Oh mon dieu je suis vraiment désolée! J'ai COMPLÈTEMENT oublié de publier mon chapitre! Je suis impardonnable! J'ai été tellement occupée cette semaine que ça m'est sortie de la tête!
Enfin bref, merci pour vos reviews et bonne lecture, vous avez attendu suffisamment longtemps...
(PS: Désolée encore!)
Oliver et Felicity se réveillèrent en même temps. Le soleil avait occupé leurs pensées avant de s'endormir et les en avait tiré le matin.
"Bien dormi?
-Pas vraiment. Et toi?
-J'ai connu mieux."
Il avait entendu Felicity faire des cauchemars cette nuit. Il supposait que c'était toujours le même. Plusieurs fois, il l'avait retrouvé tremblante et recroquevillée. Il l'avait rassurée, l'avait prise dans ses bras pour qu'elle se sente mieux, mais ils recommençaient, sans relâche.
"Il faut vraiment qu'on retourne près du campement aujourd'hui. Je sais que ça va être difficile, mais il faut qu'on sache ce qu'ils préparent."
Elle sourit.
"Je comprends. Ne t'en fais pas."
Ils mangèrent donc et partirent en expédition vers le campement. La marche fut longue mais Felicity avait gagné en endurance, elle n'était plus essoufflée après quelques kilomètres. Lorsqu'ils aperçurent le camp, Felicity se sentit faible et revit la scène. Elle se revit tirer sur cet homme et revécu par la même occasion son cauchemar. Oliver étendu mort dans une flaque de sang.
"Ça va aller?"
Elle avala difficilement sa salive et acquiesça de la tête. Il posa sa main sur son épaule et l'aida à avancer.
"On va juste les observer d'accord? On n'entre pas, c'est promis."
Elle se força à sourire et hocha la tête. Ils se postèrent à leur point d'observation habituel mais étaient équipés cette fois-ci de jumelles. Leur vue était bien meilleure. Ils aperçurent Fyers avec sa longue chevelure rousse. Elle était habillée d'un costume très semblable à celui d'Oliver mais de couleur bleue marine.
"Elle a l'air de donner pas mal d'ordre aujourd'hui."
Oliver ne répondit pas, il la regardait et regardait ses gestes avec attention. Plusieurs plans étaient accrochés dans la tente d'après ce qu'il pouvait en voir. Les principaux généraux y étaient regroupés.
"Elle prépare une opération.
-Qu'est-ce qui te fais croire ça?
-Il y a des plans de l'île, les généraux sont tous au même endroit et elle ne porte pas la même tenue que la dernière fois. C'est une tenue de combat.
-Et à ton avis, c'est quoi cette opération?
-Je ne sais pas..."
Ils restèrent encore quelques minutes à l'intérieur de la tente avant de sortir. Des dizaines de soldats attendaient en rang. Fyers cria quelques mots mais ils étaient trop loin pour les entendre. Ils levèrent tous le bras pour montrer leur contentement et suivirent chacun leur général.
"Une chasse à l'homme.
-Quoi?
-Elle vient de lancer une chasse à l'homme.
-Mais qu'est-ce que ça veut dire?
-Ça veut dire que les soldats vont ratisser l'île et cette fois je pense qu'ils vont regarder absolument partout.
-Mais comment est-ce qu'on va faire?
-Je n'en sais rien. Surtout qu'ils peuvent tenir des jours sans arrêter de chercher. On ne pourra pas bouger sans arrêt."
Il ne savait pas vraiment quoi faire. Les soldats allaient les traquer sans relâche à partir de maintenant. Ils seraient relevés toutes les cinq ou six heures et la garde autour du campement avait été augmentée.
"On doit essayer de tenir le plus longtemps possible, le temps de trouver un plan d'attaque.
-Je suppose qu'on va devoir remonter dans un arbre?"
Il sourit et acquiesça.
"On va essayer de retourner au campement pour déterminer leur position et ensuite on s'en ira."
Ils marchèrent le plus vite qu'ils purent, à la limite de la course, afin d'arriver les premiers sur leur campement. Plusieurs fois ils durent s'arrêter car ils se rapprochaient d'une patrouille. À ce rythme-là, les soldats arriveraient avant eux. Ils choisirent de faire un détour pour éviter toute patrouille. Lorsqu'ils approchèrent de leur campement, tout était calme. Il n'y avait pas la moindre trace de soldat, pas même un bruit. Oliver avança précautionneusement et commença à récupérer les quelques affaires qu'ils avaient laissé sur place. Felicity l'attendait à l'entrée du saule. Il se retourna pour la rejoindre lorsqu'une silhouette sombre surgit du ciel et se plaça entre les deux amis. Elle leva la tête et baissa sa capuche bleue marine. Sa longue chevelure rousse fut révélée. Son regard croisa celui d'Oliver. D'un bleu gris hypnotisant, il était froid et meurtrier. En quelques secondes, l'arc du Justicier était bandé et pointé sur la femme mystère.
"Oliver Queen. Enfin. Si tu savais depuis combien de temps j'attends de te rencontrer.
-Qui es-tu?
-Maya Fyers.
-Fyers... Comme le mercenaire qui a essayé de me tuer?"
Son regard se remplit de haine.
"Cet homme était mon père. Tu l'as assassiné! Cìkè!"
Felicity était témoin de la scène sans pouvoir y faire quoique ce soit. Elle voyait dans le regard d'Oliver qu'il voulait qu'elle reste en sécurité, qu'elle s'enfuie. Cependant elle n'en fit rien, elle refusait d'abandonner son ami, elle serait avec lui jusqu'au bout.
Oliver la regardait avec stupeur, elle avait utilisé du mandarin. Avait-elle grandi en Chine? Il savait ce que ce mot voulait dire, assassin. Elle l'avait appelé assassin.
"Ton père a essayé de me tuer, moi, Slade et Shado. Il a fait exécuter Yao Fei!
-Mon père faisait ce qui était juste pour lui et sa famille. Il voulait seulement nous mettre à l'abri du besoin!
-Il y avait d'autres moyens.
-Peu importe, le temps que mes hommes arrivent, tu seras mort!"
Elle brandit un sabre et lança une première attaque contre Oliver qui esquiva avec précipitation. Il riposta par une flèche tirée qu'elle coupa d'un coup d'épée.
"C'est tout ce que tu sais faire Queen?
-Je ne fais que commencer."
Trois flèches partirent dans la direction de la jeune femme si bien qu'elle dut sauter et grimper sur la première branche de l'arbre. Felicity, remarquant que la trajectoire des flèches était aléatoire, décida de sa mettre à l'abri derrière un arbre. Elle avait peur pour Oliver, elle semblait forte et entraînée. Du haut de l'arbre elle s'écria:
"J'ai passé sept ans à m'entraîner pour ce jour. Tu ne peux pas gagner!"
En quelques secondes elle disparut et se retrouva derrière Oliver. Le cri de l'informaticienne le fit se retourner mais il était trop tard. Il sentit la lame du sabre s'enfoncer dans son abdomen avec force et rage. Il poussa un hurlement de douleur et donna un coup d'arc dans le visage de Fyers. Il en donna plusieurs autres, jusqu'à ce qu'elle lâche enfin prise et retire le sabre du corps du Justicier. Elle s'apprêtait à relancer une attaque lorsqu'une flèche se planta à ses pieds. Elle la regarda et sourit.
"Je croyais que tu ne ratais jamais ta cible.
-C'est le cas."
La tête de la flèche explosa faisant voler la rousse et atterrir quelques mètres plus loin. Elle n'était probablement pas morte, elle devait au moins être assommée. Le jeune homme profita de l'occasion pour s'enfuir avec Felicity. Il aurait pu la tuer, mettre fin à tout cela mais il serait mort quelques secondes plus tard, lorsque la cavalerie arriverait. Afin de préserver Felicity, afin de la garder en vie, il devait s'en aller. Et puis, tuer n'était plus sa priorité. Il voulait avant tout que Fyers comprenne ce qu'il s'était passé sept ans plus tôt sur cette île. La main sur sa blessure pour empêcher le sang de couler, ils marchèrent sur plusieurs kilomètres. La douleur qui terrassait Oliver était atroce et les ralentissait considérablement. Pour continuer de marcher, il avait été obligé de prendre appui sur la maigre épaule de la blonde. Lorsqu'il s'effondra de fatigue et de douleur sur le sol, Felicity paniqua.
"Oliver! Oliver! Répond-moi!"
Il esquissa un sourire qui se transforma en une grimace de douleur.
"Je vais bien Felicity. Mais il va falloir que tu m'aide. Il faut... Il faut recoudre la plaie.
-Mais on est au milieu d'une forêt!
-Trousse de secours dans le sac..."
Il était épuisé et parler l'affaiblissait encore plus. Elle se précipita vers le sac et en sortit une trousse rouge où elle trouva tout le matériel nécessaire à la désinfection et à la fermeture de la blessure.
"Je suis désolée, je ne suis pas très bonne en couture."
Elle se mît au travail. Elle avait déjà du mal à recoudre une blessure sur une table de travail lorsque Diggle ne pouvait pas le faire, mais alors au milieu d'une forêt elle frôlait la crise de panique. Lorsqu'elle commença, Oliver serra les dents pour ne pas crier, la douleur était forte, et sans antibiotiques, impossible à stopper. La voix tremblante de la jeune femme essayait de rassurer son ami et de se rassurer par la même occasion. Plusieurs fois elle manqua de vomir tant l'odeur du sang la dégoûtait. Ce n'était pas la vue de la blessure qui était le pire, c'était de voir à quel point elle se salissait, attirant des insectes et autres invertébrés assoiffés de sang. Après plus de vingt minutes de travail elle coupa le fil et murmura à Oliver qu'elle avait terminé.
"Il faut qu'on parte d'ici.
-Mais tu peux à peine bouger!
-On n'a... Pas le choix."
Même respirer lui faisait mal, cependant ils devaient quitter les lieux et trouver un endroit plus sûr pour se reposer et passer la nuit. Il se leva en s'appuyant sur un arbre avec un gémissement.
"Appuie-toi sur moi.
-Non ça va aller, j'ai connu pire."
Mais au bout de quelques pas il chancela et dut s'accrocher à Felicity. La perte du sang, combiné à la fatigue et la douleur l'affaiblissait. Il avait besoin d'eau et de nourriture. Après deux kilomètres de marche éprouvante pour Oliver et Felicity, ils s'arrêtèrent. La jeune fille fit asseoir son ami et lui ôta son sac à dos pour qu'il puisse s'allonger et poser sa tête dessus.
"Tu t'allonges et tu ne bouges pas! J'ai de quoi manger.
-Vraiment?
-Pendant que tu ramassais les affaires qu'on avait laissées j'ai récupéré les derniers fruits. Demain j'irais trouver de quoi manger."
Il sourit. Depuis quand était-elle devenue si courageuse et autonome en pleine forêt? Il posa un regard attendri sur son beau visage d'ange avant de fermer les yeux.
"Oliver, il faut que tu manges!"
Mais il dormait déjà, et d'un sommeil profond. Elle avait beau lui parler il ne réagissait pas. Elle ne pouvait s'empêcher de poser la main sur son cœur régulièrement, pour s'assurer qu'il ne faisait que dormir. Au bout de quelques minutes, elle s'aperçut qu'il tremblait. Elle n'avait rien pour le couvrir alors elle se blottit contre lui pour lui prodiguer un peu de chaleur corporelle. Elle s'endormit ainsi, la tête posée contre son torse. Cette nuit-là elle ne fit pas de cauchemar. Cette nuit-là, elle eut un sommeil paisible et réparateur, celui qui lui permettrait de faire survivre Oliver.
•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••
Diggle se concentrait sur le profil qu'il avait sous les yeux. David Crawler. Ancien colonel de l'armée de terre à la retraite. Dirige une boîte de sécurité privée. Peut-être qu'il avait été engagé via sa boîte... Peu probable mais ça valait le coup d'aller vérifier. Il décida d'employer la méthode douce, celle qui ne fait pas peur. Il resta en tenue de "chauffeur- garde du corps- noir" et conduisit jusqu'à l'entreprise de sécurité. Lorsqu'il entra dans les locaux, il fut surpris par la luminosité et la propreté des lieux. L'homme à l'accueil lui sourit.
"Bonjour monsieur. Je peux faire quelque chose pour vous?
-En fait je voudrais savoir s'il y avait un poste vacant. Voyez-vous je suis actuellement employé chez les Queen mais je compte démissionner."
Il devait dire chez qui il était employé, une enquête était certainement lancée sur chaque personne passant cette porte.
"Le jeune Queen s'est fait enlever. J'ai besoin d'un boulot. Les factures ne vont pas de payer toutes seules n'est-ce pas!"
Le jeune homme se força à sourire.
"Je vais appeler mon supérieur, un instant je vous prie.
-Prenez votre temps."
John semblait détendu mais en réalité il était crispé et mal à l'aise. Si jamais les supérieurs découvraient la réelle raison de sa visite, nul doute qu'il serait interrogé avec violence et sûrement assassiné.
"Madame Crawyer va vous recevoir.
-Très bien merci."
Il se dirigea vers les ascenseurs. Ainsi donc, c'était sa femme qui s'occupait de l'agence pendant qu'il était absent. Il pénétra dans un bureau tout aussi éclaire que le hall d'entrée. La décoration était épurée, agréable et dans des couleurs très froides et claires. La femme qui l'accueillit était beaucoup plus jeune qu'il ne l'avait attendu. Elle lui tendit une main professionnelle.
"Bonjour Monsieur Diggle.
-Bonjour Madame Crawyer.
-Je suis la fille de David Crawyer, je gère l'entreprise pendant son déplacement professionnel. Vous cherchez un poste?
-Et bien, étant donné la popularité de la famille Queen et de la fâcheuse tendance qu'a le fils de s'échapper je préfère chercher un travail avant de donner ma démission.
-Je vois. Et qu'est-ce qui vous a fait choisir notre agence plutôt qu'une autre?
-J'ai entendu dire que vous aviez quelques affaires qui se passaient à l'étranger. Je ne supporte plus Starling City pour travailler. J'ai besoin d'air nouveau vous comprenez.
-Oui. Vous n'avez pas eu l'air surpris que je connaisse votre nom lorsque vous êtes entré dans ce bureau.
-Je commence à être habitué aux agences de sécurité privées. Toute personne qui passe le seuil de la porte se retrouve avec une étiquette sur le front, et je suis presque sûr que si vous ne trouvez rien vous le faites immédiatement monter dans la salle d'interrogatoire.
-En effet, nous effectuons des recherches sur nos possibles employés et clients afin d'être sûr de ne pas mêler l'entreprise à de quelconques affaires douteuses."
Il sourit et elle lui rendit un sourire qui semblait faux.
"J'avais apporté mon curriculum vitae mais je suppose que vous avez tout ce qu'il vous faut."
Elle ne répondit pas et commença à éplucher son parcours.
"Trois fois en Afghanistan, vous avez travaillé dans deux entreprises de sécurité privée après votre retour dont une avec votre frère avant qu'il ne se fasse assassiner.
-C'est exact.
-Toujours pas de meurtrier pour votre frère?
-Non, j'attends qu'il se montre.
-Intéressant."
Plus l'entretien avançait et moins il la supportait. Elle avait une façon de sonder l'âme et de la retourner dans tous les sens qui mettait Dig mal à l'aise.
"Dites-moi, si j'ai choisi cette agence c'est pour les missions à l'étranger. Vous pourriez me donner quelques indications, sans me donner de noms ni de détails, sur les opérations. Je ne sais pas vraiment à quoi m'attendre dans le privé, c'est pour cela que je me renseigne."
Il n'était pas facile de berner la directrice adjointe d'une agence de renseignements et sécurité et pourtant, après quelques secondes d'hésitation, elle sembla marcher. En tout cas, elle joua le jeu.
"Notre agence possède un service qui permet aux clients en voyage d'affaire de bénéficier de garde du corps dont il connaisse les compétences. La plupart du temps c'est le pays hôte qui se charge de la sécurité ce qui ne rassure pas toujours les hommes d'affaires et leur femme."
Elle fit une courte pause avant de reprendre.
"Notre secteur d'activité s'étend sur la totalité du globe. Afrique, Asie, Océanie..."
Il se frotta le menton pour réfléchir.
"Vous intervenez en zone de guerre?
-Chaque opération à mener est une guerre à sa façon Monsieur Diggle."
Elle sourit, fière de son effet. Elle était difficile à manipuler et était très douée.
"Bon et bien je pense que nous avons tout ce qu'il nous fallait. Si jamais un poste se libère je n'hésiterais pas à vous appeler, votre CV est intéressant."
Une fois de plus ils se serrèrent la main avec professionnalisme avant de se quitter. Cette visite lui avait appris au moins une chose, il y a effectivement une opération concernant les Queen dont elle ne veut pas parler. Sa manière de réagir à ses questions, elle a beau être une très bonne menteuse, elle ne l'était pas assez pour tromper Diggle.
•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••
Le jour se levait lentement, beaucoup trop au goût de Felicity qui attendait qu'il fasse assez clair pour examiner la blessure d'Oliver. Apparemment, aucun organe vital n'avait été touché ce qui rassurait un peu la jeune femme. Elle espérait que le soleil se lèverait avant que son patron n'ouvre les yeux, elle savait pertinemment qu'il voudrait partir et ne la laisserait pas examiner sa blessure. Elle n'avait pas la force de se battre contre lui, elle préférait ruser. Au bout de quelques minutes, elle estima la lumière suffisante pour un examen rapide. Avec précaution, elle leva le t-shirt de son ami et regarda la plaie. Elle ne s'était pas infectée et semblait avoir relativement bien séché.
"Tu as de la chance Oliver..."
Elle posa sa main froide sur le bord de la blessure et sursauta lorsqu'Oliver lui attrapa le poignet pour arrêter son geste.
"Tu as... Les mains froides."
Se remettant lentement de ses émotions, elle ne parvint qu'à sortir un petit "Oh."
Elle se frotta les mains contre son pantalon pour les réchauffer et retourna à l'observation de la blessure.
"Je te promet que je n'en ai pas pour longtemps, je veux juste vérifier que tu as tous tes points."
Elle posa à nouveaux ses mains sur le bord de la blessure avec délicatesse, vérifiant chaque point de suture avec application. Elle commença par le bas de la blessure puis remonta, lentement. Petit à petit elle arriva en haute de la coupure mais ne s'arrêta pas. Ses doigts remontaient le torse d'Oliver avec tendresse jusqu'à arriver à son visage. La petite main de l'informaticienne se colla sur la joue du Justicier. Sa peau douce contre la sienne l'apaisa et le fit frissonner. Son regard se noyait dans celui de la blonde. Le corps de Felicity était penché sur celui d'Oliver, encore allongé sur le sol. Doucement, la distance qui les séparait diminuait jusqu'à ne devenir qu'un écart de quelques centimètres. Felicity ferma les yeux, sachant pertinemment ce qu'elle s'apprêtait à faire alors qu'Oliver ne pouvait détacher son regard du magnifique visage de la femme au-dessus de lui. Soudain, leurs lèvres se scellèrent, il n'y avait aucun doute, aucune question. Oliver répondit à ce baiser avec tendresse et amour. Il sentit une larme couler sur la joue de Felicity et l'essuya sans rompre le baiser. Ils étaient ensemble, tous les deux, s'embrassant. Personne n'aurait pu gâcher ce moment, personne, pas même la centaine de soldat qui ratissait l'île à leur recherche...
Bon bah j'espère que vous n'êtes pas déçu d'avoir attendu! Le prochain dimanche soir sans faute! Bon weekend!
