07 Février 1998, Sol Système,
Terre, Guyane Française,
Région de Kourou, Base Top Secrète,
Harry venait tous juste d'arriver lorsqu'il fut dirigé vers le commandant de la base. Il reçu énormément de regard curieux et plein de méfiance de la part des soldats mais comment leur en vouloir? Il n'était qu'un adolescent de dix-sept ans à leurs yeux et le voilà qu'il débarquait en tant que « représentant spécial du cabinet de la Fédération ». Même si Price et McMillan ainsi que le reste du SAS étaient au courant de son coup d'état silencieux, le reste du monde ne l'était pas. Le voilà donc dans une base top secrète avec le pouvoir investit par les chefs des gouvernements français, anglais et allemand afin de résoudre une crise extraterrestre. Comment ces soldats vétérans pourraient-ils ne pas le regarder avec méfiance? Ruminant ces pensées, il entra dans le bureau du général en charge de cette base.
« Général Ludwig von Adlon?
- Seigneur Inquisiteur Harry Potter je présume?
- Oh? On ne m'avait pas prévenu que vous sauriez qui j'étais réellement.
- Le gouvernement allemand à tenu à ce que tous les officiers du rang d'Oberst et au-dessus sachent que nos trois pays s'uniront.
- A partir de Colonel? Je pensais que vous n'auriez informé que vos généraux deux étoiles et plus.
- Non. Ceux là ont été informer pour des choses plus… exotiques… comme la magie et votre… transformation. Ainsi que qui est réellement le maitre de la Fédération.
- Et pourtant vous n'êtes que Brigadier Général de plus, vous n'avez pas l'air d'être gêné par cela.
- Seigneur Inquisiteur, je suis un grand fan de l'univers Warhammer 40 000. Je dois vous avouer qu'apprendre que ce n'était absolument pas un univers de fiction mais une réalité dans une autre galaxie, cela remet les choses en perspectives. Vous avez été posséder par un Primarque et avez conservé tous ses souvenirs. Je sais parfaitement conscient de là où cela nous mènera. Je sais que tôt ou tard, vous plongerez ce monde dans une troisième guerre mondiale et que vous en sortirez vainqueur avec notre espèce unie. Mon rêve est que tout ces combats cesses Inquisiteur. Je suis un soldat. J'ai versé énormément de sang, que ce soit le mien ou celui de mes ennemis. Je sais que c'est notre nature même qui nous pousse à combattre et l'humanité a besoin d'hommes comme nous pour que nos concitoyens puissent vivre en paix mais… Je suis fatigué de ces guerres Inquisiteur. Je veux que tout cela s'arrête. Lorsque vous aurez enfin unifié ce monde je prendrai ma retraite car je suis conscient que vous serez là pour veiller sur l'humanité et lorsque vous mourrez à votre tour - si vous pouvez mourir- d'autres auront hérité de votre - non, de notre - volonté et ils protègeront notre race. Donc pour répondre à votre question, non, cela ne me dérange que vous soyez le maitre de la race humaine dans cette galaxie. Et je suis le commandant d'une base qui a pour but d'effectuer des missions de reconnaissances dans la galaxie. Mes supérieurs n'allaient pas me laisser dans le noir sur votre compte.
- Bon point. Alors, cet incident de hier? D'après le peu de données qui m'ont été fourni, nos visiteurs extraterrestre sont humains?
- Plus que ça. Ils sont terriens. Américain même.
- Pardon? demanda calmement Harry bien qu'il était totalement incrédule.
- La jeune femme, Capitaine Samantha Carter, était équipé d'une carabine M4 et son commandant, Colonel Jonathan O'Neill était équipé d'une mitraillette MP5. En fait, la totalité de leurs équipements est du bon vieux fait maison.
- Ces maudits américains! Comment peuvent-ils avoir une porte des étoiles? Comment osent-ils mettre notre planète en danger sans en informer le monde ou au moins leur plus proche allié?!
- Avec tout le respect que je vous dois Inquisiteur, n'allions nous pas faire la même chose?
- Non, répondit un peu plus calmement Harry. Vous n'auriez pas traversé la Porte avant un voir deux ans au minimum. D'ici là, je pense qu'une grande partie de l'Europe aurait été uni sous une seule bannière. Nous aurions eu une armée avec une technologie sans égale. Nous aurions commencé la construction de chantiers navals orbitaux pour une flotte spatial. Avec une telle supériorité technologique, le reste des pays développé nous auraient rejoins pour ne pas être laissé à l'abandon sur Terre tandis que les ressources s'épuisaient alors que nous, nous prospérions. Nous aurions représenté la majorité de la population terrienne. Nous aurions eu une légitimité. Mais les américains? Ils ont une population de deux cents quatre-vingt millions d'habitants. Rien que nos trois pays réunis, nous avons une population de deux cents millions. Pour l'instant, aucune nation n'a le droit de représenter l'humanité sur le stage galactique. Personne ne peux affirmer qu'elle représente la Terre. Je suis sur que les américains espèrent acquérir des technologies pour leur propre compte.
- Que voulez vous faire dans ce cas? Nous ne pouvons bien évidemment pas les relâcher. Voulez vous les faire exécuter?
- Bien que ce soit une idée tentante général, non. Je vais leur parler. Je vais les interroger pour savoir ce qu'ils savent. Ce qu'ils ont découverts. Où sont-ils?
- À l'infirmerie sous sédatif. Nous les avons gardé inconscient depuis leur arrivé.
- Bien. Transférez les en salle d'interrogation, ordonna Harry d'une voix sombre. Nous allons voir s'ils craquent sous la torture.
- Torture? Vous n'allez pas les interroger avec civilité?
- Si, mais comment réagiriez vous si des humains d'une autre planète débarquiez chez vous? Vous voudriez comprendre le pourquoi du comment. Vous seriez terrifié. Et c'est exactement ce que nous allons jouer. Des humains terrifiés. Vous avez vos ordres général.
- Inquisiteur, répondit Von Adlon avec un salut avant de sortir de la salle. »
Il faisait noir, sa tête était lourde, ses yeux étaient lourds et elle avait du mal bouger. Que s'était-il passait? Elle se rappela alors avoir traversé la porte avec le reste de SG-1 puis l'équipe était aussitôt tombé dans une embuscade. Daniel avait composé les coordonnées de la Terre tandis que le Colonel O'Neill, Teal'c et elle-même ripostaient à l'assaut. Lorsque la porte s'activa Daniel fut le premier à traverser suivit par le Jaffa puis le Colonel et enfin elle. Elle devait être à l'infirmerie du SGC. Lentement elle essaya d'ouvrir les yeux et de bouger mais c'est alors qu'elle se rendit compte que quelque chose clochait. Elle n'était pas allongé dans un lit d'hôpital mais totalement nue attaché à une chaise. Son cœur rata un battement. Comment? Daniel s'était-il trompé dans l'adresse? Étaient-ils prisonniers des Goa'uld? Les autres étaient-ils encore vivant? Elle commença alors à paniquer avant de se calmer aussitôt. Elle était un soldat des États-Unis d'Amérique. Elle avait passé et réussit les tests pour intégrer les forces spéciales. Elle était entrainé pour ce genre de situation. Tout irait bien. Tout se passerait bien. Il n'y avait rien à craindre. Ce n'était pas la première fois qu'elle se retrouvait prisonnière sur un monde inconnu. Il y a eu cette fois là avec son ex-fiancé, le capitaine Hansen de SG-3... mais elle s'était porté volontaire et cela faisait parti du plan… En fait, c'était bel et bien la première fois qu'elle se retrouvait aux mains de l'ennemi. Elle était nue dans un endroit inconnu, aux mains d'une race inconnue et aux motivations inconnues. Okay, la situation n'était pas la meilleur, mais il y a surement quelque chose pour l'aider dans cette pièce. Observant son environnement, elle se rendit compte qu'à part la chaise sur laquelle elle était et la lampe suspendu au-dessus d'elle, la salle était complètement vide et plongé dans le noir. Elle essaya alors de se défaire de ses liens mais rien n'y fit. Soupirant, elle se résigna à attendre que l'interrogateur arrive. Le temps passa lentement pour la jeune femme. Les secondes devinrent des minutes et les minutes des heures. Sa patience commençait à s'épuiser lorsque finalement elle décida d'appeler ses geôliers.
« Coucou…. Y'a quelqu'un? Vous savez que l'on peut discuter. Je ne suis pas là pour vous faire des ennuis… Coucou, vous m'entendez?
- Vous êtes une créature surprenante capitaine Samantha Carter, lui répondit une voix derrière elle la faisant sursauté violemment. Trois heures, quarante-huit minutes et trente-six secondes depuis que vous êtes réveiller avant de prononcer la moindre parole. Je suis très curieux et j'espère que vous pourrez répondre à mes questions.
- Vous ne pourriez pas me donner des vêtements avant? demanda-t-elle en essayant de voir son interlocuteur.
- Non, répondit l'homme sans la moindre hésitation et restant derrière elle dans le noir le plus complet. Comme je vous l'ai dit, vous êtes une créature très surprenante. J'aimerai savoir si c'est vraiment votre véritable apparence. Nos instruments nous disent que vous êtes une humaine tout comme nous et pourtant, vous êtes venu par cet anneau lorsqu'il s'est activé. J'aimerai entendre votre histoire.
- Vous savez, ce serait beaucoup mieux si j'avais des vêtements et que nous nous asseyons à une table. C'est une longue histoire.
- Vous n'avez pas l'air de comprendre votre position capitaine Samantha Carter. Je peux vous torturer ici et maintenant pendant des jours et des jours jusqu'à ce que vous me donniez les réponses que je souhaites ou vous pouvez juste me dire tout ça sans forcé ma main et vous aurez un repas, des vêtements et un lit pour vous reposer. Alors?
- Très bien, répondit Sam après un moment de considération. Que voulez vous savoir?
- Êtes vous de notre monde?
- Je ne pense pas. Je viens d'une planète que s'appelle la Terre et nous sommes des explorateurs.
- Vous voyagez par cet anneau?
- Oui. Nous l'appelons la porte des étoiles mais d'autres races l'appel le Chappai.
- Vous n'avez pas eu l'air surprise lorsque je vous ai dit, ou plutôt sous entendu, que nous étions également humain. Pourquoi? demanda la voix d'un ton glacial.
- C'est… euh… ce que je vais vous dire risque de détruire toute vos croyances et vous risquez de ne pas apprécier.
- Laissez moi décider de cela capitaine Samantha Carter.
- Juste Capitaine… ou Carter, capitaine est mon rang dans l'armé et Carter est mon nom.
- Et Samantha?
- C'est mon prénom et seul ceux qui sont proche de vous l'utilisent.
- Samantha donc! J'aime beaucoup. Et puis nous sommes proches. Je ne sais pas vos coutumes sur Terre mais ici, une femme ne se déshabille pas devant un homme sans vouloir s'engager dans un procédé de reproduction qui entraine un grand plaisir pour ceux qui y participent.
- Je n'ai pas choisi d'être nue je vous rappel! grogna Sam ce qui fit rire son geôlier.
- Effectivement. Bien, vous alliez m'expliquer pourquoi nous sommes tout les deux humains alors que nous ne venons pas du même système solaire.
- Vous avez déjà colonisé votre système solaire? Ce n'est que la deuxième fois que nous rencontrons des humains aussi avancé! C'est incroyable!
- Samantha! dit sèchement la voix derrière elle et Carter l'entendit se rapprocher. Tu viens de dire une chose extrêmement intéressante et je veux tout entendre, continua l'homme d'une voix plus douce. Absolument tout ou je vais devoir devenir violent et crois moi Samantha, tu ne le veux pas. »
L'homme avait posé ses mains sur ses épaules et lui murmura ces mots à l'oreille. Son souffle chaud contrastait avec ses paroles dénué de compassions. Il avait beau avoir reprit un ton doux, elle pouvait le ressentir à présent. Cet homme était près à la torturer. Ce n'était pas des menaces en l'air et cela la terrifiait. Sam comprit également qu'elle venait de faire une erreur. Le ton poli de cet homme et le fait que son peuple puisse voyager dans les étoiles lui ont fait perdre le sens de la réalité quelques instants. Elle était prisonnière d'une civilisation qui venait de découvrir qu'il y avait un groupe d'humain au-delà de leur système solaire et maintenant elle lâchait qu'il y en avait beaucoup plus. Carter avait reconnu le ton de l'homme. Il était choqué que l'humanité puisse exister en-dehors de leur planète d'origine. Il fallait absolument qu'elle fasse comprendre que son histoire était vrai et pas une sorte de complot pour infiltré leur civilisation ou elle risquait d'être torturé à mort mais l'homme continua.
« Tu viens de dire que ce n'est que la deuxième fois que tu rencontres des humains avec une telle technologie, ce qui implique qu'en plus de nous et ton peuple, il y a plus, beaucoup plus d'humains dans les étoiles. Tu allais me dire comment vous pouviez être également humain mais je pense que ton histoire va expliquer beaucoup plus que cela. Je t'en prie, racontes moi tout.
- Il y a environ 12 500 ans, un membre d'une race parasitique appelé les Goa'uld du nom de Ra découvrit notre planète: la Terre. Utilisant sa technologie, il se fit passer pour un Dieu. Il déporta alors des populations entières vers d'autres mondes par la porte des étoiles et par vaisseaux spatiaux pour les utiliser en tant qu'esclave, serviteur et guerrier. Il y a environ 5 000 ans, la population terrienne se rebella et les Goa'uld qui avaient rejoins Ra furent forcé de fuir et nous enterrâmes alors la porte des étoiles pour ne la redécouvrir qu'il y a soixante-dix ans. Durant notre période d'exploration, nous avons découvert des dizaines de populations humaines à travers la galaxie. Certaines sont encore sous le joug des Goa'uld, d'autres sont libres mais le niveau technologique de la plupart des mondes libres n'ont même pas encore atteint le stade de la poudre noir.
- Je suppose que tu as des preuves de ce que tu avances Samantha?
- Sur notre monde, nous avons des fossiles humains remontant à plusieurs centaines de milliers d'années, donc a moins que vous aussi, je pense que l'on peut dire que la Terre est belle et bien la planète natale de l'humanité.
- Que faites vous pour vos frères humains encore sous le joug de ces parasites?
- Pour l'instant, pas grand-chose. Nous n'avons pas les moyens de tous les aider, répondit un peu honteusement la jeune femme. » Elle voulait les aider mais elle ne pouvait pas. La Terre ne pouvait pas.
« Quel est le but de ton gouvernement Samantha? Pourquoi explorer et risquer d'attirer la colère de ces aliens si vous n'avez pas les moyens de les combattre?
- Nous faisons cela pour établir des relations diplomatiques avec d'autres civilisations et dans l'espoir de trouver des alliés ou des technologies nous permettant de mieux combattre les Goa'uld.
- Je vais en parler avec mon gouvernement et s'ils décident d'ouvrir des relations diplomatiques avec ton gouvernement, nous te relâcherons et enverrons des émissaires avec toi. Cela prendra du temps Samantha mais n'ai pas peur. Je t'ai promis que je ne te ferrai rien si tu étais coopératives et je suis un homme de parole mais en attendant, j'ai encore des questions. Tu as dit que ton peuple avait découvert la Porte il y a soixante-dix ans. Mais vous n'avait découvert que quelques dizaines de civilisations. Est-ce parce que il y en a si peu ou c'est pour une autre raison?
- Notre programme est jeune. Mon pays n'a que récemment donné son accord pour continuer l'exploration spatial.
- Mon pays? Dois-je comprendre que ton monde n'est pas unifié? Et que vous n'avez pas colonisé les planètes de votre système? Cela sera problématique… vous avez au moins une organisation international à laquelle nous pouvons nous adresser?
- Nous avons une telle organisation mais… tout les pays membres n'ont pas connaissances de la porte des étoiles.
- Je vois… est-ce un euphémisme pour dire qu'en fait seul ta nation a accès à la porte? demanda l'homme d'un ton tranchant. Est-ce un euphémisme pour dire que ton pays fait cavalier seul dans une guerre galactique contre un ennemi qui vous surclasse en termes de technologie, de puissance de feu et vous écrase numériquement? Ton gouvernement livre-t-il une tel guerre seul et secrètement? Ton gouvernement s'est-il livré unilatéralement à un conflit qui a la possibilité de mettre fin à l'existence de votre civilisation? Tu dis que vous cherchez des technologies pour vous protéger mais en réalité, vous cherchez des technologies permettant de vous offrir un avantage décisif pour une domination de votre monde!
- C'est faux! s'écria Carter. Nous voulons vraiment défendre notre planète! Nous n'utiliserons pas cette technologie pour un conflit sur Terre!
- Mensonge! répondit l'homme d'une voix puissante. Représentez vous la majorité de la population de ton monde? Les autres nations sont-elles que des nations avec un gouvernement fantoche que vous pouvez éjecter à vos envies? Je parie que non sinon vous n'auriez pas caché l'existence de la Porte! Ton gouvernement possède une arrogance jamais vu! De quel droit décide-t-il de mettre en danger ton monde alors qu'il n'en est pas son représentant? Personne n'a choisit ton gouvernement pour représenter ton monde sur le plan galactique! Ton gouvernement n'a pas conquis ton monde par la force des armes! Ton gouvernement n'a aucun droit d'ouvrir des pourparlers diplomatiques avec nous. Nous aurions pu devenir amis, alliés… mais je n'ai aucune envie de me joindre à un gouvernement comme le tien. »
Carter sentit le bras de l'homme s'enrouler autour de sou cou et la terreur l'envahi. Qu'allait-il lui faire? Allait-il la tuer? Non. Ça ne pouvais pas ce finir comme ça! Elle ne pouvait pas mourir maintenant! Elle essayait réellement de protéger la Terre! C'est alors qu'elle sentit quelque chose s'enfoncer dans son cou là où le bras laissait de l'espace et l'homme lui parla.
« Tout va bien. Tout sera bientôt fini. Tu ne sentiras plus rien.
- Pitié non. Vous aviez promis. Je vous ai dit la vérité. Vous aviez promis.
- Tout va bien. Tout va bien. Tout … bien… Il … t'ari… rien… Re….toi. » La voix de l'homme se faisait de plus faible tandis qu'elle perdait connaissance à cause du produit qu'il lui avait injecté. En quelques secondes elle fut inconsciente. L'homme la laissa sur la chaise et se dirigea vers la porte tout en soupirant.
Lorsque Harry sortit de la salle, il vit que le général von Adlon l'attendait avec deux soldats qui se postèrent devant la salle. Harry et le général marchèrent en silence jusqu'au bureau de ce dernier. Lorsqu'ils y arrivèrent, le général sortit deux verres et y versa du Whisky avant d'en offrir un à Harry.
« Je ne pensais pas que vous buviez pendant le service général.
- Je ne bois pas normalement mais je viens juste d'apprendre qu'une race extraterrestre parasitique a visité notre planète, déporter des populations entières et que ces maudits américains se livrent à une guerre secrète avec ces extraterrestres. Je pense que j'ai droit à mon verre.
- Je pense aussi, répondit Harry avec un petit rire. Mais vraiment… maintenant on sait que des xénos nous attendent lorsque nous prendrons notre envol pour l'espace. Que pensez vous du capitaine Carter?
- Je pense qu'elle croit sincèrement voyager sur différentes planètes afin de protéger la Terre. Il est clair qu'elle a vu du combat mais elle n'est pas faite pour ce genre de chose. Elle n'est pas du calibre Force Spécial. Je ne sais même pas pourquoi les américains l'ont choisi.
- Pour son cerveau. Vous n'avez pas reçu le rapport? Capitaine Samantha Carter née le 29 Décembre 1968 du Major Général Jacob Carter et Debra Carter né Nielsen et morte en 1980. Elle à un frère: Mark qui a deux enfants. Notre chère capitaine possède un doctorat d'astrophysique et travaillait pour le Pentagone depuis 1993, de plus elle a atteint la barre des cent heures de vol en territoire ennemi durant la guerre du golfe. En 1997, elle est affecté à la station radar de télémétrie spatial de Cheyenne Montain sous le commandement du NORAD. Je pense que l'on peut dire en toute sécurité que cette station n'est qu'une couverture pour la porte des étoiles.
- Et nous savons pas d'où elle leur vient. Bordel, mon univers viens juste de se compliqué Inquisiteur. Comment allons nous gérer cela? Nous ne pouvons bien évidemment pas déployer nos propres troupes à travers la Porte en sachant que les américains font de même.
- Nous allons devoir la jouer serrer avec les Yankees. Lorsque la déclaration d'unification sera faite, je pense que nous approcherons les américains avec notre propre programme. Cela les culpabilisera et nous donnera plus de pouvoir. Vous avez raison général mon univers viens de se compliquer. Comme si je n'avais pas assez de problème ici, il faut que les américains rajoutent leur grain de sel galactique! Le Colonel O'Neill est-il en état d'être interrogé?
- Il a une jambe cassé… répondit le général d'un ton plat, évidemment qu'il peut être interrogé. Mais que gagnerons nous? Nous savons déjà tout ce que nous voulons.
- Je veux savoir la structure de le hiérarchie de leur base et jusqu'où le gouvernement américain est impliqué, si c'est seulement quelques hauts membres ou bien si la majorité est au courant. Trouvez moi tout ça, ordonna Harry avant de finir son verre. Je retourne à Londres. Il me faut un rendez-vous avec les dirigeants. »
09 Février 1998, Sol Système,
Terre, Angleterre,
Londres, Buckingham Palace,
Harry venait juste de finir son rapport au quatre personnes devant lui. Jacques Chirac, Helmut Kohl, Tony Blair et la Reine d'Angleterre. Dire qu'ils n'étaient pas content était un euphémisme. Ils étaient complètement furieux. Les américains avait osé faire l'impensable. Ils avaient plongé la Terre dans une guerre qu'ils n'avaient aucune chance de gagner. Les trois dirigeant se lancèrent dans un débat sur la façon de répliquer contre les Yankees. La reine et Harry observaient le cirque en silence. Ces hommes étaient terrifié et avaient perdu tout sens des réalités. La reine soupira et mit un terme aux joutes verbales de ces hommes.
« Silence! Non mais regardez vous! Vous êtes les dirigeants des pays les plus puissants d'Europe et vous vous comportez comme des enfants! N'avez-vous donc pas honte? Nous avons avec nous un homme dont les compétences sont inégalables dans notre galaxie et vous paniquez? Harry Potter a surement un plan alors arrêtez vos chamailleries!
- C'est la première fois que je vous voie élever la voix votre altesse, commenta amusé Harry. Mais la reine à raison. J'ai un plan. Il n'est pas parfait mais c'est un début. Nous allons relâcher le capitaine Carter et le colonel O'Neill. Ils ne nous sont d'aucune utilité. J'espère que dans son rapport, le capitaine rapportera mes propos et que cela atteindra les oreilles du président des États-Unis. Il y aura bien entendu quelques jours de délai entre le moment où ils rentreront sur Terre, que le rapport atteigne le président et qu'il nous contact… s'il décide de le faire. Pendant ce temps, nous continuerons avec le programme établi. Si dans deux semaines le président Clinton ne nous a pas contacté, nous l'approcherons avec notre propre projet. Cela nous donnera un avantage psychologique. Je pense également que le fait que nos trois puissance s'unissent jouera un rôle prépondérant dans nos négociations.
- Bien évidemment, grogna Kohl. Nous trois dirigeons l'Europe et maintenant nous sommes unis en une seule nation. Les américains seraient fou de se frotter à nous politiquement mais nous allons court-circuiter leur petit projet alors la question que je me pose est: avons-nous la puissance militaire de s'opposer à eux?
- Ils ne nous attaqueront pas militairement, répondit Blair. Nous avons des preuves qu'ils nous ont plongé dans une guerre galactique. Si nous révélons cela, la population paniquera et l'opinion publique se tournera contre eux. Même si les américains sont une superpuissance, ils ne résisteront pas à une attaque combiné mondiale. Il y a également de grandes chances que le peuple américain lui-même se soulève contre la Maison Blanche. S'ils nous approchent tant mieux. Si c'est nous, nous détiendrons l'avantage moral. Dans tous les cas, les Yankees sont échec et mat. C'est nous qui avons les cartes en mains.
- Nous possédons également l'avantage technologique, continua Chirac. Bien que nous n'avons pas les infrastructures, nous avons la technologie spatial. Nous avons tout, les américains n'ont rien. Ils n'auront pas le choix. Ils devront nous inclure.
- Bien dit, s'exclama Harry. Continuez ce que vous deviez faire pour l'Unification. Je m'occupe des américains. Merci de votre temps messieurs, Votre Majesté.
10 Février 1998, Sol Système,
Terre, Guyane Française,
Région de Kourou, Base Top Secrète,
Harry se dirigeait vers la cellule du capitaine Carter pour la libérer après avoir pris connaissance des dernières informations tandis que le 1er RS s'apprêtait à reconnecter la Porte afin de transférer les deux américains sur une autre planète. Il avait trois hommes avec lui et avait à sa hanche une épée énergétique. La deuxième arme énergétique créée par Willow, la première étant allé à Alex pour ses patrouilles à Sunnydale. Soupirant, il mit une cagoule et ouvrit la porte de la cellule du capitaine Carter.
« Bonjour Samantha, salua-t-il. Belle journée n'est-ce pas?
- Qu'est-ce que tu veux? demanda-t-elle d'une voix sèche. Venir finir ce que tu as commencé?
- Tu es de bien mauvaise humeur, commenta Harry. Les hommes de cette base ont-ils été irrespectueux envers toi? T'ont-ils molesté d'une quelconque façon?
- Non… répondit-elle avec confusion. Pourquoi?
- Parce que je t'ai fait une promesse Samantha. Tu as été honnête et tu as été récompenser, malheureusement je ne peux pas dire la même chose du colonel O'Neill.
- Que lui avez-vous fait? Où sont Daniel et Teal'c? demanda frénétiquement Carter mais seul le silence de l'homme en face d'elle lui répondit.
- Le général avait raison, commenta finalement Harry. Tu n'es pas faites pour être dans une équipe comme celle là.
- Qu'est-ce que tu veux dire? questionna-t-elle suspicieusement.
- Tu te rends compte du nombre d'informations que tu nous as donné? Cela fait trois jours que O'neill est torturé pour des informations et mis à part ses réponses sarcastiques et ses railleries, il n'a pas lâché une seule information pas d'informations qui sont vraiment utiles. Je suis sur que tout ce qu'il nous a dit est vrai mais enjolivé ou au contraire sous-estimé. En gros, toutes les informations qu'il nous donne sont caché sous des couches de mensonges qui nous feront plus de mal que de bien. Toi par contre, tu nous a dis que ton monde n'est pas unifié, que vous êtes en guerre avec des extraterrestres, que votre technologie est largement inférieur à la notre n'ayant pas la capacité d'aller dans l'espace et sans même savoir si nous avions le reste de ton équipe, tu me donnes leurs noms… tu nous as révélé tellement de choses que si j'étais ces Goa'uld, je n'aurais aucun mal à défaire votre planète et la réduire en esclavage. Je ne sais pas pourquoi ils te gardent pour une telle tâche Samantha mais tu devrais sérieusement suivre un entrainement car nous avons tout ce que nous pouvions de toi. La seule chose qui nous manque c'est les coordonnées de ta planète et nous pourrions l'envahir. Tu es trop émotionnelle Samantha. Ton gouvernement s'appuie sur le secret et tu nous racontes tout ce que nous voulons sans la moindre torture. J'espère que pour ta planète, tu deviendras un meilleur soldat.
- Qu'est-ce que vous allez faire de nous?
- Vous ne nous êtes plus d'aucune utilité. Nous savons désormais que la vie existe en dehors de notre maison et qu'elle n'est pas forcément amicale. Nous allons construire nos forces et nous préparer à une guerre longue et sanglante. Suis moi.
- Où allons-nous? » Elle fut une nouvelle fois répondu par le silence. Soupirant, elle se leva de son lit et suivit cet homme mystérieux. Pour la première, elle n'était pas inconsciente tandis qu'elle bougeait dans les entrailles de cette base. Elle en profita pour observer tout ce qui l'entourait mais il n'y avait pas grand-chose à voir. Cette une base comme on pourrait en trouver sur terre avec des murs gris et des soldats patrouillant ou montant la garde. Elle put cependant observer leurs armes avec grande attention. Le design de leurs fusil lui rappelait grandement le fusil d'assaut français. Si elle n'y avait pas fait plus attention, elle en aurait mis sa main au feu mais il y avait quelques différences. Tout les soldats qui étaient de gardes possédaient une sorte d'armure de combat qui les recouvraient entièrement de la tête aux pieds. De plus, ces hommes ne faisaient que très peu de bruit ce qui laissait présagé que l'armure était relativement légère. Lorsqu'elle arriva à destination, elle vit que la porte des étoiles était connecté et que le colonel O'neill était sur un brancard. Cela se voyait qu'il avait été torturé de plus, il était complètement inconscient mais il y avait également une caisse à coté de lui. Sam se tourna donc vers son geôlier avec un regard interrogateur.
« Je te l'ai dit Samantha. Vous ne nous êtes plus d'aucune utilité. Vous êtes libres. Où sont Daniel et Teal'c? Je n'en ai pas la moindre idée. Ils sont surement en sécurité sur Terre. Partez.
- Ton nom?
- Harry mais je ne pense pas que tu auras l'opportunité de l'utiliser pour t'adresser à moi. Vas et ne te retourne pas. J'espère qu'un jour, nous nous reverrons car tu as énormément de potentiel en tant que soldat mais je ne pense pas que ce soit possible. Tant que ton monde n'aura pas un gouvernement uni ou une organisation le représentant galactique ment, je ne pense pas. Adieu Samantha.
- Adieu Harry et un jour je te ferai payé pour le traitement que tu as infligé au Colonel O'neill.
- Je n'en doute pas cependant tu ne me tueras pas non plus. Tu n'es pas un assassin. Tu peux tuer au milieu d'une bataille mais pas de sang froid. Ton cœur est bien trop pur Samantha mais ton colonel lui… S'il en avait l'opportunité il me tuerait sans la moindre hésitation. Sous ses air d'idiot sarcastique c'est un assassin, un tueur. Si tu vas sur ce chemin Samantha, souvient toi de ça. Vas à présent. »
Sans un mot de plus, Sam tira le brancard tandis qu'un des soldats jetèrent la caisse dans le vortex. Avec un dernier regard vers son ancien interrogateur, elle traversa. Lorsqu'elle matérialisa avec le colonel de l'autre coté du vortex elle poussa un soupir de soulagement. Elle était sur une planète verdoyante mais inconnu avec son officier supérieur blessé et inconscient. Elle se dépêcha donc d'ouvrir la caisse et tout l'équipement de SG-1 y était en plus d'une feuille avec des coordonnées. Elle prit donc le GDO et une radio et composa l'adresse de la Terre puis envoya son code d'identification. Quelques secondes plus tard, sa radio s'activa
« - Colonel O'neill, est-ce que c'est vous?
- Non, ici le capitaine Carter mais je suis avec le colonel mais il est blessé et a besoin de soin d'urgence. Ouvrez l'iris.
- Vous avez disparu depuis quatre jours capitaine. Pour autant que je saches, vous êtes un Goa'uld prêt à envahir la Terre. Votre code d'identification a été désactiver.
- Envoyez un MALP dans ce cas. Je vous donne les coordonnées mais faites vite. Le colonel est mal en point.
- Très bien. Hammond terminé ».
Une dizaine de minutes plus tard, la porte s'activa de nouveau et un MALP en sorti et quelques instant après, deux équipes SG plus Daniel et Teal'c. Ce dernier fut le premier à s'approcher et lorsqu'il ne détecta aucun Goal'uld, il fit signe aux équipes SG de venir.
- C'est bon de vous revoir saine et sauve capitaine Carter, dit le Jaffa.
- C'est bon de vous revoir aussi Teal'c, Daniel. Je veux rentrer.
- Allons y alors, répondit Jackson avec un sourire. »
17h48 heure local, Carter termina enfin son briefing avec le général Hammond et le reste de SG-1 et la salle était désormais complètement silencieuse. C'était beaucoup à prendre en compte. Une civilisation peut-être plus avancé que les Tollan et qui avait colonisé son système solaire, était une découverte immense mais la torture du colonel alors que le capitaine coopérait avec eux avait du mal a passer. La logique voudrait qu'ils essayent de recouper les informations du colonel et du capitaine mais pourquoi les relâcher alors qu'ils n'avaient pas réussit à faire craquer O'Neill? Cela n'avait aucun sens! Avait-ils eux le temps de vérifier par d'autres moyens les dires du capitaine Carter? Hammond soupira et passa à la seconde chose qui l'avait travaillé durant le débriefing. Les accusations de ce Harry en l'encontre du gouvernement des États-Unis d'Amérique. Même si cela ne fera qu'à peine un an qu'il connaissait la jeune femme, il pouvait dire qu'elle doutait. Elle savait que les hommes et les femmes de cette base se battaient uniquement pour la défense de la Terre mais le gouvernement américain allait-il vraiment n'utiliser ces technologies uniquement dans le but de défendre la Terre. Le gouvernement n'allait-il pas se lancer dans une guerre de conquête? Non. Il connaissait personnellement le président et cela ne changera pas. Le SGC n'avait qu'une seule et unique mission: la protection de la Terre contre les menaces extraterrestre. Cependant, ce Harry avait raison. Ils ne représentaient pas la majorité de la population de la planète… Bah, ce n'était pas son problème. Au diable la politique! Il était un soldat avec une mission et il comptait bien la mener à bien.
« Merci capitaine. SG-1 sera au repos jusqu'au rétablissement du colonel O'neill. Rompez. »
Le groupe se dispersa pour que chacun puisse vaquer à ses occupations bien que les trois membres de SG-1 rendirent d'abord au quatrième membre à l'infirmerie.
14 Février 1998, Sol Système,
Terre, France, Diffusion Planétaire,
Alsace, Strasbourg,
« Cela fait maintenant deux jours que le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne ont annoncés qu'ils feraient une déclaration publique conjointe. Personne ne nous a révélé le sujet de cette annonce mais comme vous pouvez le voir derrière moi, il y a des journalistes du monde entier… »
« Et c'est avec une grande excitation que le publique attends cette annonce. Le mystère entourant la déclaration conjointe des trois premières puissances européenne n'a fait que grandir ces derniers jours. Les théories les plus folles ont circulé mais la plus populaire est celle de la révélation de vie extraterrestre… »
« Comme je vous le disais, le Premier ministre Jospin déclare soutenir pleinement la décision du Président Chirac déclarant et je cite: « Ce qu'il envisage de faire, ce qu'il a fait avec le soutien de la totalité du gouvernement, est un pas immense que personne n'avait jamais osé faire et qui nous mènera vers un avenir meilleur. » Avec une telle déclaration… »
« Voilà les chefs d'états qui entrent dans la salle pour leur déclaration… » Le silence se fit alors tandis que les trois hommes prirent position sur l'estrade. À la confusion de tous, un cinquième drapeau fut alors placé devant les drapeaux des nations des trois hommes et celui représentant l'Union européenne. Ce nouveau drapeau avait un aigle doré à deux têtes avec un triangle le contenant mais sans la barre du dessous et un cercle au dessus du triangle. Personne ne savaient ce que cela représentait réellement et ceux qui le savaient, refusaient de le croire. Mais le symbole de l'Aquila Impérial et le symbole d'origine sur les portes des étoiles représentant la Terre trônaient fièrement sur le drapeau. Lorsque le drapeau fut déposé, le président français commença son discours.
« Durant les deux cents dernières années, nos trois pays ont été ennemis avant de devenir allié. Durant ces deux cents dernières années ce sont déroulés les conflits les plus meurtriers de toute l'histoire de l'humanité et se sont toujours un de nos trois pays qui en ont été la cause, déclara Jacques Chirac. Nous considérons tous Charlemagne comme le père de l'Europe moderne. Beaucoup de dirigeants ont rêvés d'atteindre le même but mais très peu s'en sont approchés et personne n'y est arrivé. Pourquoi? C'est très simple. Car ils essayaient d'unir l'Europe à la pointe d'une épée. Ils essayaient d'unir notre continent par les armes. Notre continent à toujours connu la guerre. Notre continent à toujours été un continent en guerre. Nous nous sommes posé cette question avec mes confrères. Comment faire pour que toutes ces guerres cessent? Comment faire pour que nous puissions enfin jouir d'un continent uni et en paix? La réponse était simple. Cela n'était pas possible.
« Nous sommes bien trop divisé pour pouvoir espérer avoir un continent en paix. Un MONDE en paix, continua Helmut Kohl. J'ai dirigé mon pays durant sa séparation et durant son unification. J'ai vu ma nation se relever d'une guerre qu'elle avait provoqué en suivant un fou. J'ai vu nos anciens ennemis nous tendre la main de l'amitié. J'ai vu nos anciens ennemis nous prendre par le bras et nous aider à nous remettre debout nous pardonnant nos erreurs. J'ai vu ce que nous pouvions accomplir uni! Alors comment faire pour que notre continent ne connaisse plus jamais de guerres aussi dévastatrice que celles qui se sont livré ces deux cents dernières années? Une unification. Nous avons commencé par la Communauté européenne du charbon et de l'acier puis nous avons eu la Communauté économique européenne et avec le Traité de Maastricht, nous avons formée l'Union Européenne.
« Nous avons donc choisi de poussé notre coopération à un nouveau niveau, poursuivit Tony Blair. Divisé, nous ne pourrions jamais offrir la pays que nous voulions à notre continent, puis à notre monde. Après de longues discussions avec les différentes organisions du pouvoir, nous sommes enfin parvenu à une solution. Faire de nos identités nationales, des identités régionales. Faire en sorte que nos différences ne soient plus des barrières mais une source de rapprochement. Nous voulions montré la voie à nos compatriotes européen et pourquoi pas, à tout les Hommes sur Terre. C'est pour ça qu'après de longues nuit de débats nous en sommes enfin arrivé à une conclusion. Il nous fallait unir l'Europe sous une seule bannière. Si nous voulions la paix, il nous fallait l'unification. C'est pour cela qu'aujourd'hui nous signons le Traité de Strasbourg où les entités politiques française, britanniques et allemandes cesseront d'exister pour laisser la place à la Fédération Européenne et entrera en vigueur le 25 Décembre 2000. Mille deux cents ans après le sacre de Charlemagne, l'Europe aura de nouveau un gouvernement uni.
« Pour cela, reprit Chirac, nous demandons à tout nos voisins européens de se joindre à nous. Nous vous demandons de venir et signer ce traité afin de nous unir et de mettre fin à toutes nos querelles infantiles. Nous avons subies deux guerres mondiales et un nombre incalculable de conflit continentaux. Il temps de mettre fin à cela. Pour cela, nous avons prit plusieurs dispositions qui s'étaleront sur trente ans.
« Pour comprendre les différences, expliqua Kohl, la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne ne seront plus des nations mais des régions du pays nommé Fédération Européenne. La Fédération sera un gouvernement démocratique fédéral. Chaque région auront leurs propres lois mais devront respectés et se soumettre aux lois fédérales. Chaque région disposera également de son propre gouverneur qui sera soumit à l'autorité du président fédéral élu au suffrage universel indirect par les gouverneurs. Les forces de l'ordre seront divisé entre les forces de l'ordre régionales et les forces de l'ordre fédérales. La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni renoncent au droit de disposer d'une armée et transmettent de ce fait le devoir de leur défense territoriales à la Fédération Européenne. De plus, pour une meilleur coopération entre nos régions, les langues officielles de la Fédération seront l'anglais et le français. À partir de 2030, toutes personnes étant né à partir de l'année 2000 souhaitant obtenir un poste dans une des branches du pouvoir au niveau national devra parler ces deux langues. Tout autre langues sera considéré comme une langue régionale. Nous serons une seule et unique nation.
« Avec la bénédiction de Sa Majesté la reine Elizabeth II, de la Chambre des Communes et de la Chambre des Lords, je signe le traité de Strasbourg pour la création de la Fédération Européenne au nom du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, déclara Blair en prenant un stylo et signant le document fourni. »
Le Président Chirac et le Chancelier Kohl signèrent tout de suite après. L'explosion de question qui s'en suivit fut assourdissant. Les reporters du monde entier demandèrent des explications sur cette union. Pendant près de vingt minutes, les trois chefs d'états répondirent aux journalistes.
À la Maison-Blanche, quatre hommes observaient la télévision dans le bureau ovale. Micheal Ryan, chef d'état-major de l'Air Force, Henry Shelton, chef d'état-major des armées des États-Unis, George Hammond, commandant du Stargate Command et Bill Clinton, le Président des États-Unis.
« Eh bien, on dirait que la donne vient de changer. Avec cette union, l'Europe n'aura pas d'autre choix que d'entrer dans la Fédération, commenta le président. Que faisons nous à présent? Approchons nous toujours nos alliés?
- Je ne pense pas que ce soit une bonne idée monsieur le président, répondit aussitôt Ryan. Avec cette alliance, la Fédération détient une armée presque équivalente à la notre. Cela est fort probable qu'ils souhaiteront détenir le monopole de la porte. Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre cet avantage. Les États-Unis doivent maintenir leur avance et domination par tout les moyens disponibles et cela inclus les technologies extraterrestre découvertes par la porte des étoiles
- Avec tout mon respect général, Stargate Command n'a qu'un seul but: celui de trouver des technologies avancé pour défendre la Terre. Toutes technologies à capacité militaire doivent servir à la défense de notre planète. Si nous pouvons les convaincre de signer un accord cela nous serait avantageux, intervint Hammond.
- Je suis d'accord Georges. Nous devons prévenir nos alliés. Ce rapport que nous a fournit le capitaine Carter à propos de cette civilisation et de leur vue sur notre gouvernement… Nous sommes le pays de la liberté et démocratique et pourtant nous avons bel et bien plongé notre monde dans une guerre stellaire. Ce me fait de la peine de le dire mais ce Harry a raison. Nous n'avons pas le droit de livrer un tel conflit sans en informé nos plus proches alliés. Voyons d'abord comment va se restructurer la Fédération puis nous les contacterons. J'espère que les retombées ne seront pas catastrophique.
- Dans ce cas pourquoi les mettre au courant? demanda Shelton. Attendons quelques années pour avoir plus d'alliés extraterrestre et forçons les à garder le secret. Nous partagerons nos découvertes, leur permettrons d'intégrer le programme Stargate et demanderons une aide financière tout en gardant le contrôle de la Porte. Ils ne seront pas ravi mais cela leur permettra d'avoir quelque chose à se mettre sous les dents.
- Georges?
- Je suis un soldat monsieur le président pas un politicien.
- Je voudrais quand même ton avis.
- Chaque proposition a ses hauts et ses bas comme toujours. Mais je suis d'accord avec le général Shelton. La Terre n'est pas encore prête pour une telle révélation. Je pense que lorsque nous dévoilerons la vérité à nos alliés, rien ne doit être caché. Nous devrons être transparent mais nous devrions garder le contrôle de la Porte. J'ai confiance en mes hommes. Avec tout le respect que je dois au général Ryan, je ne suis pas d'accord avec lui. C'est vrai que je suis un soldat de l'armé des États-Unis d'Amérique mais avec mon poste au SGC, je pense désormais à la sécurité de notre planète avant celle de notre pays. Sur le plan galactique, la Terre n'est qu'une planète moyennement avancé et nos conflits semblent ridicule par rapport à ce qui nous attends en dehors de notre système solaire. C'est pour cela que je pense que nous devons réunir le plus de technologie et d'alliance extraterrestre possible durant nos cinq à sept prochaines années et révéler dans sa totalité nos découvertes à nos alliés. Cela nous permettra de rassurer nos alliés terriens que nous n'utilisons pas nos découvertes pour un conflit terrien et que nous représentons honorablement la Terre sur le plan galactique.
- Vous renieriez vos vœux général? questionna Ryan avec colère. Vous renieriez vos vœux de protégez ce pays contre ses ennemis?
- Non. Si l'on me demande de servir pour mon dans un quelconque conflit pour les intérêts de mon pays je le ferai mais le mandat délivré par le président pour le SGC demande que nous protégions la Terre. De ce fait, tant que je serais à la tête du SCG, je ferais passer l'intérêt de la Terre avant celle des États-Unis!
- Traitre, gronda Ryan. Vos paroles prouvent votre trahison envers notre nation!
- Non, intervint le président. Georges a raison. Quiconque prend le commandement doit avoir le même état d'esprit. Lorsque j'ai signé la Charte du SGC, c'était bel et bien dans le but de défendre la Terre et non pas les États-Unis d'Amérique. Dans cinq ans, nous révélerons la vérité à nos alliés. Nous combattons une race qui a dominé notre galaxie depuis des millénaires. Nous sommes les représentant de notre civilisation dans la galaxie et nous prouverons à nos alliés que tout ce que le SGC et les États-Unis d'Amérique ont fait, ont été dans les intérêts de notre planète. Ma décision est finale. Merci de votre temps messieurs. »
Au même moment en Écosse dans un petit village magique sans histoire, un homme s'écroula après avoir été frappé d'une lumière verte et au-dessus de lui se tenait un homme avec le visage caché par sa cape.
« Quel espion pitoyable… si tu veux survivre plus longtemps, tu devras apprendre à mieux couvrir tes traces ou je m'en servirais… Draco, Draco, Draco… trahir le Seigneur des Ténèbres ne mènera qu'à ta mort mais tu m'es encore utile. Fais bien attention a toi Draco car s'Il te découvre, tu mourras et tu ne me seras plus d'aucune utilité, dit l'homme à la forme de l'adolescent disparaissant dans une ruelle. »
