Chapitre 10
Au 4 Privet Drive, les recherches sur les différents rituels continuaient en vain. Malheureusement, le temps passait vite et le premier octobre allait bientôt arriver et avec lui la rentrée des classes pour les deux petits monstres. Tout était prêt, ils avaient acheté leurs affaires scolaires et des vêtements plus discrets pour cette école.
Durant ce temps à Poudlard, deux serpentards avaient réussi à alpaguer deux gryffondors et leur expliquèrent les tenants et les aboutissants de toute l'affaire. Hermione et Neville observèrent avec stupéfaction les deux serpentards.
-Alors vous dites que c'est Harry qui a mis en place toute cette affaire ?
-Oui. D'après mon père, il sait tout ce qu'il va se passer, il a même prédis le retour de celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. Et que tu-sais-qui va tenter de prendre la pierre philosophale qui se trouve dans le château. Répondit Blaise.
-Mais il faut l'en empêcher ! s'exclamèrent les deux lions.
-Tu penses bien que Harry l'a déjà mis en lieu sûr. Mais il ne faut pas le dire. Il faut laisser les adultes croire le contraire.
-Petite vengeance quoi ! dit Hermione avec un léger sourire.
-Oui. On peut dire ça comme ça.
Les serpentards expliquèrent à Hermione et Neville le rôle d'espion qu'ils devraient avoir afin de pouvoir contrer Dumbledore dans ses plans de camé au citron. Les deux gryffondors furent d'accord, car Harry et Draco les avaient traités avec respect et amitié, se moquant de leurs ascendances ou de leur manque de confiance. Ils avaient vraiment voulu être amis et à cause de Dumby, ils avaient dû partir de Poudlard. Alors ils allaient se venger à leur façon en aidant Harry et Draco pour embêter Dumby. Les quatre jeunes devinrent les nouveaux blagueurs de Poudlard, plus malins et plus audacieux que les jumeaux Weasley et les Maraudeurs. Ils firent des mauvais coups à toute l'école et se déchaînèrent surtout sur James et Dumby. Cependant, aucun des deux adultes ne purent savoir qui faisait cela, c'est comme si une magie puissante empêchait les deux sorciers de comprendre.
Le premier octobre arrivant, les deux enfants partirent pour leur nouvelle école. Ils devaient y aller directement et donc tous les deux s'accrochèrent aux deux phoenix, et après un au revoir à leur famille, ils disparurent dans un éclair. Ils atterrirent sur le sol du nouveau monde, à SALEM qui comme son nom ne l'indiquait pas se trouvait en Floride. Ils observèrent avec stupéfaction l'immense campus qui s'étalait devant leurs yeux.
En effet, il y avait deux Salem, l'école de magie qui se trouvait près de la ville du même nom en Nouvelle Angleterre, et l'école Supérieur Américaine Laïque d'Enseignement Magique (S.A.L.E.M) qui se trouvait en Floride et qui n'acceptait que les élèves les plus intelligents et les plus avancés en magie. L'école était séparée en plusieurs bâtiments consacrés chacun à une matière magique. Il y avait celui des Potions, de la Métamorphose, des Sortilèges, de la Magie Noire, de la Défense Contre les Forces du Mal, Magie Sans Baguette et Instinctive qui se trouvaient dans le même bâtiment. L'Arithmancie, les Runes se trouvaient un peu plus éloignés et près de la Magie Ancienne et l'Histoire de la Magie qui se trouvaient à côté de l'immense bibliothèque qui contenait tout le savoir sorcier depuis que l'homme avait appris à écrire son nom. Après ce bloc de bâtiments, s'étalait l'immense parc qui se terminait comme pour Poudlard par une forêt mais moins touffue et moins dangereuse que la Forêt Interdite.
Dans la partie nord du parc se trouvait les enclos où se pratiquait les Soins aux Créatures Magiques et au centre du parc se trouvait les serres de Botanique. Dans la partie Ouest se trouvait un énorme observatoire qui servait pour les cours d'Astronomie et près de ce bâtiment se trouvait un petit bois qui servait pour certains rituels et pour faire la Divination. A l'entrée de l'école se trouvait les bureaux des professeurs, le Secrétariat, le Bureau du Directeur et l'infirmerie où était dispensé les cours de Médicomagie. Et enfin, de l'autre côté de l'infirmerie se trouvait les bâtiments de Droit Sorcier et Moldu. Les autres bâtiments étaient les chambres des étudiants et le restaurant de l'école.
Harry et Draco observaient avec béatitude le plan de l'école et dans leurs yeux, luisait l'envie de prendre toutes les matières proposées par cette école, mais la directrice avait refusé, arguant qu'ils étaient trop jeunes. Cependant, les deux garnements avaient l'intention de prouver à cette directrice obtuse qu'ils pouvaient le faire avec l'aide de la magie. La première chose qu'ils firent, fut de prendre leurs valises, de les réduire d'un geste de la main puis allèrent vers le secrétariat afin qu'on leur donne le numéro de leur chambre. Quand ils arrivèrent, ils virent une vingtaine de jeune de dix-sept ans ou plus qui les regardaient avec surprise. Ils firent la queue, puis ils reçurent les clés et le numéro de leur chambre.
-C'est la chambre...
-185. Ça doit...
-Être celle-là.
Ils ouvrirent la porte et découvrirent un minuscule cagibi de deux mètre sur deux. Draco ouvrit la bouche en grand et s'exclama :
-Mais c'est quoi ça ?!
Des rires résonnèrent et Harry virent des jeunes se moquer d'eux.
-Laisse-moi faire petit frère. Deux chambres, un salon, une salle à manger, une cuisine, deux salles de bain, un labo de potions, une salle de duel, une salle anti-magie, une bibliothèque et une salle de muscu. Ça te va ?
-Je t'adore.
Harry entra dans le placard et dix minutes plus tard ressortit en lui disant :
-Maintenant, à toi de faire la déco. Je vais aller chercher des sorts pour bloquer le temps.
Draco rentra dans leur nouvel appartement et se frottant les mains, il se mit à la décoration. Pour le salon, il fit apparaître un parquet en chêne et mit une cheminée afin de pouvoir discuter avec leurs parents quand ils le voudraient. Les murs furent peints dans un beige très clair qui réchauffait la pièce, puis il installa des poufs, des canapés. il mit un épais tapis d'orient sur le sol puis la télévision et toute la modernité moldue. Depuis qu'il avait découvert la TV, il ne pouvait plus s'en passer, comme son père d'ailleurs. Quand le salon fut prêt, il arrangea la salle à manger, puis la cuisine et les deux chambres. Pour le reste, il laisserait faire Harry qui était plus dans l'utilitaire.
Quand il ouvrit la porte, il découvrit les élèves observer avec stupéfaction cet appartement splendide. Jaloux comme des poux, l'un d'entre eux siffla :
-Cette chambre est à moi.
Il fit un pas en arrière quand il se retrouva face à un tigre blanc tout en poil, en crocs et en griffes. Il sursauta violemment quand une voix susurra narquoisement :
-Et tu crois faire le poids face à nous ? Arrête de me faire rire ! J'ai mal aux côtes. Drake et si on lui montrait pourquoi nous sommes craints à Poudlard ?
Le tigre reprit forme humaine et lança :
-Mais avec plaisir mon cher frère jumeau spirituel.
Avant que les importuns puissent dire quoi que se soit, ils étaient transformés en magnifiques carlins et c'est en piaulant de désespoir qu'ils allèrent retrouver la directrice. Les deux mômes éclatèrent de rire, puis Harry dit à Draco :
-J'ai trouvé ce qu'il nous faut dans un vieux livre que la bibliothécaire m'a donné parce que j'étais le millionième élève à pénétrer dans sa bibliothèque. J'ai pris aussi un livre sur l'histoire du monde moldu pour toi.
-Merci Harry. Je t'adore.
Harry lança le sort en disant :
-Que le temps en cette pièce ralentisse. Qu'une journée en ces lieux fasse une heure pour l'extérieur.
Il y eut une violente lumière, et les deux môme s'exclamèrent :
-Maintenant, on va avoir tout le temps nécessaire pour faire ce que l'on veut !
Ils installèrent leurs chambre comme ils le voulaient, puis allèrent dans leur premier cours celui de leur parrain, Severus Rogue.
Pendant ce temps en Angleterre
-Monsieur Malefoy. Grâce à des contacts que j'ai en Russie, j'ai découvert que votre fils et le jeune Po... Dursley ne sont pas à Dumstrang. Alors où sont-ils ? éructa Dumbledore véritablement furieux.
Lucius lança un regard narquois vers le vieux sorcier et lui répondit avec une inquiétude feinte :
-Oh ! Comme c'est étrange. Mais où sont-ils alors ?
-Je n'en sais rien, c'est pour cela que je vous le demande, cingla Dumbledore.
-Mais c'est terrible. Vernon et Pétunia vont être effondrés en apprenant la nouvelle.
-Vous savez où se trouve les enfants, n'est-ce pas ?
-Oh ! Albus. Ce n'est pas bien de colporter de telles rumeurs sans aucun fondement. Vous m'insultez. Je me vois dans l'obligation de vous quitter.
Le ton de Lucius, plus que narquois, prouvait que les Malefoy savaient où se trouvaient les deux enfants. Cependant d'après l'expression du patriarche des Malefoy, il n'avait pas du tout l'intention de lui dire où ils avaient envoyé les deux petits monstres.
Lucius se leva gracieusement et quitta le bureau avec un air pincé. Quand il referma la porte, Dumbledore donna un violent coup de poing sur son bureau. Il n'en pouvait plus. Et en plus, le sort qu'il avait lancé sur les Potter commençait à s'estomper. La moindre émotion, le sort se désintégrera et les Potter se réveilleraient. Ils ne devaient jamais s'extraire de son emprise, où il perdrait un atout précieux. Il se mit à hurler de rage :
-MAIS OU SONT-ILS ?
Lucius eut un sourire quand il entendit le cri de Dumbledore. Il marchait fièrement dans les couloirs quand il croisa deux gryffondors qui d'après son Draco étaient de leur côté. Il passa près d'eux et murmura :
-Vous êtes les bienvenus à Malefoy Manor.
Hermione et Neville firent un clin d'oeil discret à Lucius et lui dirent :
-Le repas de ce midi va être inoubliable.
-Vous devriez y être présent.
Lucius leur dit avec un sourire rusé :
-Je passerai pour voir.
-Vous pourrez leur dire que nous continuons leur oeuvre, sur la belette ?
-Avec plaisir.
Les deux élèves reprirent un air innocent, puis rejoignirent la Grande Salle. Ils s'assirent à l'extrême bord de la table des gryffondors et firent un clin d'oeil à deux serpentards. Quand Ronald s'assit de l'autre côté de la table, quatre baguettes se pointèrent discrètement et lancèrent le même sort qu'ils avaient appris. Alors que tout le monde allait commencer à manger, Weasley se leva d'un bond et s'écria :
-Vous autres ! Écoutez la véritable histoire de Harry Potter. Harry a été abandonné à l'âge d'un an et fut recueilli par la famille Dursley qui lui apporta amour et tendresse ce que jamais il n'aurait eu chez les Potter, car leurs esprits sont maintenus sous l'emprise d'un être plus diabolique que Voldemort, un être que tout le monde pense bénéfique. Heureusement grâce à l'union des quatre maisons, l'emprise sera brisée et les Potter reprendront leurs esprits. Ils auront le choix, mais par amour pour leur fils, ils le laisseront là où il est à l'abri. Il a prit le nom des Dursley, et ils ont accueilli dans l'immensité de leur domaine toutes les créatures magiques qui le voulaient. Ainsi, en acceptant toutes ses créatures, ils ont accepté la Magie. En remerciement, elle leur octroiera la chance de renaître sous la forme d'une des créatures magiques les plus pures. Quant à leur descendance, ce seront les plus puissants sorciers. Tant qu'ils resteront tolérants et ouverts. La forêt de l'harmonie, la quatrième dimension, la maison de fou tels sont les divers nom pour désigner le 4 Privet Drive, l'endroit où les hommes et la magie sont en parfaite harmonie. La tolérance est de mise sur ces terres. Les Dursley n'étaient pas considérés comme des sorciers. Mais de part leur accueil à la Magie, ils le sont maintenant par les quinze familles sorcières les plus puissantes.
Tous observèrent Ronald parler et personne ne vit James Potter souffrir comme s'il avait mal à la tête. Quand Ron cessa de parler, personne ne fit attention à James Potter, à l'exception des serpentards, d'Émilie Potter et de son voisin Sirius Black. James tenait sa tête entre ses mains et semblait souffrir d'une méga-migraine. Brusquement, il leva la tête et Émilie vit avec joie les yeux de son père s'éclaircir, preuve qu'il était libéré du sortilège. Il trembla de fureur en découvrant ce que Dumbledore avait osé faire à sa famille. Sirius murmura à son oreille :
-Prongs, qu'est-ce qui se passe ?
-Il se passe que toute ma vie a été détruite par un homme.
-Quoi ?
James pointa sa baguette sur Sirius et siffla :
-Ricordare
Le sort de mémoire que lui avait lancé Dumbledore fut retiré et Sirius devint furieux en se souvenant de la réunion et gronda discrètement :
-Que peut-on faire ?
-On va aider à détruire ce vieux fou. Il est encore plus dangereux que Voldemort. Mais il ne doit pas se douter qu'il n'a plus de pouvoir sur moi.
-D'accord. Mais au cas où, je vais garde un plan de fuite en tête.
-J'ai confiance en toi, Padfoot.
Les deux amis relevèrent la tête et croisèrent les regards de Hermione et de Neville qui leurs firent un clin d'oeil amusé. James leur murmura silencieusement : « Merci ». Tous les serpentards et deux gryffondors lancèrent des regards de haine vers Albus Dumbledore qui venait de pénétrer dans la Grande Salle tout en continuant à fulminer contre les Malefoy et les Dursley. Il fit un sourire forcé et commença à se servir de ragoût d'agneau. Plus il mangeait, plus ses cheveux et sa barbe se bouclaient comme la toison d'un mouton. Quelques rires s'échappèrent de la Grande Salle surtout quand voulant parler à Minerva, il s'exclama :
-Bêêêêêêêêê !!
Tous les professeurs le regardèrent avec stupéfaction et les deux maraudeurs explosèrent de rire. C'est cela qui les trahit, car si James avait toujours été sous le sort, il aurait dû hurler au meurtre. Dumbledore se tourna vers eux et s'assombrit. Sirius sortit doucement sa baguette et lança un informulé. Une puissante fumée apparut et cacha à tous la Grande Salle. James et Sirius quittèrent la table des professeurs et filèrent vers les tables des élèves. James prit sa fille contre lui, demanda à Hermione et à Neville de venir tandis que Sirius faisait la même chose à Blaise et à Pansy. Tous les sept quittèrent la Grande Salle sous les bêlements furieux d'un vieux bouc. Ils coururent vers la statue de la sorcière borgne et quand ils y arrivèrent, James tapota la statue en murmurant :
-Dissendium.
La statue s'écarta et tous les sept pénétrèrent dans le passage secret, puis ils coururent dans le couloirs sombre. Sirius s'exclama en riant :
-Ça me rappelle l'âge d'or des Maraudeurs.
-C'est vrai, mais on doit protéger les petits et leurs familles. Il n'aura aucun scrupule à les éliminer eux et leurs familles.
-Où va-t-on aller ? demanda Hermione.
-A Godric Hollow.
-Mais tout a été détruit quand Voldemort vous a attaqué.
-Il y a deux Godric Hollow, une petite ferme minable et le manoir ancestral des Potter. Albus n'a jamais pu y aller. Mon père se méfiait de lui, je ne comprenais pas, maintenant, j'ai compris et je ne le laisserai pas faire.
Ils arrivèrent rapidement dans la cave de Honey Duke, puis ils sortirent rapidement et James transplana en entraînant tout le monde vers son manoir. Le portail resta clos jusqu'à ce que James lance :
-Albus Dumbledore est un monstre. Il n'a rien à faire des Potter, et jamais l'un d'entre nous lui fera confiance.
Le portail s'ouvrit et James vit avec stupeur ses parents.
-Papa, maman ?! Mais Alb... Je le déteste.
-Tu es enfin là, mon fils.
-Papa, tu avais raison. Dumbledore est un monstre. Il nous a soumis à un sort qui nous contrôlait tous les deux.
-Mon fils, comme tous les Potter, tu t'es fais avoir.
-Papa, ce sont aussi des victimes de ce vieux fou. Peuvent-ils rester ici ?
-Bien sûr.
-Merci, papa. Je vais aller chercher Lily. Sirius, va chercher Lunard.
Les deux maraudeurs disparurent et revinrent cinq minutes plus tard avec des passagers furax contre le vieux citronné. Durant ce temps, Blaise et Pansy avaient prévenu leurs familles qui s'étaient dépêcher de faire tomber les protections les plus puissantes de leur manoir. Ils avaient même mis en place le Fidelitas. Neville avait prévenu sa grand-mère qui, ne faisant pas confiance à Albus, avait filé rejoindre le Manoir du Blaireau, la maison familiale. Hermione était très nerveuse et quand James arriva, elle lui demanda :
-Et mes parents ? Ce sont des moldus.
-Restez ici, je vais y aller.
James transplana de nouveau et arriva devant le cabinet dentaire des parents de Hermione. Il ferma les yeux d'horreur en voyant le quartier dévasté, Dumbledore venait de frapper et frapper fort. James transplana de nouveau chez lui et vit Hermione qui attendait avec nervosité. Cependant, quand elle vit l'air de James, elle poussa un cri de douleur et Lily la serra contre elle. Hermione sanglota lourdement pendant que James ordonnait au manoir :
-Je souhaite la complète protection pour tout ceux qui se trouve entre tes murs ?
-Es-tu avec lui ?
-Avec qui ?
-L'enfant de la prophétie.
James sentit une larme couler le long de ses joues et dit :
-Harry ne sera pas à l'abri avec nous. Il ne sera heureux qu'avec ses parents adoptifs.
-Es-tu avec lui ?
-Avec qui ?
-Albus Dumbledore.
-Non, il nous a trahis. Il a tué des innocents. Il est l'ennemi des Potter et de toutes les créatures qui vivent sur cette terre.
-Que veux-tu ?
-Protection pour tout ceux qui luttent contre le Seigneur des Ténèbres et contre Albus Dumbledore. Protection pour tous ceux qui oeuvrent pour la paix entre les sorciers et les êtres dotés de magie.
-Tu auras la protection désiré.
Une sensation de protection se ressentit et James murmura :
-Merci.
Il sursauta quand le manoir lui demanda :
-Acceptes-tu la magie ?
-Oui
-Alors sors et vois ton choix.
A suivre
