Cette histoire m'a été inspiré par la Saga Twilight. Merci à son auteure Stephenie Meyer.
Je pense avoir répondu à toutes les personnes qui m'ont laissé un review, mais je tiens à les remercier encore. Sachez, vous les septiques, les anti Jacob… j'ai bien inscrit que c'était un Bella et Edward. Continuez à souffrir(c'est un bien grand mot) au fil des chapitres, mais une chose, faites moi confiance pour la suite.
Bonne lecture et encore merci de vos commentaires.
CHAPITRE 9
(Samantha Stevens)
Je me raclai la gorge, leur expliquant ce qui allait suivre et attendais que chacun se réinstalle.
- Bella était mon amie et en sa mémoire, je continuerai à l'appeler comme telle.
Ils acquiescèrent.
- Bella souhaite et impose que vous vous comportiez comme des adultes. Pour la sauvegarde de Macen et de Béthie.
Ils me regardèrent et une fois encore hochèrent positivement à ma lecture.
- Premièrement: elle souhaite que les enfants connaissent les Cullen et qu'ils soient informés de l'histoire de leur parents, Edward et Bella.
Il reste compris que Jacob reste leur tuteur et que les enfants décideront de rencontrer ou non, la famille de leur père.
- En second: elle t'informe Jacob, qu'elle avait souscrit à une assurance de 200 000 dollars, prévue pour les études des enfants. Je t'en parlerai plus longuement plus tard.
- En troisième: pour vous Charlie, elle vous laisse la maison, de Forks, que vous lui aviez donné pour son mariage et souhaite que vous l'habitiez en mémoire de sa mère et d'elle-même.
- En quatre: pour Alice Cullen et son époux, elle souhaite que vous deveniez les protecteurs des jumeaux. L'équivalent d'un parrain et d'une marraine.
- Bien entendu, me coupa Alice.
- En cinq: pour Edward Cullen, dis je. Bella ne souhaite pas que vous vous présentiez aux enfants par devoir. Elle estime que les petits n'ont pas à revivre ce qui tient de l'histoire parental et ne doivent pas être assimilés à des pertes collatéral. Donc si vous faites le choix de rentrer dans leur vie, c'est pour toujours.
- Je ne souhaite que ça, murmura-t-il, une chance de les connaitre.
- Oui monsieur Cullen, mais l'engagement est définitif et monsieur Black, ici présent devra assister à vos rencontre jusqu'à ce qu'il estime que sa présence n'est plus nécessaire. Pour les enfants monsieur Cullen.
- Compris, lâcha Jacob, victorieux.
- Compris, répondit Edward, sans baisser les yeux devant le regard assassin que lui lançait Black.
- Très bien messieurs, dis-je, donc mon travail concernant le testament et la succession est fini, hormis notre rendez vous Jacob.
Je vous laisse discuter entre vous et me tiens à votre disposition. Je reste ici, le temps de clôturer notre rencontre. Merci à vous tous.
Alors que je me lève pour prendre un peu l'air, mon téléphone sonne:
- Oui?
- …
- Vous tournez à droite et c'est la grande maison,…
- …
- Oui, c'est bien cette maison, J'arrive.
Je ne laisse à personne le temps de comprendre ce qu'il m'arrive et je sors.
- Bonjour, merci d'avoir fait cette route.
- À charge de revanche, maitre Stevens.
Je prends l'enveloppe scellée que ma collègue me tend. Je rentre à l'intérieur de la maison, puis du salon où la réunion avait eu lieu.
- Je suis contente que vous soyez tous ici, j'ai reçu un document qui vient compléter les informations que je vous ai transmises précédemment.
Je prends le pli entre mes mains, une enveloppe format a4, très épaisse. Je défets le cachet qui la maintient close et inséra mes doigts à l'intérieur, pour me saisir de son contenu.
- Je vous demande un instant, le temps de savoir de quoi il s'agit. Si vous le souhaitez, vous pouvez prendre un moment pour vous rafraichir.
- je peux attendre, dirent Jacob et Edward, parfaitement synchrone.
- je vais me repoudrer, déclara Alice.
- Moi, je vais boire quelque chose, dit Charlie, je te montre o est la salle de bain, ma petite Alice.
- Merci, Charlie.
- Très bien, je vous retrouve tous ici dans … disons 15 minutes.
Ils acquiescèrent.
20 minutes plus tard, tout le monde avait repris sa place. Je m'installais à mon tour derrière la table qui faisait office de bureau.
- Ce dossier contient une lettre, et l'enquête, preuves et fichiers sur une affaire que traitait Bella. Je vous avoue que je ne sais pas quoi dire, je suis prise de cours car ça remet en cause tout ce que je vous ai dis tout à l'heure et ses informations sont plus récentes. Cette lettre date de dix jours avant sa mort.
- Que ce passe t'il, s'écria Charlie.
- Je ne me suis pas sûre de comprendre ce que j'ai sous les yeux ou du moins je ne sais pas comment l'interpréter.
- Le mieux, maitre Stevens, c'est de vous lancer, ou simplement de lire la lettre, proposa Alice.
Je la regardais droit dans les yeux, cette femme me plaisait, je comprends pourquoi était amie avec elle. Je lui souris et elle me rendit la politesse, ses yeux en accord avec sa bouche.
- Merci, madame Hale, lui dis-je, sincère.
- Sam, vas y, sourit Jacob à son tour.
- La lettre est datée du 21 mai, elle est signée de la main de Bella et de maitre Delahaye. Il y est dit:
Moi, Bella Swan Black, née Isabella Swan, de Renée Ford, décédée à ce jour et de Charles Swan, chérif de son état, déclare être seine de corps et d'esprit.
Moi, Bella Black, mère de Macen Charlie Black et de Elisabeth Sue Black, demande que la garde exclusive revienne à leur père, Edward Anthony Masen Cullen. L'assurance vie souscrite revient à la tutelle de l'homme de loi qu'il choisira. Mon choix est réfléchi et n'est influencé d'aucune pression familiale.
À Jacob Black, tout ce qui fut acquis lors de notre union lui reviens.
Tout les autres legs restent acquis aux personnes désignées.
Cette lettre est écrite sous le couvert d'un témoin, est un avenant au testament écris précédemment.
Jacob, mes sentiments pour toi n'ont pas changé, ni ma confiance. Je sais que mon choix te blesse, mais il ne vise que le bien être des enfants. Tu restes leur père et je crois voir juste, en disant que la famille Cullen ne t'interdira pas de les voir. Je t'aime.
Edward, je compte sur ton bon sens et sur ta reconnaissance pour l'homme qui a accueilli tes enfants, les a nourri et surtout les a aimé. Ne rabaisse pas l'intelligence de mon époux en lui offrant un dédommagement financier, tu le blesserais et tu salirais ma mémoire.
Samantha je te remercie, pour ton travail. Alice, tu remarqueras que ma fille te ressemble et je sais que son goût du dessin te ravira.
Jake, parle avec Macen. Il ne croit quand toi. Je veux que tu lui expliques que ce n'est pas une punition. Dis à nos enfants que je les aime.
Bella
Jacob avait blêmi. Il gardait difficilement son calme et ses yeux étaient emplis de larmes. Je me sentais mal pour lui, je ne comprenais pas les raisons de ce changement. Edward Cullen se leva et se plaça devant Jake.
- Jacob, dit il
-…
- je ne souhaite pas enlever ses enfants à ta garde.
- Je vais te croire, cracha Jacob.
- Je respecterai ce que Bella m'a demandé, lui déclara-t-il.
- Tu viens les prendre…quand tu n'as plus rien à faire…, clama Jake.
- Tout ce qu'elle m'a demandé et écris, je le respecterai, lui dit Edward, en lui tendant sa propre lettre.
- Tu veux que j'en fasse quoi?
- La lire Jacob, et te rendre compte?
- De quoi? Que tu es venu me prendre ce qui me reste de ma famille?
- Non? S'écria Edward, simplement que nous avons tous perdu quelqu'un que nous aimions et qui nous a aimé, à un moment de sa vie. Tu as quoi à perdre en lisant cette lettre?
- Je ne le serais quand la lisant! C'est ça?
- Tout a fait, monsieur Black, c'est à toi, mais elle s'appelle « revient», je te signale, l'informa Edward.
Jacob la lui pris des mains, à contre cœur.
(Jacob)
J'avoue que je souhaitais lire la lettre que ce connard avait reçu. Je crevais d'envie, de jalousie à l'idée des mots tendres que « ma Bella » avait pu lui laisser. Malgré plus de 8 ans de vie commune, jamais je n'eus à me plaindre de la fidélité de ma femme. Elle était un vrai bourreau de travail. Après la naissance des petits, 3 mois à peine, elle avait passé ses concours en candidat libre. Elle avait obtenu une mention tres bien et une bourse pour sa spécialisation. Moi, 16 ans à peine, j'étais rentré chez un patron qui partait à la retraite quelles années plus tard. J'avais racheté son garage et maintenant, à 24 ans, je pouvais me vantais d'être à la tête d'un garage spécialisé dans les vielles guimbardes.
En septembre, je devais reprendre les 2 garages de mon pote Frank qui prenait à son tour sa retraite. Mais avec tout ça, je ne savais plus si j'aurais la volonté et le courage de bâtir mon rêve. Bella était mon moteur, malgré notre évidente différence de culture jamais je ne me suis sentis idiot à coté d'elle. Elle était simple, douce et belle.
Pourtant, pendant toute la durée de notre union, j'ai toujours eu la crainte qu'elle ne me quitte pour un autre.
Un homme avec une éducation, qui stimulerait son esprit et lui apporterait une qualité de vie meilleur, plus complète, plus enrichissante.
Il y a 4 ans, nos vies avaient changé. À 20 ans, je pris en main mon garage et Bella à 22 ans intégra le cabinet de Marc Darcy, procureur à Seattle qui l'a pris sous son aile. D'assistante de bureau, elle était de venu en quelques mois, l'assistante du procureur lui-même.
Ayant à sa charge, des avocats et leurs secrétaires ou assistantes, elle avait pris un stagiaire.
Nos emploi du temps nous avaient éloigné l'un de l'autre, je ne la voyait que le matin quand elle parlait, et certains week-end. Elle ne me refusait jamais un moment de tendresse. Nous faisions l'amour plusieurs fois par semaine. À la pensée de ses mains sur mon corps, de sa bouche sur mon membre, je durcis. Mon esprit se perdit dans la brume d'une nuit de caresses, seulement quelques jours avant sa …
L'émotion me submergea, grandissant dans mon ventre, mes mains se mirent à trembler et le sentiment de perte découragea mes humeurs de mâle à mon grand soulagement.
Je repris conscience du monde qui m'entourait, tenant missive entre les doigts, j'étais partagé. J'avais l'impression de trahir sa mémoire. Elle avait son jardin secret.
Mais la curiosité me brulait les mains et je pris la décision de lire, de la lire, pour savoir si mes doutes avaient eu à un moment ou un autre des raisons d'être.
…je ne t'aurais jamais écris…
…la haine que j'ai pour toi…
… l'amour que j'ai ressenti…
…je me suis donnée…
…le plus beau des cadeaux…
…tes enfants…
…en mémoire de ta mère Elisabeth Masen…
…pour te rattacher à…
…nos enfants…
…ne fais pas de projet pour eux, Jacob en a la garde et est leur père…
…connaissent leur famille…
…homme juste et droit…
…comme un mari et comme un père…
…mérite le respect…
…sentiments…
…sincère…
…enfants…
…différents langages…
Suivez la description des enfants, leur goût, leurs activités, leurs dons. Elle soulignait la ressemblance des enfants avec leur parent. Elle lui demandait de les aimer, de ne pas les séparer.
Ses mots étaient neutre mais parfois, emprunt de retenu, presque de l'amitié.
Mes doutes n'étaient pas fondés. Aucuns étalage de sentiments. Je souris bêtement, repliant la feuille et la posant sur la table, face à Cullen. Sa sœur tend la main et attrape le bout de papier. Elle demande silencieusement l'accord à son frère, il acquiesce et elle lui donne la sienne.
Je regarde l'heure, ça fait près de 2h, qu'on est tous là. Je me lève et sort. Je me rends dans la cuisine, ouvre le réfrigérateur et prend une cannette de soda.
- Papa,
Je me retourne vers mon fils. Il est debout, se tenant droit, la main dans ses cheveux, comme son père. Il est anxieux.
- C'est qui les gens, papa?
- Des amis de maman.
- Le monsieur, c'est qui pour moi et Béthie?
Je suis choqué, perplexe. Ce petit me foutait les jetons parfois. Il savait qu'il était différent des autres amis de sa mère. Je fis choix d'éluder sa question.
- Où est ta sœur?
- Elle dessine dans le petit salon, me dit il.
- Vas la chercher, s'il te plait.
- Papa?
- Oui!
- Je pourrais encore t'appeler, dit il hésitant,…Papa.
Là, je faillis lâcher ma boisson. Je dus faire une tête étrange ar il recula d'un pas, et se dirigea vers la pièce où se trouver sa sœur.
À peine une minute plus tard, ils se tenaient tout les deux, main dans la main, devant moi. Leurs deux visages levaient vers moi, dans l'attente d'une décision, d'une information importante.
Je pris la main de Béthie qui ne lâcha pas celle de son frère, et se mit à mordiller sa lèvre inférieur, geste identique à celui de sa mère.
- Je vais vous présenter aux amis de maman.
- Tu parles d'Edward et de la dame, demanda ma fille.
- Oui, Edward et Alice.
- C'est tes amis aussi.
- Pas vraiment, dis-je
- Et c'est les nôtres, questionna Macen.
- C'est vous qui choisirez.
Devant la porte du salon où se trouver les Cullen, je fis une pause, pour me détendre et me reprendre. Béthie me serra la main. Je la regardais et lui souris. Macen me surpris une fois de plus et frappa trois petit coups à la porte.
Des pas se firent entendre, et Charlie ouvrit la porte à la volée. Quand il nous vit, il s'écarta, nous laissant entrer.
Je pénétrais à l'intérieur, les enfants à ma suite. Sam est toujours derrière la table qui lui sert de bureau. Alice s'est levée à notre entrée, Edward déjà debout à ses cotés.
- Bonjour madame, fit Béthie.
- Bonjour, dit Macen.
- Bonjour les enfants, dit Alice.
