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Chapitre 10 : Deuxième jour, le bal blanc (partie une)
Dans les appartements de Draco et de Harry
Draco essayait vainement d'ignorer la présence de Harry. Lors de la nuit, ce dernier s'était rapproché de lui, avait posé sa tête sur son épaule et ses jambes s'étaient mises sur les siennes
Le Serpentard se surprenait à trouver la chaleur de son corps, si près de lui, déstabilisante.
Mince, soit un peu honnête avec toi-même, Draco! Se réprimanda-t-il mentalement. C'est tout le temps que sa présence te trouble !
Draco savait pertinemment que son agressivité envers le rouge n'avait pas seulement pour origine la rivalité entre leurs deux maisons. La première fois qu'il s'était présenté, Harry avait refusé sa main Et cela avait été le début de la relation la plus tumultueuse qu'il ait jamais connue. Une relation agressive, orageuse où chacun essayait d'écraser l'autre. Mais cette tension entre eux était électrique, sensuelle.
Il jeta un coup d'œil à Harry et ne put s'empêcher de le trouver adorable. D'ailleurs, c'était bien ça le problème. Harry pouvait le mettre en colère, lui taper sur les nerfs ou lui donner des envies de meurtre, il le trouvait de plus en plus mignon. En fait, s'il était honnête envers lui-même, les défis, les provocations à son encontre et les joutes verbales n'avaient pour but que de le faire enrager. Car lorsque le rouge se mettait à bouder, la moue qui en résultait avait un effet dévastateur sur la libido du Serpentard.
Combien de fois il avait voulu effacer cette moue adorable en posant ses lèvres sur les siennes ? Horrifié par ses propres pensées, il décida de se lever et il repoussa délicatement le rouge, qui s'était collé à lui, pour partir prendre une bonne douche.
Dans les appartements de Blaise et de Ron
Blaise enfouit sa main droite entre les cuisses de Ron. Ce dernier gémit en sentant des doigts frais venir effleurer l'intérieur de sa cuisse. Il souffla en se mordant la lèvre inférieure et écarta un peu plus ses jambes. Blaise laissait sa main aller et venir entre les cuisses douces et chaudes du Gryffondor, sans jamais toucher la moindre partie de son sexe, le faisant frémir sans plus de maîtrise. Il adorait la réaction du rouquin.
« Blaise!» s'exclama Ron d'une voix étouffée, agrippant ses cheveux noirs pour l'embrasser avec fougue.
Blaise rendit son baiser avec autant de passion. Leurs sexes se retrouvèrent brusquement encastrés l'un contre l'autre et ils se mirent à bouger leurs bassins avec une faim dévorante.
Leurs lèvres se détachèrent et Blaise alla instantanément conquérir le cou qu'il mordilla à plusieurs reprises, afin de lui laisser des marques.
La verge dure se frottait avec ravissement contre la toile noire et rêche du boxer de Blaise. La main droite du Serpentard, qui n'avait pas bougé des cuisses de son rouquin, osa une caresse prononcée sur les bourses de Ron, lui arrachant des soupirs extatiques
« Oh oui ! » gémit-il en calant le vert, pour qu'il puisse le caresser avec plus de facilité.
Blaise encercla la virilité tendue de son rouquin et se mit à la caresser avec toute la vigueur de sa paume.
Sa bouche s'attaqua aux mamelons offerts, aspirant, mordillant, léchant, comblant, tandis que sa main gauche descendait son boxer. Un soupir de soulagement gronda dans sa gorge lorsqu'il libéra enfin son propre membre et qu'il le rapprocha du sexe du rouge.
A l'instant où sa virilité nue toucha celle de Ron, il gémit et cria son nom.
Blaise se réveilla d'un coup et il regarda autour de lui. Il était dans sa chambre mais ne vit pas Ron à ses cotés
Mais où est-il ?, pensa Blaise en passant sa main dans ses cheveux.
D'un côté, il était soulagé que le roux ne soit pas là. Il aurait sans doute remarqué son petit problème. Il releva les draps du lit et se dirigea vers la salle de bain. Il devait prendre une bonne douche froide pour oublier ce rêve et surtout effacer les traces qu'il lui avait laissées sur son boxer.
Dans les appartements de Lucius et de Remus
- Plus vite Lucuiz, entendit Remus à son réveil.
Mon dieu, se dit-il, j'ai fait l'amour avec Lucius et j'ai adoré…
Il revit des images de la veille : le corps de Lucius sur lui, en lui et surtout ses paroles: « je t'aime ». Il lui avait dit « je t'aime ».
Devrais-je le croire ou pas ? Et lui, l'aimait-il ?
À cette pensée, il se leva et se dirigea vers le salon. Il vit son fils sur le dos de l'homme de ses pensées.
- Je vois qu'on s'amuse. Tu as bien dormi mon ange ? dit Remus tout en prenant son fils dans ses bras avant de l'embrasser sur le front.
- Oui papa, répondit Teddy avec joie. Je vais faire du chefal, c'est Luciuz qui a dit.
- Du cheval ?, répéta Remus en fixant Lucius.
Lorsque leurs yeux se croisèrent, Remus rougit.
- Des activités sont organisées pour les enfants. Ainsi, les parents peuvent se reposer et profiter du château et de ses nombreuses activités, dit Lucius. Je pensais que Teddy serait content de faire du cheval.
-Je peux papa ? demanda Teddy en faisant des yeux de chien battu.
- Ok, va te laver, ensuite tu prendras ton petit-déjeuner et tu pourras y aller, répondit Remus.
Il vit alors Linx et Blinx emmener Teddy dans sa chambre.
A peine la porte de la chambre de Teddy fut-elle fermeée que Lucius attrapa Remus par la taille et l'enlaça.
- Je n'ai pas le droit à un bisou ? demanda Lucius au creux de l'oreille de Remus, ce que fit rougir ce dernier.
- Si, répondit Remus avant d'embrasser Lucius avec passion.
Ils se séparèrent à bout souffle.
- C'est mieux, murmura Lucius en posant son front sur celui de Remus. J'ai pensé à ce que tu as dit hier soir. Laisse-moi parler. J'étais sérieux à ce moment-là, je t'aime vraiment. Laisse-moi te prouver que je suis digne de confiance et que je suis prêt à veiller sur toi et Teddy.
Le cœur de Remus battait à toute vitesse. Lucius était sérieux et il voulait entamer une relation avec lui. Pouvait-il se risquer ?
- Laisse-moi du temps, murmura Remus.
Il devait mettre au clair ses sentiments avant de lui répondre franchement.
-Je te laisserai tout le temps que tu voudras Remus.
Soudain la porte de la chambre de Teddy s'ouvrit. Remus et Lucius se séparèrent à toute vitesse, gênés.
- Allez viens bonhomme, on va manger, lança Lucius tout en prenant Teddy dans ses bras.
Dans les appartements de Théo et d'Hermione
Dans sa chambre, Hermione se préparait pour une autre journée de torture où elle devait être toute gentille et sourire bêtement. Mon dieu, Poudlard lui manquait. Même le cours de potion lui manquait. Elle avait enfilé ses sous-vêtements après avoir pris une longue douche et maintenant, elle cherchait dans son armoire une tenue pour le diner.
- Granger …
Théo était sur le point de lui demander de le rejoindre à la grande salle à manger, mais le reste de sa phrase resta coincée au fond de sa gorge.
Elle est délicieuse, pensa t- il, submergé par une vague de désir , lui coupant littéralement le souffle.
Il se retourna, cherchant à reprendre le contrôle de lui-même. Apercevant une robe de chambre, il la saisit et en enveloppa le corps de Hermione qui gardait les yeux fixés sur lui. Il réussit à faire un pas en arrière et à mettre entre eux la distance indispensable pour réussir enfin à articuler d'une voix rauque quelques mots d'excuse :
- Pardonne- moi. Je n'aurai jamais dû entrer dans cette chambre sans frapper.
Hermione sourit face à la confusion de Théo. Elle s'avança d'un pas décidé vers lui et elle lui chuchota :
- Si tu continues à rougir comme ça, je vais commencer à croire que je ne te laisse pas indifférente.
Sur ce, elle prit un ensemble dans son armoire et se rendit à la salle de bain, laissant ainsi Théo seul dans la chambre.
Je la déteste, pensa Théo avant de claquer la porte de la chambre.
Dans les appartements de Marcus Zabini
- Si je ne me trompe pas, lança Ron en souriant et en finissant son verre de thé, j'ai encore gagné.
- Mmmh, marmonna Marcus. Que veux-tu cette fois ?
Ron allait répondre lorsque la porte du petit salon s'ouvrit sur Blaise. Le rouquin avait le souffle coupé face à cette apparition. Blaise portait un pantalon classique noir avec un polo gris qui mettait magnifiquement en valeur ses pectoraux.
Blaise est vraiment l'un des plus beaux mecs de Poudlard, pensa Ron en rougissant.
Ces rougeurs n'échappa pas aux Zabini et fit surtout sourire Blaise.
- Bonjour grand-père, dit Blaise en fixant Ron
- Bonjour Blaise, répondit froidement Marcus en gardant le regard sur Ron.
Ron se sentait très mal à l'aise face aux regards des Zabini.
- Je vais vous laisser en famille, lança Ron en se levant. Je ne voudrais pas vous imposer ma présence.
- Mais non, répondit Marcus. Justement j'allais me retirer, je me sens fatigué.
Ron se leva et aida le grand-père de Marcus à se lever de son siège.
- N'oubliez pas que vous me devez un gage monsieur Zabini, chuchota Ron.
Et Marcus sortit du salon avec un petit sourire.
Quand la porte se ferma sur lui, Blaise se glissa derrière Ron.
- Je vois que je te fais de l'effet, chuchota Blaise au creux de l'oreille de Ron, le faisant frémir.
- Je ne vois pas de quoi tu parles, balbutia Ron en mettant sa main sur son oreille et en se tournant pour lui faire face.
- J'ai vu le regard que tu m'as lancé au moment où je suis rentré, répondit Blaise en avançant son visage de Ron
Il le prit soudainement par la taille et l'embrassa.
Lorsqu'il avait fait son entrée et avait vu Ron, Blaise avait senti tout son corps se tendre. Il s'était rappelé de son rêve : le corps de Ron sous le sien et ses gémissements. Il n'avait alors pu retenir son geste.
Le baiser dura quelques minutes, leurs langues se mélangèrent, leurs corps se frôlèrent. Ron s'agrippa aux épaules de Blaise, mais lorsqu'il entendit ses gémissements, il se recula et gifla le Serpentard. Il était en colère contre lui pour l'avoir embrassé sans son accord mais aussi contre lui-même car il avait aimé ce baiser et y avait répondu avec passion.
- T'es malade ? lança Ron d'une vois rauque tout en reculant. Mais qu'est-ce qui t'as pris ?
- J'avais envie, répondit Blaise d'une voix tout aussi rauque, tout en avançant vers le roux.
Et il le bloqua contre la porte du salon.
- Tu as répondu à mon baiser, et avec passion. Lui murmura-t-il avant de l'embrasser à nouveau.
Ron se laissa faire de nouveau. Il savait qu'il devait repousser le Serpentard mais son corps refusait de l'obéir.
- Tu sens ? lança Blaise d'une voix ironique en mettant sa main entre les cuisses de Ron et en caressant la bosse qui s'y était formée. Ton corps réagit au mien.
Non, je ne dois pas me laisser faire, pensa Ron, je suis sûr qu'il se moque de moi. Depuis quand Blaise est attiré par moi, lui qui n'arrête pas de m'humilier et de me rabaisser. C'est encore un des ses tours, j'en suis sûr.
- Tu te trompes Zabini, chuchota Ron en essayant de ne pas montrer son trouble. Que ce soit toi ou un autre, ça aurai été la même chose. Ça fait longtemps que je ne me suis pas amusé avec quelqu'un.
Il repoussa Blaise et sortit à toute vitesse du salon.
Ce dernier était en rogne face aux paroles du rouge et donna un coup de poing contre la porte.
Comment ça, il ne s'est pas amusé depuis longtemps ?
Et soudain, il eut un flash, lui rappelant ce qui s'était passé dans la salle de classe à Poudlard. Le moment où il avait ordonné à Ron de n'avoir aucun amant jusqu'au bal.
Quoi qu'il arrive, Weasley sera à moi, foi de Zabini.
Puis il sortit du salon.
Dans le grand hall du château
- Dis-moi Draco ? Ou tu préfères peut-être mon lapin en sucre ? Où est ton ami ? Ironisa Nicolas qui venait de faire son apparition. Il est assez distrayant, c'est sûrement pour ça que tu l'as fait venir.
À la suite de cette remarque, une partie des personnes présentes dans le hall d'entrée commencèrent à rire.
Je vais tuer Potter, et je le ressuscite pour le re-tuer à nouveau, pensa Draco.
Harry, qui avait entendu la voix du cousin de Draco, savait qu'il était allé trop loin hier soir. Mais il n'avait pas pu s'empêcher de s'amuser un peu.
La seule personne qui avait le droit de parler comme ça à Draco, c'est lui seul et personne d'autre, se dit Harry en serrant les poings.
- Désolé pour toi Nicolas…., répondit froidement Harry en le bousculant
L'élu mit, par la suite, ses bras autour du cou de Draco et l'embrassa avec passion. Au bout de quelques minutes, ils se séparèrent.
Nicolas, ainsi qu'une grande partie des personnes présentes, avaient la bouche ouverte et les yeux écarquillés. On put même entendre des paroles : « certains ont de la chance », « j'en veux un aussi »…
- Mais il n'y a que moi qui à le droit de l'appeler ainsi, continua Harry d'une voix sensuelle, et dont les joues étaient devenu rouge
Il foudroya du regard Nicolas qui n'avait pas bougé d'un pouce depuis le fameux baiser.
- N'est-ce pas mon lapin en sucre ?
Draco qui était encore sous le choc ne fit que hocher la tête. Harry prit sa main et le tira vers le parc du château.
- Désolé, murmura Harry qui lâcha la main de Draco lorsqu'ils furent loin des regards indiscrets, mais je n'ai pas aimé son ton supérieur. Je n'ai pas pu résister à le provoquer.
Il faut qu'il arrête de mordre ses lèvres, pensa Draco, sinon je le viole sur place.
- C'est bon Potter, ça ne fait rien, répondit doucement Draco en s'approchant pour lui chuchoter : tu peux recommencer quand tu veux. Ce qui fit encore plus rougir le rouge.
Trop mignon, pensa Draco.
- Que veux-tu faire aujourd'hui, lança Draco en s'écartant de Harry et en faisant passer une de ses mains dans ses cheveux.
- Je te laisse décider, répondit Harry gêné.
- Alors suis-moi, dit Draco en lui souriant.
Il plaça une de ses mains en bas du dos de Harry et ils partirent ensemble vers une plaine.
Le brun vit une montgolfière et sourit. Lors d'une des sorties avec les Dursley, il avait eu la chance d'en voir une mais il n'avait pas eu l'autorisation d'y monter : « un monstre n'a pas le droit d'y monter » avait dit son oncle.
Draco vit le regard de Harry devenir triste. Peut-être n'aimait-il pas les montgolfières ?
- Si tu n'aimes pas, on peut faire autre chose.
- Non, non, répondit Harry en le prenant la main de Draco. Je voudrai bien faire un tour, rajouta-t-il en souriant.
Face à ce sourire Draco sentit son cœur battre plus vite et il ne put s'empêcher de lui sourire à son tour.
Près des écuries du château
- Arrête d'avoir peur, lança Lucius à Remus qui n'arrêtait pas de fixer son fils avec peur.
- Tu es sûr qu'il ne craint rien, demanda Remus en tordant un bout de sa tunique.
- Les poneys nains sont très doux, répondit Lucius en lui prenant les mains. Fais-moi confiance.
Remus allait répondre mais il vit Teddy tomber du poney. Il lâcha la main de Lucius et courut vers son fils. Celui-ci pleurait toutes les larmes de son petit corps. Remus prit son fils dans ses bras en commença à le bercer doucement.
- Calme-toi mon ange, papa est là. C'est fini.
L'enfant commença à se clamer et se blottit dans les bras protecteurs de son père.
Lucius regarda la scène qui se déroulait devant lui et son cœur se serra. Il avait dit qu'il prendrait soin d'eux et il était arrivé en une après-midi à blesser Teddy. Le pire était qu'il avait demandé à Remus de lui faire confiance il y avait à peine quelques minutes.
- Vous, dit froidement Lucius tout en agrippant par le col la personne qui était chargée de surveiller Teddy. Je vous conseille de trouver un nouveau travail, vous êtes viré.
Le surveillant, ayant vu la scène, couru vers son employé. Il reconnu Lucius et commença à trembler.
- Je suis désolé, Monsieur Malefoy, bégaya l'employeur. Il est nouveau, il doit encore apprendre.
- C'est vous qui avez engagé cet incompétent ? demanda Lucius froidement.
- Je, je…, bégayai l'employeur d'un air inquiet.
- Croyez-moi que c'est la toute dernière fois que vous participez à ce genre d'événement, siffla Lucius. Je veux que vous le viriez sur le champ et que vous abattiez cette bête.
- Ça suffit, dit Remus qui avait assisté à toute la scène. Laisse cette pauvre bête tranquille. Je rentre avec Teddy à nos appartements
Et il partit avec Teddy.
- Je vous conseille d'écarter cette bête des autres enfants, siffla Lucius avant d'aller rejoindre Remus et Teddy.
Remus n'avait pas dit un mot tout le long du chemin vers leur appartement. Il avait changé Teddy et l'avait couché pour qu'il fasse une sieste. Lucius mit ses mains sur son visage. Il venait de perdre Remus, il en était sûr. Il avait mis la vie de Teddy en danger. C'est lui qui avait proposé cette activité.
Remus rentra dans le salon et vit Lucius. Il sourit. Si avant, il avait un doute sur les sentiments de Lucius, maintenant il n'avait plus de doute. Il avait vu la peur sur son visage lorsque Teddy était tombé. Il s'était inquiété pour son fils et pour Remus, c'était assez suffisant. Il avait senti son cœur se réchauffer. Il ne savait pas pourquoi mais il était sûr que Lucius ne leur ferait jamais du mal, du moins, pas volontairement.
Remus écarta les mains et se plaça à califourchon sur Lucius. Ce dernier, étonné du comportement du brun, sentit sa respiration s'accélérer. Il attendait la suite avec impatience et avec espoir.
- Ce n'est pas ta faute, chuchota Remus au creux de son oreille et commença à le lécher. Lucius commença à gémir. Alors ne t'en veux pas.
Remus l'embrassa avec passion. Il se retira et posa son front sur celui de Lucius.
- Je crois que je t'aime, Lucius Malefoy.
Sur ces mots, Lucius se pencha pour ravir à nouveau les lèvres du brun dans un baiser plus fougueux. Il n'avait jamais rien connu de semblable, le désir grimpait en lui, rien ne semblait pouvoir l'arrêter. Sans réfléchir plus longtemps, Lucius prit son brun dans ses bras pour rejoindre sa chambre…
Dans les appartements de Marcus
- Pourquoi ai-je l'impression que vous vous cachez de mon petit-fils ? lança Marcus en bougeant un de ses pions.
- Je ne vois pas de quoi vous parlez, répondit Ron d'un air dégagé. Vous avez perdu et vous aviez un gage, c'est tout.
- Bien sûr jeune homme, dit Marcus en souriant et fixant les rougeurs du roux. Si nous arrêtions ? Vous devriez commencer à vous préparer pour ce soir.
- Je peux me préparer ici ? demanda Ron d'une petite voix.
Marcus sourit, il le trouvait adorable.
Mon petit fils a bon goût, pensa-t-il.
Il appela un elfe et lui ordonna d'aller chercher les vêtements de Ron.
Dans les appartements de Draco et d'Harry
- Je suis mort, dit Harry en souriant et en s'écroulant sur le canapé de leurs appartements. J'ai adoré.
- J'en suis content, répondit Draco, gêné. Il faudrait commencer à se préparer pour le bal.
- Oui chef, souffla Harry en se levant
Mais avant de se diriger vers leur chambre, il se plaça devant Draco, et l'embrassa sur la joue.
- Merci pour cette journée, murmura Harry tout rouge avant de filer dans sa chambre.
A la suite du départ de Harry, on pu voir un sourire orner le visage de notre Serpentard.
A suivre…..
