Chapitre 10 la fin de l'affaire

Sir Restarik et Sonia arriva vers eux

R : je suis désolé de vous dire cela, mais notre beau diner tombe à l'eau ! il y a des policiers partout dans la maison

I : vous avez qu'a les inviter à diner !

Sir Restarik rigola

R : ho non je ne veux pas les déranger dans leur travail ! Elle est amusante votre petite amie Holmes !

H : ce n'est pas….

R : vous avez vu j'ai enfin réussi à dire votre nom ! et vous vous ne vous en apperçever même pas !

H : heu…oui enfin !

R : bien emmener la diner quelque part votre belle rose mon cher détective ! Sonia et moi allons diner en tête à tête le temps que tout le monde s'en aille à cause de la police !

I : oui rien de tel pour faire fuir une foule d'invité !

H : oui effet garantis !

R : je vous contacterai demain pour vos honoraire ! je vous ai promis une belle sommes ! vous en aurai plus que ce que j'ai prévue !

H : je vous remercie Sir Restarik !

Le couple s'éloigna d'eux, ils restèrent un moment la terrasse Norma était rentré avec son compagnon David à l'intérieur, et Holmes se tourna vers Irène

H : bien ! un resto italien sa te dit ?

I : ha j'ai failli attendre !

H : tu es exaspérante défois !

I : je t'interdit de reprendre ma phrase favorite !

H : je fait ce que je veux !

I : plagia !

H : n'importe quoi !

Dit il en partant devant elle

I : et tu m'attend Sherlock!

H : faudrait pas trainer pour trouver un cab à cette heure ci de la nuit !

I : avec mon jolie sourire je suis certaine d'en trouver un avant toi !

H : moi aussi j'ai un jolis sourire !

I : domage qu'il n'y ait pas plus de femme dans la profession de conducteur de cab ! tu n'as aucune chance !

H : ha si elle savait ce qu'elles perdent !

I : bon si on le trouvait ce cab ?

H : à toi l'honneur !

Il l'emmena dans un petit resto Italien dans les rue de Londres, Irène avait finalement retrouvé comme par miracle son appétit ! à la fin du repas il voulu la raccompagner chez elle mais tout l'immeuble était fermer avec des sceller

I : j'ai jamais de chance ! avec les hôtel je devais abandonné mes affaire pour m'enfuir et la je dois abandonner mes affaires pour une histoire de meurtre !

Il décida de l'emmener à Baker Street, madame Hudson ne fit aucun commentaire, elle leur fit même un grand sourire alors que Holmes tentait de lui expliquer la raison pour laquelle elle dormait ici

MH : vous aller devoir partager la chambre vous deux, la chambre de Watson doit rester en état, je l'ai nettoyer toute la journée il rentre demain, et le sofa est chez le raccordeur

H : le raccordeur ?

MH : oui la paille en dessous est abimé ils me le rendent demain aussi

H : mon sofaaa !

MH : je ne pense pas que sa va être un réel problème pour vous deux ! aller bonne nuit !

Ils se couchèrent tout les 2 dans le même lit après être passé par le salon ou un grand trou indiquer l'emplacement vide du sofa, si au début chacun essayer de se mettre de son coter, Irène eu vite froid et profita qu'il soit sur le dos pour se blottir contre lui, il eu un sursaut et leva les bras pour qu'elle s'installe confortablement, une douce chaleur l'envahit aussitôt elle était au ange, il posa ses mains sur sa taille et les enleva aussitôt, il garda les mains à quelque centimètre d'elle ne sachant qu'en faire, elle rigola doucement et il fini par les poser sur ses hanches tant pis, elle était fine et douce, son cœur s'accéléra, impossible de lui cacher, elle avait l'oreille dessus, son souffle il arriver encore à le maitriser, elle somnola puis s'endormie, Holmes resta un moment éveiller, il pensait à cette affaire qu'il venait de résoudre, qu'elle sordide affaire ! il allait tenir un livre des records des affaire les plus tordus qu'il avait résolu, mais il était content d'en être arriver au bout, il ferma les yeux et s'endormie.

Le lendemain matin, Holmes ouvrit doucement les yeux, il n'avait jamais aussi bien dormis, il s'aperçu qu'elle avait ouvert sa chemise et qu'elle avait passé ses mains sur son torse, c'est dingue ce qu'on peut bouger pendant la nuit ! il n'était pas mieux ses mains avait glissé sous son corsage, sur sa peau toute douce, bon ok, il était tout les 2 somnambules ! la nuit porte conseil, on peut dire que celui la est explicite tout de même, elle commença à papillonner des yeux, elle s'étira et se blotti tout contre lui, elle avait froid, il ramena la couverture sur elle et l'enlaça, tant pis ils étaient piégé tout les 2 de toute façon, ils savaient bien ce que chacun ressentait l'un pour l'autre,

elle leva la tête doucement vers lui et plongea son regards bleu dans le sien, il était pétrifié, son cerveau ne réfléchisse plus, doucement, il approcha son visage du sien, leur nez se frôlèrent et il colla son front contre le sien, elle ferma les yeux et ils s'embrassèrent, d'abord doucement, timidement, puis avidement, il la fit basculer sous lui, et elle étouffa un petit cri de surprise de se retrouver aussi vite en dessous de lui, ils se regardèrent encore un moment, elle lui sourie et il l'embrassa, descendit dans son cou, prenant son temps de gouter à chaque parcelle de sa peau si douce, au diable les règles de bon usage, la peur et tout le reste, ils avaient atteins le point de non retour.

Elle lui enleva sa chemise et lui la déshabilla habilement tout en continuant d'embrasser sa peau, jusqu'à son nombril, elle ferma les yeux et soupira, l'attira contre elle, ils savourèrent un moment câlin, baisers, caresses, chaleur, soupir, il caressa ses hanches et la pénétra en douceur, elle lâcha un gémissement de plaisirs et s'accrocha à lui, leurs souffles devint plus court et la chaleur monta encore d'un cran, jusqu'au bout ou elle lâcha un cri, il la suivis quelques minutes plus tard, puis il se lova contre elle la tête dans son coup, épuisé le souffle cour, ils restèrent un moment à écouter leur respiration et leur battement reprendre une cadence normal,

puis ils entendirent du bruit dans les escaliers, une porte qui s'ouvre en bas, des voix et un vacarme assourdissant d'une valise qu'on transporte dans les marches, Watson venait de rentrer, Irène regarda la pendule, 8h du matin, Watson avait du voyager de nuit pour arriver à cette heure ci à Baker Street, elle regarda Holmes, il somnolait dans ses bras, elle souris, il était épuiser, de toute façon ils pouvaient bien faire la grasse matinée, ils l'avaient mérité avec cette affaire de résolu, elle était tellement heureuse qu'elle ne voulait même pas retourner dans son meublé, de toute façon elle allait en avoir pour longtemps avant de pouvoir récupéré ses affaires, l'immeuble serai sous sceller jusqu'à la fin du procès.

Madame Hudson avait suivis Watson dans les marches jusqu'à sa chambre pour lui demander de ne pas faire trop de bruit, déjà qu'il avait fait un sacré vacarme avec sa valise

W : Holmes n'est pas encore lever ? sa m'étonne !

MH : non, ils dorment encore, ils viennent de résoudre une affaire des plus sordides !

W : ils ?

Madame Hudson souris à l'allusion de Watson

W : je suis au courant pour l'affaire, miss Adler m'a raconter quelque détail par télégramme mais ne m'a pas tout dit !

MH : vous attendrez 10h pour la chasse au info docteur en attendant laissez les dormir !

W : vous voulez dire qu'elle dort ici ?

MH : oui ! des sceller viennent d'être posé sur son immeuble !

W : Holmes doit dormir sur le sofa, ce n'est pas très confortable je suis étonné qu'il fasse la grasse mâtiné !

MH : le sofa et en réparation…

Dit-elle en levant les yeux en l'air sous l'air ébahi de Watson

W : mais….il n'était pas…..

MH : cassé ? non ! ne vous inquiétez pas, j'en ai profiter pour le faire rafraichir un peu, mais rien de plus, et puis sa a permis à nos 2 tourtereaux de mieux se connaitre !

W : vous êtes tous aussi diabolique que votre locataire madame Hudson !

MH : moi ! une vieille dame sans défense ! Dr Watson !

Watson rigola et madame Hudson lui intima le silence en faisant chut

MH : bon petit déjeuner en cuisine si vous avez faim ! Silence jusqu'à 10h ! Bienvenue à la maison !

W : merci madame Hudson !

Holmes fini par se réveiller, Irène avait dormis aussi, il l'embrassa dans le cou pendant qu'elle s'éveiller

I : Watson est rentré !

H : à 8h je sais, la valise !

I : on est grillé !

H : je m'en fiche ! j'en ai marre de mentir !

Elle lui souris et il la fit basculer au dessus de lui, elle se blotti dans ses bras et referma les yeux

I : je suis sur que le sofa était un coup monté !

H : bien sur que c'était un coup monté !

I : mais comment elle aurait pu savoir ?

H : elle a du flair pour son age ! et elle lit les journaux !

I : le journal n'est pas encore paru !

H : on en parlait dans l'éddition du soir, c'est sir Roderick qui me la dit en début d'après midi, quand nous sommes arriver, il connait certain journaliste qui était en train d'imprimer un petit article sur l'affaire en cours et les investigations de Lestrade !

I : c'est pas juste ! c'est toi qui a trouver la solution ! qui a fouiller et interroger tout le monde !

H : et toi tu aussi tu a fouiller partout ! mais je dois dire que pour une fois Lestrade nous a bien aidé aussi !

I : c'est toi qui l'a guidé ! c'est trop facile !

H : ne t'inquiete pas, d'autre journaux vont paraitre !

I : je vais guetter ! je voudrait pas avoir pris un coup sur la tête pour rien moi !

H : la gloire te monte à la tête ?

I : pour une fois que je serai dans la rubrique fait divers au rayons des hero de l'histoire et non pas des méchants ! je vais le découper l'article !

H : en effet pour une fois que tu fait une bonne action !

I : sa m'a bien plu !

H : je ne vire pas Watson !

I : il me ne gêne pas tu sais !

H : il va te faire un interrogatoire digne de Scotland Yard !

I : oui ! il va vouloir publier cette affaire !

Ils finirent par se lever et s'habiller, madame Hudson vint leur apporter un solide petit déjeuner et Watson entra juste après madame Hudson un regard triomphant et moqueur

W : vous avez l'air d'avoir bien dormis tous les 2 ?

H : hum oui on peut dire ça !

I : oui on bien dormi

W :pas trop sérré à deux ? il n'y a pas de sofa !

I : on va pas vous faire un déssin Watson ! vous êtes médecin !

W : vous avez la rare qualité d'être honnête au moins ! n'est ce pas Holmes !

H : oui bon elle a dit pas de dessin !

W : c'est sa retranchez vous ! Racontez-moi le fin mot de cette affaire ! je n'ai pas eu la fin moi !

H : vous étiez au courant ?

I : j'ai envoyé des télégrammes à ton ami sur l'affaire, je me suis dit qu'il aurait besoin d'un peu de lecture !

W : j'ai adoré ! Mais j'ai pas la fin

I : à toi l'honneur !

H : ok

Holmes raconta comment ils avaient résolu cette affaire, Watson avait sortis son calepin et notez tous au fur et à mesure pour ne pas en perdre une miette !

H : vous allez vraiment la publié Watson ?

W : bien sur ! pour une fois que j'ai une intérimaire ! Attention à ne pas me voler ma place !

I : heu non je ne crois pas !

H : je ne vous veux pas dans mon lit Watson !

Irène et Watson partirent d'un éclat de rire, dans la journée, Irène pu récupérer quelque affaire mais pas de date pour enlever les sceller et puis sa n'avait plus aucune importance maintenant parce qu'elle avait décidé de rester avec Holmes.

fin