a compris ton problème, tu n'auras certainement pas à te battre, me rassura-t-il.
J'hoche simplement de la tête, pas très sûre tout de même.
- Bon... J'y vais alors, lui dis-je en voulant sortir.
Il ne répondit rien, lorsque :
- Au faite, Coco est toujours avec Stefan ? le questionnais-je en me retournant.
- Oui, ils s'entendent vraiment bien, puis Coco va aussi avec les autres parfois, souvent avec Namur.
- D'ailleurs comment ça se fait que Namur comprenne ce que dit Coco ?
Un ange passe...
- Tu sais qu'il est un homme-poisson, non ?
- Oui.
- Les hommes-poissons peuvent parler avec les poissons.
- Oui, mais comment ça se fait qu'il comprenne Coco ?
- Namur est avec nous depuis longtemps, il arrive à comprendre quelques animaux, pas tous comme toi, m'expliqua-t-il.
J'hoche de la tête et sort de la cabine pour aller à mon atelier de travail, espérant ne croiser personne.
Malheureusement, Davy Jones n'est pas avec moi... Ha.. Haruta ! Je bloque quelques instants, hésitant à m'avancer ou pas. Je déglutis. J'aimerais bien faire demi-tour...
- Oh ! Lio !
Et merde... Elle m'a vu... Haruta vient vers moi. Merde, merde, merde, merde, merde, merde ! Dès qu'elle dépasse mes deux mètres, je recule brusquement, ce qui la fait s'arrêter.
- Ah, désolé... Je vais faire attention à l'avenir, m'assura-t-elle avec un sourire gêné. Mais bon ! Tant que je te tiens, comment avance les fabrications ?
- Euh... les communicateurs sont déjà terminés... répondis-je maladroitement.
- Ah bon ? Tu travailles vite dis donc !
- C'est pas des objets très difficiles à fabriquer... Le plus dur c'est les brouilleurs...
- Ah oui ! Et en quoi ?
Je ne sais pas si elle est vraiment intéressée... Mais bon…
- Bin... Même si j'ai mis une protection au communicateur, face aux ondes des brouilleurs... Je préfère être sûre en concentrant les brouilleurs sur les escargots...
- Donc une double sécurité ? Tu penses à tout, me sourit-elle.
- Euh... pas vraiment... je fais seulement de mon mieux...
- Je vais te laisser, Père voulait encore me parler avec Namur.
Et elle partit. Je n'attendis pas plus longtemps pour finir le trajet jusqu'à mon atelier et me mettre à la tâche.
En ouvrant la porte, je découvris le brouilleur que je n'avais pas terminé. Je refermai la porte et m'approchai du bureau, pour recommencer à travailler.
Alors... Ce câble là, doit aller dans cette intersection, pendant que celui-là doit se brancher près du premier. La coquille autour.
Bon ! Je ne peux pas le tester, puisque si je le fais, les escargot-phones du navire seront éteints, mais si j'appuis une fois, pour l'activer et que je l'éteins aussitôt... Ça devrait le faire, puis sinon y'aura quelqu'un qui viendra... Bon ! C'est décidé, je fais un petit test !
J'appuis sur le bouton une fois. Rien ne se produit. J'entendis rien... Oh flûte ! Va falloir que je recom...
- PUTAIN ! POURQUOI L'ESCARGOT-PHONE TOMBE EN PANNE ! J'ÉTAIS EN TRAIN DE PARLER AVEC MA MEUF !
Ah bin si... Bon vite ! J'éteins tout de suite le brouilleur et les cris de rage cessent. Bon ! Plus qu'à en réaliser d'autres. Puisque vaut mieux être bien préparé, surtout que je sais pas combien de temps, ils tiennent.
C'est ainsi que j'en réalisai trois en plus. Et puis...
«Seul ? Sûrement pas... Mais si tu es la créatrice de tous ces ustensiles, tu pourrais l'accompagner, non ?»
«Père est en train de réfléchir à un plan... en t'incluant.»
«T'inquiètes pas, Père a compris ton problème, tu n'auras certainement pas à te battre.»
Même si Marco m'a dit que je n'aurais pas à me battre, avec certitude. Quel rôle, ils me donneront ? Et même si, imaginons... Que j'ai un rôle par exemple... à surveiller la sortie. On n'est jamais certain qu'aucun soldat ne passe par là, surtout s'ils découvrent que c'est par là, qu'on veut sortir. Alors... Il faudrait au moins... que j'ai une arme pour me défendre.
Au moins ça... Au moins une petite défense... pour ne pas être un poids... ou encore être impuissante.
Donc je poste ce chapitre un peu à l'avance, par ce que je ne savais pas du tout si je pourrais le poster Samedi et je ne voulais pas le sortir Dimanche soir (quand j'aurai la tête dans le cul) ou encore uniquement la semaine prochaine, donc il sort Vendredi soir, mais faites comme s'il était sorti Samedi, s'il-vous-plait ? Surtout pour les réponses aux rewiews, voyez-vous ?
Merci pour tous les lecteurs, les followers, les favoriteurs (ça se dit ?), les rewieweurs ! Je vous embrasse tous !
Kiss ! À la prochaine !
