Cette fic a passé les 100 reviews, merci à vous !
La plupart d'entre vous réclame la question de Tony. Vous l'aurez dans de chapitre ! Avant cela :
Atlante : Enfin quelqu'un qui pose la question ! Eh bien, une partie de la réponse dans ce chapitre !
Bones : *regarde par la fenêtre* Il fait le même temps chez moi, même si plusieurs centaines de kilomètres nous sépare. C'est cool internet ! Suspensante, heu... non, connais pas. ... coco : On va dire que la fin de ce chapitre ne te posera pas problème comme le précédent, hein ? ... Dororo : Je ne pense pas qu'on voit le Tibbs de la même manière. Moi c'est père/fils, je ne supporte pas le slash, mais tu peux en voir si tu veux. ... WJ : Qu'est-ce-que tu en sais d'abord ? ... lili : Intermessage : ce n'est pas inadmissible. C'est le Jeu. Je t'envoie plein d'ondes Tibbs de mon nuage. ... PBG : La balle est un problème ? Rappelle-moi de quel club tu fais partie ? ... pokilo : Crise d'AIPM ? Comment ça ? *s'insurge* Hé, il ne devait pas en donner le chapitre d'avant ! ... cdidoune : Je le pense aussi. ... Dil' : Non, tu ne m'ennuies pas avec ces questions ! Tu as trouvé ce que tu voulais au NCISMarket ? ... Lia : Donc, tu n'as pas vu les autres horreurs du chapitre ? Mais c'est une excellente nouvelle ! Bienvenue ! ... Furieuse : Exact ! Je n'y avais jamais pensé. Juste pour savoir, es-tu touchée par l'AIPM ? Parce que ça expliquerait certaines choses, le "Argh" notamment. ... Lune : Bienvenue alors ! Quand tu dis "on", tu entends qui ? Si ce n'est pas indiscret.
Encore merci à vous !
Ce chapitre manque de relecture, je l'avoue. Normalement, vous ne ferez pas de crise d'AIPM cette fois. Enfin, de là à dire que vous serez ravis de la fin...
Chapitre 10 - Il vous suffit d'attendre
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Maintenant
L'homme et l'agent se fixent en silence.
- Vous portez une grande responsabilité sur les épaules, reprend le ravisseur.
Il désigne les cinq autres joueurs.
- Il serait dont mieux de votre part que vous répondiez bien à la toute dernière question du Jeu, la vôtre.
Il laisse filer quelques secondes, puis :
- Regrettez-vous d'avoir menti ?
Avant
Il les regardait, amusé. Il avait l'air de celui qui sait à l'avance ce qu'il va se passer, un brin de suffisance en plus.
- Je ne vous ai pas dit combien il y a de manches, n'est-ce-pas ?
La question était purement rhétorique, une fois encore.
- Eh bien, le Jeu en compte sept. Il en reste donc deux, dont une consacrée à un bilan général. C'est vrai que sept c'est peu, mais je sais par expérience qu'en faire plus diminue considérablement le nombre de joueurs, ce qui ne m'intéresse pas.
Ils comprenaient parfaitement ce qu'il voulait dire.
- Alors reprenons.
Il arma son arme et la leva vers un des agents.
- Cher Timothy, acceptez-vous de répondre à la question de cette nouvelle manche ?
Il attendait une réponse, il devait la lui donner.
- Oui.
- Formidable !
L'annonce le réjouissait. Il aurait répondu « non » que cela n'aurait rien changé pourtant.
- Méritez-vous de diriger votre propre équipe ?
C'était une question tordue, encore. L'informaticien avait compris plus tôt dans le Jeu que c'était son moyen pour le faire mentir. Déstabiliser pour mieux tirer, tel était son crédo.
Diriger sa propre équipe ? Il aurait menti à dire qu'il n'y avait jamais pensé. Bien sûr que ça lui plairait, mais un jour, pas pour l'instant. À l'heure actuelle, il ne se sentait pas prêt à assumer ce rôle.
Le méritait-il ? Là était le problème. Il n'y avait jamais réfléchi. Maintenant qu'il était obligé d'y penser...
- Oui, répondit-il.
L'homme abaissa son arme.
- Vérité, dit-il.
Il le regarda intensément, sourit.
- Les joueurs comme vous sont rares. Cela change et c'est agréable. Un honnête homme est précieux.
Il releva le Sig et le pointa sur la jeune femme à ses côtés.
- Ziva, à vous.
Il prit le temps de la détailler, elle fit de même. Chacun cherchait à décrypter l'être qui lui faisait face. Leurs regards finirent par se rencontrer.
- Êtes-vous américaine ? demanda-t-il.
La surprise, comme chaque fois, était l'impact de la question sur elle.
- Comprendre cette demande est simple. Et trouver la réponse ?
Cette fois, elle avait vraiment envie de le descendre, plus qu'avant. Oui, elle était américaine, si on parlait du point de vue légal. Sa question ne s'attachait pas à ce seul point, mais également à ce qu'elle en pensait. Se considérait-elle de cette manière ? Là était vraiment la question.
- Quand je dis américaine, précisa-t-il, je parle des États-Unis d'Amérique, pas du continent. J'espère que vous l'aviez compris.
Ben voyons, elle devait être stupide aussi ! Il avait d'autres réflexionsde ce genre à faire ou elle pouvait chercher sa réponse ?
- Vous avez tout le temps que vous voulez, mais je conseille de vous dépêcher.
Ce dont elle avait besoin, c'était de silence.
Il regarda d'un air entendu les différents menteurs. Comme si elle pouvait oublier qu'elle était blessée.
- Oui, déclara-t-elle d'une voix claire.
- Vérité.
Il l'observait d'un air étonné.
- Je suppose que je dois vous féliciter. Je pensais sincèrement que vous mentiriez. J'avais tort.
Il haussa les épaules.
- Autant pour moi.
Il pointa Gibbs.
- Jethro, l'autre de nos honnêtes hommes. Allez-vous le rester ? Nous allons bientôt le savoir.
Il marqua un temps, ménageant le suspens comme il aimait le faire.
- Sacrifieriez-vous l'une des personnes présentes pour en sauver une autre, que se soit un proche comme eux ou un parfait inconnu ?
Dès qu'il aurait les mains libres, il lui ferait sa fête, il se le jurait.
- Vous connaissez la réponse, patron. Ne perdez pas de temps à imaginer toutes les façons possibles de me tuer. Cela ne servirait à rien.
Il lui sourit.
- Je vous expliquerai tout à l'heure pourquoi. Sinon, votre réponse ?
- Oui, grogna ledit patron.
- Vérité, vous n'hésiteriez pas, bien qu'il vous faille une excellente raison à cela.
Il changea de joueur.
- Abby, à nous. Que diriez-vous de parler de votre apparence ? Après tout, le reste est fait.
Il éloigna le col déboutonné de sa chemise blanche de sa peau.
- Je ne supporte pas que quelque chose m'enserre le cou. Je me demande comment vous faîtes pour supporter un collier à clou. Enfin... Diriez-vous de votre look gothique qu'il vous donne de l'importance ?
Elle se mordit la lèvre, hésita.
- Oui, souffla-t-elle
Il soupira.
- Mensonge.
Il appuya sur la gâchette. Comme la fois précédente, Tony étendit son bras pour retenir sa compagne et éviter qu'elle ne franchisse la marge des cinq centimètres. La balle avait traversé son bras gauche, comme pour Ziva.
- Vous avez un vrai chevalier servant, commenta le tireur. Vous savez, je pensais vraiment qu'après votre mensonge de tout à l'heure, vous auriez répondu juste. J'ai l'impression que vous avez inversé les réponses à donner aux questions.
Il pointa Tony de son arme.
- Sieur DiNozzo, restons dans la chevalerie et ses valeurs qu'il est de notoriété commune que vous ne respectez guère. Vous n'êtes plus un Don Juan, mais nous allons parler de cette époque pas si lointaine où vous collectionniez les aventures d'un soir. Cela me permettra d'apporter une légère touche d'humour à ce Jeu.
L'agent doutait rire de la question qui allait suivre.
- Si vous saviez étant enfant que vous en arriveriez là, vous seriez-vous fait moine ?
Maintenant
- Avant que votre agent donne sa réponse, je crois que je vous dois une explication, Gibbs, sur le pourquoi il ne sert à rien d'imaginer comment me tuer. La raison en est simple, parce que je vais mourir.
Incrédulité des membres du NCIS. Il savoure son effet.
- Vous avez bien compris, je vais mourir. Une saleté dans mon corps m'a condamné. Il ne me reste plus que quelques semaines à vivre. Alors vous voyez, il suffit d'attendre si vous voulez me voir mourir.
Je prépare mon sac pour disparaître quelque part en antarctique ou ce chapitre n'était pas si désespérant que ça ?
Je sais, avec le coup de moine, je suis totalement partie en vrille. On se refait pas.
Pour les réponses aux questions, ce sera des mots de trois lettres, avouez que ça vous aide !
