Coucou tout le monde !!!
Pfiouuu me voila enfin avec un nouveau chapitre. Je ne vous oublie pas c'est juste que j'ai beaucoup de boulot en ce moment et pas mal de petits soucis perso qui font que je n'écris plus autant que je le voudrais…
C'est aussi à cause de tout cas que je n'ai malheureusement pas pu répondre à toutes vos magnifiques reviews que j'ai reçu pour le précédent chapitre. J'espère que vous ne m'en voudrez pas trop. Je vous promets de me rattraper !!! En tout cas je vous dis une grand merci ici à toutes et à tous pour toutes ces petites doses de bonheur qui explose ma boite mail à chaque nouveau chapitre. MERCI !!!!
Puisqu'on est dans les mercis alors j'en rajoute un et pas des moindres pour Bea qui prend de son temps pour chasser toutes mes fautes. Merci Béa pour ta patience et ta correction ;)
Sinon, rien de spécial à dire sur ce chapitre il me semble. Ah si… on me réclame souvent un POV Edward en review, alors sachez qu'il viendra mais pas tout de suite. Ca sera pour un peu plus tard dans l'histoire ;)
Cette fois j'ai fini mes blablas habituels alors enjoy !
Chapitre 10 : Ascension infernale
***
- Il me semble que cela vous revient de droit, Mademoiselle Swan, me lança-t-il, son petit sourire parfait traversant son visage, avant qu'il ne lâche enfin l'enveloppe.
L'objet en main, je me retournai et sortis de la pièce sans un mot.
T'es dans la merde Swan !
- Oh ! Et n'y voyez rien de personnel, bien sûr, lança-t-il alors que je refermais la porte derrière moi.
Je m'y adossai brièvement, cherchant à retrouver l'usage de mes jambes chancelantes. Des regards curieux se braquèrent un à un sur moi. Le rouge aux joues, je repris le chemin de l'accueil à toute hâte, baissant le regard pour éviter les leurs, moqueurs. Sauf qu'à oublier de regarder où je mettais les pieds, j'atterris violement contre ce qui semblait être un torse musclé.
- Hey, est-ce que ça va ? demanda une voix douce.
Au même moment deux mains me maintinrent d'aplomb, m'évitant à coup sûr de tomber en arrière.
- Euh… oui, merci.
- C'est Bella c'est ça ?
Je relevai la tête, intriguée que quelqu'un d'autre qu'Alice connaisse mon diminutif ici. Le jeune homme m'offrit alors un magnifique sourire et je me rappelai de son identité.
Sauve qui peut. Si Alice te voit aussi près de lui, je ne donne pas cher de ta vie !
- Tu n'as pas l'air bien. Est-ce que ça va ? S'inquiéta-t-il en me relâchant.
- Ca va, merci. J'étais perdue dans mes pensées et je ne vous ai pas vu. Excusez-moi, lui répondis-je en contournant.
- Moi c'est Jasper et tu n'as pas à t'excuser. Ce genre de chose m'arrive tout le temps aussi.
Il m'offrit un autre sourire et partit à son poste. Je repris alors le chemin du mien, bizarrement plus sereine.
Craquant le petit architecte !
Je devais avouer qu'il était plutôt mignon et que son sourire était assez ravageur.
Humm... Il ferait une bonne petite mission intérim, non ?
Etais-je vraiment en manque au point de fantasmer sur tous les beaux mecs qui croisaient mon chemin ? Ok, il fallait avouer aussi que son petit accent du sud était quand même assez sexy…
Et son sourire… Miam !
Pathétique ! Je soupirai tout en rejoignant mon bureau. Il fallait vraiment que je me trouve un homme et de tout urgence !
- T'étais passée où ?
La voix d'Alice me ramena à la réalité et je me rappelai soudain de ce que je tenais dans ma main. Je me mis à observer ce bout de papier avec appréhension, espérant en deviner le contenu par je ne sais quel miracle.
- Qu'est-ce que c'est ? M'interrogea Alice en désignant l'objet de toutes mes angoisses.
- Euh… Rien du tout ! Éludai-je en glissant rapidement l'enveloppe dans la poche de mon tailleur.
Si je devais apprendre mon licenciement, autant le découvrir seule. En attendant, je devais trouver un moyen d'éloigner Alice d'ici quelques minutes parce qu'il était très clair que je ne tiendrais pas jusqu'à ce soir sans savoir ce qu'il y avait là-dedans. Une idée me traversa alors l'esprit et un petit sourire sadique s'afficha sur mon visage.
- Je viens à l'instant de voir ton bel architecte…
- Jasper ?
J'acquiesçai d'un mouvement de tête tout en continuant ma petite manigance pour l'éloigner.
- Lui-même !… Enfin quand je dis « vu » je devrais plutôt dire que je lui ai rentré dedans, ça serait plus juste. D'ailleurs, hum… Il semble avoir de sacrés abdos…
Je la vis pâlir de jalousie et je ne pus m'empêcher de rigoler. J'allais pouvoir faire d'elle ce que je voulais ! J'attrapai une pile de dossiers posés sur le bureau et la lui tendis.
- Il me semble qu'ils sont pour son service. Peut-être peux-tu te dévouer pour aller les lui apporter ?
- T'as absolument raison !
Ni une, ni deux, elle sauta de sa chaise, m'arrachant les dossiers des mains et partit à toute allure.
Gagnée !
Enfin seule, je pouvais à présent ressortir cette foutue enveloppe. Je l'ouvris d'une main tremblante et je me saisis de son contenu. Un logo jaune et bleu me sauta tout de suite aux yeux sans que je le reconnaisse pour autant. Je dépliai alors la feuille et…
Non mais c'est quoi ce bor…
Plus mes yeux parcouraient cette feuille plus j'hallucinais. « Morgan's cleaning » … « 58 dollars » … « nettoyage de chemise » … M'avait-il vraiment donné sa note de pressing à régler ? Je regardai alors le bas de la page et vis l'inscription « montant restant dû : 58 $ » Aucun doute !
Non mais quel enfoiré!!!
Pour une fois je n'avais aucune envie de contredire ma petite voix intérieure. J'étais même d'accord avec elle à 100%.
Alors là je dis que ça se fête. On sabre le champagne ?
Trop en colère après cette espèce d'énergumène absolument abject - mais au combien sexy - qui me servait de patron, je n'avais même plus envie de canaliser la petite voix hystérique dans la tête.
Et en parlant de voix hystérique…
- Oh la la Bella ! Non mais est-ce que tu as vu comme il est sexy aujourd'hui dans son petit costume gris clair et sa cravate bordeaux savamment ajustée? Débita Alice à toute vitesse en me rejoignant.
Elle jeta un coup d'œil sur mon épaule avant que je ne range la facture dans la poche.
- C'est quoi ça ? 58 dollars pour une chemise ? Et bien, elle devait être en piteux état ou bien en or massif pour qu'un nettoyage coûte aussi cher.
La prochaine fois mets le feu à sa chemise, ça reviendra moins cher !
- Hum… Oui sans doute, c'est à un ami, éludai-je, préférant ne pas m'étendre sur le sujet vu mon niveau d'énervement.
De toute manière elle était déjà retournée dans ses élucubrations et recommençait à me parler de ses cinq secondes avec l'architecte de son cœur. Quand à moi, j'avais grand besoin de me défouler…
Aussi quand l'heure de ma pause déjeuner arriva, j'attrapai mon sac de sport et filai sans demander mon reste. Je n'avais plus mis les pieds dans la salle de sport privée de la Cullen Corp depuis un moment et une bonne séance de défoulement me ferait le plus grand bien. Heureusement que j'avais gardé mon petit équipement à portée de main au cas où.
Là je confirme que c'est un très bon « au cas où » parce que c'est soit ça, soit ma main dans la tête de Cullen ! Ahhhhh mais quel con quand même !!!
Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent enfin sur la grande salle entièrement équipée des appareils les plus high-tech qu'il m'ait été donné de voir. Il ne me restait plus qu'à choisir lequel j'allai utiliser pendant les quarante-cinq prochaines minutes.
Après un petit passage express par le vestiaire, j'entrai enfin dans la luxueuse salle de sport. Une musique entrainante résonnait dans la pièce, recouvrant le bruit métallique de certain de ces engins de torture qui tournaient à plein régime à cette heure de la journée. Ayant des horaires assez décalés, j'avais eu la chance de quasiment toujours trouver cette salle presque vide mais cette fois-ci c'était loin d'être le cas.
A croire que personne ne mange dans cette boite !
Un rapide tour d'horizon plus tard, je m'installai sur le dernier tapis de course de disponible. Je voulais me défouler et courir quelques kilomètres devrait m'y aider. Tout d'abord doucement, j'augmentai peu à peu la cadence jusqu'à atteindre une bonne vitesse de croisière. Certes j'aurais largement préféré jogger près d'un lac ou au bord d'une forêt et sentir le vent s'engouffrer dans mes cheveux… Mais à New York tout ceci était impossible ou presque.
- Hey Bella ! Ça fait un bout de temps que je ne t'ai pas vue ici. Alors, prête à reprendre mon petit entrainement ?
La voix taquine d'Emmett me sortit de mes pensées nostalgiques. Décidément en ce moment j'avais une espèce de mal du pays. Je n'aurais jamais cru ça possible mais le climat pluvieux de Forks me manquait. Si mon père entendait ça, il n'en reviendrait pas.
- Oh non… pitié tout mais pas ton… entrainement… ou tu risques d'avoir ma mort… sur la conscience, répondis-je, essoufflée.
Emmett était le prof de sport de cette salle. Il vérifiait le bon fonctionnement des machines, aidait les novices comme moi dans leurs exercices, les boostait… Mais surtout il contribuait à la bonne humeur ambiante. Cet homme à la carrure impressionnante avait toujours le mot pour rire, un vrai boutentrain.
J'avais fait sa connaissance la première fois que j'étais venue ici. Il m'avait pour ainsi dire prise sous son aile, m'évitant par la même occasion de finir assommée par une collision frontale avec un pushing-ball rebelle.
Il avait essayé au fil de mes visites de me donner un petit programme d'entraînement assez léger selon ses dires… Mes muscles s'en souvenaient encore !
- Petite joueuse ! Rigola-t-il. Alors qu'est ce qui t'amène ici après cette si longue absence.
- Rien, soupirai-je. J'ai juste eu besoin de me défouler un peu.
- Hum… Contrariétés ?
- On peut dire ça.
Son regard fut attiré de l'autre côté de la pièce et il s'excusa aussitôt.
- Garde le rythme, je reviens te voir après, me lança-t-il en s'éclipsant. Je t'ai à l'œil alors cours !
Je le suivis du regard, curieuse de voir ce qui l'avait capté à ce point pour qu'il arrête de me chambrer aussi vite, lui d'habitude si taquin. Je le vis slalomer entre plusieurs machines et remonter jusqu'à l'entrée de salle, là où les ascenseurs arrivaient. Il salua chaleureusement quelqu'un qui m'était encore invisible, lui donna une petite tape sur l'épaule et rigola. Ca devait sans doute être un de ses amis.
Au moment où je m'apprêtais à arrêter de jouer les concierges et d'épier Emmett, son interlocuteur se décala et je perdis soudain le contrôle de mes jambes. Le tapis sembla se dérober sous mes pieds, provoquant par la même occasion ma chute. Heureusement, je me rattrapai de justesse aux bras de la machine, non sans alerter la moitié de la salle au passage dont Emmett et… Cullen.
Je n'en revenais toujours pas. Ce salaud d'Edward Cullen ami avec Emmett. Je restais totalement dubitative. Comment deux personnes aussi radicalement opposées que ces deux là pouvaient-elles être amis ? Ce n'était peut être pas le cas après tout. Emmett était d'une nature très amicale alors il était peut-être comme ça avec tout le monde.
Juste pour info, je te signale qu'ils te dévisagent tous les deux !
Et merde ! Il était peut-être temps pour moi d'aller prendre une douche avant que le regard insistant de mon pire cauchemar ne fasse partir en fumer le bénéfice de ces longues minutes de course effrénée. Emmett me lança un clin d'œil discret avant de reprendra sa discussion avec mon diabolique patron qui lui, ne me quitta pas des yeux.
Bouge avant de te ridiculiser encore plus !
Je lui lançai mon regard le plus noir et me détournai de lui en grommelant quelques insultes à voix basse.
L'avantage d'avoir quelque peu écourté la séance de sport fut que j'avais à présent plus de temps pour me prélasser sous une des douches de la salle. Et c'est à peu près détendu que je sortis vingt minutes plus tard des vestiaires. Les cheveux encore légèrement humides, même après avoir subi les assauts de mon mini sèche cheveux de voyage, me collaient au visage et j'essayais encore de les discipliner lorsque j'entendis au loin le « ding » caractéristique d'un ascenseur qui arrivait.
Je jetai un bref coup d'œil à la grosse horloge digitale accrochée au mur.
Oops !
J'avais peut-être un peu trop trainé sous le bienfaisant jet d'eau chaude car j'étais à présent à deux doigts d'être en retard pour relever Alice.
Re oops !
Autant essayer de limiter la casse au maximum…
C'est donc dans cette optique que je me mis rapidement à courir pour attraper cet ascenseur. Les portes commençaient à se refermer quand j'arrivai enfin à son niveau. Ni une ni deux je me glissai entre elles avant qu'il ne soit trop tard et m'engouffrai dans l'habitacle.
Ouch ! T'aurai peut-être du prendre le suivant finalement…
Edward Cullen et son éternel sourire en coin m'accueillirent dans cet ascenseur apparemment en partance pour l'enfer. Merci mon dieu, nous n'étions pas seuls. Trois autres personnes étaient également présentes, ce qui pouvait me laisser espérer ne pas avoir droit à ses petites phrases cinglantes et dévalorisantes auquel j'avais droit dès qu'il était dans les parages.
Dois-je te rappeler que tu les aimes ces petites phases. Arrête de te voiler la face !
Ah mais c'est que ça faisait longtemps… Et une claque mentale, une.
Dès les portes refermées, je me retournai vers elles, préférant de loin contempler leur métal brossé plutôt que devoir tenter de soutenir son regard une seconde de plus.
Surtout quand tu repenses qu'hier soir il avait la main dans ta petite culotte !!!
Mes joues prirent subitement une teinte rosée assez prononcée en repensant à ses doigts sur ma peau et je me remerciai intérieurement d'avoir eu la présence d'esprit de me mettre dos à lui. Il ne manquait plus qu'il voie mon embarras et j'aurais eu droit à l'attirail du parfait salaud. J'entendais déjà le rire moqueur et les tirades cassantes…
Sauf que même dos à lui, je pouvais sentir son regard sur moi.
Retourne-toi et vérifie !
Mauvaise idée, très très mauvaise idée !
L'ascenseur s'arrêta au 22ème et plusieurs personnes prirent place à l'intérieur, m'obligeant à reculer. Je me répétai en boucle dans ma tête de ne surtout pas me retourner.
T'en meurs d'envie alors fais-le !
Je soupirai. Etre dans un espace aussi réduit avec lui aussi près de moi, c'était définitivement une mauvaise idée. Pourquoi était-ce aussi dur de l'ignorer ?
Peut-être parce qu'il canon, sexy et qu'il te fait de l'effet et que même si tu rêves de lui en coller une, tu aimerais tout autant lui sauter dessus ici et maintenant. Satisfaite ?
Et de deux !
Note à moi-même : recrudescence notable du nombre de claques mentales émises en présence ou à l'approche d'un certain fantasme sur pattes ici présent.
Beh mets lui des claques, ça changera un peu tiens !
Si seulement…
Au 28ème l'ascenseur s'arrêta encore et un nouveau ballet de personnes entrant et sortant s'amorça. Au 33ème même cinéma, sauf que petit à petit j'étais de plus en plus obligée de reculer, réduisant du même coup la zone de sécurité entre lui et moi.
37ème. Huit personnes supplémentaires entrèrent, nous tassant un peu plus. A présent j'étais si proche de lui que je pouvais sentir la chaleur de son corps.
Hummmm…
L'ascenseur était bondé. Nous étions tous serrés les uns contre les autres et pourtant je ne retenais que la présence de son corps collé contre le mien. Je sentais chacun de ses mouvements dans mon dos, chacune de ses respirations, son souffle chatouillant mon cou à chacune d'elles.
41ème. Ma zone de sécurité déjà affreusement mise à mal fondit comme neige au soleil.
49ème. Ma prière intérieure ne fut malheureusement pas entendue. Une nouvelle vague de personnes s'engouffra à l'intérieur. Je suivis malgré moi le mouvement, me poussant encore un peu plus au fond, encore un peu plus contre lui. Le contact de son torse contre mon dos s'intensifia et son souffle irradia totalement ma peau. Mon cœur s'emballa et je retins ma respiration alors que mon corps se retrouva totalement collé au sien.
Respire ou tu vas tourner de l'œil !
C'était quoi ca ?
Oh putain !
Etait-ce bien ce que je pensais que cela puisse être ? Noooooon ! C'était tout bonnement impossible. Sauf que le grognement qui suivit dans mon dos me conforta dans cette optique.
Ce pourrai-t-il vraiment que…
Tu peux toujours croire à l'option du téléphone portable dans le boxer mais pour moi c'est tout autre chose… Quelque chose de plus viril si tu vois ce que je veux dire.
Il fallait que je sorte d'ici et vite !
Ou alors tu restes, tu attends que l'ascenseur se vide et tu lui sautes dessus. C'est pas mieux comme ça ?
Je devais penser à autre chose. A tout mais pas à ça. Surtout pas à ça ! La météo… Il faisait quel temps aujourd'hui ? …
Certainement pas aussi chaud qu'ici !
Tentative échouée. Quoi d'autre ? …
Les hanches d'Edward bougèrent volontairement dans ma direction et je retins de justesse un gémissement.
Alerte rouge, on vient de perdre une petite culotte !
Cet homme voulait ma mort !!!
53ème. Encore des arrivants. A croire que cet ascenseur ne serait jamais plein ! La personne devant moi me poussa et provoqua une friction entre Cullen et moi. Plus aucun doute, je n'allais pas sortir vivante de cet ascenseur.
Toi c'est pas sûr mais ta petite culotte c'est officiel, elle vient de rendre l'âme.
Ma respiration se coupa et je fermai les yeux pour tenter de faire abstraction de la situation. Mais comment oublier que j'étais dans un ascenseur plein à craquer, collée contre le corps musclé de mon fantasme personnel, alors qu'il frottait à présent une certaine partie de son anatomie contre mes fesses sans aucune retenue.
Tu oublies les grognements !
Ma mort ! Il voulait ma mort !
Je pouvais officiellement dire qu'il se vengeait pour mon affront de la veille.
Ca t'apprendra à le laisser en plan !
60ème. Je remerciai de toutes mes forces toutes les divinités de ce monde lorsque les portes de l'ascenseur s'ouvrirent enfin. Je m'empressai de sortir et emboitai le pas aux autres personnes, quitte à les pousser tant que cela me permettrait de restaurer au plus vite une zone de sécurité entre nous.
Hum… Ce fut jouissif ! Frustrant mais jouissif.
Mon esprit repartait apparemment dans ses divagations. Ça faisait longtemps !
Rhooo ! Fais pas ta sainte nitouche et avoue que tu as aimé !
Peut-être bien… mais j'étais bien contente d'être sortie de cet enfer. C'est donc avec le sourire que je rejoignis la terre ferme. Sourire qui se fana aussitôt lorsque je vis une rouquine à la silhouette longiligne tambouriner impatiemment du pied à côté de la banque d'accueil. La même rousse qui avait aguichée Edward la veille à la soirée privée.
Aguicher ? Le mot est bien faible !!!
Qu'est ce qu'elle foutait la cette pimbêche ?
- Victoria ! S'exclama une voix mélodieuse derrière moi.
Évidemment !
La fille se redressa et avança lentement vers moi ou du moins vers la personne qui me suivait.
Et si tu lui faisais un croche-pied au passage ?
Ce n'était pas l'envie qui m'en manquait mais je préférai de loin faire profil bas et me remettre silencieusement des émotions de ces dernières cinq minutes. Je rejoignis mon bureau sans un bruit. Une note sur l'écran m'informa sur les motifs de la disparition de ma co-équipière. : « Déstockage massif chez Bloomingdale's de 13h à 15h. Pas pu t'attendre plus longtemps. A demain. Alice ». Elle était vraiment incorrigible celle-là.
- Salut beau mâle, lança soudain la pétasse rousse d'une voix aguicheuse en rejoignant l'objet de tous mes fantasmes. J'espère que tu as aimé la fin de ta soirée parce que tu n'es pas au bout de tes peines, crois-moi. J'ai encore un tas de tours dans mon sac, tu sais.
« Faire comme si de rien était… » Me répétai-je à moi-même. « Faire comme si de rien était… Faire com… »
Tu peux faire ce que tu veux, n'empêche que t'es aux premières loges là.
J'avais beau tenté de regarder ailleurs, mon regard était inexorablement attiré par eux. Je le vis passer son bras dans son dos alors qu'elle se frottait à lui.
Oui mais la bosse dans son pantalon elle est pour moi. Na !
Sauf que c'est elle qui allait en profiter et sous peu aux vues du spectacle qui se jouait devant mes yeux. Edward agrippa sa chevelure sauvage d'une poigne ferme, lui fit légèrement pivoter le visage et l'embrassa avidement juste devant moi.
Ahhhh ! Pas touche sale poufiasse ou je vais te faire la peau !!!
Je pouvais imaginer leurs langues danser ensemble rien qu'aux mouvements de leurs visages. Mes doigts se crispèrent sur un pauvre stylo égaré que je venais de trouver et un léger « crack » retentit lorsque le regard enflammé de mon boss se posa sur moi alors que sa langue continuait de masser outrageusement celle de la dite Victoria.
Et puis quel regard… Heureusement que ta petite culotte est déjà morte parce que là tu signais encore son arrête de mort.
Leur baiser prit – enfin ! - fin. Et sans me quitter des yeux il s'éloigna légèrement d'elle. Je vis alors son petit sourire satisfait se dessiner sur son visage et une profonde envie de meurtre me traversa le corps.
Il jouait encore.
Et comme toujours, il gagne.
- Allons dans mon bureau Nous serons plus tranquilles, lui dit-il en l'invitant à le suivre d'une pression de sa main sur son dos.
Fulminante, je les regardai faire quelques pas dans le hall lorsqu'il s'arrêta subitement et se tourna vers moi.
- Mademoiselle Swan, il va s'en dire que le document que je vous ai confié ce matin est à traiter au plus tôt, me lança-t-il sourire aux lèvres.
Salaud !
Pour toute réclamation pour cette fin, merci de vous rapprocher d'une certaine So (Eiphose sur ce site) qui m'a lancé ce cap. Donc si Edward à fourré sa langue dans la bouche de Victoria devant Bella, c'est entièrement sa faute !
J'espère que vous avez aimé ce chapitre ! Il a été un peu long à venir. Désolée. Et le suivant risque de faire de même mais promis je me dépêche.
Comme toujours (ou presque) un petit teaser arrivera dans vos boites mails pour vous remercier de vos gentilles reviews.
En parlant de reviews… je veux tout savoir sur ce que vous avez pensé de ce chapitre, alors dites-moi tout ! :D
Sinon, je voudrais vous conseiller quelques fics qui ont vu récemment le jour et que j'apprécie grandement.
- « Redonne-moi espoir » de la fameuse So : http://www[.]fanfiction[.]net/s/5754661/1/Redonne_moi_espoir
Résumé : Bella voit son futur s'éclaircir quand Aro Volturi vient la sortir de son enfer. Mais il n'est pas celui qu'elle croit. En s'échappant elle va rencontrer son destin : Edward. Entre haine et désir, leur relation saura t'elle les rapprocher ? Dark Edward
- « Salvation » de ma petite Lu (Lullaby74) : http://www[.]fanfiction[.]net/s/5681838/1/SALVATION
Résumé : Bella 20 ans n'a encore rien connu de la vie et pourtant elle est condamné. En cette nuit du 14 février, elle va vivre une expérience hors du commun.
- « Full moon's confidence » de Laurianne-Chan (alias la chieuse bis ! :P) : http://www[.]fanfiction[.]net/s/5833044/1/Full_Moons_Confidence
Résumé : Un soir comme les autres. Du moins c'est ce qu'elle croyait avant de rencontrer cette fillette et sa famille, mais surtout, lui. Pourquoi tant de douleur derrière ces prunelles ambrées ? Pourquoi tant de colère et de haine ? Pourquoi se voit-elle en lui ?
J'espère que vous prendrez plaisir à découvrir ces fics ;)
Sur ceux je vous souhaite une bonne soirée, une bonne semaine et je vous fais plein de Robisous et de Jaybisous.
Oh j'oubliai, si vous voulez papoter fic avec moi et tous pleins d'autres auteurs géniaux, rdv ici = http://lovelemon-in-fic[.]forumactif[.]com
Bizzzzz
Dri
