Chapitre 10

Je m'excuse pour cette longue attente mais voila enfin le chapitre 10. J'espère qu'il vous plaira :)


En ce frais matin du 24 décembre, Hermione essayait de s'occuper, mais l'impatience de le retrouver était trop grande. Aucun livre n'arrivait à avoir son attention plus de cinq minutes, elle tournait en rond dans le salon, avait déjà changé six fois de coiffure, essayait de trouver la robe parfaite même si cela ne lui ressemblait pas. A une semaine de doute près elle était enceinte de trois mois. Elle se dit qu'elle ne pourrait plus porter ses jolies robes de soirée très longtemps. Drago lui avait fait savoir qu'il l'emmenait sortir ce soir. Leur premier vrai rendez-vous, elle se sentait comme une adolescente pré pubère à qui on venait d'annoncer que le plus beau garçon de l'école voulait l'inviter à la boume. Elle entendit frapper à la porte, elle se précipita pour aller ouvrir et se retrouva le nez dans un bouquet de roses rouges plus nombreuses que le plus gros bouquet qu'elle aurait pu imaginer. Elle le prit libérant ainsi les mains de Drago qui se cachait derrière. Elle se dirigea vers la cuisine et sortit un vase d'un des placards y mis de l'eau avant d'y placer le bouquet. Drago arriva derrière elle, il passa ses mains devant son ventre qu'il caressa tendrement tout en déposant un bisou délicat dans le creux de son coup.

Drago : tu es prête ?

Hermione : ça m'a semblé long en t'attendant.

Drago : il n'est pas encore neuf heure du matin.

Hermione : oui… mais… je me suis levée tôt…

Drago (murmurant à son oreille) : tu es magnifique.

Elle portait une robe blanche en laine poilue qui s'arrêtait à la mi-mollet, avec un col roulé et de longues manches. Une paire de botte marron venait parfaire sa tenue et ses cheveux tombaient simplement en cascade sans son dos. Elle lui fit face et posa délicatement ses lèvres sur les siennes un bisou qu'il ne pouvait prolonger pour éviter de bousculer ses plans de la journée.

Drago : On y va ?

Hermione (un peu déçue) : déjà ?

Drago (un sourire en coin) : oui, tu es impatiente ma lionne…

Hermione (rougissant) : deux semaines sans toi c'est long, surtout seule ici…

Il déposa un baiser sur son front et attrapa une veste qu'il lui passa puis ils sortirent et il lui attrapa son bras pour transplaner. Ils arrivèrent au pied d'une immense structure métallique. La neige était déjà tombée à cet endroit du globe. Hermione reconnu l'endroit où elle était déjà venue en vacances avec ses parents. Elle sauta de joie dans les bras de Drago. Elle avait des étoiles plein les yeux.

Hermione : Paris !

Drago : content que la destination te plaise.

Hermione : Mais nous sommes dans le Paris moldu…

Drago : oui, mais la gastronomie moldue a du bon parfois.

Il l'emmena visiter Paris, le Louvre, l'Arc de Triomphe, le Palais Garnier, Notre-Dame, la basilique de Montmartre. Aux environs de midi, il l'emmena dans une ruelle puis poussa une petite porte. Un homme en costume trois pièces les attendait.

Majordome : Monsieur, puis-je vous débarrassé ?

Il retira la veste des épaules d'Hermione ainsi que son manteau et les donna au majordome qui alla les mettre au vestiaire puis revint vers eux.

Majordome : La table est à quel nom ?

Drago : Malfoy

Il les emmena vers une petite alcôve au fond de la salle, à côté d'une baie vitrée qui donnais vue sur un décore magnifique : un petit étang à côté du quel avait été planté un saule pleureur donc les branche venait effleurer la surface de l'eau et un petit pont de bois surplombait le miroir gelé par endroit.

Hermione : Cet endroit est magnifique Drago

Drago : Je me suis dit que tant qu'à te faire sortir autant faire ça bien.

Une serveuse arriva, le regard un peu trop insistant sur Drago au goût d'Hermione. Il faut dire qu'il était à tomber, son pantalon noir et la chemise blanche ouverte de quelques boutons était une invitation sans oublier ses cheveux en bataille métrisée qui lui donnait un air de on ne sait quoi en retombant un peu devant ses yeux de ce gris orageux.

Serveuse (d'un ton aguicheur) : ces messieurs dames ont fait leur choix ?

Drago : on prendra deux menus du chef.

Serveuse : et comme boisson ?

Drago : juste de l'eau.

Serveuse (un peu décue) : très bien.

Lorsque la serveuse fut partie Hermione semblait un peu tendue.

Drago : Quelque chose ne va pas ?

Hermione : à part une greluche qui te fait ouvertement du rentre dedans…tout va bien…

Drago (un sourire narquois et fier sur les lèvres) : elle fait juste son travail Hermione. Je ne pensais pas que tu serais jalouse.

Hermione : Je ne le suis pas… Mais tu verras ce que je te dis…

La serveuse revint avec les potages et en déposant l'assiette devant Drago et lui glissa un petit morceau de papier discrètement sous sa serviette. Et lorsqu'elle fut repartie…

Hermione : y a quelque chose sous ta serviette…

Drago (dépliant le petit bout de papier) : je ne l'avais même pas remarqué Hermione.

Hermione : je te l'avais dit…

Le petit bout de papier disait juste « je finis mon service à 15h »

Drago : j'ai une autre idée…

Hermione : tu vas encore être désagréable Drago…

Drago : elle ne se cache même pas Hermione, pourquoi je la ménagerai ?

Hermione (sur un ton narquois) : il faut dire que tu es plutôt pas mal aujourd'hui…

Drago (un sourire en coin): j'espère bien.

Lorsqu'il aperçut la serveuse revenir, il se leva de sa chaise, fit le tour de la table pour se retrouver face à Hermione. Il lui prit le visage en coupe de ses deux mains et l'embrassa. Elle approfondit le baiser.

Serveuse (un peu gênée) : je…je peux vous débarrasser ?

Drago (se redressant) : faites donc, vous voyez bien que les assiettes sont vides, je ne vais pas vous apprendre votre travail.

Serveuse : bien monsieur.

Et elle repartit la tête baissée.

Hermione : c'était plus fort que toi hein…

Drago : lier l'utile à l'agréable depuis le temps que je rêvais de le faire au nez et à la barbe de tout le monde.

Il se repencha pour l'embrasser sur le front puis retourna à sa place. On leur amena ensuite les entrées froides : Assiette de feuillade, en entrée chaude : tartelette aux cèpes, en plat principale : Viande de la Ferme et ses légumes, suivit de fromages et de desserts. Le repas ce passa sans autres encombres. Ils se dirigèrent vers la sortie vers quatorze heure. Le majordome fit régler la note à Drago puis leur rendit leurs vestes Drago aida Hermione à réenfiler la sienne puis remis la sienne sur ses épaules et après avoir remercié le personnel, ils sortirent de l'établissement.

Drago : ça t'a plus ?

Hermione : c'était divin.

Drago passa son bras dans le bas du dos d'Hermione et ils marchèrent un peu sous la neige qui s'était remise à tomber délicatement. Hermione adorait marcher sous la neige, elle avait le bout du nez légèrement rougit par le froid. Drago voyait l'émerveillement de sa lionne et était fier de lui.

Hermione (un peu nostalgique) : j'adore la neige…

Drago : j'ai cru comprendre.

Il lui posa un petit bisou sur le bout du nez puis la tira vers un hôtel.

Drago : la journée n'est pas finie.

Hermione : j'espère bien.

Il la fit entrer dans un Palace comme elle n'en n'avait jamais vu. Il la fit s'assoir sur un fauteuil et se dirigea vers l'accueil. Il revient la chercher quelques minutes plus tard. Il l'a pris par la main et l'emmena vers l'ascenseur. Il appuya sur le bouton du dernier étage puis, lorsque les portes furent refermées, il fit face à Hermione pour prendre possession de ses lèvres dans un baiser qui se voulait tout sauf chaste. Ils étaient seuls et en avaient pour un certain temps avant d'arriver à destination, l'hôtel faisant plus de 20 étages et Drago comptait bien en profiter. Hermione approfondit le baiser, Merlin qu'il lui avait manqué, elle en oubliait presque l'endroit où ils étaient. Elle passa ses mains dans la nuque de son doux assaillant, il passa une jambe entre les siennes la plaquant contre la paroi derrière elle et fit descendre ses mains le long de ses courbes qu'il aimait tant sans lâcher ses lèvres. Lorsqu'il passa à hauteur de son ventre, il s'arrêta comme si il venait d'être électrocuté. Il lâcha les lèvres d'Hermione qui fût presque déçue mais comprit.

Hermione (posant ses mains sur les siennes) : tu l'as senti ?

Drago (émerveillé) : oui…

Il garda ses mains sur son ventre et il ne sortit de sa léthargie que lorsqu'ils furent arrivés à leur chambre. Drago, se débarrassa de sa veste et en fit de même pour Hermione. Un magnifique salon tout de bleu claire et argent paré où se trouvait un canapé et une cheminée avec devant un tapis en peau de bête (synthétique), un lustre comme Hermione n'en avait jamais vu, de lourds rideaux de velours aux fenêtres. A droite, deux grandes portes ouvertes sur une chambre où se trouvait un lit à baldaquins en bois blanc. Hermione emmena alors Drago vers ce dernier et le fit tomber à la renverse avant de sa placer à califourchon sur lui et prendre possession de ses lèvres en déboutonnant délicatement la chemise de son amour et amant. Drago caressa ses cuisses en faisant remonter le bas de sa robe qu'il maudit de ne pas avoir d'autre moyen pour la retirer que de la faire passer par la tête de sa douce. Mais cela allait apparemment trop lentement pour sa belle, qui se la hotta elle-même dévoilant ainsi une lingerie simple, un ensemble de soie couleur chair, mais qui eut son effet. Drago se redressa pour être assis face à elle qui est toujours à califourchon sur lui. Il prit ses seins dans chacune de ses mains sans lâcher ses lèvres lui arrachant un court râle de bien-être. Elle quitta ses lèvres pour embrasser le bord de son visage, remonta jusqu'à son oreille jouant avec son lobes à peine quelques secondes puis descendit le long de sa gorge, la mordillant par moment. Elle le repoussa pour qu'il soit allongé sous elle. Puis, embrassant son omoplate, elle continua de descendre, son torse, ses abdos, tout en défaisant la ceinture et faisant glisser le pantalon de son adonis entrainant le sous-vêtement dans la précipitation. Drago se retrouva nu, et avant d'avoir eu le temps de dire « quidditch » Hermione avait saisi la hampe de son beau blond en bouche lui arrachant un râle de surprise et de plaisir lorsqu'il hurla presque son nom. Il fit tout pour reprendre ses esprits même si les caresses de sa belle étaient plus qu'agréable il ne sera pas dit qu'il était soumis où qu'il ne savait pas contenter une femme. En se redressant, il lui saisit un bras, la fit remonter et, tout en l'embrassant, la fit glisser sur le côté prenant ainsi le dessus. Il glissa une main dans son dos pour dégrafer d'une main habille, le soutien-gorge de sa douce. Il prit l'un de ses seins dans une main pendant que l'autre continuait de dessiner les courbes de son amante. Il fit glisser le dernier bout de tissu le long de ses jambes fines. Puis, de sa bouche, il descendit le long de sa gorge, passa sur son sein, mordillant le mont dressé par le plaisir au passage, embrassant son ventre, descendit vers sa hache, sa cuisse, son genoux son mollet, sa cheville. Il alla jusqu'au bout de son pied, aucune partie d'elle n'aura été négligée, puis, il fit le chemin inverse sur son autre jambe et s'arrêta a son entre-jambe, qu'il embrassa délicatement au départ. Puis en s'attardant sur la petite boule de nerfs, il fit rentré un doigt puis un deuxième dans l'intimité de sa belle qui se cambra sous ses caresses en passant les doigts dans les cheveux soyeux de celui qui prenait tant soin d'elle. Il ne quitta son entre jambe que lorsqu'il l'eut amenée une première fois dans les méandres d'un orgasme. Il remonta vers son visage embrassant son ventre, le deuxième sein, son cou puis repris possession de ses lèvres avant de la regarder dans les yeux. Ses yeux étaient soir de plaisir et le suppliaient presque de lui faire l'amour. Voulant faire durer le plaisir de la voir dans cet état, il ne se doutait pas qu'elle aurait la force de le pousser sur le côté pour se remettre à califourchon sur lui. Et avant qu'il n'ait le temps d'en faire de même elle avait dirigé son membre dressé vers l'entrée de son paradis charnu et s'était laissée glisser tout autour dans un mouvement violant leur arrachant a tous les deux un râle de plaisir. Elle commença de légers mouvements verticaux de plus en plus rapides. Drago prit le même rythme de son bassin. Il posa ses mains sur ses hanches pour l'aider. Hermione atteignit pour la seconde fois le septième ciel seule Drago en profita pour reprendre le dessus, et dans des mouvements beacoup plus longs et lent, ils finirent par atteindre ensembles le paradis. Lorsqu'ils eurent repris chacun leurs souffle, ils se dirigèrent dans la salle de bain, se lavèrent l'un l'autre sous une douche à l'eau brulante ou peut-être étaient-ce juste leurs deux corps qui en redemandaient. Ils refirent l'amour cinq fois dans la suite de l'hôtel, dans le salon, la salle de bain, dans le canapé et même sur la peau de bête devant la cheminée. Ils le firent comme si leurs vies en dépendaient, très peu de mots furent échangés comme si tout était dit par leurs échanges charnels. Pourquoi dire « je t'aime » quand les corps qui se demandent l'un l'autres hurlent des « je ne peux vivre sans toi ». Lorsqu'ils s'arrêtèrent, repus, Drago fit venir les couvertures, ils restèrent allongés devant l'âtre. Lui, lui caressant délicatement le ventre légèrement arrondit par la grossesse, elle posant ses mains sur les siennes.

Hermione : Drago… il faut vraiment que l'on parle, le temps passe et nous n'avons pas encore abordé le sujet…

Drago : Tu veux vraiment en parler maintenant ?

Hermione : Il le faut… Cette situation doit être éclaircie…

Drago : De quoi as-tu peur ?

Hermione : De ce qu'il s'est passé au bal…

Drago : Ce soir a été un des plus dur de toute ma vie Hermione…Quand tu as disparue, j'ai cru mourir…

Hermione : Comment voulais tu que je réagisse…

Drago : Réagir a quoi ?

Hermione : A ce baiser avec Pansy…

Drago : Mais enfin Hermione, il n'y a rien eu d'échanger, elle l'a pris, elle me l'a volé, je n'en voulais pas…

Hermione : Et comment j'étais censé le deviné ?

Drago : Hermione, tu es la seule qui compte, tu étais déjà la seule à cet instant, et tu seras la seule pour tous les instants à venir, je t'en fais la promesse…

Hermione : j'ai été idiote et c'est à cause de ça que je nous ai mis en danger… je… j'en ai appris d'autre pendant mon séjour dans les cellules de ta maison…

Drago : …

Hermione : Il faut sauver Ron, il est enfermé là-bas depuis la fin des vacances d'été, en espérant qu'il y soit toujours…

Drago : Mais comment ? C'est impossible Hermione…

Hermione : Si Drago, il a été une victime collatéral, le but a toujours été Harry…

Drago : Mais qui…qui…

Hermione : Qui m'a violée ? Pas Ron, c'est Selwyn… Un mangemort…

Drago : Je suis tellement désolé Hermione…

Hermione : Ne le sois pas, préviens les autres pour Ron c'est le plus urgent…

Drago : Tu pourras leur dire toi-même demain matin…

Hermione (surprise) : comment ?

Drago : Joyeux Noël Hermione.

Il l'embrassa dans un baiser d'une douceur infinie et ils finirent par s'endormir devant le feu.