Salut, comme je l'ais déjà expliquer dans le chapitre 5 d'une douleur qui nous rapproche, je n'ais pas pu publier plutôt mais je poursuit quand même mes deux fic et compte peu être en publier une nouvelle bientôt.
Donc voila la suite et désolé pour l'attente, bizzzzz !
Bonne lecture !
Et encore un cauchemar.
Pov Edward :
Ce n'était franchement pas humain d'interrompre un moment pareil ! Grognais je intérieurement en attrapant mon mobile. Pas que le terme soit convenable mais je crois que j'allais garder rancune à mon interlocuteur un bon moment.
Même en décrochant, je ne me décidais pas à changer de position, dominant de mon corps celui frêle Bella, qui, hum ! Sentait exquisément bon.
Elle-même écoutait avec appréhension qui allait s'annoncer à l'appareil.
- Edward ! ne grogne pas ! m'arrêta sèchement ma sœur, Alice.
C'était à prévoir, après tout. Alice et son « œil » qui voit tout. Mais son ton ne laisser rien de bon à présager, dans une situation pareille d'ordinaire elle était comme Emmett et m'aurait simplement chambré mais là quelque chose n'allait pas.
- Il faut que Bella et toi, retourniez au cinéma très vite, il va y avoir un problème !
C'est bête de l'admettre mais Bella à peine eut elle entendue cet avertissement me propulsa plus loin sans ménagement pour retourner d'où on venait, c'est qu'elle était vraiment rapide. Je n'attendis pas plus amples explications de la part de ma sœur et lui raccrochais au nez pour rejoindre ma Némésis.
On entra dans la salle obscure en même temps. Il n'y avait rien de différent. Bella sondait la salle avec autant d'insistance que moi mais rien. Il n'y avait rien. Notre couple d'amis étaient toujours enlacés, bien heureux, à la différence de nous, songeais je de mauvaise fois et un peu jaloux de leur insouciance je l'avoues.
Bella allait me faire une remarque sur la crédibilité des visions de ma sœur mais je posais déjà mon index sur ses lèvres, bien dieu ! Si douce, on voulait me faire mourir par combustion ou quoi ?
- j'ai confiance en Alice, certifiais je.
J'avais vu ma sœur voir raison si souvent que je ne pouvais ignorer un de ses avertissements.
- reprenons place et attendons un peu.
Elle opina s'éloignant, je ne pu que la suivre m'interdisant de la laisser me distancer un peu soit peu, j'avais tant besoin de sa chaleur, là, tout à côté de moi.
Et en effet, nous n'attendions pas longtemps avant que trois hommes entres la salle, tous portaient une cagoule noir et un fusil ou un revolver, ainsi armé ils se glissèrent chacun dans le noir à un point bien précis de l'espace, Bella m'envoya un regard craintif en me mettrant l'un d'entre eux à peine un mètre à côté de Angela et Ben.
Un coup, deux coups, trois coups de feu !
Bella fusillait du regard le plus près de son ami, elle serrait les poings pour ne pas le tuer immédiatement. Des petits cris apeuré parcoururent les rangs, une dame âgée s'évanouit même, encore heureux qu'elle n'ait pas eut de crise cardiaque.
Les lumières furent rallumées et les clients rassemblés sur l'estrade tout devant, Bella fit en sorte d'être tout prés de sa protégée et moi d'elle. En fin de compte nous n'aurions pas du revenir ou tout du moins, elle n'aurait pas du revenir, Bella était hybride, quel idiot faisais je pour ne pas y avoir fait attention plus tôt. Elle avait un cœur qui battait. Son sang pulsait dans ses veines, chaud. Elle n'avait pas la peau aussi dure que la mienne, une balle pourrait la traverser !
Il fallait qu'on sorte immédiatement, je ne laisserais pas Bella courir un quelconque danger, c'était inadmissible ! Je voyais, rouge, je voulais les tuer ! Tous les trois ! Ils venaient de me faire prendre conscience de quelque chose de si évident, que je n'aurais pas voulut savoir en vérité, me dire que même prêt de moi, elle risquait ainsi de disparaître, c'était insoutenable.
Je ne m'aperçus pas de l'avancée de la main de Bella vers la mienne qui s'en empara. Elle avait vu que j'étais pensif, pas très présent bien qu'au aguets du moindre geste trop brusque des trois assaillants.
Angela devant nous, tremblait malgré elle dans les bras de Ben qui gardait la tête haute, il devait la rassurer et il faisait du mieux qu'il pouvait, bien que je distinguais sans efforts le rythme affolant de son cœur sous le coup de l'adrénaline.
Il m'étonnait. Il vrai que je ne le connaissait pas du tout, moi, qui l'avait cocher dans la même case que cet idiot de Mike Newton, il était en vérité un gentil garçon courageux, un peu comme je l'avais été à une époque en temps de guerre avant d'être transformer.
On ne pouvait agir ainsi à découvert, Bella et moi en étions conscient. Mais il était hors de question que cela perdure encore.
- il y a une caméra, signalais je en montrant un coin prés de l'écran.
Elle fronça les sourcils, perplexe, ah oui, c'est vrai, enfermée depuis sa naissance, elle ne pouvait tout connaître d'un coup !
- on pourrait nous voir agir, soufflais je si vite qu'une oreille humaine n'aurait rien perçu.
Elle opina simplement. Une petite ride vint se formait entre ses yeux, je n'appréciais pas sa mine soucieuse. Elle était belle comme toujours, mais les soucis ne lui allait simplement pas, dans un autre contexte, j'aurais sourit amusé en me disant que la folie stylistique d'Alice m'avait été insuffler. Mais là de savoir ma Bella en danger un peu par ma faute n'avais rien de risible.
- je m'occupe de la caméra et des autres, toi, tu prends ces trois minables, ok ?
- Bella, objectais je, …
- fais moi confiance, elle plongeait son regard dans le mien tel une supplique silencieuse.
Comment pouvais je résister à cela ? C'est vraiment injuste, je veux avoir le même regard puissant ! Soupirais je au fond de moi, ainsi je pourrait voir si elle même peu y résister sans dire amen à tout ce qui lui demandera.
Trois, deux, un !
- maintenant, siffla t elle.
Fonçant aveuglément dans le tas, je tordis le bras au premier, à l'en brisait à trois endroits et en faire s'évanouir le propriétaire. Au second, j'exerçai une compression au niveau des cervicales et il tomba à terre inconscient quant au dernier, je ne lui donnais qu'un coup violent dans l'entrejambe, je ne m'avançais pas trop en affirmant que ses chances de reproduction à présent était arrivé au point zéro ce qui était une bonne nouvelle pour ma tranquillité d'esprit.
Ceci n'avait prit que si secondes de mon temps, et je regrettais presque de ne pas avoir fait durer le plaisir mais Carlisle ne m'avait pas inculquer à être sadique comme beaucoup de notre race.
Quand je me tournais pour voir où était Bella, elle était assis paresseusement au milieu de autres, la tête d'Angela reposait, endormit sur ses cuisses. Tous étaient endormis, les uns tout près des autres, ils me semblaient paisible et quand je levais la tête vers la caméra, celle-ci était complètement fondue, ne ressemblant plus qu'un un bout de plastique droit qui sortait du mur sans but, ou peu être pour accrocher un cadre.
- tu viens t'allongeais, me proposa t elle, à mon avis on ne va pas tarder à nous trouver.
Elle pensait vraiment à tout. Les questions me brûlaient les lèvres. Je m'abstins tout du moins, ne voulant pas la poussait dans des retranchement, je lui demanda tout de même en prenant place tout à côté d'elle.
- on sort ensemble, n'est ce pas ?
- c'est à die ?
Je penchais vers elle en attrapant son fin menton entre mes doigts.
- que tu ne regardes que moi, que tu n'embrasses que moi, que je suis le seul à te toucher et enfin que m'aime, en susurrant ces mots, je l'embrassais entre chaque pour donner encore plus d'impact à ce que je voulais et ressentais.
Je voulais qu'elle comprenne, cette vibration qui naissait en moi par sa simple présence.
- alors oui, on sort ensemble souffla t elle tout contre mes lèvres.
Je l'allongeais sur le sol, l'embrassant de manière aérienne et grisante encore et encore, me dégageant qu'à la dernière seconde quand quelqu'un ouvrit la porte.
Je me garais dans l'allé, me dépêchant de faire le tour de la voiture pour lui ouvrit la portière. Elle était la première. La première à qui j'ouvrais la porte gallament sans qu'elle soit ni ma sœur ni ma mère. La première jeune fille, enfin tout est relatif comme elle est plus âgée que moi, que je présentais à ma famille, la première fille qui connaissait réellement mon secret, ma première petite amie.
Quand on nous avez trouver sur l'estrade après l'attaque, on du tous aller à l'hôpital subir un bilan de santé, par chance Carlisle se chargea du notre à Bella et à moi, ainsi que celui de Ben et Angela. J'avais lu dans les pensées d'Angela qu'elle était persuader que Bella avait agit pour que cela finisse aussi bien. Mais elle ne fit aucun commentaire, juste un regard complice à sa meilleure amie, décidément je n'arrivais pas à comprendre ce qui les relier toutes les deux.
Et c'est ainsi que Carlisle avait invité Bella à « dîner » chez nous pour a présenter officiellement aux autres.
Si elle était mal à l'aise, elle n'en laissa rien paraître. Je me doutais que le grand nombre de vampire autour d'elle ne devait pas la rassurer plus que cela mais elle ne dit rien. Elle avait accepté, pour moi. Et elle ne disait rien, pour moi.
Elle devait lire si facilement en moi, dans mes yeux, à quel point cette rencontre comptait pour moi-même si je doutais un peu de sa réussite en attendant les pensées hostiles de Rosalie depuis l'extérieur. Tous croyaient encore en dehors d4alice bien sur qu'elle n'était qu'une simple humaine.
Je ne les contredirais pas sans que Bella ne le veuille.
Bella jeta un œil à son portable avant de rentrer, Angela lui avait envoyé un message lui disant qu'elle était bien rentrée. Elle soupira distinctement de soulagement. Une attitude aussi protectrice envers cette humaine me déstabilisait mais j'attendais qu'elle m'en parle avant de me faire trop de film grotesque.
Tous étaient déjà réunis dans le salon. Esmée en avait profité pour tout bien présenter, en particulier la table bien dressée, je me demandais vaguement pourquoi vu qu'on ne mangeait pas mais en vérité je ne connaissais même pas les habitudes alimentaires de ma belle.
Je voyais bien que tous avaient prévu de jouer les humains au repas, Carlisle se retenait de rire visiblement en pensant que Bella les laisser se faire de fausse idée. Contre toute attente, elle se tourna vers lui, incrédule.
- tu ne leur as rien dit ?
Il se passa une main dans les cheveux, nerveux, alors que tous les regards s'orientaient comme un seul vers lui.
- oups, c'est vrai, j'ai oublier, fit il faussement désolé.
Emmett et Rose étaient de ceux qui n'aimer pas bien être prit pour le dindon de la farce.
- vous pouvez expliquez ?
- Bella sait ce que nous sommes. Car elle-même est assez particulière, dirons nous.
- quoi !
Rose était stupéfaite, stupéfaction qui passa rapidement à une colère noire que même son mari ou son frère n'arrivait pas à tempérer.
Bella comme pour en rajoutait un couche, était fidèle à elle-même c'est-à-dire un peu détachée, ignorant royalement la réaction de Rosalie. Elle regardait les décorations, félicitant poliment et gentiment la maîtresse de maison, Esmée, déjà complètement attendrit par ma petite amie. Il n'y avait pas à dire rien que penser ces mots, petite amie, cela me faisait frémir de bonheur. Surtout quand la petite amie en question était Bella.
Rose ne résista pas longtemps et lui saut dessus mais Bella fut plus rapide que quiconque de la pièce et se retrouva élégamment assise sur le tabouret de mon piano avec un sourire taquin.
On entendait déjà la porte du premier étage claquait, signalant que Rose était sortit furibonde de cette soirée de famille qui n'avait même pas encore débutait.
- au fait, Bella, voila pour toi, tendit Carlisle à la jeune fille.
Je m'approchais pour lire par-dessus son épaule, tout aussi interrogatrice que moi, elle ouvrit la première page pour tomber sur une grosse écriture d'imprimante grasse : « fiche d'inscription au Forks Hight School ».
Génial ! ah non, pas d'après la mine déconfite de ma chère et tendre.
