Chapitre 9
Protéger à tout prix
ou
Comment l'auteure invente des créature avec des noms nuls
James Potter avait toujours eu un bon instinct.
Dès tout petit, son instinct l'avait guidé et ne l'avait jamais trompé.
Il sentait quand une catastrophe allait se produire. Ou encore, quand il allait se mettre dans une superbe bouse de dragon.
Ce qui ne l'empêchait pas d'y plongé avec enthousiasme le moment venu.
Ça ne serait pas drôle sinon après tout!
Mais, il s'en sortait toujours et devinez grâce à quoi?
Son instinct, voilà se n'est pas très compliqué!
Bref, James Potter avait une confiance aveugle envers son instinct. Après tout, on ne change pas une équipe qui gagne!
Or, en ce moment son instinct lui dictait de drôle de choses.
La moins étrange était de faire confiance aux nouveaux.
La plus étrange était de vouloir parlé à Harry comme à un enfant, le protégé et le serré dans ses bras. Jusque là c'était normal, tous le monde en avait envie. Mais, le hic était qu'il désirait lui parlé seul à seul alors qu'ils étaient que tout les deux, en privé. Comme s'il y avait quelqu'un d'autre!
James avait essayé les sors de détection mais personne ne les espionnaient ou alors, il était très doué.
C'était une sensation étrange et très désagréable.
James eu la réponse deux semaines plus tard. Un dimanche matin brumeux.
Une attaque avait eu lieu la vieille sur le chemin de traverse. On y a dénombré 15 morts et 30 blessés dont 50% d'enfants qui assistaient à un spectacle donné en l'honneur du ministère selon la Gazette du sorcier.
Cela devenait de plus en plus fréquent, les autorités faisaient pourtant de leurs mieux contre le nouveau mage noir apparut depuis peu:
Volderon?
Voldemorde?
Vordemort?
Ou Voldecon, ça lui allait bien après tout.
Ah oui, Voldemort! Celui dont le nom ne doit pas être prononcé pour une raison obscure qui devait sûrement être la peur. C'était idiot mais bon...
Donc, en ce dimanche matin plutôt sombre Harry Hide était introuvable. Et, pour une raison mystérieuse il avait quitté le dortoir en plein milieu de la nuit juste après l'attaque.
Personne ne l'avait vu depuis et ses amis semblaient s'inquiéter énormément, pâles comme à leur arrivée le sang en moins.
Ce fut aux alentours de minuit, alors que James maraudait tranquillement, qu'Harry fût retrouver dans une salle désaffectée des cachots qui ressemblait plus à un placard qu'une pièce.
Il avait les yeux rouges, bouffis montrant qu'il avait pleuré. Il était recroquevillé et tenait contre son coeur se qui semblait être une petite fille.
" Harry?"
La petite fille se redressa immédiatement, sur ses gardes.
" Marie, c'est bon il est gentil, je le jure, l'apaisa le brun. C'est James, tu sais je t'en ai parlé."
La gamine acquiesça et sembla se détendre.
Elle ressemblait énormément à Harry: les mêmes yeux et cheveux. Seule la forme de son visage était différente. Elle devait avoir six ans était très fine. Elle paraissait aussi fragile que son frère avec sa petite robe blanche à bretelle et ses grands yeux innocents.
Adorable. On aurait dit un ange, pas une humaine.
" Qui es tu? Ou plutôt, qu'est ce que tu es.
- Je suis Marie. Je suis se qu'on appelle une fleur de coeur.
- Une quoi?
- Une fleur de coeur, répéta-t-elle.
- Qu'est ce que c'est?
- Un être né de la souffrance d'un autre et de l'amour de quelqu'un pour ce même être. Je me dois de le réconforter dans les moments difficiles, lui donner courage, chaleur humaine et le protéger dans les combats. Or, je peux apparaître que lorsque cette personne possède une coeur pur. Cela répond à ta question?
- Euu oui, la gamine parlait comme une adulte, c'était déroutant. Donc, si je comprends bien tu es la fleur de coeur de Harry et, à en croire ses yeux tu es apparue pour le réconforté.
- Oui. Mais je peux apparaître qu'une fois par mois, pendant un temps donné. Sinon, je disparaîtrais de la vie d'Harry. Nos règles son strictes, s'expliqua-t-elle . Promets moi prends soins de lui, quand je ne serait pas là. Je compte sur toi, tu as l'air d'être quelqu'un de confiance. Je dois de partir. Au revoir, James."
Elle parlait vite, enchainant les mots sans vraiment de logique.
Elle devait être pressée. Du ménage à faire peut-être...
N'attendant pas sa réponse, la petite fille s'approcha de Harry, lui déposa un baiser sur le front, lui murmura quelque chose et disparue.
Un long silence s'en suivit. James espérant qu'Harry brise le silence.
En vain.
"Harry si tu ne veux pas en parler, allons au moins nous couché. Il est tard, il fait froid demain nous avons cours. Tu ne voudrais pas retourné à l'infirmerie quant même? En plus, tous le monde s'est énormément inquiété aujourd'hui, te voir les rassureraient énormément."
Harry pris la main que James lui tendait. Et s'effondra.
De gros sanglots s'échappèrent du corps à terre. James le pris dans ses bras.
"Je compte sur toi."
Ce fut à ce moment que James se promis de protégé le garçon.
Peu importe le prix à payer.
"Je suis désolé.
-Pourquoi es tu désolé bonhomme?
- Je.. je vous ai inquiété, James rigola doucement.
- Tu es pardonné, dit moi plutôt pourquoi tu pleures.
- Il tue tout le monde, Il va recommencé. Pour l'instant c'est une dizaine de personnes inconnues. Mais... Il va s'en prendre à ceux que je fréquente puis, Il va tué tout le monde. La Terre sera que sang et poussière. C'est de ma faute... pardon. C'est trop tôt. C'est parce qu'Il a sentit que je suis vivant, que je détient Le Livre, la menace de ma baguette. Je suis désolé, pardon.
- Si tu parles de l'attaque d'hier, rien n'est de ta faute c'est celle du taré qui ne comprends rien à la vie. Rien n'est de ta faute, je te le promet. Tu as 16 ans mais tout le monde te considère comme un petit garçon. Profites-en. Ce mage noir à tué ton enfance, pas besoin d'être un géni pour le deviné. Même Peter, Crabe et son ami dont je ne sait plus le nom Goile ou un truc comme ça l'ont devinés! Tu as la chance d'être ici alors vit , bonhomme. Hogwarts sera ta famille, ta maison. Je le jure. Rien n'est de ta faute. Dors. Rien est de ta faute.
- Qu'est ce que tu en sait? Qui te dit que j'y suis pour rien?
- Mon instinct me trompe jamais et encore moins le flaire de Mumus! Même Lily le dit, c'est te dire! Euuuu ne dis pas à Rémus que je l'ai appelé comme ça...
- Promis, sourit Harry.
- Aller dors bonhomme.
-B'nne nuit.
- Fait de beaux rêves, trop tard le garçon dormait à point fermé."
James le souleva. Il était trop loin pour aller jusqu'aux dortoirs. Harry étaient un poids plume certes mais, le maraudeur était fatigué.
Où aller alors?
James sourit.
Il savait.
Bon, il allait devoir dormir avec Harry mais cela ne gênait pas. Peut-être que le garçon serait justement rassuré par sa présence...
Et en effet, cette nuit là, dans les bras de son futur père, Harry dormis d'un sommeil calme et doux.
Enfin.
Note de l'auteure:
Désolé pour ce chapitre plutôt court. J'ai supprimé le chapitre original sans le faire exprès .
Au départ ce chapitre était prévue une semaine plus tôt... Et oui c'est les vacances! Et comme je pars demain j'ai pas le choix: je dois publié!
J'espère que vous n'êtes pas trop déçus en tout cas moi, je le suis ce chapitre est baclé je trouve. Ce qui est à moitié vrais cela dit...
Désolé pour les fautes.
Et surtout: merci pour tout.
Biz
