L'épilogue mesdames et messieurs !

Je ne sais pas si j'ai dit dans le chapitre 8 que je ferais un épilogue pour savoir ce kisepass après, enfin quoi qu'il en soit le voici, le véritable (peut-être) dernier chapitre. A moins que Himapapa décide de sortir un nouveau petit « épisode » de Magical Strike qui pourrait peut-être donner à d'autres chapitres, mais bon, pas de faux-espoirs mes enfants u.u ( et puis faudrait pas que ça foute en l'air le semblant de trame scénaristique non plus xD - OUI, Magical Strike a un scénario ! Bande de petites ***** ! ;n;-

Emellya ; PapyJapon va avoir droit à son petit paragraphe, ne t'en soucies pas, je suis trop géniale pour oublier ce genres de choses AHAHAHAHA, VRAIMENT TROP GENIALE-/PAN/

DONC, cet épilogue ne sera pas forcément drôle, c'est juste pour clôturés les événements -C'est un peu le rôle d'un épilogue s'pèce de gogole certains me diront, et vous avez raison (pour une fois ! Comme quoi tout est possible dans Magical Strike 8D) !- BREF, trop de blabla, place à l'histoire maintenant !

Bonne lecture !

P-S ; Vous savez ce qui arrive ? Vous savez ? Hein, vous savez ? ET OUI ! C'EST LA RENTREE ! 8D

/fuit dans un monde parallèle où la haine n'existe pas/

P-S 2 ; Ouais je poste l'épilogue de la saga la plus épique de tous les temps, mieux que le Seigneur des Anneaux, mieux que Harry Potter, mieux que Millénium, mieux que n'importe quel autre bouquin, à 3 heures du mat', kesskeutuvafer maggle ? Hein ? Kestuvafer ?

/fuit dans un monde où le respect n'existe pas/


Ils étaient là, tous les deux sur le quai à faire des signes de la main à un bateau qui venait tout juste de prendre la mer.

« - Surtout, n'oublie pas ! Le plus important est de clamer clairement le motif de la grève ! » S'écria Francis.

« - A cette distance il ne t'entendra pas ! » Railla l'Anglais.

« - La ferme, si il lui a été possible d'avaler une dizaine de burgers en une fraction de seconde je suis sûr qu'il arrivera à m'entendre de là où je suis. »

« - Hein ? »

« - Laisse tomber. » Lui conseilla Francis qui affichait, sur son visage recouvert de bandages, un sourire que certains décriront comme maladroit.

Ce qui avait, pour mérite, d'agacer l'Anglais. (même si entre nous, tout chez Francis agaçait Arthur).

« - Tu veux bien arrêtais de sourire comme un attardé ? »

« - Et toi, voudrais-tu bien commencer à parler correctement Français ? »

Arthur ne se fit pas prier pour lui écraser le pieds.

« - AH ! Espèce de sale psychopathe ! Sans cœur ! Pas mon pauvre pied plâtré ! »

« - Tu as de la chance que je me force à parler ta langue de Grenouille ! Normalement c'est toi qui devrais parler Anglais ! »

« - Mais, Arthur, n'es-tu pas un gentleman ? »

Le concerné, exaspéré par les taquineries du Français, s'éloigna du quai pour retourner chez lui. Il ne sait même pas ce qui lui avait prit d'accompagner le Français dire « Au revoir » au Fils du Président.

« - La prochaine fois qu'on se reverra, tu as tout intérêt à être dans la meilleure de tes formes ! Je ne voudrais pas te tuer à la moindre bousculade, fragile que tu es ! » Hurla l'Anglais pour que Francis l'entende.

La seule chose que Arthur eut le droit d'entendre était un éclat de rire.

C'est vrai que Francis avait connu des jours meilleurs.


Après son combat contre l'Amerloque, jamais il ne serait douté qu'il avait plusieurs côtés brisés, un pied dans le plâtre et divers autres infortunes.

Quand il était arrivé à l'hôpital, l'infirmière se demandait encore comment il avait réussi à marcher cette distance tout en portant l'Américain sur son dos.

Elle avait mit ça sur le compte de l'adrénaline.

A l'hôpital, qu'on va appeler St Mangouste -parce que voilà la référence pas subtile- Francis avait reçu des tonnes de lettres, de colis et bien d'autres choses, venant de ses amis, de sa famille ou encore de ses fans.

Il avait même reçu une lettre, maladroitement écrite avec un français peu correct, qui lui disait que « Malgré vos grèves, j'ai réussi à vous vaincre en visitant tout Paris ! » accompagné de petits symboles, qui devait être du chinois ou du japonais.

Apparemment un touriste avait prit les grèves de Magical Strike pour son compte personnel...

Notre Français n'avait pas vraiment su comment interpréter la lettre, mais il l'oublia bien vite sous le flot de toutes les autres.


Il couchait dans la même salle que l'Américain.

Qui lui, à l'inverse de Francis, n'avait pas reçu grand chose.

Dans cette même pièce il y avait aussi une Belge, elle mangeait des frites à chaque fois que Francis posait les yeux sur elle, l'infirmière la suppliait d'arrêter, lui disant que ce n'était vraiment pas bon pour son corps et sa santé.

Il y avait aussi un Chinois, ou un Japonais, ou peut être un Coréen... Enfin, un Asiatique.

Apparemment il était là à cause d'une hémorragie plus importante que la moyenne...

De temps en temps Francis, qui était cloîtré dans son lit d'hôpital avec comme seul passe-temps de lire les lettres et les petits mots qu'on lui avaient laissés, avait droit à la visite de SalaryMan... Ou Arthur.

Il lui parlait des nouvelles que Francis ne pouvait entendre, sa salle d'hôpital étant dépourvue de télé ou de radio, et on lui apportait rarement le journal.

Grâce à l'Anglais il savait que son combat avec l'Amerloque faisait la une et que son nom n'arrêtait pas d'être répété par chaque poste télévisé.

Francis en avait également profité pour le remercier d'avoir été là, ce fameux soir.

Sans lui, cette histoire aurait pu tourner à la tragédie. ( Si, si à la tragédie j'vous dis ! )

Mais celui-ci répondait, en toute modestie, qu'il avait eu de la chance, rien de plus et que, de toute façon il ne se souvenait pas vraiment de grand chose.

Arthur n'avait certainement pas voulu demander à Francis de lui raconter ce qu'il s'était passé alors qu'il se remettait de ses blessures.

Il faut dire qu'avec tous les verres d'alcools qu'il avait bu, on ne pouvait pas vraiment se prétendre étonné qu'il ne se souvienne pas vraiment de la soirée.

Mais entre les visites des infirmières, de ses proches et de ses fans, Francis conseillait l'Américain, dont le nom se révélait être Alfred Jones, à propos des grèves.

Même si le Fils du Président avait reprit du poil de la bête, il avait encore du mal à comprendre certaines choses que lui disait Francis.

Comme le fait qu'il ne va pas toujours avoir la vedette dans sa vie.

Ou bien qu'il existe d'autres nourritures que les burgers et les frites.

Un jour, Francis fut pris d'un fou rire quand Alfred lui avait fait part des grèves Made In USA.

Les Infirmières n'osaient même pas s'en approcher, c'est pour dire !

L'Américain parlait de faire de grands rassemblements sur les voies publiques, en amenant barbecue et baraques à frites, pour manifesté contre les légumes.

Francis lui avait dit que c'était tout aussi idiot que de faire des grèves sur l'augmentation du prix de la baguette.

Avant même d'avoir finit sa phrase il venait de reconnaître, que c'était ce qu'il faisait.


L'Asiatique eut quitter l'hôpital bien plus tôt que Francis et Alfred.

Les deux l'avaient vu faire mille et une courbettes devant les infirmières en disant quelque chose que se rapprochait de « à riz gâteau ».

Et ce brave petit homme s'en alla tout fier, on ne savait pas trop pourquoi.

GrandPa était avait prit l'avion et il était maintenant de retour chez lui, dans son beau pays ; Le Japon.

Autant vous le dire tout de suite, tout son village était au courant de son voyage qu'il avait effectué en France.

Il s'en ventait, et il s'en ventait beaucoup !

Il racontait toutes les folles aventures, si on peut appeler ça des aventures, qu'il avait vécu en France à toutes les personnes qui avait le malheur de lui adresser la parole.

Evidemment, il ne s'était pas donné la peine de décrire son léger passage à l'hôpital, ni même le fait qu'il s'était endormi dans les poubelles.

Par contre il se donnait à cœur joie de critiquer les centaines de grèves qu'il avait affrontés pendant son séjour au pays des grenouilles.

En fait, pour faire simple il râlait.

Apparemment son petit séjour au pays des escargots l'avait un peu affecté.

C'est ainsi que la Légende de la France, pays natale des grèves, prit ses racines.

A cause de Papy Japon.

GrandPa avait rapporté beaucoup de photos, la tour Eiffel illuminée à minuit (où l'on pouvait apercevoir deux énergumènes se crêper le chignon si l'on observait assez bien), du Louvre, de l'Arc de Triomphe, de la Cathédrale de Notre-Dame de Paris, enfin bref il avait rempli le rôle du Japonais toujours cramponné à son appareil photo.

Mais maintenant que Papy Japon avait relevé ce défi, qui était de visiter la France, qu'allait-il faire ?

Après tout, il avait déjà visiter les autres pays, et même plusieurs fois pour certains ! D'ailleurs il se souviendra toujours de ce musée aux Etats-Unis dédié au Coca Cola !

C'est alors que plusieurs jours plus tard, il entendit parler d'un certain Mont St Michel, se trouvant en Bretagne tousse en Normandie.

Il avait également apprit pour les plages que pouvait offrir la Côte d'Azur, les Menhirs et les forêts à l'ambiance étrange que pouvait donner la Bretagne, les châteaux de la Loire Atlantique et tant d'autres.

PapiJapon venait de visiter Paris, pas la France, et il venait de s'en rendre compte.


Alfred Jones était de retour chez lui, aux States.

Sa maison, qui était décoré du drapeau des Etats-Unis D'Amérique, lui semblait calme.

Vraiment calme.

Pendant quelques semaines il avait du mal à s'y faire.

Ce changement d'atmosphère était vraiment bizarre, passer de Leader Gréviste version Américaine à Alfred Jones, l'ado qui regarde Malcolm chaque après-midi pour passer le temps, était extrêmement perturbant.

En fait, le brouhaha des grèves lui manquait, ça peut paraître bizarre pour certains mais pour lui ça sonnait comme une évidence.

Alors pendant quelques heures il pensait à ce que lui avait dit la Grenouille à l'hôpital.

Pourquoi ne pas faire des grèves ici, aux Etats-Unis ?

Mais à chaque fois que cette pensée lui effleurait l'esprit il trouvait toujours une excuse pour se dire que le français disais des trucs complètement absurdes qui ne méritaient pas d'être écoutés.

C'est vrai quoi ! Ce n'est pas parce que un vieux travesti lui avait donné des conseils qu'il était obligé de les appliquer ! Après tout, si une personne aussi banale que ce vieux Français avait eu l'idée de faire des grèves, mais version Américaine, pour attirer l'intention de son père, alors lui, aurait dû l'avoir depuis un demi-siècle !

Il avait du mal à ce faire à l'idée qu'une autre personne avait pu avoir une solution et pas lui.

Les premiers jours il se contenta donc de rester devant la télé, avec comme seule obligation de vider les placards.

Jusqu'à qu'il ai eut un « ras de bol » au bout de quelques semaines, et s'en alla dans la rue, brandissant le drapeau Américain en plein Washington en criant

« DÎTES-NON-AUX-LEGUMES-DÎTES-NON-AUX-LEGUMES ».

Pendant quelques minutes il semblait d'un fou sortant d'une embrouille de quartier avec ses bandages et de son bras complètement HS.

Mais bizarrement, il fut très vite rejoins par d'autres personnes.

Son charisme devait jouer, parce que je pense que qu'aucune personne saine d'esprit ne serait allé manifester avec Alfred.

Peu à peu, cette manifestation se transforma en une sorte de rassemblement, avec des baraques à frites et des barbecues par-ci, par-là.

C'était le genre de grève que Alfred avait décrit à Francis.

Quand son père avait apprit ce qu'il avait fait, il l'avait tout simplement enguirlandé, en même temps quel parent ne le ferait pas ?

Mais Alfred était heureux de cette réaction, car pour lui c'était une réaction normal dans la relation père/fils.

Certain appelleront ça du sadomasochisme, et... C'est vrai que ça c'en rapproche, mais Alfred était tout de même heureux, alors bon.

Avec le temps, son père comprendrait ce qu'il y a de génial dans les grèves Made in USA (La bouffe ! ), et puis de toute façon il ne pourrait pas résister longtemps à ses rassemblements, il raffolait des barbecues.


Arthur Kirkland était repartit d'où il était venu, c'est à dire le pays de la pluie ; l'Angleterre.

Il avait reprit son travail, il avait revu ses collègues, son patron...

Il travailla normalement pendant des semaines et des semaines.

De temps en temps il rendait visite à son voisin d'Outre Manche.

Après il reprenait son petit quotidien, d'ailleurs il avait même eu une prime !

Si Francis n'était pas cloué à son lit d'hôpital, il serait allé lui annoncé la nouvelle en le charriant et en lui lançant une pique du style « Tu fais des grèves pendant des mois et des mois, et tu n'as pas eu une seule augmentation et moi j'ai travaillé et travaillé et j'ai eu une augmentation ! » Mais étant donné l'état actuel des choses, il ne voulait pas dire quelque chose d'aussi mal placé.

Au bout d'un certain temps, les grèves lui manquait, le fait de ne plus pouvoir réprimander Magical Strike pour ses bêtises était quelque chose d'étrange.

Evidemment il avait déjà ressentit ça pendant la mini dépression de la Grenouille.

Ca lui manquait de ne pas voir ses petits rassemblements.

De temps à autre il pouvait constater des petites grèves et manifestations dans quelques coins de la France mais rien qui puisse affecté son travail, rien qui ne ressemblait aux grèves de Magical Strike.

Mais ce n'est pas comme si il se faisait réellement du soucis.

Il savait bien que, d'un moment à un autre, il pouvait entendre à travers un poste radio l'annonce d'une grève mené par Magical Strike.

Ce vieux Français adepte des grèves ne restait jamais bien longtemps inactifs.

Et il visait juste, quelques semaines plus tard une nouvelle grève frappa, très certainement une des plus grandes et des plus marquantes qu'est fait Magical Strike.


Francis s'était assoupi dans l'appartement qu'un de ses amis, qu'on va appeler Viktor, avait eu la gentillesse de lui prêter pendant qu'il était parti rejoindre sa grand-mère en Bulgarie.

Parce que n'oublions pas que l'appartement de Francis à un jolie petit trou au niveau du plafond.

Son ami était partit pendant un mois, les réparations seront très certainement faites d'ici là.

Toujours à moitié endormi, Francis se frotta légèrement les yeux et fit les 100 pas dans le salon. Ce qui n'était pas la chose des plus intelligentes à faire vu qu'il était en béquille.

Enfin si le bon sens était une qualité majeure de Francis Bonnefoy je pense que ça se serait su depuis bien longtemps.

Notre Français tournait autour de sa table, allait faire un tour dans la cuisine, une autre fois il allait faire un tour dans la chambre, il réfléchissait à tout et rien à la fois.

Il se demandais si il devait continuer à faire les grèves par exemple.

Après ce que lui avait dit ce Alfred, il n'était plus vraiment sûr que c'était pour le bien de tous.

Mais en même temps, il était certain que ses grèves magiques donnaient plus de sentiments positifs que des négatifs.

« -De toute façon, je ne peux rien faire avant des mois... Donc ces questions ne se posent pas vraiment pour l'instant... » Qu'il pensait.

Ses passe-temps se résumait à regarder la télé, lire le journal et boire du café.

Rien de bien palpitant en somme.

Cependant après quelques semaines d'ennuis, les JT parlaient de quelque chose qui lui était familier.

« Les Etats-Unis en proie à un des plus grands rassemblements non prévus » qu'ils semblaient tous répéter.

C'est alors qu'il vu cet Amerloque qui l'avait tant ennuyer pendant ses grèves.

Il eut un petit sourire.

Avant de penser que l'Américain était, lui aussi, complètement blessé par le combat qu'il avait livré. (un combat vachement épique ! Rappelons-le ! )

Certes il n'avait pas de pieds dans le plâtre mais il avait des blessures très certainement toutes aussi graves.

Pendant une demie-seconde Francis ressentit un peu de honte, comment pouvait-il laisser de vulgaires blessures prendre le dessus sur sa passion des grèves ?

Un jeunot d'à peine 19 piges était en train de hurler son amour pour les frites et les burgers pendant que lui était en train de se poser une multitude de questions.

Alors quelques jours plus tard, il revêtu sa plus belle des robes roses, s'arma de son haut-parleur Jeanne V.2, d'un drapeau rose et de quelques autres bricoles...


Antoine-Daniel (JE NOMME MES PERSONNAGES COMME JE VEUX 'KAY ? ) se rendait comme à son habitude à son boulot. Plus tôt qu'à la norme, étant donné qu'il avait une réunion de prévu juste avant son boulot.

Son lieu de travail ne se trouvant qu'à quelques mètres de sa résidence, il faisait chaque soir le même trajet.

Antoine-Daniel est un homme qui vit plus la nuit que le jour vu que son boulot est réceptionnaire de nuit. Il s'était habitué à ce train train quotidien depuis le temps.

Il salua ses dirigeants et quelques autres personnes dont les visages ne lui était pas familiers et prit place dans un siège donnant une vue sur la tour Eiffel.

Il déballa ses papiers, expliqua le fonctionnement de son poste et tout un autres tas de choses qu'ils jugeait plutôt inutiles.

Quand la nuit commença à tomber et que l'heure à laquelle il devrait quitter la réunion se rapprochait, quelque chose d'étrange se produisit.

Antoine-Daniel, petit Parisien réceptionnaire de nuit, était en train d'assister à quelque chose de vraiment inhabituel.

La tour Eiffel, sur laquelle il avait une vue imprenable semblait virer au rose.

Il pensa d'abord que c'était la fatigue qui devait lui jouer un mauvais tour mais plus il se frottait les yeux en espérant à chaque fois revoir cette bonne vieille tour de ferraille, plus la Tour Eiffel virait sur un rose encore plus rose.

Des feux d'artifices roses commençaient même à s'échapper de la tour.

Il était même tellement concentré sur la lueur rosâtre qu'il sursauta quand il entendit une voix ;

« - CITOYENS, CITOYENNES, JE VIENS DE VOIR QU'UNE NOUVELLE TAXE SUR LE VIN ETAIT EN VIGUEUR ! NOUS, FERVENTS BUVEURS DE VINS, NE POUVONT TOLERER CELA ! ALORS, C'EST POUR CELA QUE JE FAIS APPELLE A VOTRE BON SENS, AIDEZ MOI A CONTRER CETTE VILE TENTATIVE DU GOUVERNEMENT ! »

Il fallut quelques instants avant que les personnes identifies le personnage qui hurlait ses paroles dans son haut-parleur.

Mais une fois identifiée, il fût à peine écoulé quelques secondes, que la tour Eiffel Rosâtre se vu entourée d'une marre de personnes brandissant des drapeaux roses. (Bah ouais, nous les français nous baladons toujours dans la rue avec un drapeau rose dans la poche, au cas où il y aurait une grève surprise v'oyez ?)

« - Magical Strike est de retour ! Même avec une jambe dans le plâtre il arrive à nous faire des choses grandioses ! » Disait un passant qui était en train de filmer la scène.

« - Vive les grèves ! » Criait un autre.

Ce soir là, tous les Parisiens étaient rassemblés autour de la tour Eiffel Rose, il n'y avait même pas assez de place pour que tout ce beau monde tienne sur la place.

La circulation dans tout Paris fut perturbée,voire même stoppée à certains endroits.

On pouvait entendre des verres de vins qui s'entrechoquaient.

Des « A votre santé ! » qui résonnaient.

Au bout de quelques heures on aurait pu penser que le troupeau de personnes se serait dispersés mais il n'en fut rien.

C'était même l'effet inverse !

Des Bretons ont commencé à se ramener avec leurs galettes, leur billig, et leur cidre ! Des Lorrains ont rapportés leurs quiches ! Les Normands eux, se sont fait le plaisir de partager leur fromage ! Enfin bref, c'était le festival des clichés.

Francis avait faillit plusieurs fois tomber de son perchoir mais il n'en fut rien.

Il n'allait pas risquer de s'écraser une nouvelle fois n'est-ce pas ? Ahahahaha !

Si vous avez ri, vous êtes une personne sans coeur.

Vers la fin de soirée, l'Anglais s'était ramené.

Pas pour réprimander Francis, ni même pour le frapper.

Il s'était jeté sur lui et faisait, ce qu'il ressemblait, à un câlin.

Il était en train de réduire les côtes de Francis en bouillie mais à part ça tout allait plutôt bien.

Le gréviste comprenait pas trop le pourquoi du comment mais il se contenta de le consoler (parce que, oui, il pleurait.)

L'Anglais devait être heureux de revoir Magical Strike reprendre ses grèves mais en même temps il devait être trop fier pour lui avouer d'être heureux de le revoir sur pieds.

Enfin !

Deux verres de champagnes plus loin et tous les sanglots de notre Tuture s'étaient évanouit.

La soirée continua de plus belle, les bars étaient bondés, et les grèves semblaient être reparties pour durer encore longtemps.

La boucle est bouclé, les péripéties achevées, et cette histoire est maintenant terminée.


JE VOULAIS FINIR CETTE HISTOIRE SUR UNE RIME.

ET OUAIS.

Plaisir personnel.

Donc voilà.

L'épilogue est maintenant fini.

J'espère que ce chapitre un peu plus « calme » (même si vers la fin ça repart complètement en coui*le XD )

N'hésitez pas à laisser une dernière review sur ce dernier chapitre ! è^é9

Peut-être qu'il sera possible de faire quelques petits hors séries de temps en temps, pourquoi pas.

Je verrai bien =u=

C'est donc à 5:23 du matin que je finis ce chapitre ( sans compter les relectures pour minimiser les fautes d'orthographes, mais bon j'ai dû en laisser passer d'horribles donc désolée ! ;-;/ )

Merci d'avoir suivit jusqu'au bout et, PEUT-ÊTRE, à la prochaine fois °^°/

(Comme dirait Romano "C'trop émouvant putain de merde !" u.u)