Genre: Pov extérieur ; Angst ; OCC ; Combat ; Sang ; Deathfic, WIP, Aventure, Mystery, Drama/Tragedy ; Darkfic, OU (Original Universe), Nekketsu WI Torture Perversion.
Info personnelle : Salut à tous, j'espère que vous allez bien, ça va pour moi. Toujours la routine et le plaisir d'écrire^^. Chapitre très long, j'espère qu'il plaira^^, marquant le changement que je désir pour lui, en cette instant.
Index FIC:
mudrā : signe d'invocation
Kekkei Genkai : Les Dōjutsu (art d'utiliser les pupilles) et les Godai Seishitsu Henka (transformation de nature avancée des cinq éléments).
Disclamer : L'univers et personnage appartient à Masashi Kishimoto et je l'en remercie. La trame aussi De moi, ne sera que le détournement.
Chapitre X : Courage, fuyons
La semaine passe lentement pour Naruto, cloué dans la paroi du mur par des kunais dans les paumes, maîtrisant le temps en se basant sur le lever et coucher du soleil, ainsi que la routine journalier
Commençant quand le soleil éclaire la grotte, la fille brune, couché devant lui pour ne pas qu'ils se perdent de vue, se réveille les cheveux en bataille et les yeux mi-clos, cherchent à retrouver le sommeil, sortant du lit et de la grotte sans lui accorder son attention, hors un "bonjour" sans force, baillant. Quelques minutes après, elle revient plus en forme, toujours torse nu, avec un bol remplit de bouilli dans les mains, le nourrissant comme un bébé en demandant des nouvelles de sa nuit, écoutant son silence avec attention. Le bol fini, elle lui donne un baiser sur le front en lui souhaitant une bonne journée, partant en le laissant seul, ne revenant qu'à la lueur de la lune, lui sautant presque dessus pour s'amuser avec lui tout le reste de la nuit.
Les premiers jours, pris dans ses douleurs, il ne faisait pas attention a elle, cherchant toujours à dormir pour récupérer assez de force, réfléchissant à trouver un moyen de fuir. L'idée d'appeler le renard a été la première chose sur sa liste, mais, depuis leur dernier échange, chacun à trop de fierté ; Naruto pour lui demander, le renard pour lui en donner.
Après deux jours, les douleurs disparues sous la raideur de ses membres immobiles, ne sentant que son tronc et la fatigue se refusa à lui, le trouvant bien assez reposer, bien vite remplacée par la colère, hurlant de toute sa rage en se débattant, tentant de s'arracher du mur, profitant de ne plus rien sentir, ne se faisant arrête que par l'anémie qui s'empare de lui et l'endort.
C'est à partir de ce moment que la fille eut un nouveau sourire et un comportement « plus familier » avec lui, agissant avec plus de sadisme et se moquant de ses tentatives de fuite ratées, lui faisant regretter son précédent échec pour recommencer avec plus de hargne les jours suivants.
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Marchant dans les bois, d'un pas léger, trois silhouettes restent attentives à leur environnement, ayant fait, en une semaine de voyages, plusieurs rencontre agressifs, les forçant à fuir, ou à les maitriser s'il était trop téméraire, Kin restant en arrière dans ses moments.
Fort heureusement, certains ont été plus sympathiques, leur donnant le chemin pour la frontière avec bienveillance, les amenant à se retrouver en plein milieu de la forêt, en ce huitième jour dans les bois, les deux Anbus étant plus alerte, ayant remarqués qu'aucune vie ne les entoure, là où, hier encore, il ne pouvait pas marcher une heure sans croiser quelqu'un.
De par l'état d'alerte, ils sentent le serpent géant qui se jette sur eux, détruisant les arbres sur son passage et autour d'eux, sautant immédiatement en air pour l'éviter, Tenzo, le plus proche, prenant sous son bras l'enfante, surprise avant d'être terrorisé en se rendant compte qu'elle allait mourir sans s'en rendre compte.
Grâce à son agilité, le serpent tente de les fouetter d'un coup de queue en jetant sa gueule sur le gris, qui n'attend pas pour retirer le bandeau neutre sur son œil rouge, sautant sur le côté pour éviter l'attaque, rebondir sur un arbre pour se placer sur son dos, y courant le long en tranchant la bête, sous son agitation et le cri de mille oiseaux, sautant loin de lui avant d'être désarçonné par ses agitations.
En air, il entend un bruit sourd avant de sentir son dos lui brûler et être projeté loin dans les bois, devant sa survie qu'à la résistance de son équipement.
Roulant, tel un objet inanimé, au sol, il va vite se reprendre en sentant une présence inconnue, faisant une galipette pour se remettre sur ses pieds, sentant dans son dos une présence, se retournant pour voir plusieurs serpents se jeter sur lui, sautant en arrière tout en sortant un kunai, quand son épaule lui devient douloureuse en sentant un froid la traverser. D'un coup d'œil rapide, il voit un kunai avec une bombe lumineuse qui explose. Hurlant de douleur en sentant ses yeux le brûler, il ne peut se réceptionner correctement, son dos frappant un tronc d'arbre en tombant. Tout en se relevant vite, il se frotte les yeux, sentant plusieurs bruissements d'air qui le fait se tourner vers eux, utilisant son kunai pour bloquer les shurikens, protégeant en priorité ses points vitaux sans pour autant bloquer ceux qui se plantent dans ses bras et jambes, le transformant en porc-épic. Son corps s'engourdissant plus qu'il devrait, tombant sur les fesses, il comprend trop tard que ses organes n'étaient pas visés.
Provoquant un bruit sourd, il peut que lever la tête pour voir, de manière floue, sa vue n'étant toujours pas remis, une silhouette fine s'approcher de lui, tentant de lever les bras ou d'utiliser son œil pour se défendre, ne réussissant qu'à provoquer son propre soupir, la drogue naviguant déjà dans tout son corps.
La silhouette le dominant, lui faisant de l'ombre, il voit scintiller le bout de métal qui le fera passer la porte de l'autre monde.
- Kakashi !
Une trombe de bois se jeter sur la silhouette, Tenzo ne voyant qu'une silhouette au loin qui menace son sempai, l'entourant pour la capturer, mais elle s'échappe avec aisance de son piège, fuyant dans les bois en jetant une bombe fumigène pour dissimuler sa fuite.
Ne pouvant la suivre, Tenzo se jeter vers le gris, l'appelant en se penchant vers lui, légèrement inquiet, le prenant par les épaules pour voir ses pupilles dilatées. De par son expérience d'Anbus, mais surtout de la Racine, il va aisément deviner son état et l'origine, arrachant avec soin, sans perdre de temps, les bouts de métaux dans son corps et sortir une fiole de sa sacoche dorsale, qu'il bouchonne pour lui passer sous le nez. Ses yeux reprennent vite, ne tardant pas à toussé en levant le bras pour signaler que cela est bon, voulant à tout prix qu'on éloigne cela de son nez, ayant tout de même le plaisir de voir Tenzo, inquiet qu'il ait pu avoir été pris dans l'explosion de se serpents géant kamikaze, son professionnalisme l'ayant mis à l'arrière-plan pour vite se concentrer sur son combat.
- Vous allez bien ? Demande le châtain, lui-même rassuré.
Le gris va hocher la tête, le prouvant en bougeant un peu les bras, même s'il sent bien qu'il n'a pas récupéré toute sa motricité, chose que remarque Tenzo, l'aidant à se lever en le soutenant, regagnant leur ancienne position aussi vite que possibles, ne voulant pas se faire surprendre de nouveau. Par acquit de conscience, Kakashi demande pour Kin, apprenant, en même temps de la voire, qu'elle va bien, se faisant placer contre un arbre proche d'elle, cherchant à combattre la drogue dans son organisme et supporter ses blessures.
Kakashi étant inapte, le châtain prend les commandes, ordonnant le silence pour tenter de repérer leur agresseur, qui pourrait revenir, soignant le gris quand il en conclut qu'ils sont sauves, pour le moment.
- C'est bon. Lui annonce-t-il quand il a fini de lui faire les premiers soins.
Sorti de sa léthargie par la voix du châtain, il comprend qu'il ne peut lutter sans aide.
- Piqûre. Demande-t-il en un soupir fatigué.
Comprenant, Tenzo sort une seringue stérile pour la remplir d'un peu de produit transparent, la plantant dans chacun de ses membres.
L'effet est immédiat, pendant que Tenzo range la seringue dans un sac à usage unique, ne voulant pas jeter la seringue et laisser des traces, ou pire, qu'elle soit trouvée par un passant, Kakashi écarquille les yeux en expirant fortement, brûlante de l'intérieur en même temps que son étourdissement disparaît, comme sa vue qui reprend quelques points.
Kin, resté en retrait, assimile vite cette attaque à la douane mobile, pensant à la sadique des histoires qu'on lui a racontées, voyant que ses deux hommes sont loin d'être les ninjas invincibles qu'elle pensait d'eux, se demandant si elle ne ferait pas mieux de continuer seule, surtout quand, se levant, l'homme gris annonce qu'ils vont poursuivre cette femme.
- Vous êtes complètement fou ?! Elle vous a massacrée sans problème et vous voulez l'affrontés ?! Hurle la fille, soufflant comme un bluffe.
Les deux hommes vont l'observer, ayant bien compris que ses nerfs ont lâché, attendant qu'elle ait repris ses esprits pour se justifier.
- Cette personne est le seul moyen que nous ayons pour sortir de cette forêt. Je pense, au vu de son niveau, qu'elle tue tous ceux qu'elle croise, expliquant pourquoi nous sommes seuls. Je t'avoue ignorer le chemin jusqu'au pays de la Rizière, pensant qu'on nous l'indiquerait, comme ils l'ont fait jusqu'à présent. Maintenant, si jamais tu penses avoir une meilleure chance seule, je ne te retiens pas. Fait-il avec calme en balayant le paysage de sa main.
Comme un barrage sautant, la fille se mit à courir à l'opposer de leur position, ayant en tête de trouver un chemin ou d'autres voyageurs pour continuer avec eux, fuyante si jamais elle sent encore un danger, son instinct de survie lui soufflant que c'est le meilleur choix en comparaison de rester avec ses deux-là, qui ont au moins eu l'avantage de l'avoir amenés loin dans les bois et de sa prison natale.
Restant droit, les deux Anbus regardent disparaître cette fille, ayant dans les yeux, ni déception, ni surprise, comprenant que la situation est largement trop intense pour une enfant, ayant l'espérance qu'elle s'en sorte vivante, s'étant, même Tenzo à sa manière, attachés à elle.
Quand elle n'est pas plus a porté de regard, ils se retournent, prenant une attitude plus sérieuse et sûre, revenant là où Kakashi s'est fait ramasser, celui-ci y faisant des mudrā, pour faire apparaître au sol un sceau d'invocation, un petit chien belge sortant de la fumée.
- Yo Kakashi. Tu sembles en piteux état. Fait la voix grave du chien, portant un Hitai-ate bleu sur la tête, au symbole de Konoha.
- Ce n'est pas qu'une impression. Je t'ai fait venir pour cette raison. Dit-il en montrant les armes au sol.
Immédiatement, le chien se jette dessus pour sentir l'odeur mélangée, dissociant celle de Kakashi et de la drogue, reniflant l'air avec une odeur potable pour trouver ce qui s'en rapproche le plus, étant des plus forte.
- C'est proche. Dit-il aux deux Anbus.
Hochant la tête, ils se mettent à le suivre dans les arbres, celui-ci n'ayant aucun doute sur le chemin.
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Allongés à terre, rampant doucement pour ne pas se faire remarquer, la tête grise se tourne en direction du chien, allongé à leur côté.
- Tu es sûr que c'est là ? Demande-t-il à voix basse.
Hochant la gueule, le chien confirme que l'odeur vient de l'entrée de la grotte, à quelques mètres devant eux, bien cacher dans le fond de la montagne, Kakashi se félicitant d'avoir fait appel à lui.
- Très bien. Tenzo, tu restes à l'extérieur et me couvres en cas de problème. Il n'y a qu'une seule entrée, j'y vais en premier et te donne le signal.
Sans émettre de bruit, il confirme avoir compris, ne pouvant pas s'empêcher de lui demander d'être prudent par la pensée, ne voulant pas l'insulter avec sa précédente défaite.
Quoique les environnements semblent déserts, Kakashi sort de la forêt et marche avec attention vers l'entrée de la grotte, sa perception à son plus haut niveau, son Sharingan sortit et un kunai dans la main.
Le soleil au zénith, l'après-midi commence de peu, lui donnant assez de vision sur l'entrée de la grotte, son regard jeté à l'intérieur, tandis qu'il est plaqué au bord, attendant un signe de vie, sans rien voir de son Dōjutsu.
Décidant de ne pas tenter le diable, il rentre en faisant attention où il mettait les pieds, pour ne marcher, ni taper, les cailloux qui signaleraient sa présence.
S'arrêtant à quelques mètres de l'entrée, assez pour pouvoir voir et pouvoir donner le signal à Tenzo, qui le surveille de loin avec une longue-vue miniature, il observe son environnement, ne remarquant aucune présence, avant d'écarquiller les yeux, appelant ses collègues.
En moins d'une seconde, Tenzo est en position à l'entrée, le chien à ses côtés, tous deux sur leur garde, même si le signal était pour qu'ils se rapprochent, voyant Kakashi debout, le regard fixe sur un endroit du mur.
Sans perdre de temps, ils le rejoignent, demandant un rapport de la situation, Kakashi le donnant sans quitter des yeux le mur.
- Nous les avons manqués de peu. Ils sont partis précipitamment, sans doute en profitant de ce que j'ai été mis K.O.
Regardant autour de lui en l'écoutant, le porteur d'happuri confirme tout ce qui lui est dit, relevant ce qu'il n'arrive pas à prouver.
- « les » ?
Hochant juste la tête, Kakashi reste silencieux, l'invitant à regarder ce qu'il fixe, ce qu'il fait avec prudence, craignant un Genjutsu latent, ce qu'il aurait préféré en voyant devant lui une immense mare de sang séchée, partant de deux points écartés, dans le mur, une autre tâche sombre se trouvant au sol.
- C'est horrible. Ne peut s'empêcher de dire le châtain, sa voix restant calme malgré tout.
Comme Kakashi, il aura vite compris qu'un carnage a eu lieu et ceux depuis plusieurs jours, remarquant, comprenant ; de par la marque au sol, dont l'odeur est forte à leurs narines ; que la victime est restée immobile et que son corps est enfantin ; de par le faible espace entre les deux points de sang.
Sentant en lui gronder une force, il va vite sortir de sa léthargie.
- Pakkun, il y a du sang frai ici. Tu peux remonter sa trace.
Le chien obéit, se rapprochant calmement, reniflant l'odeur pour se tendre soudainement, restant immobile, les poils hérissés.
- Un problème ? Demande l'invocateur en restant sur ses gardes.
- Kakashi… Je reconnais cette odeur. Fait-il en se tournant vers lui d'un air désolé.
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Sentant de l'eau lui rentrer dans les narines, Naruto se réveille en trompe d'une puissante anémie, se voyant en plein milieu d'un courant de rapide qui l'entraîne loin de tout, s'agitant dans tous les sens en tentant de rester la tête hors de l'eau, paniquant, ne savant pas nager, voyant du coin de l'œil une terre ferme qu'il essaye de regagner en luttant contre le torrent.
Stoppé en plein milieu des rapides, il sent sa taille ce compressé pendant que l'eau lui rentre dans les narines et la bouche, l'obligeant à fermer la bouche, prenant de grandes respirations quand il le peut, sentant, en battant des membres, une corde autour du corps qui est la raison de sa survie. Par réflexe, il la saisit à pleine main, tirant sur ses membres pour la remonter, se sentant réentraîner par le courant sur plusieurs mètres, s'immobilisant à nouveau, battant des mains en évitant de retoucher cette corde. Entendant un sifflement sur sa gauche, il tourne la tête en même temps que lui parviens une voix forte, non hurlée.
- Recommence et je lâche.
L'adrénaline et l'eau engloutissent sa vue et son ouïe, mais leur reste lui suffit à reconnaître la fille aux cheveux violets avec qui il a passé la dernière semaine, droite, les yeux joyeux, lui faisant coucou d'une main en montant l'autre qui tient une extrémité de corde, qu'il devine être la sienne.
Serrant les dents en se débattant, il comprendra que sa vie est entre ses mains et qu'il ne doit rien tenter s'il veut la récupérer, fuyant son cœur qui tambourine sa poitrine pour se concentrer sur ses mots.
- J'ai une bonne nouvelle pour toi ! Après une semaine, je considère que tu as compris la leçon et que je peux lever la punition.
Laissant un silence express, elle se retient de rire en le voyant tenter de survivre, affichant juste un petit sourire.
- Pourtant, je pourrais me tromper et considéré que tu es un cas désespéré, devant lâcher cette corde pour que tu vives ta vie.
Comment pour s'illustrer, elle lâche encore un peu de lest, l'entendant hurler en se débattant encore plus, utilisant une énergie qu'il pensait ne plus avoir.
- Qu'est-ce que tu en penses ? On oublie tout et on repart sur de bonnes bases ? Demande-t-elle avec un plaisir non dissimulé.
Ne réfléchissant pas longtemps, voire même par du tout, la situation étant bien claire dans son esprit. Naruto va hurler qu'il accepte.
- Et tu ne tenteras pas de m'attaquer dans le dos ?
- Jamais ! Hurle-t-il encore plus fort.
Le stress le possédant.
- Je ferais tout ce que tu voudras ! Ajoute-t-il, sentant sa mort proche être évité de peu.
L'entendre hurler ses mots provoque un petit rire de l'adolescente, annonçant qu'il peut remonter par la corde, tout en le tirant.
Utilisant ses dernières force, Naruto serre celle-ci comme une bouée, se laissant tracter jusqu'au bord avec aisance et remontant avec la même panique qu'un chat fuyant l'eau, restant à quatre pattes quelques secondes, respirant fortement, laissant une remontée sortir de sa bouche en une toux grave, s'effondrant à droite de son rejet pour fixer le ciel bleu, son cœur se calmant de lui-même en de grandes inspirations tout en fermant les yeux.
Sentant une ombre le surplomber, il reprend conscience pour fixer la fille debout devant lui.
- La liberté te plaît ? Demande-t-elle innocemment.
Désirant de tout son être sa mort, son corps souffrant et son cœur prêt à exploser le retiennent, serrant les mains pour vite les rouvrir en affichant une grimace de douleur, n'ayant plus l'adrénaline de sa mort proche et les raideurs de son corps.
Les yeux brillants de son expression, elle lâche sur son visage une masse informe, qu'il va vite repousser de l'autre côté de son rejet, voyant la silhouette s'éloigner, se tournant en se relevant pour la voir s'installer contre un arbre, le regard fixe sur lui
- Habille-toi. Fait-elle en un geste de tête, les bras croisés.
Regardant la masse, il remarque que ce sont des vêtements de basses qualités, reconnaissant, de ses anciennes propriétés, que les protèges-mains en cuir noir, le reste étant sur son corps, devenues, après cette semaine en enfer, importable.
Mettant les mains dessus, il remarquera que celles-ci sont bandées, du sang coulant de l'intérieur. Se souvenant de ses blessures, s'étonnant de pouvoir tenir dessus, tout en sentant une légère douleur la possédée.
- Ne t'appuie pas trop dessus. Il te faudra plusieurs jours pour qu'elle ce remboîté correctement. Pour les mains, l'os a été percé, donc je dirais qu'un mois, voire deux pour ton âge, devront être nécessaires pour récupérer leur plein potentiel. J'espère que tu seras utile malgré ça. Fait-elle rapidement en le voyant observer ses anciennes blessures.
- Com-
- Je t'ai drogué avant qu'on parte de la grotte. Dépêche-toi de t'habiller.
Sa voix n'a rien d'enjouer, ni de froide, mais son sérieux le pousse à vite obéir, ne voulant pas recommencer la même erreur en la sous-estimant, retirant ses vêtements sans honte pour les balancer loin, ignorant le regard sur lui, tant intéressé que surpris de le voir plus développé qu'il devrait l'être, remarquant des traces d'anciennes blessures, dû à un intense entraînement.
« Quel enfant intéressant, tu fais. » Pensa-t-elle en un sourire pendant qu'il finit de s'habiller.
En le voyant habillé, elle regrette amèrement en découvrant qu'ils détruisent son aura, devant remonter ses manches et son bas de pantalon.
- Allons-y. Crache-t-elle en se retournant, déçu.
Naruto la regardera de loin, courant vers elle pour la rattraper. Quand il sera à quelques mètres d'elle, assez proche pour la toucher.
« - Oublions notre querelle et tuons-la ! »
Un frisson grisant le parcourt comme réponse, souriant.
- Tu es de Konoha ? Retentis sa voix avant qu'il passe à l'attaque.
Déconcerté par sa question, il s'arrête en plein milieu du chemin, imité par la femme, se retournant avec un petit sourire sur le visage et des yeux pleins de malice.
- Si jamais tu manques d'honneur dans tes promesses, je n'hésiterais pas à te « repunir » et sois certain que, si celle-ci ne durera pas aussi longtemps, ce ne sera pas moi qui t'en libérerait.
Retenant ses tremblements, il déglutit rapidement en pensant comprendre le message, demandant des explications, pour ne pas avoir à tout révéler.
Pour seule réponse, elle se retourne et marche, annonçant qu'ils devaient se dépêcher s'ils voulaient atteindre la frontière sous deux jours.
Lui courant après, sans plus aucun instinct meurtrier, ni de vengeance l'habitant, il se met à sa droite sans qu'elle ait dit un quelconque mot, lui jetant quelques regards, le blond soupirant en se disant qu'il est vraiment dans la merde en cet instant.
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- J'en ai un !
Se redressant d'un bond en sortant ses mains de l'eau, Naruto serre fort un poisson de vingt centimètres contre sa poitrine, tentant de résister à l'agitation de celui-ci pour sa survie, frappant, de sa queue, ses jambes et sa tête son torse, ses écailles mouillées glissants des mains bronzées.
- J'en ai un ! Répète-t-il avec force, demandant la marche à suivre par le ton et son silence qui suit.
- T'attends qu'il t'embrasse ? Sort de l'eau. Fait une voix féminine dans un soupir.
-Ah euh… Oui ! Fait-il rapidement.
Déplaçant ses mains pour bien le plaquer contre lui, Naruto se met presque à courir dans l'eau, ayant du mal à tenir en équilibre et le serrer contre lui, finissant par trébucher dans l'eau, le poisson échappant de ses mains.
Voyant son repas s'enfuir, pensant au temps qu'il est resté à le pêcher, une semi-rage le prend.
- Hors de question, connard. Reviens ici !
Il lui court après dans l'eau, se jetant sur lui pour l'attraper par la tête, quand il comprend qu'il va le perdre, l'étranglant en la sortant de son élément pour le tirer jusqu'au sol avec force et l'y balancer, le voyant immobile sur la terre ferme, ses yeux brisés comme du verre.
Devant ce spectacle, un sourire le prend, sautant en air en se retournant, hurlant qu'il en a eu un et qu'il est mort, voulant se moquer de la fille encore en train de pêcher, la voyant revenir vers lui en sortant les mains de l'eau, semblant pleines
- Et moi, j'ai eu son père et sa mère.
Souriant, elle lève les bras pour révéler tenir deux poissons de quarante centimètres, s'agitant, dans chaque main, les tenants par la queue en les ramenant sans difficulté à la terre ferme pour les jeter à côté du mort, révélant à quel point il est petit en comparaison.
Arrêtant de s'agiter, comme les poissons devant ses yeux, Naruto serre les dents, les yeux révélant sa colère, nourrissant le petit sourire de l'adolescente.
- Tu sais faire un feu. Demande-t-elle en le gardant, sans que sa voix montre sa moquerie.
Sautant sur l'occasion, le blond annonce avec force pouvoir le faire, se précipitant pour prendre du bois sec, le temps sec de ses derniers jours l'aidant, pour l'allumé avec aisance, regonflant sa fierté en sentant la fille s'approcher et posé les poissons, lavé à la rivière, sur un chiffon propre.
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- Suis rassuré. Je pensais les avoir trop fait cuire.
Naruto secoue la tête pour toute réponse, mordant dans la chair de son poisson en brochette avant de réattaquer la pâte cuite de haricot rouge salé, la regardant par quelques coups d'œil avant de secouer la tête rapidement.
Il ignore ce qui lui arrive, depuis plusieurs heures, en plein milieu de leur marche pour la frontière, Naruto commença à perdre sa méfiance pour cette personne. Tout son être lui disait de s'éloigner, ne pas lui donner d'autre attention que la tromperie et la méfiance, pourtant, sans en comprendre la raison, toutes ses actions vont dans l'autre sens.
Comme ce moment où il sait qu'il doit rester silencieux, ne lui ne donner aucune attention.
- On arrive dans combien de temps à la frontière ?
La fille se tourne vers lui, un air pensif en regardant le ciel.
- Je dirai demain, dans l'après-midi, fin d'après-midi sans doute. Je préfère que cela se fasse avant la nuit.
- Pourquoi ? Ne peut-il s'empêcher de demander, alors que son esprit l'invite à fermer sa gueule.
- Je veux que mon arrivée soit officielle. Maintenant, si on est aux portes, on rentrera sans attendre. C'est vraiment par envie.
Il hoche la tête sous son regard sans pupille, ne pouvant pas s'empêcher d'y tomber dedans, sortant en sentant son ventre gargouiller et se chauffer.
« - Qu'est-ce que tu me veux ?
- Ce n'est pas moi, connard ! »
Coupant aussi vite la conversation qu'elle a été initiée, sortant de son état de perdition en se disant que ce renard n'est qu'un gros con chiant, il y retourne en sentant le regard de la fille sur lui, levant son regard vers elle pour la voir avec un sourire identique à tous les autres qu'elle lui a faits, un sourire que rien ne diffère quand elle s'amusait à le torturer, un sourire qu'il trouve beau et fait battre son cœur.
- Éteignons le feu et allons-nous coucher. Demain, nous partirons tôt.
Sa voix, semi-grave, lui fait cligner des yeux et serre tellement sa gorge, que la seule chose qu'il puisse faire est d'hocher la tête, se levant, comme elle, en annonçant aller faire la vaisselle, marchant vite à la rivière pour, en plus de laver les ustensiles, plonger sa tête dans l'eau, ouvrant la bouche en poussant un hurlement silencieux pour extérioriser tout ce qui est bloqué dans son corps et qu'il ignore la provenance, ne la retirant que quand l'air lui manque, haletant, s'essuyant de sa main en secouant la tête, les idées plus claires, plus calme.
Retournant au camp, dont le feu a été étouffé par la terre, il verra la silhouette fine allongée au sol, dans des couvertures, donc un coin s'ouvre quand elle sent sa présence.
Posant les outils à terre, son corps voulant à tout prix se jeter dans cette couche, il réussira à lui résister pour la première fois, grimpant sur un arbre proche pour s'allonger sur une branche, sous l'éclat des étoiles.
- Tu vas vraiment dormir dans cet arbre. Retentit la voie claire sans être trop forte.
- J'ai toujours fait ainsi… Je me sens plus… calme en dormant dessus que dans une couche. Avoue-t-il en déglutissant.
- Les nuits sont froides ses derniers temps. Tu vas attraper la mort.
Restant silencieux, tentant de contrôle ses envies de descendre la rejoindre, il répondra rapidement.
- Ça ira. Merci. J'ai… L'habitude. Dit-il en cherchant ses mots.
Soupirant doucement devant son silence, il va se concentrer sur la lune presque révélée, tentant de tout oublier et trouver le sommeil.
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Tremblant de tout son corps, le blond va avoir du mal à trouver le repos, mais pas la raison, soufflant dans ses mains avant de les mettre contre son corps, fermant les yeux en se concentrant.
« - Tu fais quoi ?
- Dégage de là.
- Je vais crever de froid !
- Juste être malade. Pas de raison que j'intervienne. »
Sortant de son esprit, il se promet de s'occuper de son cas quand il aura atteint la frontière, s'il y arrive, ayant un doute sur ce fait en constatant que son corps est un glaçon, connaissant pour la première fois le froid mordant de la fin d'hiver, rassurer de savoir le printemps proche de quelque jours, se retournant de l'autre côté, comme si la position allait l'aider, voyant en contrebas la forme floue des couettes, qui l'appellent.
Comprenant que sa fierté, ou il ne sait quoi, va provoquer sa mort, il descend lentement pour ne pas la réveiller, se demandant, une fois engagé, comment il allait faire pour s'installer sans se faire repérer et surtout, comment ne pas passer pour un con quand il se lèvera, se disant, en tout et pour tout, qu'il n'aura qu'à être discret et se lever avant elle.
Pied au sol, il se retourne doucement vers elle, restant immobile quand le bord de la couette s'ouvre, révélant un début de corps presque dénudé.
- Magne-toi, avant que la chaleur se barre.
Se réveillant à sa voix fatiguée, il s'approche d'elle rapidement.
- Tes pompes. Grognes-t-elle quand il va pour rentrer.
S'excusant rapidement, il les retire aussi vite, évitant son regard, pour ne pas révéler sa gêne.
À peine installer dans les couettes, qu'il comprend qu'il est sur son bras gauche, s'enfermant sur lui tel un serpent pour le tirer à elle et le serrer contre son corps.
Dans une autre situation, il aurait hurlé, débattu, chercher à fuir, mais, en cet instant.
- Qu'est-ce que tu fais ? Demande-t-il, se sentant réchauffer par la peau de son bras.
- Même pour deux personnes, si tu tires dans un sens, j'en perds de mon côté, donc j'économise. Fait-elle rapidement, baillant.
Sentant son souffle sur sa nuque, il aura un petit frisson qui chatouille son corps, s'hérissant le poil en tentant de se retenir, se laissant guider par son envie de placer sa tête contre son torse et de profité de sa main qui l'approche encore plus d'elle, s'endormant sur une légère déception en se rendant compte qu'elle porte un haut.
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Les yeux exorbités, les deux Anbus observent le carnage devant eux, voyant, à perte de vue, des corps sans vie, du sang et des caravanes endommagent de quelques coups de kunai et shuriken, tous retirés.
- Bordel !
Ne peut s'empêcher Kakashi en avançant, regardant autour de lui, comme Tenzo, Pakkun avançant devant eux, reniflant l'air.
- L'odeur est encore forte. Nous les avons manqués de moins d'une heure.
- On cherche les survivants. Ordonne Kakashi.
Il va pour se séparer d'eux, quand il se fait arrêter en entendant son nom d'une voix froide, se retournant, circonflexe.
- Cela ne sert à rien. Je renifle que sang et mort. Ils sont encore proches, nous pouvons les rattraper avant qu'il atteigne la frontière. Fait Pakkun, désolé.
- Il y a sans doute des blessés ! Tenzo, cherche par là. Ordonne-t-il à son subordonné.
N'ayant pas besoin de l'entendre pour comprendre sa position, il va l'affronter du regard, parlant ainsi, chacun restant sur sa position.
- Kakashi. Je pense que tu as perdu ton recul. Je te demande, s'il te plaît, à défaut de le retrouver, de me confier Pakkun. Je les poursuis et t'enverrais un signal dès que je les ai repérés.
Restant silencieux, se sentant trahit, il va comprendre que son esprit est embrumé.
- Allez-y ! Moi, je reste. Crache-t-il en repartant.
Avançant d'un pas décide, Tenzo et Pakkun ne l'arrêteront plus, partant à leur tour dans la forêt, suivant l'odeur, savant que le Kakashi derrière eux n'est pas l'Anbu, mais celui qui s'en veut de ne pas avoir pu arrêter ce monstre quand elle, Pakkun l'identifiant ainsi, les a attaquée, ainsi que de l'avoir fait fuir vers la frontière, celui qui, malgré le shoot d'adrénaline, est tombé sous l'effet de la drogue dans son corps et a dû les forcer à s'arrêter.
- Quand nous les auront rattrapés, fait bien attention s'il te plaît. Je sens en elle un puissant chakra. Fait le chien au châtain, sentant de la tension en lui et son regard remplit de colère.
- D'accord. Fait-il en gardant son regard, même si son esprit est redevenue plus attentif, se rappelant qu'elle a réussi à emprisonner le Kyūbi, au vu des dernières preuves trouver.
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Kakashi, son esprit occupé à son objectif de chercher des survivants, naviguant à travers les charrettes, ne voit que morts et sang, venant autant de corps armée, que, surtout, désarmé, lui provoquant un soupir quand il arrive en fin de chemin, se tournant d'un coup en frappant contre le chariot à côté de lui, hurlant de rage.
Un bruit de pleurer retentit immédiatement après, le détendant avant de l'attirer dans la charrette ouverte, sans qu'il fasse attention au bandage saignant à ses pieds, écarquillant les yeux en voyant qui se trouve à l'intérieur, arrivant qu'à prononcer son nom.
- Kin.
L'entendant, la fille brune lève la tête, se jetant dans ses bras, rassurée, comme tenant une bouée de sauvetage. La serrant contre lui, il va baisser les yeux en sentant sa peau à même ses doigts, ayant la surprise de la voir nue comme un ver, perdant en force de pression ce qu'elle, elle, gagne.
Quelques minutes après, quand il la sent se détendre, il s'éloignera d'elle pour se mettre à sa hauteur en lui demandant ce qui s'est passé.
- Il était là ! Crie-t-elle.
- Qui ? Demande-t-il sans comprendre.
- Le monstre ! Il m'a encore volé mes vêtements ! Il n'était pas noir aux yeux rouges, mais je l'ai vu ! Il était là ! C'était lui ! Avec ses cheveux blonds et ses yeux bleus ! C'était lui ! Hurle-t-elle sous la panique.
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Sautant d'arbre en arbre, les deux tueurs traversent le chemin boisé avec un petit sourire.
- Ses vêtements te vont vraiment beaucoup mieux. Fait la fille en commentaire, jetant encore un regard au tissu bleu sombre qu'il porte.
- Je trouve aussi, cette fille a toujours eu de bons goûts vestimentaires. Même si, j'aurais préféré avoir une veste en plus.
- Ne te plains pas autant. En plus de ses vêtements, j'ai pu changer tes bandages. Ils ont vraiment été coopératifs. Rigole-t-elle.
Maudissant le renard de refuser de le soigner, cela ne lui coûtant rien en prenant un rôle passif, il regarde rapidement ses paumes, entouré du tissu, les serrant et ricanant de ne rien ressentir quand son sang resalit le blanc.
- Je trouve aussi, ta drogue fait super-bien son effet. Sourit-il de plaisir, assumant, depuis son réveillé, les nouvelles sensations que produit son corps en la regardant, ayant marre de se prendre la tête avec ses envies.
En parlant d'envie, il va s'approcher d'elle d'un saut rapide, attirant de ce fait son attention, pour annoncer devoir aller au petit coin.
- Dépêche-toi. Nous sommes bientôt à la frontière. Fait-elle avec sérieux, s'arrêtant en le voyant juste hocher la tête et courir dans un coin derrière des arbres, ne craignant pas qu'il tente de la fuir.
Éloigné de plusieurs mètres, ne voulant pas qu'elle ait en tête l'image de lui qui fait ses besoins, il se plaquera contre un arbre, appréciant de se débarrasser de son mal de ventre qu'il traîne depuis plusieurs jours, n'ayant eu aucun problème à vider sa vessie, mais la bouillie le constipait.
Se dépêchant, s'essuyant avec des feuilles autour de lui, il aura la surprise d'entendre une voix grave en lui, mais aussi le déplaisir en comprenant immédiatement la raison, se mettant à courir aussi vite vers la fille avant de se faire attraper dans le dos, une main sur la bouche pour l'empêcher de hurler, le maîtrisant malgré ses agitations.
- Naruto. C'est moi. Je suis de Konoha. Je viens te sauver ! Fait d'une voix rapide Tenzo en le tenant.
« - Kurama.
- Attend ! »
Surpris, sachant que s'il y a bien une chose qu'ils détestent tous les deux au plus haut point, surpassant sans problème leur fierté, c'est de revenir à Konoha, il obéit en n'ayant pas d'autre choix, devenant détendu dans les bras du châtain.
- Je vais retirer ma main. Tu ne dois pas hurler, d'accord.
« Ne me tente pas connard ! » Crache-t-il par la pensée avant d'hocher la tête, rejetant le dégoût de sentir cette main sur lui.
Pied à terre, libéré, il se retourne vers le châtain immédiatement.
- Où est ta geôlière ? Demande-t-il rapidement.
S'étonnant lui-même, Naruto fera vite tourner ses méninges en analysant sa phrase.
« Il sait que je ne suis pas seul. Il pense que j'ai été emprisonné. Et que c'est une fille. Comment ? »
Gardant sa question à l'esprit, il montra une fausse direction, différente de là d'où venait cet homme, se raidissant en sentant sa main sur son bras, crissant des dents, pour être tiré dans une autre direction, l'enrageant encore plus.
« - Attends.
- D'accord... Kurama.
- Quoi ?
- Au vu de la situation, mes mains me seraient utiles.
- Je m'en occuperais à la première occasion. C'est tendu maintenant.»
Le blond sort de ses pensées en même temps que la main se retire de son bras, le plaçant contre un arbre en lui demandant de rester ici, qu'il revenait rapidement, partant en direction de l'endroit que Naruto lui a montré, lui tournant le dos.
D'une même pensée, Naruto et Kurama se donnent le signal, sortant le kunai que lui a donné la brune, à sa demande durant leur voyage, se jetant sur lui.
- Attention ! Retentis la voix grave de Pakkun, rester en arrière.
Tenzo se retourne immédiatement, ayant seulement le temps de voir le monstre noir aux yeux rouges se jeter sur lui et sentir se planter, profondément dans son ventre, un kunai. Émettant un bruit de douleur, il frappe avec force, de son poing, son visage, le projetant contre un arbre.
Surprise de sa puissance de frappe, comparable à la sienne, Naruto le sera encore plus de ne pas ressentir de douleur ou d'état de semi-K.O., se jetant sur lui avec férocité, le voyant sauté en arrière, retirant le kunai de son ventre, évitant le coup de griffe qu'il tente, le repoussant d'un coup de pied, qui, encore une fois, ne provoque aucune douleur.
Allant tomber à terre, il se récupère en une galipette arrière, se plaçant à quatre pattes avant d'envoyer, tel un scorpion, une queue de chakra droit sur lui. L'esquivant avec aisance, il fonce sur lui en la longeant.
Immédiatement après avoir compris son attention, Naruto saute en fouettant, d'un bras chakranique, sa position, cherchant, plus que de le toucher, à l'éloigner.
« - On ne pourra pas l'avoir !
- Faut de l'aide ! »
Sentant soudain un danger, Naruto sautera loin de l'arbre.
« - Merde ! »
Naruto n'a pas le temps de comprendre que le bois qui l'entoure se jette sur lui, le saisissant avec aisance en l'air pour l'enfermer dans une cage sombre de bois, sentant ses forces l'abandonné pour finir à terre.
« - Qu'est-ce que-
- Le Mokuton ! Il absorbe mon chakra ! Normalement, seul le premier Hokage en était le dernier utilisateur.
- Faut croire qu'on en a trouvé un autre. Qu'est-ce qu'on fait ?
- Il faut plus de chakra !
- On est déjà à fond.
- C'est le seul moyen !
- Non, il y en a un autre. Donne-moi un sursaut à mon signal. »
Ne comprenant pas, il attend quelques secondes, Naruto fermant les yeux, prenant une inspiration quand son corps n'a presque plus rien.
« - Maintenant ! »
Tout son corps se recouvre de rouge, levant la tête en air pour pousser un violent grognement de chakra qui résonne dans toute la cage, se transformant en vague de chakra qui fissure le bois, l'explosant avec force en projetant loin Tenzo, surpris.
Libérer, la vague reprend la forme d'un hurlement sinistre sur plus d'un kilomètre, créant la panique chez tous les êtres vivants.
Se relevant, l'Anbu voit Naruto lui lancer un regard, qui vire vite au rouge en fente, sa posture prenant celle d'un animal avant de fuir à grande vitesse. Sentant qu'il est poursuivi, ses membres s'allongent par le chakra démoniaque, accélérant sa course, la terre tremblant et une vague de chakra derrière lui, souriant à sa prochaine surpris.
« - Gamin. Réutilisée ta technique de tout à l'heure.
- Quoi ?
- Ton hurlement ! Refais-le. »
Sentant le danger approcher malgré toute sa volonté de fuir, des bouts de métal lui traversant le manteau de chakra pour se planter au sol, Naruto va accepter.
« - Maintenant ! »
Sautant en faisant une galipette pour se retourner, Naruto sent tout le chakra du renard qui lui remonte dans le corps, ouvrant la bouche en sortant un puissant hurlement qui ralentit la vague de tronc de bois se jetant sur lui.
« - À fond. Relâche tout ! »
Inspirant par les narines, son corps se crispe avant de se sentir projeter au loin, les troncs en première ligne détruit dans une explosion, roulant au sol pour s'étaler sans avoir le temps que de se relever en voyant le bois se jeter sur lui, son manteau disparu, sa taille se faire serrer.
L'impact des bouts des troncs, produit un tremblement de terre et un nuage de fumée, Tenzo restant en alerte, observant avec attention la fumée pour y voir sortir, gueule ouverte, un immense serpent constricteur qui s'enroule autour des troncs pour les briser avec aisance en même qui se jette sur l'adolescent, lui-même sautant en air pour l'éviter, voyant au loin un point jaune se déplacer, se concentrant sur le serpent qui détruit l'arbre sur lequel il a atterri, sautant encore sur un autre et un autre, devançant d'une demi-seconde leur destruction, le serpent se jetant sur lui, n'ayant pas le temps de faire des mudrā pour l'arrêter.
Un bruit aigu lui parvient aux oreilles, Kakashi sautant sur le dos de l'animal en lui créant une tranchée de son Chidori, mourant, le serpent laisse le temps à Tenzo de faire quelques mudrā pour que le bois l'enserre et le compresse, retenant l'explosion pour n'y laisser qu'une légère bourrasque dans leur dos qui les pousse dans leur poursuite.
- Kakashi !
- Je sais. Faut les arrêter avant qu'il atteigne la frontière. Hurle-t-il aussi fort que possible, refusant d'entendre la vérité une seconde fois.
Pourtant, elle va s'imposer à lui quand le point jaune, grossissant, devient un Naruto porté par une fille aux cheveux violets, sautant d'arbre en arbre, lui étant familière.
Les yeux écarquillés, une rage le prend en comprenant que tout le sang versé dans cette foret, que les personne qui ont chercher à le tuer, dans la foret pour l'un, au village dans l'explosion, pour l'autre, causant encore plus de mort, sont des êtres chère de son entourage qu'il pensait perdu, hurlant de toutes ses forces pour l'extérioriser.
- Ankooo !
Sautant d'un arbre, elle se retourne avec un air sérieux, faisant des mudrā pour cracher, tel une dragonne, un brasier sur les Anbus devant un Naruto ; ses bras et ses jambes serrées autour de son corps, tel un Onbaa ; aux yeux écarquillés, se retournant en espérant les avoir assez ralentis tout en accélérant.
Quelque mètre plus loin, elle déchantera en voyant se dresser une barrière de bois. Naruto serre de sa gauche le bord droit de son haut, tirant pour lui faire comprendre de tourner sur elle-même, ne pouvant plus parler après sa dernière attaque. Obéissant, Naruto fait apparaître une queue de chakra rouge qui fouette la barrière d'un coup sec, la brisant en même temps qu'ils passent, la porteuse en profitant pour tendre le bras et lancer sur eux différent serpent, qu'ils évitent avec aisance, à son grand regret, ne pouvant pas utiliser ses armes dans sa position, son chakra commençant à manquer.
Naruto, comprenant, rentre sa main dans son col de tee-shirt, la surprenant, n'ayant pas le temps de dire quelque chose que ses mains sont placées sous son sein et proche de son ventre, sentant une grande puissance l'envahir.
Tournant la tête, surprise, elle le voit soufflé en gonflant les joue, prouvant qu'elle a compris en faisant ses mudrā, catalysant tout son chakra et ce nouveau pouvoir en elle, pour se retourner, en air, soufflant un torrent de flammes, qu'elle maintient en sautant sur une nouvelle branche, se concentrant sur le gris qui, surpris par tant de puissants, se cache derrière un tronc proche, immobilisé par le feu qui l'entoure.
Le châtain, profitant d'avoir le champ libre, se rapproche avec l'attention de la capturer, reconnaissant la Nukenin de catégorie S, Anko Mitarashi. N'entendant pas son nom, prononcé par le gris, il fait ses mudrā, se faisant violemment écraser, par une main de chakra rouge, contre un tronc qui se brise sous la force exercée, disparaissant aussi vite apparue.
Naruto ; descendu du dos de la Kunoichi, quand elle a sauté sur la branche en même temps qu'elle crachait du feu, le cachant de la vue des adolescents ; tombe inconscient, ayant mis tous ses réserves dans cette ultime attaque, souriant en ayant vu le résultat, vite entouré par des serpents qui le tirent à la violette, ayant coupé son jutsu pour fuir, avec lui contre son torse.
Kakashi saisit l'occasion pour se remettre à leur poursuite, ne s'arrêtant pas pour Tenzo, voulant absolument faire face à ce problème.
Voyant au loin la porte du pays de la Rizière, il accélère, mettant toutes ses forces pour se placer à son opposé droit, hurlant.
-Arrête-toi Anko ! Ordonne-t-il, ayant en tête de vouloir lui parler.
Pour toute réponse, il reçut ses dernières réserves de chakra en des serpents se jetant sur lui, sautant pour les éviter, mais sentant son genou griffer par un croc, lançant un kunai explosif sur l'arbre qui devait la réceptionner, explosant avant pour lui faire perdre l'équilibre, tombant à terre en protégeant Naruto de son corps, finissant en une roulade au sol.
Les douleurs de la chute, ainsi que le manque de chakra, la font rester à terre quelques secondes, suffisants pour que Kakashi saute au sol et s'approche en marchant, s'immobilisant avant de tomber à terre en sentant sa jambe gauche le brûler avant de devenir raide, relevant le regard vers Anko qui se relève avec difficulté, sentant que c'est là, sa dernière occasion pour fuir.
Tendant le bras, Kakashi l'appelle de toutes ses forces, mais ne verra que son dos, se concentre pour supporter ses douleurs, accentuées par le poids du garçon, allongé dans ses bras.
Restant silencieux en les voyants s'éloigner, l'année lui passe devant ses yeux, disparaissant en même temps que les deux Nukenin.
- Protège-le, Anko. Protège-le comme j'aurai dû le faire. Soupire-t-il en baissant le bras et la tête, n'ayant que maintenant le courage de sortir ses mots et de prendre conscience qu'il a complément merdé sur toute la ligne.
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Les enfants couraient dans les ruer, hurlants chahutant, se pressant en pensant arriver en retard, je me gardais bien de leur dire que je ne commencerais pas l'histoire sans eux, qui, tous les mois, quand je passe dans leur village, m'asseyant sous un arbre, me donnent nourriture et eau comme une pièce aux pauvres du coin, se pensant obliger pour me remercier.
- Tout le monde est là ? Je ne pourrais pas recommencer l'histoire si quelqu'un manque.
- Vous pouvez parler papy, tout le monde est là et, si un passant vient, nous le feront taire et s'asseoir.
D'un sourire, j'hoche la tête à cette enfant qui guide mon choix pour cette fois, prenant une voix de ménestrel.
- Oyez, vous les enfants qui sont venus de bien loin pour m'entendre parler, je m'en vais, sans tarder, vous racontez l'histoire du garçon renard et de la fille serpent, qui vécurent un amour sans tabou et morale …
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Extrait de conte et légende du vieux voyageur.
