Chapitre 9 : RETIRE TES SALES PATTES DE LA.

Heeeeey !

Désolé, j'ai deux petits jours de retard :(. Comment se passent vos vacances ? Perso, bien. J'ai commencé "Once upon a time" et c'est parfois neuneu mais certains personnages sauvent le truc (Rumpel', si tu m'entends...)

Voilà donc un chapitre que je me suis éclatée à écrire, dans le prochain : son retour à Poudlard !

Dans ce chapitre, le nom du chaton :3

Réponses aux reviews :

AnaaChloo :

Héhé, il y a un peu d'Idiot, mais j'ai dû le changé à la sauce sorcière... Tu verras ;)

ReimaChan :

Harry et Ron ne s'attendaient pas à ce qu'Elizabeth les apprécie à ce point, ils se rattraperont l'année prochaine je te le garantis !

aliena wyvern :

Merci !

fh-seere :

Le chat aurait pu être choisi, je dois avouer que j'y ai pensé ! Merci pour tes compliments, les fans de Johnlock ont du avoir quelques petits sourires niais en effet ;)

Mana 2702 :

Ooooh Bilbon c'est cool aussi ! Le mien c'est "Gideon" B)

P.L John :

Idiot en fera parti et Loki est pas mal non plus ! En effet, Hermione pourrait t'en offrir un. Mais, le Mycbeth pourrait être sympa aussi mais on les verrait pas souvent et ça me chagrine un peu :(. LA BLAGUE SUR LES CHANCES OH MON DIEU. Pour le coup je me suis fais rire xD. En effet, le chaton ne s'appellera pas Sherlock (elle tient quand même à la vie notre El'!)

Ilfa :

J'avais assez bien aimé ce chapitre. Vu qu'Elizabeth est chez son père depuis plus longtemps que dans La fille du colocataire, j'ai pu me permettre quelques folies ! ;)

JaneMoriarty :

Je t'imagine tellement bien entrain de faire le public :'). L'idée me fait trop rire ! Neville il pète le swagg wsh. Et Olivier bah.. Les Gryffondors manquent de subtilité.. Klervie c'est super joli bordel. Mais Elizabeth elle veut un nom ridicule, pas beau !

Malya :

Merci !

Alioth :

CHAT MALLOW. PUTAIN J AI CRACHE MON EAU. C EST DU GENIE OMG. Ouep, je m'en suis inspirée ! En fait, avant je faisais des "questions aux personnages", (ce que je ferai plutôt en fin d'histoire désormais) et j'en ai découlé les remarques des persos !

Savang :

Voici la suite !

Disclaimer :

Je ne possède qu'Elizabeth et Voldy (le chat, hein, pas le mec cruel..)


J'ai très rapidement repris mes marques à Baker Street. Le matin, je me lève assez tôt pour croiser Sherlock et échanger des grognements avec lui, durant la journée j'ai une discussion digne de ce nom avec Miss Hudson, le soir je fais un débrief à mon père. Maintenant, entre ces occupations, je m'occupe du chat.

J'ai très hésité pour le nom. Vu que je l'amène à Poudlard, j'ai dû trouver un nom qui laisse perplexe un maximum de personne. C'est pour cette raison que je l'ai appelé « Voldy ». Comme Sherlock l'appelle Idiot, ce débile de chat répond aux deux noms.

Aujourd'hui, on est le 31 décembre. J'aime bien la nouvelle année. C'est très utopique mais l'idée de pouvoir recommencer un an en mieux me séduit énormément. Mon père est parti, Sherlock l'a suivi quelques minutes plus tard. J'ai envoyé Miss Hudson faire un tour dans une épicerie près du chemin de traverse. Avec un peu de chance, elle va croiser Ollivander et se marier avec.

Misérablement, je me tire de mon lit et vais jouer avec Voldy. Je lui lance un bouchon de vin qu'ils ont but pour Noël. Pour le nouvel an, on ne fait rien de particulier. Je vais peut-être appeler Mycroft si je m'ennuie et le supplier de venir.

On frappe à la porte. La dernière fois que j'ai ouvert à quelqu'un alors que j'étais seule j'ai eu la plus belle surprise de ma vie.

C'est donc naturellement que je descends gaiement. J'ouvre la porte face à trois hommes en costumes noirs à l'air patibulaire.

- Salut. Je peux vous aider ?

Celui qui a l'air d'être le chef s'avance, me gifle violemment au point que je vois des étoiles. J'en tombe. J'essaye de me redresser mais il me tire par les cheveux, me traînant par les escaliers.

- Lâchez-moi ! Rah… ! Bande de sombre crétin ! Vous allez me le..Aïe !

Je me crispe et évite de hurler ma douleur. Ce serait humiliant. Alors je serre les dents, me mordant la lèvre à sang.

Ils arrivent à l'étage, l'un d'entre eux tire une chaise et l'autre m'y installe de force. Les larmes aux yeux, j'ignore le regard du « leader ».

- Une gamine de onze ans à trois. Waouw, faites payer votre courage les mecs, je ricane bravement.

Une seconde gifle égalise le score.

- Bon écoute moi bien, siffle-t-il en s'accroupissant pour me regarder dans les yeux. Où est le téléphone d'Adler ?

Dans le fion d'Hagrid, sombre crétin.

- Je ne sais pas, je murmure en essuyant mes larmes. Je ne connais pas Adler, j-je…

- Je vais le répéter, une seule fois, dit-il d'une voix douce.

Mais c'est le même ton que Rogue quand il voit la potion de Neville. C'est un ton doucereux qui t'avertit que la punition va tomber, bientôt. Je déglutis et regarde l'homme.

- Où est le téléphone d'Adler ?

- Aucune idée, je ne sais rien. Rien du tout, s'il-vous-plaît…

Ziou le courage des Gryffondors dont Rogue adore se moquer a foutu le camp. Je suis une gamine apeurée ayant encore plus peur pour sa vie que lors de son face à face avec le troll.

- Nous allons attendre Monsieur Holmes ici, susurre le chef.

J'hoche la tête en reniflant bruyamment. Voldy arrive et se frotte contre mes jambes en ronronnant. J'évite de croiser leurs regards amusés et fixe les trous dans le mur avec une étrange fascination. Quand j'entends des pas dans l'escalier, je déglutis.

Avec un peu de chance, ce n'est ni mon père ni Mycroft. J'ai de la chance, Sherlock entre, le regard dure et haineux.

- Sherlock…, je renifle.

- Les larmes n'ont jamais dévié la trajectoire d'une balle, Elizabeth, me dit-il d'une voix basse en se baissant pour voir où suis-je blessée.

Il passe sa main sur ma joue, ça picote. Quand il retire ses doigts, je peux voir un peu de sang. Sherlock se redresse et sourit froidement au « Man in black ».

Après un espèce de tour de passe-passe astucieux où il a fait en sorte que les deux acolytes foutent le camp et que le mec viennent le fouiller, il change la donne et l'homme qui m'a agressé se trouve au sol.

Je me lève, contourne l'homme et fonce dans les bras de Sherlock qui tapote misérablement mon crâne. Je ferme les yeux.

- Allez, du calme. John arrive.

Je me recule, respirant bruyamment et vais m'assoir sur le canapé. Sherlock installe l'homme sur la chaise où j'étais quelques secondes auparavant, le scotch littéralement parlant puis pointe son arme sur lui.

Je prends mon visage entre mes mains. Je suis heureuse que mes « amis » ne puissent pas voir à quel point je suis ridicule. Mon père entre.

- She…Elizabeth, tout va bien ?

Je lui souris, sarcastique.

- Magnifique. Je me sens très bien.

- Viens, souffle-t-il. Je vais désinfecter tes…

- Ouais.

Je me lève, évite adroitement le câlin que mon père menace de me faire puis m'arrête sur le pas de la porte.

- Elizabeth ?

Je me tourne lentement, contourne mon géniteur et m'avance, poings serrés, vers le mec du FBI, la CIA, ou que sais-je. Je lui enfonce mon poing dans le nez puis recule, froidement.

- Attaquer une gamine de onze ans ? Quel courage.

- Viens, fait mon père en me tirant en arrière.

Etonnamment, j'obéis et descends avec lui chez Miss Hudson. Il désinfecte ma blessure, lèvres pincées.

- J'aurais dû te laisser à Poudlard, murmure-t-il.

- Noël est une fête familiale, je rétorque. J'aime bien Neville et Hermione mais je voulais vous voir, vous m'avez manqué.

- Tu as vu dans quel état est ton visage ? Tu t'es débattue ?

Je le fixe, fronçant les sourcils.

- Bien sûr que oui, il faut bien explication à mon affectation à Gryffondor.

Il sourit doucement. On entend un bruit sourd en direction des poubelles et je vais à la fenêtre avant d'apercevoir le gars qui m'a frappé au milieu de celles-ci.

- Qu'est-ce que Sherlock a fait ?

- À mon avis on ne veut pas savoir, grimace mon père.

- Moi je veux, je réplique.

On entend des pas dans l'escalier et Sherlock attrape l'homme puis le traîne pour le remonter. Je fronce les sourcils et malgré l'interdiction de mon père, je me poste devant Sherlock.

- Tu comptes le refaire tomber ? j'interroge avec curiosité.

Sherlock me daigne d'un étrange regard et hausse les épaules.

- Je m'ennuie.

Je souris : mes fesses, oui. Tu es en colère. Je le laisse passer. La main de mon père se pose sur mon épaule.

- Viens boire un peu de thé.

J'hoche la tête et m'assois à table. Il me sert une tasse de thé bien chaude. Je ferme les yeux et la boit lentement. Le Yard arrive, Greg vient prendre de mes nouvelles puis embarque l'homme. Un peu plus tard, c'est Miss Hudson qui revient, elle me sert dans ses bras et je n'ai même pas l'envie de la repousser.

Sherlock s'assoit en face de moi, yeux plissés, buvant son propre thé.

Je vais rapidement me coucher, vivement la nouvelle année. Je frôle l'éraflure que j'ai sur la joue et croise les doigts pour qu'elle disparaisse avant mon retour à Poudlard.

Quand je me réveille, le lendemain, j'entends des voix dans le salon. Je les rejoins, encore à moitié endormie et me crispe en voyant une femme avec Sherlock et mon père.

Elle se tourne vers moi, un sourcil parfaitement épilé se levant en me voyant.

- Serais-tu la fille du docteur Watson ?

Ce que je peux détester que les adultes tutoient les enfants, mais alors quand on me tutoie moi aujourd'hui : préadolescente, c'est pire. Je serre les dents et sors un yaourt du frigo avant de lui faire face.

- Je ne sais pas trop, je suppose qu'en tant que fille il m'aurait prévenu qu'on s'était transformé en hospice pour SDF.

Mon père me regarde et se lève, offrant un sourire d'excuse à l'autre débile.

- Elizabeth, je dois te dire quelque chose.

Je ne prends pas le temps de négocier et vais dans le couloir avec lui. Il pose sa main sur mon épaule, s'abaissant légèrement.

- C'est Irène Adler.

- Elle était morte, je réponds sobrement.

- Elle ne l'est plus.

- C'est cool. Ma mère aussi peut faire ça ?

J'ai posé la question pour l'embarrasser. Ça a plutôt bien marché.

- Ne pose pas de questions idiotes, soupire-t-il.

- Bref, combien de temps reste-t-elle ?

- Aucune idée.

Je le fixe, froidement et attends qu'il me donne une explication. Quand je m'en rends compte qu'il n'y en a aucune, j'hoche la tête.

- Bien.

Je m'approche de lui et embrasse sa joue en me blottissant brièvement dans ses bras. Surpris, il me regarde avec interrogation.

- Je vais passer le reste des vacances chez Mycroft, on se voit en juillet, Papa.

Je retourne dans ma chambre et commence à refaire ma malle, glissant quelques vêtements moldus en plus, un maximum. Évidemment, la réponse de mon père ne se fait pas attendre : il pénètre dans ma chambre, encore sous le choc.

- Pardon ? Mais tu ne peux pas faire ça !

- Bien sûr que si, je souris froidement. Je vais aller chez Mycroft, s'il ne veut pas j'ai l'adresse de Neville et Hermione.

Ou je pourrais aller chez Olivier, je verrai en chemin. Je termine de faire ma valise et glisse Voldy dans mon sac à dos délicatement avant de me tourner vers mon père.

- Tu n'as qu'à proposer à Irène de prendre ma chambre, je souris toujours aussi glaciale.

- Elizabeth ! C'est hors de question !

- Si tu refuses, je contacte Poudlard et je demande à ne plus retourner à Baker Street des vacances, je propose d'une voix extrêmement calme.

Trop calme, comme dans le film de Clint Eastwood.

J'évite de montrer que je bluffe.

Ça fait fléchir mon père, je passe devant lui et ne prend même pas la peine de saluer Sherlock qui est trop hypnotisée par sa prostituée. Cette dernière me remarque et me sourit, amusée. Elle semble heureuse d'avoir gagné.

J'incline la tête en signe de défaite et traîne ma malle dans les escaliers le plus bruyamment possible, juste pour le fun. Le seul bémol, c'est que je ne peux pas dire au-revoir à Miss Hudson et Lestrade. Ça c'est con.

J'appelle un taxi et entre dans celui-ci en comptant mes livres, j'ai largement assez pour pouvoir payer le voyage avec la valise. Je paye le voyage à cet escroc qui a fait un détour de malade. Je débarque chez le gouvernement britannique et vais lui demander l'asile politique.

Après une petite dizaine de minutes d'explication, il accepte et je peux lui donner son cadeau. Légèrement gêné, il le prend. En voyant ce que c'est, il me lance un regard remplis de dédain et de supériorité.

Je me contente de lui sourire, goguenarde. Il m'envoie me coucher. Je m'endors avec la certitude qu'Hermione va croire que mon père biologique m'a abandonné en me rencontrant. C'est quand je me réveille en sursaut au milieu de la nuit que le manque paternel se fait ressentir plus violemment que jamais.

Je fond littéralement en larmes et étouffe mes sanglots dans mon oreiller en sachant pertinemment que Mycroft m'entend. Mon abruti de père aura été champion ces vacances. Je dois avouer que je lui en veux presque autant que je m'en veux à moi d'avoir été désagréable.

Je m'endors très rapidement.

Les vacances chez Mycroft se sont assez bien déroulées, j'ai parfois discuté avec lui ministère magique et moldu, on a joué aux échecs. Il m'aime bien Mycroft, je ne traîne pas dans ses pattes mais je l'apprécie quand même.

Je suppose que les relations entre Sherlock et lui sont beaucoup trop complexes pour que j'essaye d'y remédier. Pourtant, parfois, Mycroft me rappelle Percy. Et Perceval adore Ron et les jumeaux, il ne les comprend pas. Et Ron et les jumeaux ne le comprennent pas. C'est certainement un simple problème d'incompréhension.

Tout compte fait, il est d'accord de me déposer à la gare mais je suis prête à parier Voldy que mon père y sera également. Juste pour l'ennuyer, je vais lui prouver que

J'ai des amis.

Ils m'apprécient.

Et je ferais un câlin à Dubois, juste pour l'emmerder.


Reviews des personnages :

SH : CHEZ MYCROFT TU TE MOQUES DE MOI

HP : TU AS APPELLE TON CHAT VOLDY C EST UNE BLAGUE

EW : Calmos.

MH : Jaloux, très cher frère ?

SH : Non. Simplement le peu d'estime que j'avais d'Elizabeth est partis en fumé.

EW : En parlant de fumé...

SH : TAIS TOI.

AP : Sinon, quel est ton problème avec le nom du chat ?

HP : Voldy ?!

EW : Il sait lire, merci Merlin !

SR : Quel miracle.

AP : Y'a des incrustes, wsh...

JW : REVIENS TOUT DE SUITE A LA MAISON SOMBRE IDIOTE.

EW : Tu penses qu'en m'insultant ça ira mieux ?

JW : ..

SH : Idiot.

AP : Tu la défends ? Aww.

EW : Je remarque que je me fais battre dans ce chapitre et personne n'en a rien à fo-

JW : Donc vous savez comme ça se passe : si vous voulez tuer l'auteur à cause de ce nom ridicule, c'est en review que ça se passe.

AP : Love.