J'ai écrit ce passage alors que je regardais l'épisode "Sunday" et je me suis inspirée de l'état émotionnel assez intense qu'a réussi à me faire ressentir ce formidable acteur qu'est David Hewlett quand il range les affaires de Carson.
Et en ce qui concerne la réaction de John, c'est en me rappelant l'épisode où Keller lui dit que l'état de Weir est assez préoccupant (après son vol plané dans la salle d'embarquement) que j'ai pu le faire aussi concerné par la douleur de Rodney.
Il me semble que j'ai lu quelque part qu'il avait réussi à transmettre cette émotion visible en repensant au jour où il avait appris le décès de son père adoptif.
J'espère seulement que moi, j'ai réussi à en faire autant dans l'écriture de ce chapitre.
Voilà, maintenant je vous laisse lire !
oOoOo
Chapitre 10
Un regard dénué de toute expression, voilà ce que John voyait. Ce n'était pas le Rodney McKay qu'il connaissait qui était devant lui.
-Vous m'attendez là, je reviens, d'accord ? Lui dit-il doucement.
-Elle m'a dit qu'elle avait un truc au cerveau et qu'elle était morte. Mais elle s'est peut-être trompée, n'est-ce pas ?
-Qui vous a dit ça ?
-La femme blonde avec une blouse blanche.
-Elle vous a dit son nom ? Lui demanda John.
Avec un peu de chance, il pourrait lui demander si Rodney avait bien entendu et si Keller était effectivement morte ou bien si elle était seulement gravement blessée.
-Oui... Voltacuisse... où quelque chose comme ça...
-D'accord, je vais me renseigner et je reviens... Répéta John.
Il se redressa alors et vit une personne derrière le comptoir de l'accueil et s'en approcha.
-Je suis un ami de monsieur McKay, est-ce qu'il y a des papiers à remplir ?
-Attendez votre tour... Lui répondit-elle d'un ton monocorde avec un fort accent des Iles et sans lever la tête.
John tourna la tête à droite, puis à gauche et constatant qu'il n'y avait absolument personne dans la salle, il posa ses coudes sur le comptoir, attendant qu'elle daigne le regarder. Mais après quelques secondes où rien ne se passa, il tapota doucement sur le formica brillant et toussota afin d'éveiller son attention.
-Je crois que c'est à moi... Ironisa-t-il.
-J'vous ai dit d'attendre, vous êtes sourd ?
-Ecoutez, mon ami vient de perdre sa fiancée ce soir et je suis là pour le soutenir, alors je vous le redemande bien gentiment, est-ce qu'il y a des papiers à remplir ? Rétorqua John d'un ton toujours courtois mais légèrement agacé.
-Sécurité ! Brailla la femme dans une sorte de haut-parleur.
Un type immense noir, baraqué et à l'air revêche se pointa aussitôt.
-Un problème Niquaise ? Demanda-t-il à la femme. (1)
-J'ai dit à ce type d'attendre son tour et il n'a pas compris apparemment.
-Et j'ai gentiment répondu à cette... charmante dame que vu qu'il n'y avait personne, ça devait être à mon tour ! Rétorqua John en croisant les bras et en regardant l'homme droit dans les yeux.
Il n'avait pas d'apriori, mais étant donné l'aspect physique de la dame en question il avait un peu bloqué sur le mot "charmante",
-Elle vous a dit d'attendre, c'est pas compliqué pourtant ! Répliqua le colosse.
-Il y a un problème ? Dit alors une voix féminine derrière eux.
Les deux hommes se retournèrent et John regarda la femme aux longs cheveux roux qui lui faisait face.
-C'est rien Dr. Mike, j'vais m'en occuper ! S'exclama l'agent de la sécurité.
La femme devait être plus âgée que lui mais elle était d'une beauté saisissante. S'il n'avait pas été amoureux fou de son scientifique, nul doute qu'il aurait pu succomber aux charmes de la jolie doctoresse. Elle avait un beau sourire et sa voix douce et calme devait suffire à calmer le plus terrifiant des voyous.
-La fiancée de mon ami a eu un accident ce soir et je voulais juste savoir s'il y avait des papiers à remplir. Est-ce possible de parler au Dr Voltacuisse, j'aimerais éviter de le laisser seul trop longtemps, vous comprenez ? Lui expliqua John.
-Dr. Voltacuisse ? S'esclaffa la rousse. Je pense que vous voulez dire Voltakis, il y a un problème avec elle ?
-Non, elle a dit à mon ami que sa fiancée avait eu un truc à la tête et qu'elle était morte à la suite de ça. Je voulais juste savoir s'il avait bien compris ou s'il y avait un espoir que...
-Le Dr. Voltakis travaille en collaboration avec le Dr. House et tout comme lui, elle fera un futur docteur assez remarquable mais elle manque cruellement de diplomatie... je suis désolée que votre ami l'ai appris de cette façon. Comment s'appelle sa fiancée ?
-Jennifer Keller. Dr Jennifer Keller...
-Oh...il faut que je lui parle, vous pensez qu'il acceptera ?
-Y'a un souci ? S'inquiéta John.
-Non non, rassurez-vous, mais j'aurais quelques questions à lui poser concernant sa fiancée...
-Je peux peut-être répondre à sa place ?
-Il faut que ce soit quelqu'un de la famille...
-Elle n'a plus de famille. Ses parents sont tous les deux décédés et elle était fille unique.
-Mais comment vous... excusez-moi... ça ne me regarde pas...
-Nous avons travaillé ensemble pendant quelques temps...
-Oh ! Vous êtes médecin vous aussi ? S'étonna la rousse.
-Non ! Pas du tout, je suis militaire ! Colonel John Sheppard ! Se présenta-t-il alors en tendant la main.
-Dr Michaela Quinn Sully, enchanté ! Suivez-moi, on sera mieux dans mon bureau pour discuter.
-Je peux savoir de quoi il retourne ?
-Le Dr Keller avait une carte de donneur d'organes, mais malgré tout, nous avons besoin de l'accord de la famille pour... disposer du corps...
John se tourna brusquement vers Rodney qui n'avait pas bougé et qui était toujours prostré sur la chaise.
Ça va l'achever... Pensa-t-il avec tristesse.
Le scientifique était complètement abattu et il devrait dire si oui ou non il était d'accord pour que Keller devienne un réservoir d'organes ?
Non. John décida que ça allait être trop difficile pour lui alors il allait le faire à sa place. Après tout, mis à part quelques détails intimes, qu'il ne désirait pas connaitre, il la connaissait et même s'il ne la portait pas dans son cœur, il ferait ce qu'il devait faire.
-Je vais le faire à sa place si c'est possible. J'aimerais autant ne pas lui faire subir ça en plus...
-Il a de la chance d'avoir un ami tel que vous. Venez, ça ne prendra pas longtemps et après je vous laisse.
-Je vais le prévenir et j'arrive.
John s'éloigna et s'accroupit près de Rodney qui leva la tête brusquement et le regarda avec une étrange lueur dans les yeux.
-Elle est réveillée ? Je peux la voir ? Demanda-t-il avec espoir.
John inspira un bon coup, espérant ne pas flancher à son tour. Il devait être fort pour deux cette nuit, il devait soutenir son ami et il allait le faire.
-Je vais parler au docteur et je reviens, vous m'attendez là ?
-D'accord... vous revenez vite, hein ?
-Oui Rodney, je me dépêche.
Sheppard se releva vite. Il ne supportait déjà pas un Rodney malade, il supportait encore moins un Rodney amorphe et léthargique. Alors il rejoignit la doctoresse qui le regardait avec un sourire triste et ensemble, ils entrèrent dans un bureau spacieux mais peu éclairé.
-Désolée, j'y suis rarement... S'excusa la femme en appuyant sur l'interrupteur.
John s'avança et regarda la pièce. Elle était meublée chaleureusement et il se rapprocha d'un meuble sur lequel il y avait des cadres. Il reconnut la rousse facilement sur une photo où il y avait également un homme et trois autres personnes nettement plus jeunes. L'homme avait les cheveux mi-longs et portait un curieux pendentif qui avait l'air d'être fait de ficelle et de plumes.
-Ce sont mon mari et mes enfants.
-Pardon, je ne voulais pas être indiscret. S'excusa John en se retournant vers elle.
-Il n'y a aucun mal, ne vous excusez pas. Asseyez-vous je vous prie, nous serons plus à l'aise pour parler du Dr Keller, comme ça, vous rejoindrez votre ami au plus vite. Il me semble aller assez mal...
-Ils venaient de nous annoncer leurs fiançailles ce soir et maintenant...
-Et maintenant, vous allez devoir nous dire si oui ou non vous allez honorer la décision de votre amie. C'est une épreuve terrible et je suis désolée de vous infliger cette peine supplémentaire mais si je pouvais faire autrement...
-Je sais qu'il faut que ça soit fait rapidement. Et si Keller avait une carte de donneur, je me dois de faire suivant ses désirs.
-Merci. Merci beaucoup. Nous avons tellement de patient en attente de greffe et si peu de donneurs qu'il y a des dizaines de décès chaque année. Le Dr Keller a sauvé des vies de son vivant en les soignants et elle en sauvera encore après. C'est un don inestimable et je vous en remercie.
Elle sortit alors des papiers d'un tiroir et les tendit à John qui les lut avec attention. Mais le jargon médical était comme le jargon juridique, il fallait être né dedans pour comprendre quelque chose alors il inspira fort et signa les documents sans plus attendre avant de se lever. Maintenant, il devait s'occuper de McKay.
-Merci et transmettez toutes mes condoléances à votre ami. Je sais que c'est une piètre consolation, mais dites-lui qu'elle n'a pas souffert, qu'elle s'est juste endormie. Ça l'aidera peut-être...
-Je lui dirais quand il sera capable de l'entendre. Merci docteur...
La femme lui ouvrit la porte et John tomba pratiquement nez à nez avec une jeune femme accompagné de deux jeunes hommes. Et ils ressemblaient fortement à ceux qu'il avait vus sur les photos...
-Brian ? Matthew ? Que faites-vous là ? S'étonna la doctoresse.
-Il a absolument tenu à m'accompagner et tu le connais, il est aussi têtu qu'une mule ! Déclara l'un des garçons qui portait un insigne de shérif.
-Au cas où vous n'auriez rien remarqué, maman n'est pas seule... Ajouta la jeune femme qui portait elle aussi une blouse blanche.
-Excusez-nous monsieur mais on m'a prévenu qu'il y avait eu un accident et je dois faire un rapport.
-Matthew, ce monsieur est un ami de la personne qui a eu l'accident...
-Désolé, vous pouvez me dire comment ça s'est passé ?
-Non, je n'étais pas là. Je suis juste venu aider mon ami qui est... enfin était le fiancé de la blessée.
-Etait ? S'étonna l'autre garçon qui tenait un calepin et un stylo.
-Elle est décédée Brian... excusez mes enfants M. Sheppard, Matthew est le shérif de Colorado Springs et Brian est journaliste et les questions, c'est un peu leur métier et voici ma fille Colleen qui est également médecin. Mais je pense que vous pourrez attendre une heure raisonnable pour remplir tous vos papiers, n'est-ce pas ? Leur dit-elle en souriant.
-Oui maman ! Répondirent-ils tous les trois en même temps.
John oublia les instants pénibles qu'il venait de vivre et sourit en regardant cette petite famille. Les trois enfants étaient des adultes mais ils se comportaient encore comme des gosses devant leur mère qui les regardaient avec amour.
-Je vous donne le numéro du poste de police, vous pourrez me joindre quand vous le désirez. Je suis vraiment désolé pour votre ami... Dit alors le shérif en tendant une petite carte à John.
-Je sais que ce ne sera pas facile et que c'est dur à entendre mais il devrait en parler à quelqu'un de compétent, ça l'aidera à faire son deuil. Dit alors la jeune femme médecin.
-Je l'espère...
-Le Dr. Sweets est très bien et il acceptera de le rencontrer. Qu'il n'hésite pas surtout. Rajouta-t-elle.
-Merci. Mais je vais devoir vous laisser maintenant, je lui ai dit que je reviendrais vite...
-Bien sûr... oh ! Avant de partir, prenez ça et donnez en deux à votre ami, ça l'aidera à dormir un peu...
Sheppard tendit la main et prit le tube de comprimés que le docteur lui donna. Il la remercia d'un signe de tête et s'éloigna rapidement. Ça faisait trop longtemps que Rodney était seul et il ne voulait pas qu'il rumine de sombres pensées plus qu'il n'était nécessaire...
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-Il a l'air drôlement choqué... Déclara le jeune journaliste.
-Tu le serais si tu venais d'apprendre qu'une de tes amies est morte alors qu'elle venait de se fiancer.
-Qui est l'homme qui est avec lui ? Demanda le shérif.
-Le fiancé...
-C'est étrange mais j'ai ressenti quelque chose de bizarre quand il parlait de lui. Comme s'il y avait un truc entre eux... Déclara la jeune médecin.
-J'ai exactement le même sentiment... Rajouta sa mère en la regardant.
Même si aucun des trois jeunes gens qui lui faisaient face étaient ses enfants biologiques, elle les aimait comme s'ils l'étaient et elle avait en plus développé comme une sorte de connexion avec sa fille adoptive. Elles se comprenaient parfois sans même dire quoi que ce soit.
-Tiens, voilà Sully ! S'exclama soudainement Matthew.
Un homme au physique avantageux venait de passer les portes coulissantes et s'approcha d'eux rapidement.
-Il y a une réunion de famille et je n'ai pas été prévenu ? Lança-t-il en prenant la rousse dans ses bras.
-Ce n'est pas une réunion de famille et de toute façon, tu n'aurais pas pu être prévenu vu que tu n'étais pas là ! Alors comment s'est passé ta rencontre au sommet ? Répliqua la rousse.
-Bien ! Je n'aurais pas cru mais ça s'est bien passé !
-Parfait ! J'ai fini ma garde, on rentre ?
La doctoresse le regarda en souriant avant de bailler, ce qui les fit tous rire.
-Dure nuit ?
-Une jeune femme qui venait de se fiancer est décédée cette nuit...
-Oh c'est moche. Et comment va le fiancé ?
-Un ami à lui est là pour le soutenir et je pense qu'il fera tout ce qu'il faut. Je ne m'inquiète pas pour lui...
-Ce sont eux ? Lui demanda son mari en montrant les deux hommes qui étaient encore dans le couloir.
-Oui...
-Bizarre... celui qui a les cheveux noir me donne l'impression de...
-... d'aimer l'autre un peu plus qu'il ne devrait ? Finit sa femme à sa place.
-Exactement... c'est exactement ça... Murmura Sully.
-C'est pour cette raison que je ne m'inquiète pas pour eux. Ils sauront faire face ensemble...
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John se dépêcha d'aller voir Rodney. Il lui avait promis de revenir très vite et en fait, il l'avait laissé seul pendant près d'une demi-heure.
-Rodney... Rodney ! Je suis là... Lui dit-il doucement en s'accroupissant devant lui.
-John ! Alors ? Je peux la voir ?
Le militaire soupira le plus discrètement qu'il peut. Loin de faire face à la réalité, Rodney s'enfonçait toujours dans le déni. Et il allait devoir l'aider à accepter le décès de Keller.
-Non Rodney, vous ne pouvez pas la voir. En plus, il est tard et on est fatigué tous les deux. On parlera de tout ça après avoir dormi un peu, d'accord ?
-D'accord... Répondit le scientifique en se levant.
Ils firent quelques pas dans le couloir avant que John se rende compte que son ami boitait un peu. Et il vit avec stupeur que celui-ci était pieds nus !
-Où sont vos chaussures ? S'étonna-t-il.
McKay regarda ses pieds en écarquillant les yeux puis releva la tête.
-J'en sais rien...
-Bon, c'est pas grave, attendez moi, je reviens...
Rodney le regarda s'éloigner et s'approcher d'une femme qui poussait un chariot. Il les vit discuter puis la femme plongea une main dans un sac et en sortit quelque chose de bleu que Sheppard prit aussitôt avant de revenir vers lui.
-Asseyez-vous, je vais mettre ça à vos pieds, ça vous protégera un peu...
Rodney se laissa faire, puis il se releva et ils marchèrent jusqu'à un des taxis qui attendaient devant l'établissement. La situation l'ayant dessaoulé très vite, John donna l'adresse du restaurant où ils avaient passés la soirée et en profita pour récupérer sa voiture. Le trajet se fit en silence et arrivés devant chez lui, il aida Rodney à descendre. Ses pieds devaient le faire souffrir un peu, parce qu'il boitilla fortement jusqu'à la porte de la maisonnette qu'habitait Sheppard depuis qu'ils étaient revenus sur Terre.
-Allez-vous asseoir sur le canapé, je reviens...
-D'accord... Répondit le scientifique d'une voix éteinte.
John faillit le secouer mais il se retint à temps. De la douceur. Il fallait de la douceur afin que son ami accepte le décès de sa fiancée, même si John doutait qu'apprendre la mort d'un proche pouvait se faire sans douleur. Mais pour le moment, il devait le soigner alors il entra dans la salle de bain et prit une petite bassine qu'il remplit d'eau tiède.
Muni d'un gant de toilette, il retourna dans le salon, pour découvrir que son ami était toujours assis et ne semblait pas avoir bougé. Il lui parla de tout et de rien pendant qu'il prenait un pied après l'autre et passait délicatement le gant sur les petites blessures. Il les essuya ensuite doucement, essayant de lui faire le moins de mal possible mais McKay était toujours aussi calme. Trop calme et ça inquiéta John qui se leva pour prendre le tube que lui avait donné le docteur.
-Prenez ses comprimés, ça vous aidera à dormir. Lui dit-il en lui tendant également un verre d'eau.
Le scientifique les prit et les avala sans même demander ce que c'était, puis il se laissa docilement emmené vers la chambre de John qui fut obligé de lui dire d'enlever ses vêtements avant de se coucher. Et il le borda, comme il l'aurait fait avec un enfant.
-Bonne nuit Rodney...
Il allait fermer la porte quand il entendit un petit son étrange. Fronçant les sourcils, il se demanda ce que ça pouvait bien être et il finit par identifier un reniflement. Puis un autre, et encore un autre...
Ça y est... il craque enfin... Pensa John soulagé.
Rodney refaisait surface et pourrait enfin commencer à faire son deuil. Mais il n'allait pas le laisser subir ça tout seul alors il fit demi-tour et s'assit sur le lit.
-Elle est morte... et je suis un monstre... Entendit-il alors.
-Mais non Rodney, ce n'est pas de votre faute. C'est le destin, on n'y peut rien...
-Mais vous ne comprenez pas ! On s'est quitté fâché et je venais de comprendre que je ne l'aimais pas !
Le cœur de John fit un formidable bond dans sa poitrine. C'était un sentiment très égoïste mais il était content que son ami se soit rendu compte qu'il n'était pas amoureux. Ça lui prendrait le temps qu'il faudra mais il allait tout faire pour le rendre heureux. Les beaux yeux bleus de Rodney allaient de nouveau pétiller de vie, il s'en fit la promesse...
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A suivre...
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(1) Niquaise était le prénom d'une aide soignante avec laquelle j'avais discuté à la clinique après avoir accouché de mon second fils. Elle m'a dit que le prénom que j'avais choisi (Adrien) était bizarre...
Et j'ai failli éclater de rire quand elle m'a dit le sien. Franchement, lequel est le plus bizarre ?
Et voilà !
Comme vous avez pu le constater, je n'ai pas pu m'empêcher d'introduire des noms de personnages d'autres séries encore une fois !
Vous les avez reconnus ?
Allez, à la semaine prochaine et bon lundi !
Bizz
Ticœur
Et merci de me lire...
