Bonjour à tous, voici le dernier chapitre avant le prologue. Vous aurez le prologue un peu plus tard. En fait je travail donc je n'aurais pas le temps d'écrire. Bonne lecture.
Secrets avouables et inavouables Part 10
Tu es resté au quatrième temple avec moi. Chaque soir je te voyais débarqué dans ma chambre avec un panier repas que tu avais fait toi-même. Nous parlions peu, mais ta présence à mes côtés me suffisait amplement. Et toujours pas de réponse. Je ne savais pas comment prendre ses visites. Je ne voyais aucun signe. En tout cas, ce n'était plus comme au bout des deux semaines de voyages ou nous étions collé l'un à l'autre. Je ne savais pas à quoi tu pensais. Ton visage était indéchiffrable. Au dernier jour de convalescence, j'avais l'impression que tu t'éloignais de moi, comme si tu aurais voulu que ne retourne pas m'entrainer le lendemain. Que tu voulais que je reste là pour toujours avec toi. Peut être que tu avais prit conscience que tu voulais une personne qui n'ait rien à voir avec la chevalerie. Quelqu'un qui t'attendrait, qui ne risquerais pas sa vie à tout bout de champ. Je t'ai laissé partir ce soir encore, avec regret. Comme chaque nuit, mon cœur se serrait. Mais cette nuit là, ne trouvant pas le sommeil, je suis monté jusqu'à ton temple. Mais j'ai hésité, à chaque fois que je voulais frapper à ta porte, mon bras refusait de bouger, je faisais quelques allées retour, respirait profondément. Je ne savais vraiment pas pourquoi j'étais monté te voir, ni ce que j'allais te dire. Après un énième retournement, tu as ouvert la porte et tu t'y étais adossé. Tu m'as demandé combien de temps j'allais rester devant ta porte sans frapper. Et je t'ai répondu que je savais que tu allais venir. Et tu as rit. C'était la première fois que je t'ai entendu rire. Un son magnifique qui me fit défaillir. Tu t'es écarté, me laissant passer. Adossé contre le mur, la respiration saccadée, tu m'as laissé venir contre toi, te prendre dans mes bras. Tu tremblais, tes yeux fuyaient. Au moment où je voulais me retirer, tu m'as retenu. Et tu t'es collé un peu plus contre moi.
Je… Je …
Shhhhhhhhh !
Je n'ai jamais été avec quelqu'un d'autre. Ca… ça me fait peur.
Ne t'inquiète pas, je te force à rien. On a tout notre temps.
J'ai envie d'être avec toi, sincèrement. Vraiment. Je t'aime, réellement. Lorsque tu es tombé, j'ai eu la trouille de ma vie, je t'aime.
Tes larmes ont coulés sur ton magnifique visage, au départ tu voulais me les cacher, mais j'ai prit ton visage dans mes mains et je les ai essuyé. J'ai caressé ton visage et t'ai embrassé. Ce fut un baiser chaste, doux emplit d'amour. Et j'ai voulu repartir dans mon temple, mais tu as prit ma main et tu m'as guidé dans ta chambre. Je suis resté un petit moment au seuil de la pièce. Et avec un regard, tu m'as invité à entrer. Je me sentais un peu mal à l'aise. C'était la première fois que je venais ici. Et c'était ici que tu passais tes nuits avec ton ancien amant. Je ne savais plus où me mettre. Tu as essayé de me rassurer en me disant que tu avais changé tout les meubles de cette chambre car ce n'était pas les teins. Tu m'as fait une place dans le lit et tu t'es serré contre moi. Je te sentais nerveux. Pourtant ce n'était pas la première fois que nous dormions ensemble. Mais la situation avait changé. J'étais en pleine possession de mes moyens et tu venais de me donner une réponse que j'attendais depuis longtemps. Je t'ai prit dans mes bras et je t'ai dit que nous n'allions rien faire cette nuit, ni les nuits suivantes, je ne voulais pas te forcer. Je t'ai dit que nous avions tout notre temps et que j'attendrais que tu sois prêt. Pas avant. Et tu t'es détendu au fur et à mesure de mes paroles. Tu m'as embrassé timidement et nous nous sommes endormit. Le lendemain à été magique. Reprendre ce qui s'était passé dans le bateau, enfin à peu près. Nous sommes descendu aux arènes ensemble comme chaque jour. Comme tout les jours. Nous ne nous entrainions pas ensemble, mais à chaque combat, nous nous retrouvions ensemble. Tu connaissais enfin une vie de couple normal. Je ne te donnais aucune contrainte et toi non plus. Nous n'avions pas de compte à nous rendre. Tant que nous étions heureux, cela me suffisait. Te prendre dans mes bras chaque jour, pouvoir te sentir près de moi à chaque instant. C'était ca que je voulais le plus au monde. Rien d'autres ne comptait que toi. Rien d'autres.
Chaque soir, depuis notre retour, je passais une partie de mes nuits dans ta chambre. Nous mangions, parlions peu. Tout ce qui comptait était que tu devais reprendre. Tu étais presque rétablit. Et c'est tout ce qui comptait. La situation devait complètement différente. Chaque nuit que je passais avec toi était merveilleux, mais plus le temps passait et je me posais des questions. Je ne savais pas comment te montrer que je voulais être avec toi. J'avais peur de t'avouer mes sentiments, de ne pas savoir te donner ce que tu voulais. De ne pas être à la hauteur dans cette relation. Alors sans le vouloir je me suis éloigné. Le dernier soir de ta convalescence, je suis remonté, le cœur lord. Je ne t'avais encore rien dit. De mes peurs, de mes angoisses, ni de mes sentiments. Je me sentais réellement en dessous de tout. Je me suis allongé dans mon lit, regardant mon plafond et en me répétant comme chaque soir que j'allais tout te dire le lendemain. Encore une fois je me défilais. Une heure plus tard ne trouvant pas le sommeil, je m'étais décidé à aller te voir. Mais en voyant l'heure je me disais que tu dormais déjà. Alors je suis resté assis sur le rebord de mon lit, les mains jointes regardant dans le vide. Puis j'ai sentis ta présence. J'ai paniqué. Je me suis précipité jusqu'à la porte d'entrée me demandant quand tu allais frapper à ma porte, ou bien entrer tout simplement. Mais rien. J'étais anxieux, puis déçu, et enfin blasé. Je sentais que tu faisais des allés retour. Puis je me suis enfin décidé à ouvrir la porte comme tu ne te décidais pas. Je t'ai demandé combien de temps tu allais rester devant ma porte sans frapper et à ta réponse, j'ai rit. Cela faisait longtemps que je n'avais pas rigolé ainsi et je t'ai laissé entrer. En fermant la porte de ma demeure, je me suis adossé contre le mur. J'étais nerveux. Pour la première fois de ma vie je ne savais plus réellement ce que je faisais. Est-ce que j'avais bien fait de t'ouvrir ?, de te laisser entrer. Puis tu m'as prit dans tes bras et ensuite tu as voulu t'éloigner. Je n'ai pas réfléchi alors je t'ai retenu et je n'ai pas pu me retenir. C'est sortit tout seul. Je t'ai dit ce que je ressentais, je t'ai avoué mon amour et j'ai pleuré. Toute cette peur et cette frustration que je retenais se sont envolées avec mes larmes. Je ne voulais pas que tu les vois, mais tu as prit mon visage dans tes mains et tes les as essuyés. Ensuite tu m'as embrassé. Ce baiser était magnifique. Je me sentais perdre pied. Et je me disais que enfin ça que l'on ressentait pour l'homme que l'on aimait. Et tu as encore voulu t'éloigner de moi. Mais j'ai prit ta main et je t'ai emmené dans ma chambre. Tu semblais nerveux. Et je l'étais encore plus. Tout commençait pour moi. Je t'ai invité à me rejoindre et je t'ai dit que j'avais changé tout les meubles de cette pièce. Je voulais oublier cette autre vie, celle avec mon ancien maître, amant. Je me suis allongé dans le lit et me suis serré contre toi. J'étais réellement nerveux. Et tu as su trouvé les mots pour me rassurer. Tu voulais prendre ton temps. J'ai compris que tu pensais d'abord à mes sentiments et à rien d'autre. M'endormir à tes côtés et me réveiller à tes côtés étaient la plus belle chose qui me soit arrivé. Enfin j'étais avec toi, la personne que j'aimais e plus au monde. Rien d'autres ne comptait.
Quelques semaines plus tard nous nommes partit ensemble sur la tombe de ta femme. Et j'ai déposé déposer des fleurs. J'en avais même prit pour mon maître. Cela faisait longtemps que je n'étais pas revenu ici. En fait depuis le jour où tu m'avais avoué tes sentiments. Et tu es partit me disant que tu devais aller voir des personnes et je t'ai laissé. Mais la nuit tombée, ne pouvant plus tenir, je suis partit dans ton temple et je t'ai attendu dans ta chambre. Tu es arrivé quelques minutes plus tard le souffle court. Pour seule réponse j'ai eu le droit à un baiser et tu m'as dit que tu étais pressé de me revoir. Puis j'ai prit ton visage dans mes mains et je t'ai embrassé. C'était une impulsion au départ maîtrisé. Puis j'ai laissé courir mes doigts dans ta chevelure. Et je me suis rapproché de toi. Je me sentais nerveux. Ca allait être notre première fois. Je savais que tu ne l'avais jamais fais avec un homme. Alors je ne voulais pas te choquer ou bien te brusquer.
Je ne pensais pas que tu voulais le faire de si tôt. Cela faisait à peine quelques semaines que nous étions ensemble. Je te sentais nerveux et attentif à chacun de mes réactions. Tu savais que j'étais vierge, dans un certain sens et tu ne voulais pas me brusquer. Je t'ai repoussé un peu et je t'ai demandé si c'était ce que tu voulais réellement. Tu m'as répondu avec un hochement de tête et nous nous sommes allongés sur le lit. Nous sommes regardés. J'avais l'impression de revenir en arrière. De le faire pour la première fois. On s'est déshabillé, je n'ai pas pu détacher mon regard de ton corps magnifique de tes belles courbes.
J'avais le souffle coupé, voir tes muscles parfaitement dessiné. Pour la première fois je ne savais plus quoi faire. Nous nous sommes juste regardé. Puis je commençais à me sentir gêné. Pourtant je ne devais pas. J'étais celui qui avait « le plus d'expérience » avec les hommes. Même si j'avais eu quelqu'un dans ma vie. Mes mains tremblaient un peu et tu m'as répété que si je n'étais pas près on pouvait arrêter de suite. Je t'ai embrassé et me suis collé contre toi. Ta main sur ma hanche remontant jusqu'à mes côtés m'a fait frémir. Tu t'es mit sur moi et m'a encore embrassé, mais plus fougueusement. Tes caresses, tes baisers me faisaient perdre pied.
Le souffle court, je parcourrais ton corps magnifique. A chaque baisé, je sentais ton corps sous mes doigts frémir de plaisir. Je n'étendais que ton souffle saccadé. Arrivé à la hauteur de ton sexe, un peu maladroitement, je le pris en bouche. C'était une première. Ma première pensée était que j'allais détester ça. Mais ce n'était pas le cas. En t'entendant jouir, j'ai continué encore et encore. Mais tu m'as demandé d'arrêter et je suis remonté et je t'ai encore embrassé. Après des préliminaires un peu maladroits pour ma part, tu m'as fait basculer et tu t'es mis sur moi. Puis tu m'as guidé vers les portes du paradis. Tu as bougé ton bassin tout en me regardant droit dans les yeux. Puis nous avons joints nos mains et tu as commencé une danse folle est effréné. Nos corps ne faisais plus qu'un. Je me suis redressé et t'ai accompagné dans ses mouvements. Nos cris s'unirent, puis nos lèvres. Et enfin la délivrance. Je me suis déversé en toi et toi sur moi. Puis nos corps se sont effondrés sur le lit. A bout de souffle, nous nous sommes regardés encore et embrassé encore avant de s'enlacer et dormir dans les bras l'un de l'autre.
Le lendemain je me suis réveillé à tes côtés, le sourire aux lèvres. Les matins austères avec mon maîtres étaient révolus. Je t'ai regardé dormir, émergé de ton sommeil et me sourire. J'ai dégagé les mèches sur ton visage. J'étais enfin heureux, je n'avais plus ces chaînes qui me retenait contre mon grès. Je t'ai embrassé, le désir est monté en moi. Alors j'ai prit les devant. Contre toute attente, je t'ai fait plaisir. Hier, tu t'étais concentré sur moi. C'était à moi de te faire ressentir ce que j'avais ressentit la veille. Je t'ai murmuré au creux de l'oreille de me faire confiance et de te laisser faire. Je ne pense pas que tu t'attendais à ça. Je t'ai préparé aussi bien que possible pour une première fois. Je t'ai sentit te contracter, et j'ai essayé de te rassurer. Tu m'as laissé faire. J'ai pénétré un doigt, toujours en observant tes réactions. Plus je continuais, plus tu te laisser aller. Alors j'ai continué avec un autre doigt, puis trois. Toujours en essayant de te donner du plaisir. Puis j'ai ramené tes jambes et t'es pénétré avec lenteur. Je ne voulais pas te blesser. J'ai continué avec douceur, et tu commencé à te mouvoir. Tu voulais que j'aille plus vite. Alors j'ai accédé à ta demande. Ce ballet merveilleux, j'aurais voulu qu'il ne se termine jamais. Que nous faisions qu'un comme nos cosmos. A jamais. Mais je sais que nos âmes sont liées à jamais. Et pour toujours.
Je t'aime Angelo
Je t'aime Aphrodite.
J'espère que vous avez aimé. A bientôt pour la suite. ^^
