Mémoires de Sirius Orion Black


Bonjour les gens ! Comment allez-vous ? Notez que je ne suis pas en retard, une semaine (même un peu moins) tout pile après le chapitre précédant !

On applaudit bien fort la reine des poulpes. Et surtout mon ordinateur, qui refuse totalement de me laisser regarder les séries plus de trois minutes d'affiler. Alors en attendant qu'il charge les trois minutes suivantes, je suis bien forcée d'écrire ^^

Voilà, j'arrête le récit de ma vie, et je vous laisse lire !


Cher journal, c'est louche.

Je parle de Remus, bien entendu. Je suis allé lui demander s'il parlait de moi dans son journal, rapport à ce que j'avais écrit hier. Et je ne sais pas pourquoi, il commencé à paniquer. Il est devenu tout blanc, tout rouge, puis de nouveau tout blanc. Après, il m'a demandé si j'avais lu ses mémoires.

J'ai dit que non, mais qu'il n'avait pas à s'inquiéter parce que je n'allais pas tarder à me mettre sérieusement en quête de ces cahiers dont il s'occupait plus que de moi.

Il a secoué la tête en disant qu'il m'autorisait à faire absolument toutes les bêtises que je voulais, à condition que je ne touche pas ses journaux.

Je saurai m'en souvenir. Enfin, du début de la phrase, essentiellement.

Ensuite, je lui ai fait remarquer qu'il n'avait pas répondu à ma question. Il n'a pas changé de couleur autant que la première fois, mais la nuance de rouge qui éclairait ses joues était tout à fait charmante.

Il faut que je fasse attention, si James tombe là-dessus, je vais encore avoir droit à ses sous-entendus à deux balles, ça m'apprendra à écrire sans réfléchir.

Je crois bien qu'il va falloir que je demande à mon loup de me passer un ou deux trucs pour faire chanter Prongs.

Bref. Moony a fini par me répondre que oui, il parlait de moi, mais juste de temps en temps, parce que de toute façon, comme je passais mes journées à lui coller aux basques, il n'avait pas trop le choix.

Bon, ça m'a un peu vexé, mais je suis content. Dans tout ce qu'écrit Remus, je sais maintenant qu'il y a au moins quelques passages qui méritent d'être lus. Mais du coup, je veux encore plus lire son journal, histoire de vérifier qu'il ne dit que des choses élogieuses sur moi.

Et puis, je suis curieux de savoir ce qu'il peut bien raconter à mon sujet. Il doit certainement glorifier mon génie, ma force, ma beauté, mon intelligence…

Danger, James à l'horizon ! Et j'ai même pas fini ma page, zut. Je reviendrai plus tard.


J'ai bien fait de suivre James, pour une fois, son idée était excellente ! Digne des miennes. J'ai une bonne influence sur lui.

Cette fois, nous ne nous sommes pas attaqués à Servillus. Ni même aux Serpentards. Nous avons débuté dans un domaine inexploré : les Serdaigles. Bah oui, il faut varier les plaisirs.

L'idée de départ était de rendre toutes les pages de leurs livres vierges. (Une certaine demoiselle rousse dont je ne citerai pas le nom avait visiblement agacé Prongs au sujet de l'utilité de la lecture. Mon cher camarade s'est donc vengé sur les bouquins.) Sauf que ça a un peu… non, pas raté, on va dire que le sortilège n'a pas fonctionné comme on avait prévu. En vérité, il a donné un résultat encore plus intéressant : le contenu des bouquins a changé de livre. C'était vraiment amusant de voir ces prudes petits Serdaigles qui, ouvrant un innocent livre de botanique, tombaient sur l'intégral du Kâma-Sûtra ou autres joyeusetés qui écorchaient leur chastes yeux.

On s'est vraiment amusés à les regarder s'affoler, le meilleur moment a sans doute été celui où Mme Pince s'est évanouie dans un hurlement suraigu en découvrant ce qui était arrivé à ses chers bouquins.

Mais ce n'ait pas ce que j'ai le plus aimé dans la blague. Non, le mieux, c'est que ça m'a donné une idée formidable. Vraiment extra. Je savais que j'étais un génie.

Ne t'inquiète pas cher journal, comme j'ai pitié de toi (et qu'il me reste encore quelques lignes à remplir), je vais t'expliquer mon Plan :

Je vais un peu modifier le sortilège qu'on a mis au point avec James, de façon à ce que le contenu du journal de Remus se retrouve dans un livre quelconque. Que je pourrais lire sans que le papier ne me hurle dans les oreilles et que mon Moony ne rapplique dans la seconde. Et en plus, je tiens ma promesse de ne pas toucher son journal, ce qui me donne le droit de faire toutes les bêtises que je veux avec la bénédiction de notre cher préfet.

Une pierre, deux coups, ne suis-je pas formidable ?

Je vais me mettre au travail de ce pas ! Mais il faut que personne ne soit au courant. Surtout pas Moony, je suis encore trop jeune pour mourir Et puis, ce serait vraiment une trop grande perte pour l'humanité, si jamais je venais à disparaitre.

Ce problème étant presque réglé, il faut maintenant que je réfléchisse à un moyen simple et efficace pour rayer Servillus de la surface de la Terre. Ou plus simplement de l'entourage immédiat de mon loup.

Et tu sais quoi ? J'ai une dernière excellente nouvelle : je viens de terminer ma page. Formidable non ? Allez, je t'autorise à m'applaudir. Il y a des journées qui valent vraiment la peine d'être vécues

Le résultat de mon investigation dans le journal moonyesque demain !

Triomphalement, comme toujours votre :

Sirius O. Black


Tamtadam ! Pour toutes celles qui me harcèlent afin de savoir quand je vais enfin me décider à vous mettre un extrait du journal de Remus et bien… c'est pour le prochain chapitre ! (qui devrait d'ailleurs être un peu plus long que les autres, mais je me connais, et préfère donc ne rien vous promettre)

Voili-voilou ! Sachez également que je suis toujours heureuse de recevoir une review, quelque soit son contenu ! Merci à toutes celles qui en laissent. Je vous aime fort ! Les autres, n'hésitez pas!

La reine des poulpes vous salue !