Auteur : Alita 19

Dislaimer : les personnages appartiennent à JK Rowling sauf quelques uns qui sont de moi.

Rating R

Pairing HP/DM

vega264 : nan mais ça va pas de penser de telles choses ? Bon en tout cas pour les réponses, ce sera pour la semaine prochaine seulement ! et toc lol bon ba voilà que dire d'autre ? T la première à m'avoir mis une review pour ce chap et jten remerci mon tit auteur préféré !

onarluca : merci bocou pour ta review tu ne met pas grand-chose quant tu écri tes review mais là je sai pa j'ai pris ça comme un grand compliment alors g peutêtre tort mais bon tan pi o moins je suis heureuse de lire la review alors si jlai pa prise comme il fo tant pi je préfère espérer mdr bon ba voilà merci encore bye

ange de un cisme : nan c pas possible g lmu une de tes review où tu disais que les auteurs te répondaient assez froidement. Ba moi jte dis un truc mais fo ke ça reste entre nous daccord : ils sont… nan en fait je le dirai pas pasqe tout le monde peut lire et là jsui mal pasqe v me faire tailler en pièce par tous les autres auteurs (mine défaite tellement elle a peur la pov petite lita) hum bon bon bon tout ça pour dire que voilà tes review sont toujours aussi délirantes et elles sont tellement longue et pleines de délires que g du mal à répondre au fur et à mesure. Par exemple (nan pasqe là ta du rien comprendre) jte répond à une review qui date d'une semaine alors que tu men envoyé deux autres ce xeek end donc voilà si je répondait qu'à ta review de la semaine dernière qui partait sur cette fic ça ferait bizarre et jorai un train de retard à chaque fois. Hum oh ba oui là ta du vachement bien comprendre. Si ta pas compris c pas grav laisse tomber ce passage mdr. Et pi jvoulai te dire que ça me fait trop plaisir que tu délire autant avec moi pasqe c pas souvent que tu peu taper des délire comme ça avec des lecteurs. Ah oui en parlant de ça vraiment ta fic était génial. Moi je l'ai adoré (jm trop tout ce qui est plein d'angoisse, de douleur et d'amour je pense que tu l'aura compris lol) donc voilà hum jaimerai vraiment continuer mais bon mon frère va me virer de lordi donc jte dis à bientôt ! saluuuuu

mimi : merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci tu peu compter hein jen ai mis autant que tes « super » ! mdr la folle nan nan jte jure g rien fumé. Bon ba tout ça pour dire que js sui heureuse que la fic te plaise et encore plus que tu me l'ai dit (mais nan pas du tout je ne sui pas accros aux review… ou alors juste un ti peu) chaud devant voilà une suite pour mimi !

Ariane Maxwell-Shinigami : ba en fait dans cette fic ron et herm sont pas très important donc je voulais pas trop m'attarder dessus. Par contre, ba oui, j'ai plongé les deux amants dans les ténèbres de la trahison, dans le gouffre de la passion enragée, je les ai fais sauter dans le vide avec pour seule garantie l'amour de la haine et franchement : jen sui fière ! voilà ouf ça fait du bien mdr hum calmons nous et mettons dans l'ordre dans nos idées pour remercier très sincèrement Ariane de sa fidélité (oulà ça fait un peu genre le roi qui félicite un de ses sujet après son serment de fidélité) di heu tu men veu de dire des bêtises ? hein di ? bon aller jte laisse bye !

D.Siuki : merci merci dit-elle avec un faux air humble nan sérieux jsui contente que tu m'en parle de Dumby le dromadaire pasqe personne ma di ce qu'il en pensait donc voilà mille merci pour cette pensée que tu as eu et qui met un peu d'espoir dans le cœur du pov peti auteur que je sui (enfin auteur est un bien grand mot mdr) voilààà a la prochaine !

Anagrammes : alors là c pas possible tu peu pas imaginer à quel point tu me fais plaisir. En fait, je crois que cette fic n'est pas la plus appréciée et je sais pas pourquoi, mais le fait que ce soit ta préférée me fait très plaisir. Tu as ressentis cette haine amoureuse, cet amour haït et vraiment jten remercie t la première (ou premier ?) à me dire ça. Jsui trop heureuse. Merci, vraiment. Et puis j'ai retenu de ta review que tu adorais les voir comme ça, nos deux princes… Ba moi aussi franchement jles trouve trop… en fait j'arrive pas bien à trouver le mot mais ils me touchent et ils prennent tout à coup une autre dimension. C'est comme s'ils devenaient de véritables anges torturés qui ne connaissent rien à l'amour et qui débarque sur un monde où on leur apprend à se détester. Enfin, je sais pas trop bien l'expliquer mais peutêtre que tu m'as quand même comprise. Hum désolé pour le roman, j'écris et je ne me rends pas toujours compte de la longueur. Ba c plutôt bon signe en fait pasqe ça ve dire que g bocoup aimé ta review merci encore. A la prochaine j'espère bye

Note de l'auteur : j'espère que ce chapitre va vous plaire et je tiens particulièrement à dire aux les lecteurs qui m'on laissé une review pour le chapitre 11 du désespoir du soir que je suis super contente que ce chap vous ai autant plut. Je ne pensais pas qu'il plairait plus que les autres quand je l'ai écrit et quand g lu vos review g été étonnée (mais super contente bien sûr (merci merci merci)) hum voilà je v vous laisser lire ce chapitre en prévenant que il n'est pas bien long mais ke c pasqe je ne pouvait pas le continuer sinon jorai été obligé de le couper à un mauvais endroit donc voilà là je crois ke g vraiment tout dit bonne lecture !

Fin du chapitre précédent : Il se demanda comment ils faisaient pour ne pas sentir la force et le pouvoir qui irradiait de ce sorcier.

Chapitre X : La mort en eux

Le lendemain, Drago ne vint pas aux cours, personne ne l'avait vu depuis la veille. Harry eu une douleur au ventre en l'apprenant. A cette heure, le jeune serpentard devait être aux pieds de Voldemort à raconter ce qu'il l'avait vu faire quelques heures plus tôt. Le mage noir était maintenant au courant qu'Harry était puissant, cela ne faisait aucun doute.

Mais le survivant ne s'en préoccupait pas plus que nécessaire. Deux raisons répondaient à cela : d'abord, Voldemort ne pouvait trouver en seulement cinq jours le moyen de le contrer. Ensuite, il ne se doutait pas et ne pouvait pas se douter que son attaque au ministère signerait son arrêt de mort.

Harry n'était pas tout à fait sûr de lui pour autant : son ennemi était très puissant et rien n'était joué. Il savait que quoi qu'il arrive, il réussirait à le mettre à mal. Mais le jeune homme voulait le tuer samedi. Et cela demanderait un grand pouvoir qu'Harry n'était certain de posséder. Il essayerait pourtant… Ou il mourrait. Oui, si dimanche Voldemort n'était pas mort, c'est que lui-même ne serait plus.

Quoi qu'il en soit, et toujours tout à ses pensées, Harry gardait en lui une blessure, petite, presque indolore, discrète, mais qui, bien qu'il ne s'en rendait pas compte, allait en empirant au fil des heures cruelles qui, inlassablement, continuaient de défiler. Meurtri sans le savoir, saignant des larmes qui ne coulaient pas, Harry riait avec Alita.

Cette charmante jeune fille de dix huit ans lui racontait comment son frère lui avait exposé sa théorie selon laquelle il écraserait Voldemort de son pied sans même avoir recours à la magie et comment, après cela, il le transformerai en brosse pour ses toilettes (heu petit aveu : quand j'étais en cinquième, au collège, un gars m'appelait « brosse à chiottes » ça m'a marqué sisi jvous assure jsui traumatisée à vie moi, alors maintenant pour moi c'est la pire insulte qu'on puisse faire donc voilà vous aurez compris pourquoi le frère de lita ve le transformer comme ça et rigolez po c po drôle (regard outré)).

Et il allait manger, et il allait en cours, et il souriait, et il s'entraînait, se dépensait, parlait, dormait. Mais la blessure le déchirait à chaque seconde un peu plus. Le temps peut avoir des griffes acérées pour une personne qui attends désespérément quelque chose… ou quelqu'un.

Deux jours passèrent et Harry allait en cours, la mort dans l'âme, une mort cachée encore, une mort de celles qui ne se dévoilent que lorsqu'on reçoit l'invitation à assister à l'enterrement. Contradictoirement, il se sentait plus puissant que jamais.

Dumbledore ne se montrait plus qu'aux repas, vexé, passant ses journées à chercher un remède à la suppression de ses pouvoirs d'antan. Les élèves n'avaient plus besoin de la sécurité que leur offrait leur directeur avant qu'il ne fût transformé en dromadaire, Harry veillait sur eux. Il était passé de l'état de champion à celui de héro et croyez moi la différence était grande.

Ron, quant à lui, restait à l'écart mais tenait à se battre contre les mangemorts. Pourtant, ne vous y laissez pas prendre : il tenait surtout à montrer à tous qu'il était puissant. Mais laissons de côté ce personnage désolant et attardons nous sur la jeune fille que Harry avait si bien puni de son manque respect pour lui. Hermione, car c'est bien d'elle qu'il s'agit, Hermione avait rejoins pour de bon le rang de soldat du prince des griffondors. La guerre approchait et Harry avait au moins réussi à imposer son autorité sur l'un des sorciers les plus capables de l'école.

Donc, deux jours étaient passés. Nous étions mercredi, il était 17 heures, les élèves sortaient de leur dernier cours de la journée, Harry et Alita comme les autres. Mais lorsque ces deux amis tournèrent dans le couloir où se trouvaient leurs deux chambres, il virent, avec étonnement pour l'une et douleur pour l'autre, que Drago Malfoy se trouvait debout, adossé au mur, un genoux légèrement replié, les mains posées à plat sur la parois, une petite mèche sur le front, le regard fixe et vide. Il était beau cet archange maudit.

- Malfoy, fit simplement Harry d'un ton mi-dégoûté mi-méprisant qui eu un drôle d'effet sur Drago

Il sentit une nouvelle plaie s'ouvrir en lui.

- Potter…

Alita devint soudain grave et s'avança lentement vers Drago, les yeux vides. Elle s'arrêta devant lui et, sans paraître remarquer le plissement des yeux du blond, elle toucha du bout des doigts son épaule gauche. Elle fronça alors les sourcils et regarda enfin le serpentard dans les yeux.

- Les guerriers d'Amédée nous aiderons, n'est-ce pas ?

Drago eu une moue agacée et repoussa d'un geste les doigts d'Alita toujours posés sur son épaule. En le voyant ainsi, Harry eu comme un coup au ventre, quelque chose qui ressemblait à une vive joie et… du désir. Drago était alors plus beau que jamais.

Le serpentard ne savait pas pourquoi il était venu ici et à présent il regrettait. Mais il fallait bien qu'il explique sa présence, maintenant. Il chercha une excuse. En vain. Alita le devança alors.

- Drago, je ne sais pas comment tu t'y es pris, mais fais attention. Voldemort est puissant.

Drago la regarda d'une étrange façon et tourna les talons.

Harry avait gardé les poings serrés jusqu'à ce qu'il ait disparu. Alita le remarqua et décida de le laisser tranquille. Elle se rendait bien compte que quelque chose n'allait pas entre ces deux princes. Elle rentra donc dans sa chambre, non sans lui dire qu'elle viendrait le chercher pour aller manger. Harry parut alors se réveiller et lui adressa un sourire avant de pousser la porte de sa propre chambre. La douleur qui était restée cachée jusque là avait jailli en lui au premier regard qu'il avait posé sur le jeune serpentard.

A partir de ce moment, Harry eu un peu plus mal chaque jour. Chaque jour, une nouvelle plaie s'ouvrait. Il ne supportait plus de voir Drago. Il se remémorait les instants qui avaient suivis l'entretien qu'il avait eu avec Dumbledore.

- Drago Malfoy est devenu espion pour le compte de Voldemort. Il a choisi son camp, Harry. Ne comptes plus sur lui, il est véritablement un mangemort à présent.

- Ce n'est pas possible…

- Harry, Drago n'est pas digne qu'on lui fasse confiance.

C'était trop dur à supporter. Mais Drago lui avait dit que ce n'était pas tout à fait qu'il s'était passé. Il n'aurait pas eu le choix.

- Et tu veux que je te dise ce qu'il m'a répondu ? Tout simplement, avec un sourire confiant, que si je ne pouvais pas le servir comme espion auprès de Voldemort, il valait mieux que je meurs sous un sort impardonnable du mage noir ! Alors ? Qui a trahis qui dans l'histoire ? Et bien oui, je suis devenu espion pour Voldemort ! Oh ! Dumbledore n'a pas mis beaucoup de temps à l'apprendre. Deux jours plus tard, il vous racontait tout. Ou plutôt, il vous racontait ce qu'il voulait bien vous raconter. Une semaine après, tu es parti ! Et moi aussi. Ton cher Dumbledore ne vous a pas parlé de tout ça, pas vrai ? Il avait…

Harry sentait les larmes lui monter aux yeux à chaque fois qu'il y repensait. Il s'était cru trahis par Drago et il se rendait compte que tous l'avaient trahis. A qui faire confiance, aujourd'hui ?

Et les jours passaient. Jeudi, vendredi, la douleur, la haine, je te déteste !

Et les heures passaient. Vendredi soir, la nuit, je rêve de toi, de moi sans toi, de toi sans lui…

Samedi matin, Harry se leva tôt. Tous les élèves se levèrent tôt en fait. C'était l'heure. Aujourd'hui, tout allait finir. Voldemort mourrait ou règnerait.

Harry n'avait pas à s'occuper des élèves. Il les avait préparé, leur avait dit quoi faire, ils n'avaient pas besoin de lui pour ça. Il avait autre chose à faire.

Tous les sorciers de l'école qui s'étaient ralliés à sa cause se rejoignirent à Prés au Lard et, de là, transplanèrent au ministère. Lorsqu'ils arrivèrent, ils furent tous surpris de voir qu'environ milles sorciers étaient postésà l'extérieur comme à l'intérieur du bâtiment. Ils n'avaient pas de robe de sorcier mais des vêtements de guerre, ils étaient armés d'étranges épées, des poignards étaient attachés à leurs cuisses par des bandeaux, toutes sortes d'objets curieux se trouvaient accrochés aux ceintures.

Mais ce qui était le plus étrange, c'était qu'ils n'étaient pas forcément habillés en noir. Les plus jeunes ressemblaient à des adolescents moldus plus qu'à des guerriers, et les adultes discutaient entre eux gravement en jouant avec leurs poignards ou autres armes tranchantes. Aucun n'avait à la main de baguette.

Lorsque les élèves de Poudlard arrivèrent, ils n'y firent même pas attention. Seul un homme âgé se dirigea vers eux.

- Faites ce que vous pouvez. Ils arriveront dans une demi heure environ.

Un élève de septième année s'avança.

- On peut savoir qui vous êtes ?

- Les guerriers d'Agonistos.

Des murmures se firent entendre, les élèves les mieux renseignés expliquant aux autres l'histoire des peuples guerriers, des seuls survivants, des guerriers d'Amédée.

- Et eux, les guerriers d'amédée, ils ne nous aident pas ? demanda un élève de quatrième année.

Le vieil homme se retourna vers lui et se sourit légèrement.

- Qui sait… Bonne chance.

Les guerriers se mirent en place et les élèves virent que parmis eux se trouvaient les aurors. Finalement, tous trouvèrent un endroit où se poster, les plus jeunes en arrière.

Ils n'eurent pas longtemps à attendre, une armée de mangemorts apparut brusquement et personne n'eu le temps de réfléchir. Tout se passa alors vite. Les sorts fusèrent de partout, les mangemorts semblèrent des milliers.

Des hommes tombaient, des cris résonnaient sous le ciel noir, des larmes coulaient déjà. A présent, il n'était plus question de penser aux autres. Chacun tentait de protéger sa propre vie du mieux qu'il pouvait. Tout allait trop vite. La mort était là trop tôt, on pouvait la sentir, on pouvait la toucher. Des cris, des soupirs, des meurtres, mourir, voir, tomber, la rage… l'espoir. Il ne fallait pas fuir. Je reste ! Jusqu'à la fin, jusqu'à la mort, jusqu'à la victoire. Des cris, toujours, encore, des cris stridents, poignantsà faire pleurer. Il n'y a plus rien, plus rien que la guerre. Il pleur devant son corps étendu. Elle tue un mangemort de son épée, l'enfonça un peu plus encore, pour être sûr, pour ne pas mourir. La peur, juste de la peur dans son regard, il va mourir, il le sait. Il le sait et il se met devant elle pour la garder prêt de lui, encore un peu. Il tombe à son tour, une dernière larme de douleur coulant sur sa joue ridée. Elle se battra de toute sa force, elle vivra. Un auror lance un sort, une lumière aveuglante, trois mangemorts s'effondrent en poussière. Un élève agonise au sol, piétiné, son sang faisant comme une tâche sombre à ses côtés, une tâche sombre dans laquelle il se noiera… Elle l'aime, elle part avec lui, ils meurent tous les deux. Ils meurent tous. J'ai peur. La souffrance, la mort, moi, toi, la victoire, penser à la victoire. Mais ils meurent tous. Des larmes, beaucoup, trop, ils pleurent, ils meurent, la peur, la douleur… Il est blessé, il se relève, il se défend de toute sa rage, vivre, il veut vivre, il a mal, ils ressentent sa douleur, continuent de l'attaquer de tous les côtés, il souffre, il se bat, il ne veut pas mourir, non, pas maintenant, mais il trébuche, se relève, il saigne, je t'aime, un coup, deux coups, ils le torturent mais il continu à se ruer sur eux, il a pour lui la colère, celle des animaux blessés, il a avec lui la volonté de vivre, il trébuche à nouveau, s'effondre, doloris, il se tort, il a mal, si mal, il a peur, il sent qu'il part, il pleur, je t'aime, il dérive, il tombe dans le gouffre, il ne sent plus son corps, il flotte, il tombe, il pleur, j'ai mal… il meurt. L'amour, la haine, la passion, toi, moi, eux, tous, la douleur, la rage. Il t'aime, je te déteste, pas moi, je vivrai, j'ai mal, mes jambes tremblent, je tombe, non ! pas moi, aidez-moi, elle tend la main, je vous en pris, j'ai mal, aidez-moi, elle pleur, je pleurs, je ne veux pas, pas moi, c'est pas possible, ma main, lourde, sa main retombe, elle voit des pieds piétiner des corps, elle entends des cris, un cri, celui de la mort, un cri aigu, elle traîne ses mains jusqu'à ses oreilles, sa cagoule l'empêche de respirer, elle étouffe, personne, plus personne pour elle maintenant, elle sourit, pour Voldemort, finalement elle se sera battue jusqu'à…

Les nuages sombres tournent au-dessus du combat, le ciel semble gronder, il grogne, de plaisir, de colère, la mort le fait rire, un rire guttural, il sourit, il fronce les sourcil, ils meurent à présent, ils meurent pour ça. Ils se battent, ne s'enfuient pas, parce qu'ils y pensent. Ils ont mal mais récite des formules, combattent, tuent, ils y croient. L'espoir est là. Il a toujours été là. Ils haïssent, ils aiment, mais l'espoir est en eux, je te hais… je t'aime.

Je le hais. Harry avait du mal à ne pas penser à çaà ne pas se demander s'il allait rencontrer Drago Malfoy dans la demeure de Voldemort. Les élèves venaient de partir et il attendait le frère d'Alita pour pouvoir transplaner. Drago Malfoy… Allait-il enfin se battre contre lui ? Allait-il enfin lui montrer à quel point il le détestait ? Allait-il enfin pouvoir le tuer ?

Quelque chose lui tordait l'estomac. Oui, il le détestait de tout son être. Il était passionné, mais ce n'était que de la haine, de la colère. La passion n'était pas toujours de l'amour. Et là, c'était de la rage, la base de son envie de vengeance. Il voulait l'avoir sous les yeux… Non, non ! Juste pour le frapper. Oui, il voulait le voir, il avait envie de se trouver à ses côtés, mais uniquement pour le tuer, rien d'autre. Rien d'autre…