Titre : Chantage. (Titre original : Blackmail.)
Auteur : Bakazaruaddict
Traduction proposée par : Patpat
Source : Gravitation
Résumé : Yûki reçoit une lettre le menaçant : il doit rester loin de Shûichi. S'il refuse d'obéir, la vie de Shûichi pourrait être menacée. Quel sera son choix ?
Paring : Yûki/Shûichi
Disclaimer : Les persos ne sont pas à moi, ni à Bakazaruaddict mais à la vénérée Maki Murakami.
Notes : Bon ben voilà le chapitre 10. Pas grand chose à dire car ça se passe de commentaire… A part que Bakazaruaddict essaye le POV Yûki dans le début de ce chapitre et qu'on comprend en fait pourquoi Yûki se sent pris au piège et ne peut intervenir directement sur le maître chanteur en essayant de découvrir de qui il s'agit. M'enfin, on dirait bien que je vais achever cette traduction aujourd'hui ! Celui-là est un peu plus long, heureusement, hein ? Bonne lecture et rendez-vous à la note de fin !
Pensées en italique Dialogues en gras.
Chapitre 10 :
Yûki apprécia la beauté de son amant. Il sourit à sa décision sans aucuns regrets.
Je préfèrerais mourir que de te voir mourir pour moi.
Je mourrais heureux pour préserver ta vie. Sans aucuns regrets, je mettrais volontiers fin à ma vie ici et maintenant. Cependant, si je mourrais, que ferais-tu ? Serais-tu capable de vivre sans moi ? Et si quelqu'un te faisait du mal et que je n'étais pas là pour te protéger ?
Pour toi, je ferais n'importe quoi.
Je pourrais même tuer pour toi. Si quelqu'un devait te faire du mal physiquement ou mentalement, j'abrégerais sa vie tout de suite. Sans y réfléchir à deux fois, je lui pulvériserais la tête. Juste pour toi, je serais capable de mettre fin au monde, dans l'instant. Mais ça te terrifierait au plus au point si jamais tu voyais du sang sur mes mains et un cadavre au sol, à mes pieds. Quelle serait ta réaction ? Que penserais-tu de moi ? Serais-tu terrifié ?
Tu es mon sauveur.
Tu m'as sauvé des ténèbres dont je pensais ne jamais m'échapper. Je n'ai jamais appelé personne mais tu m'as entendu. Je me cachais mais tu m'as vu. Je te rejetais, te faisait souffrir, t'insultais, te fuyais même, mais tu étais toujours à mes côtés. Je n'ai jamais dit ça à qui que ce soit, mais puisque c'est la dernière fois que je te vois, je veux juste te dire « Merci, Shûichi ». Mais, tout ce que tu as fait pour moi en valait-il la peine ? Suis-je assez pour toi ?
Je t'aime.
Je suis certain que tu le sais déjà. Ce ne sont que des mots. Même si je ne te les dis pas, ça ne veut pas dire que je ne t'aime pas. Mais, juste pour te rendre heureux, pourquoi suis-je incapable de te dire ces mots ? Ces simples choses qui te rendent heureux, mais, pourquoi ne puis-je faire ça pour toi ? Peut-être que je n'ai simplement pas le courage de te dire ce que je ressens. Mais pourquoi ?
Yûki était presque sûr de ce que son choix allait être. Mais, évidemment, il était encore en plein dilemme. Cependant, si on y regardait bien, son choix était surtout bénéfique, alors il était sûr de ce que serait son choix. (Note de Pat : C'est trop émouvant, snif !)
Bien sûr, le maître chanteur savait que Yûki choisirait de quitter Shûichi. Tandis que le corbeau les regardait, un large sourire brilla sur son visage. Tout se passait selon le plan.
Héhé ! Comme tu es naïf Eiri…
Après avoir pris le temps de savourer encore la beauté du visage de son amant, il le quitta. Mais, avant cela, il écrivit une lettre qu'il laissa sur l'ordinateur de Shûichi. Une lettre pour assurer à Shûichi de ne pas s'inquiéter pour lui. Mais il n'avait jamais imaginé combien cette lettre ne ferait qu'inquiéter davantage Shûichi. Il déposa un dernier baisé sur les lèvres de son amant aux cheveux roses, puis, sans un regard en arrière, il partit. C'était mieux ainsi, car si Shûichi voyait Yûki partir, ce serait plus dur pour lui.
XXX XXX XXX
Shûichi se nicha plus près du côté du lit de Yûki pour découvrir qu'il n'y avait plus personne. Il est peut-être parti préparer le petit-déjeuner. Je ferais bien de souhaiter bonjour à mon Yûki ! Shûichi sauta du lit après avoir dormi plus de 12h. Il alla à la salle de bain pour se rafraîchir et se nettoyer le visage. Lorsqu'il fut prêt, il alla à la cuisine sur la pointe des pieds. C'est bizarre, je ne sens pas l'odeur du petit-déjeuner. Il jeta furtivement un petit coup d'œil dans la cuisine et ne vit personne. Il poussa un soupir et y entra. Il scruta la pièce à la recherche de nourriture et ne trouva rien. Quoi ! Il espère que je vais me cuisiner mon petit-déjeuner ? Faire ça, ce serait du suicide ! pensa Shûichi, en colère, après n'avoir vu aucun signe de son repas dans la cuisine. Puis il se rendit au bureau, s'attendant à y trouver son amant. Il était donc tout content à l'idée de voir son bien-aimé. Le sourire sur son visage se changea en froncement de sourcils quand il ne trouva aucun signe de son petit-ami, ou de son ordinateur portable. Ce qui inquiéta Shûichi. Il fouilla toute la maison à la recherche d'un quelconque signe de Yûki. Il alla en premier au salon, puis de nouveau à la cuisine, au balcon, au parking et dans le couloir. Mais il ne trouva aucun signe de Yûki. Il commençait à vraiment s'inquiéter.
YUUUUUUUUKIIIIIIIIIIIIII ! hurla-t-il en courant dans les rues (Notes de l'auteur : exactement comme dans l'épisode 12 !).
Il abandonna après une course de 10h autour du Japon. Il retourna tristement à son appartement. Il ne se préoccupa pas d'allumer les lumières. Il s'assit sur le sofa, épuisé. Il observa longuement l'appartement et quelque chose capta son attention. C'était quelque chose sur son ordinateur. Il se dirigea donc vers le PC et prit ce quelque chose. C'était une lettre.
Shûichi,
Au revoir. Je t'aime.
-Yûki
Après avoir lu ça, une larme lui échappa. Pourquoi me quitte-t-il encore ? se demanda-t-il en serrant la lettre avec force. Et pire, pourquoi me dit-il 'Je t'aime' ?
RING ! RING !
Shûichi entendit le téléphone sonner.
RING ! RING !
Allo ? dit Shûichi en sanglotant.
Shûichi ? Tu pleures ?
Non… Pas du tout.
Vraiment ?
Ouais.
Je passerai te prendre demain, ok ?
Bien sûr.
Puis il raccrocha. Shûichi alla à la chambre pour dormir. Ca l'avait vraiment fatigué de courir partout comme ça. Il dormit sur le côté de Yûki dans le lit et s'endormit en pleurant. Le matin vint et… Il posa sa main sur la place à côté de lui mais ne sentit rien. Il se frotta les yeux et se souvint de ce qui était arrivé la veuille. Il marcha tristement jusqu'à la salle de bain et prit un bain.
XXX XXX XXX
Il roulait à moto jusque chez Shûichi. Tout en parcourant les rues, il remarqua un certain homme blond à huit pâtés de maisons de l'endroit où Shûichi et Yûki vivaient. C'est étrange. Est-ce qu'il trompe Shûichi ? Hiro ne s'embêta pas davantage à se poser la question et continua sa route vers la maison de Shûichi. Le chanteur était déjà dehors à attendre Hiro. Il avait un sourire ironique sur le visage.
Shûichi ! appela Hiro.
Hé ! répondit le jeune homme aux cheveux roses.
Est-ce que Yûki te trompe ?
Notes : Croyez-moi ou pas chers lecteurs mais ce chapitre m'a pris moins de 20 minutes à traduire ! Putain chuis trop balèze ! Ca m'a réussi le bac ! (Touche du bois, andouille ! Ou tu va pas l'avoir !). Sinon, bon bah voilà quoi ! Je sais, je fais vraiment genre la fille qu'a rien d'intéressant à dire, mais à ce niveau là j'peux pas vous dire des trucs sur le prochain chapitre ou ça gâcherait tout ! Mais il est super vous allez adorer comment il finit ! Niak niak ! Have Fun et surtout Peace ! On en a tous besoin ! Pat'
