C'est avec un peu de retard, d'accord beaucoup de retard que je poste ce dixième chapitre. Mais pour ma défense, j'ai mon ordinateur qui après plus de dix ans de long et de loyaux services (j'étais toujours sur Windows 98) a rendu l'âme. Donc, il a fallu que j'attende pour pouvoir en racheter un autre, quand cela a été possible, j'ai eu des problèmes pour le connecter à internet. Ensuite, il a fallu que je recopie ce que j'avais posté sur mon blog pour reprendre cette histoire que j'ai perdue avec mon ordinateur.
Je ne posterai peut être pas toutes les semaines, car a côté, je dois récupérer mes autres histoires et il y ' a du boulot.
J'arrête là mon blabla, car je crois que vous voulez lire la suite.
Chapitre 10
Je suis dans l'avion, il ne va pas tarder à atterrir à Chicago. Toutes les formalités ont été effectuées le lendemain, il faut dire que Carlisle m'a beaucoup aidé. Le reste de la semaine, je l'ai pratiquement passé au téléphone avec Rosalie.
J'atterris enfin, je sors de l'avion en croissant les doigts pour ne pas louper une marche, je ne connais pas l'hôpital de Chicago et je n'ai pas envie de le connaitre. Je prends mes affaires, qui se résument à deux sacs. J'aperçois Rosalie qui vient à m'a rencontre.
— Bella.
— Salut Rose.
— Je suis contente de te voir.
— Moi aussi.
On sort enfin du terminal et l'on rejoint la voiture de Rosalie qui est garée dans un parking souterrain.
— Tu n'as pas peur.
— Je sais me défendre, ne t'inquiète pas.
Je mets mes bagages dans le coffre, quand je suis installé, elle démarre enfin.
— Ton voyage s'est bien passé.
— Tu parles. J'étais mal placée.
— À bon.
— J'étais installé à côté d'un homme qui a dormi pendant tout le voyage.
— Je ne vois pas, ce qu'il y a de gênant.
— Sa tête n'arrêtait pas de tomber sur mon épaule. À force, c'était dérangeant.
— Tu n'aurais pas dit cela, si cela avait été Edward.
— De l'autre côté de moi, il y avait une dame âgée qui m'a montré les photos de toute sa famille.
— Ne change pas de conversation.
— Comment va Emmett ?
— J'ai compris, tu n'en diras pas plus. Emmett va très bien. Excepté qu'il commence à me faire une crise de jalousie.
— Emmett, jaloux.
— Oui, il l'est. Il croit que j'ai passé ma semaine au téléphone avec un autre homme.
— J'aurais bien voulu voir ça, Emmett, qui est jaloux.
Je n'ose pas lui demander comment va Edward, je sens que je vais encore me faire charrier.
— Comment va Edward ?
— Je te le dirais que quand tu auras répondu à la question de tout à l'heure.
— OK, je l'admets, je n'aurais rien dit si cela avait été Édouard. Tu peux me répondre maintenant.
— Il va bien, il recommence à s'approcher de son piano. Depuis qu'il est revenu, il a composé une mélodie qu'il joue maintenant sans arrêt. Par conte, il a refusé de nous dire le titre de cette mélodie.
La fin du trajet se fait en silence. Je pars dans mes pensées, qui reviennent toujours à Edward. Je crois que tout le monde a raison, je l'ai dans la peau.
On arrive enfin devant la porte de l'appartement. Dans quelques instants, je vais revoir Emmett et Edward. Rosalie ouvre la porte et elle me fait signe de me taire.
On entend un timbre de voix, c'est une voix de femme.
— Aller Eddychou, donne-moi une autre chance. Je te promets que je ne te tromperais plus.
— Tania, je t'ai déjà dit que j'avais horreur que tu m'appelles comme ça. Je te signale également qu'entre nous c'est fini.
— Pourquoi ? On formait le couple du siècle.
— Je le croyais, mais je me suis trompé et puis elle est rentrée dans ma vie. Elle m'a appris que le monde pouvait être beau même dans les moments les plus sombres.
— Comment s'appelle cette trainée que je lui règle son compte ?
— Tania, si tu ne veux pas que je m'énerve, ne parle pas comme ça de Bella.
Je ne sais pas du tout qui est cette Tania, mais je sais une chose, je ne l'aime pas du tout. Je regarde Rosalie, visiblement je ne suis pas la seule à ne pas l'apprécier. Elle part dans le salon.
— Edward, j'ai besoin de toi.
— Qu'est-ce qui se passe Rose ?
— J'ai été faire les boutiques et j'ai ramené un truc vraiment énorme. Cela ne t'ennuiera pas de me le porter jusque dans ma chambre.
— Tu ne peux pas le faire toi-même.
— Je ne t'ai pas causé à toi, Barbie décolorée, je m'adressais à Edward.
— Cela ne me dérange pas Rosalie, ton truc est quelque chose qui va faire plaisir à Emmett ?
— Tu verras bien.
Je ne sais pas si je dois être flatté que Rosalie me compare à un objet. Je vois apparaitre Edward dans l'entrée.
— Bella, c'est bien toi.
— Oui, c'est moi.
Il me regarde le sourire aux lèvres et il ouvre ses bras, je vais immédiatement me blottir contre lui.
— Tu vas bien.
— Oui, Bella ! Sauf que l'autre sangsue m'exaspère.
— Tania ?
— Ignore-la, elle n'est pas intéressante. En tout cas, tu m'as terriblement manqué.
— Toi aussi.
— Je commence à rejouer du piano.
— Je le sais, Rose me l'a dit.
— J'ai composé une mélodie, je vais te la faire écouter.
Il me prend par la main et il m'emmène dans le salon. Je vois Rosalie qui est assise sur un canapé, le sourire aux lèvres. Sur la gauche de Rose, sur un fauteuil est installée une plantureuse blonde.
— Edward, qui est cette pétasse ?
— Tu n'as pas d'autre mot dans ton vocabulaire pour me qualifier, tu devrais passer dans la première librairie du coin pour t'acheter un dictionnaire. Quoique je me demande si tu sais lire.
— Bravo, Bella, je suis fière de toi, sauf que moi j'aurais été moins polie. Alors, la blondasse siliconée, elle lève son cul de mon fauteuil et elle sort de chez moi, sinon je le fais moi-même et cela risque de ne pas être beau à voir.
Tania n'a visiblement pas apprécié les propos de Rosalie, elle se lève du fauteuil et après m'avoir regardé avec dédain, elle hausse les épaules et elle quitte l'appartement.
Edward lui me sourit et il s'installe sur le fauteuil de son piano et il me fait signe de m'assoir à côté de lui. Il place ses doigts sur les touches et il commence à les faire bouger, instantanément une douce mélodie sort du piano.
Je ferme les yeux pour pouvoir me laisser envahir par les émotions. Puis tout à coup, la musique s'arrête. Je sens des doigts se poser sur ma joue et essuyer une larme. Je ne mettais pas aperçue que je pleurai. J'ouvre les yeux et je vois Edward qui est inquiet.
— C'était magnifique, je ne pourrais même pas te décrire ce que j'ai ressenti tellement c'était fort.
— Plus fort que Clair de lune.
— Beaucoup plus fort.
Il m'attire près de lui et il m'embrasse le front.
— Merci Bella. Cette berceuse est à toi. Elle t'appartient.
— C'est vrai.
— Oui, c'est un cadeau pour te remercier pour ce que tu as fait pour moi. Même si je t'en serais reconnaissant à vie.
— Tu n'as pas à l'être, c'était tout à fait normal que j'aide un de mes amis. Comment s'appelle cette berceuse ?
— Je n'ai pas trouvé mieux que la berceuse de Bella, mais si tu n'aimes pas, je peux le changer.
— Si, c'est parfait. Je peux te demander quelque chose, mais si tu ne veux pas cela n'est pas grave.
— Je t'écoute.
— Tu peux me jouer Clair de lune.
— Mais cela sera avec plaisir Mademoiselle.
Il commence à jouer et c'est là que je comprends qu'il a retrouvé le plaisir de jouer du piano et cela me rend fier de lui. Une fois qu'il a fini de jouer, j'entends une voix derrière nous.
— Non, d'un petit chou à la crème. Bella, que fais-tu là ?
À la prochaine, j'espère que ce chapitre vous a plu
