De l'intérêt de la prévention anti-addiction

Alors je vous avais dit "nan, là ça va pâ l'faire, voyez. J'ai des exams, tout çà... alors le prochain chapitre c'est à la saint-glin,glin. Et me voilà à une semaine de mon concours à poster un nouveau chapitre alors que j'ai encore 7 pages de textes à apprendre ! D'accord, j'aurai pu attendre une semaine de plus et écrire mes chapitre tanquillement les doigts dans l'nez (super pratique pour taper à l'ordi) mais voilà : j'en rêve la nuit maintenant ! Donc je me suis dit "tans pis pour toi, ma vieille, tu l'écrit et tu le poste ce chapitre". Et donc me revoilà avec des persos plus...perso que jamais (désolé Grande et Magnificent Mme Rowling, mais là j'en fais vraiment n'importe quoi). Vous allez-être ravi(e)s les filles (je sais j'oublie toujours qu'il y a un voire deux gars qui se balade(nt) ici) - que disais-je avant de digresser encore une fois ? Ah oui - Vous allez être ravie, il y a enfin des révélations sur le passé de nos amis draymioniens (dites le dix fois très vite, juste pour rire).

Tout ça pour dire qu'on ne m'y reprendra plus à dire qu'on ne m'y reprendra plus (? prrrr !), je suis de toute évidence trop atteinte pour pouvoir interrompre cette histoire.

Pour celles/ceux (oui, je sais, je sais) qui ont tenu jusqu'au bout de ce blabla aussi inutile qu'habituel je souhaite une bonne lecture. Pour les autres... et ben on s'en fiche vu que de toute façon, ils ne lisent pas ces lignes. Ah donc :

Bonne lecture

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Hermione sortit et Narcissa referma la porte derrière elle. La jeune femme regarda à droite, puis à gauche. D'un côté comme de l'autre s'étirait un couloir interminable recouvert d'un tapis central bordeau. Elle allait choisir un coté au hasard quand un elfe de maison se matérialisa devant elle. Il s'inclina presque jusqu'à terre – vu la taille des elfes de maison ce n'est pas un bien grand exploit – et s'adressa à elle, le nez toujours dans le tapis.
- Si Madame voudrait accepter de me suivre. Monsieur Draco a demandé à Wonky de conduira Madame Hermione à lui dès qu'elle serait disponible, et Wonky se fera un plaisir de remplir cette mission.
- Bien volontiers, Wonky.
L'elfe se redressa, les yeux brillants de gratitude. Il se fendit d'un sourire qui dévoila bien plus de sa dentition qu'Hermione n'aurait voulu en voir et se mit à trotter allégrement dans les couloirs. Il marchèrent ainsi pendant deux bonnes minutes tournant tantôt à droite tantôt à gauche, montant et descendant les escaliers - de marbre comme il se doit.
Wonky s'arrêta enfin devant une porte que rien ne distinguait des autres aux yeux d'Hermione, s'inclina aussi bas qu'il le pouvait et disparut. La jeune femme, ne sachant que faire, frappa à la porte et ne recevant pas de réponse, entra.

Elle découvrit ce qui était censé être un petit salon. La pièce avait de magnifique proportions, mais était quasiment nue : les murs n'affichait que le plâtre qui recouvrait la pierre, le parquet de chêne était aussi nu que les murs et seules trois chaises constituaient l'intégralité de l'ameublement. Le mur à sa gauche était percé de deux portes – en chêne, comme toutes celles du manoir.
Hermione ouvrit l'une d'elle au hasard. Elle entra dans une… chambre ? Celle-ci était assortie à la pièce précédente : grande, belle, nue. En plus de la porte par laquelle elle était entrée, cette pièce en comptait deux autres. Elle passa la tête par l'une d'elle et vit une troisième salle, aveugle celle là. Elle tenta la seconde porte et découvrit une salle de bain, ou plutôt ce qui pourrait être une salle de bain ; des tuyaux sortaient du murs mais il n'y avait ni baignoire, ni lavabo, ni carrelage. La presque salle de bain avait une autre porte en face de celle par laquelle elle était passée. Elle l'emprunta et découvrit Draco regardant par la fenêtre dans une chambre dans le même état de nudité que la première. Il avait la tête appuyée contre le carreau et semblait à la fois songeur et abattu.
- Je ne te savais pas fana du style minimaliste, lança-t-elle.
- Très drôle, Granger.
- Granger ? On peut savoir ce qui te prend ?
Draco la regarda un instant, le dos raide et la tête haute, plus glacial que jamais. Puis il poussa un soupir et sembla se détendre un peu.
- Laisse tomber, c'est pas ta faute. Ceci, trésor (regard torve d'Hermione) est notre nouveau chez nous.
- Ah. C'est…grand. Grand et vide.
- Oui, il nous faudra bien la semaine pour aménager un espace à nous.
Le jeune homme se tourna de nouveau vers la fenêtre.
- Pourquoi ne récupère-tu pas ta chambre ?
- Je suis marié, tu te souviens ? Cette chambre était adaptée lorsque j'étais célibataire, mais maintenant… Disons que j'ai tout un tas de nouvelles responsabilités.
- Et tu veux m'en parler entre le rouleau de papier peint et le pot de lasure ? De toute évidence nous ne dormirons pas ici, alors pourquoi m'avoir fait venir ?
- Je voulais que tu… je ne sais pas.
Hermione avait rarement vu son mari aussi mal à l'aise. Elle s'approcha de lui et posa une main sur son bras.
- Dis-moi.
- Ca a été avec ma mère ?
- Oui, je crois. Elle a décider de me reprendre en main et de me rendre digne de toi. Donc si nous suivons ses critères nous en auront fini dans un siècle ou deux.
- Elle crois en toi, tu sais. Bien plus que mon père… ou moi.
Hermione se figea et retira sa main.
- Je sais que tu ne voulais pas de moi. Tu n'es pas obligé de me lancer ça à la figure tous les quatre matins.
- Ce n'est pas ce que je voulais dire, arrête de monter sur tes grands chevaux à tout bout de champs, tu me fatigues. Je voulais juste dire que je ne pensais pas que tu puisse devenir aussi froide en apparence qu'elle l'espère, c'est tout.
- Et pourquoi ne le pourrai-je pas ? demanda la jeune femme d'un air de défit.
- Tu es bien trop bouillante pour ça, trésor.
Hermione s'empourpra.
- Oh.
Après un instant le jeune homme reprit.
- Je voulais aussi que tu vois l'appartement. C'est ici que nous allons vivre un certains nombre d'années.
- Quoi ! mais je pensais que ce n'était que pour quelques nuits. Tu m'as mentit pour m'attirer ici, n'est-ce pas !
- Non, j'étais sincère. Cela fait partie des responsabilités dont je te parlais tout à l'heure.
- Je vois. Encore des "traditions Malfoy", je suppose.
- En effet.

Nouveau silence.

- Je voudrais que tu t'occupes de la décoration. Fait ce que tu veux, mets toi à l'aise. Je t'ai préparer une liste des fournisseurs avec lesquels nous travaillons habituellement.
- Et mon travail ?
- Il attendra bien une semaine, non ? aller, viens.
Draco prit Hermione par la taille et l'entraîna vers la sortie

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Après avoir refermé le battant de la porte sur sa bru, Narcissa s'autorisa un sourire. Ils auraient pu tomber sur bien pire. Au moins celle-ci était instruite, avait du répondant et était relativement jolie. Ses cheveux ressemblait à un buisson, sa silhouette était plus empâtée que son âge ne le justifiait et sa peau avait besoin d'un sérieux nettoyage, mais elle avait du potentiel. Elle se souvenait encore de l'adolescente dégingandée qu'elle avait croiser pendant la Coupe du Monde de 94 et devait reconnaître qu'Hermione était plus plaisante qu'elle ne le promettait à quatorze ans.

Elle s'approcha de l'âtre éteint en cette chaude soirée d'Août, les mains jointes contre son ventre. Par la barbe de Salazard, qu'elle était fatiguée. Bientôt si tout allait bien elle pourrai passer le flambeau et ne plus avoir à porter cette famille de fous toute seule. Elle entendit la porte s'ouvrir et se refermer. Elle tourna la tête. Quand on parlait de fous… le chef venait de la rejoindre.
Lucius se glissa derrière elle et l'enlaça, posant ses mains sur les siennes. Il lui déposa un baiser sur la nuque et en réponse à son soupir de contentement le déclina en mille variantes le long de son cou. Après presque trente ans, il arrivait encore à la faire frémir.
- Comment cela s'est-il passé avec la Sang-de-Bourbe ?
Narcissa se raidit. Après presque trente ans il arrivait encore à la faire frémir. De plaisir, certes, mais aussi d'inquiétude ou comme maintenant de colère.
- Amour, il serait bon que vous ne l'appeliez plus ainsi. Elle fait partie de la famille maintenant.
- A mon plus grand regret. J'appréhende de la voir se comporter en société. Si par malheur elle entache le nom des Malfoy, je…
- Je ne vois pas très bien, très cher, ce qu'elle ferait de pire que de se mettre au service d'un sang-mélé parvenu.
Le ton de Narcissa était glacial.
- Il y a plus de trente ans de cela ma très aimée. Me pardonnerez vous jamais ?
- Il le faut bien puisque je dois notre mariage à ce même parvenu.
Elle se retourna entre ses bras et passa sa main dans ses longs cheveux blonds, si clairs que les fils blancs laissés par les années se voyaient à peine. Elle déposa un petit baiser sur ses lèvres, puis embrassa plus langoureusement son époux.
- Aurait-tu réellement épousé ma sœur, Lucius ?
- Je suppose que oui. A l'époque n'importe laquelle d'entre vous aurait fait l'affaire ; je ne connaissait rien de vous deux si ce n'est que vous étiez de bonne famille.
Narcissa se rembruni et tenta de s'extraire des bras de son mari. Il la serra plus fort et lui mordilla l'oreille.
- Mais depuis j'ai changé d'avis. Tu m'est devenue plus précieuse que n'importe qu'elle autre femme que j'ai pu connaître, ne le sais-tu donc pas ? Et tu es la mère de mon fils. Ce lien là, plus que tout autre, est indestructible.
Il l'embrassa à nouveau. Narcissa leva une main et enleva la longue épingle qui maintenait sa coiffure. Ses lourdes boucles blondes tombèrent sur ses épaules. Elle posa les mains à plat sur la poitrine de Lucius et le poussa vers l'ottomane derrière lui. Quand il fut assit, elle s'installa à califourchon sur ses genoux.
- Aviez-vous des projet pour la soirée, monseigneur ? demanda-t-elle en picorant son visage de baiser.
- Non pas. Je m'apprêtait à aller me coucher avec mon épouse. Une affreuse bigote sans imagination.
- Oubliez-là une instant, messire. Il sera bien tant plus tard de la retrouver.

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- Et voilà.Draco ouvrit une porte – Hermione se demanda brièvement si les portes du manoir ce comptaient en centaines ou en milliers – et l'entraîna dans une chambre décorée dans les tons bleus. Comme pour le reste du manoir tout ici respirait le luxe et l'aisance.
- Nous dormirons ici pour l'instant. Le temps de faire les travaux chez nous.
- Euh… Draco ? Je ne voit qu'un lit.
- C'est bon, tu ne vas pas recommencer avec ça. Oui il n'y a qu'un lit ; oui, on va le partager ; et non, je n'irai pas sur le canapé.
Hermione, surprise, se tourna vers lui. Bon d'accord elle peut-être un peu abusé en l'envoyant dormir sur son vieux canapé – elle avait bien rit, cela dit – mais elle comprenait mal son éclat de colère. D'autant plus que s'était le deuxième en moins d'une heure.
Elle le prit par la main et le conduisit sur le canapé qui faisait face à la cheminée. Là, elle le fit asseoir e s'installa près de lui.
- J'aimerai assez que tu me mettes au parfum. Si tu dois m'exploser à la figure à tout bout de champs, je voudrai au moins savoir pourquoi.
- Je…
Il soupira.
- Accouche !
- Et bien c'est de cela qu'il s'agit en fait.
- Pardon ?
- Je viens d'avoir une conversation avec mon père qui m'a gentiment rappeler certains de mes « devoirs de Malfoy ».
Hermione pâlit. Elle croyait savoir où il voulait en venir.
- C'est à dire ? demanda-t-elle d'une petite voix.
- Oh, arrête. Tu sais très bien de quoi je parle. Il nous donne deux ans.
La jeune femme bondit sur ses pieds.
- Quoi ! Et puis quoi encore ! Tes parents ne veulent pas choisir mes sous-vêtements tant qu'ils y sont !
Draco sourit.
- Non. Ca je m'en chargerai moi-même, trésor.
Elle le regarda interloquée, puis secoua la tête comme on le fait pour se sortir d'un mauvais rêve.
- Mais, ça fait quoi si on ne fait pas d'enfant en moins de deux ans ?
- Il y a de forte chance que je perde mon héritage.
- Et au profit de qui ? Pour autant que je sache, tu n'as pas de cousin du coté de ton père, j'en aurai entendu parler depuis.
- Oh, ne t'inquiète pas. Un notaire trouvera bien quelqu'un. Même si ça remonte à quarante générations.
- Ton père ne laissera jamais ton héritage aller à un autre.
- Comme je te le disais plus tôt, il s'agit d'une tradition.
- Et pourquoi ne pas la changer ?
- Disons que c'est la tare des grandes familles de sang pur. Nous sommes sorcier depuis tellement longtemps que la plupart de ces traditions ont été scellées à la mode sorcière.

Hermione se mit à faire les cent pas et à grommeler. Elle s'arrêta soudain.
- Je refuse de coucher avec toi ! Plus jamais je ne veux coucher avec toi !
Draco se troubla.
- C'était donc si pénible ?
- Ce n'est pas ce que je veux dire, et tu le sais très bien. A tu la moindre idée de ce que j'ai pu ressentir quand tu m'as plaquée ? Plus jamais je ne te donnerai ce pouvoir sur moi, tu entends !
Draco se leva à son tour et se planta devant elle, le visage rougit par la fureur
- Je… ne …t'ai…jamais …plaquée ! dit-il les dents serrées en martelant chaque mot. C'est toi qui est partie. Tu savais que je n'avais pas le choix et tu as refusée d'en tenir compte !
- Tu m'as humiliée ! Devant tout le monde ! Mes amis, ton père…
- Nous y voilà ! TU est partie parce que ton petit orgueil mesquin n'as pu se remettre d'une humiliation qui mine de rien t'a sauver la vie !
- J'étais amoureuse de toi ! Mais ça bien sûr tu t'en contrefiche. Tout ce que tu voulais c'était un exutoire. J'étais quoi exactement pour toi ? Une commodité ?
- Quelle importance ? Ca ne t'intéressais pas il y a sept ans, je ne vois pas ce que ça changerai maintenant.

Il s'éloigna en se passant la main dans les cheveux avant de stopper près d'un mur. Soudain, il le frappa d'un grand coup de poing.
- Merde !
Hermione sursauta. Il était plutôt rare de le voir se laisser aller au point d'exprimer physiquement sa colère. Elle savait qu'elle aurait du aller vers lui. Le prendre dans ses bras et l'apaiser. C'est ce qu'elle aurait fait huit ans plus tôt. Mais là, elle en était incapable. Remuer tous ces souvenirs avait fait ressurgir sa peine et elle ne put que ce laisser glisser à terre. Elle garda la tête baissée, les yeux fixés au sol, tendant désespérément de ne pas pleurer.

Combien de temps s'écoula, aucun des deux n'auraient pu le dire.
Puis la jeune femme entendit les pas de son mari, étouffés par l'épais tapis. Il s'érrêta près d'elle et sans même un regard lui murmura :
- Je m'étais juré de ne plus jamais te voir, Hermione. Et n'eut été Théodore j'aurai tenu ma promesse. Mais maintenant tu es ma compagne que tu le veuille ou non. Si tu veux partir, libre à toi ; mais seulement après m'avoir donné un fils.
Il posa la main sur la poignée de la porte.
- Je vais te laisser un instant. Quand je reviendrai tu sera couchée dans ce lit et tu n'en bougeras pas avant demain matin.
Et il sortit.

Hermione resta stupéfaite. Cette fois s'en était trop. Depuis maintenant trois semaine, elle faisait ce qu'elle pouvait pour limiter les frictions entre Draco et elle, et tout ce qu'il trouvait à faire c'était de ce comporter comme le pire des imbéciles.
A quoi s'attendait-il ? A ce qu'elle lui ouvre les jambes sur demande ? Plutôt mourir que de le laisser la traiter ainsi. Elle releva la tête et sourit. Un plan machiavélique était en train de germer dans son esprit. Elle allait lui faire payer les tourments qu'il lui avait infligé sept ans plus tôt, et avec les intérêts.

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Draco déambula sans but dans les couloirs pendant une dizaine de minutes. Il était fou de rage. Comment cette petite imbécile avait-elle pu lui sortir ça ? Une commodité ! Il ne manquait plus que ça. Bien sur il ne lui avouerait jamais, mais leur aventure à Poudlard était à ce jour sa relation la plus longue. Remarque, deux ans ça fait beaucoup ; surtout pour des adolescents. Une commodité ; non mais j'te jure !
Il l'aurait épousé sept ans plus tôt si elle n'avait pas déconné. Merlin, il était fou amoureux d'elle à l'époque. Quand elle était partie, il lui avait fallu un bon bout de temps pour recommencer à vivre normalement. « L'as-tu jamais fait ? » demanda une petite voix dans sa tête.

Il avait besoin d'air. Draco se dirigea vers la remise à balais et enfourcha son Thundergleam. Il prit son élan et survola le parc, tournant au hasard sans vraiment voir où il allait.

Hermione. Il l'avait toujours prise pour une fille intelligent, mais elle pouvait être si obtuse parfois. Pourquoi ne l'avait-elle pas cru cette nuit là. Et surtout, comment c'était elle fait capturer ?
Il avait cru mourir lorsqu'il l'avait vue enchaînée au mur dans les oubliettes du château en ruine où se cachait le Lord. Et une deuxième fois quand Il avait lu dans son esprit et découvert l'amour qu'elle lui portait. Le seul moyen qu'il avait trouvé pour qu'Il ne s'acharne pas trop sur elle avait été de lui dire qu'il n'avait fait que jouer avec elle. Que ce n'était qu'une histoire de sexe comme il y en avait beaucoup chez les adolescents. Et quand elle s'était mise à pleurer – plus de rage que de peine lui avait-il semblé – il l'avait giflé, sachant que cette gifle lui épargnerait probablement un doloris. Elle ne l'avait jamais compris et avait pris au pied de la lettre toutes les horreurs qu'il avait débité ce soir là, sans savoir que chacune de ses paroles lui perçait le cœur à lui aussi.

Une commodité.

Puisqu'elle le prenait ainsi, c'est ce qu'elle serait désormais. Plus d'attache ; plus de sentiments. Après tout c'était courant les couples qui ne tenaient que pour la façade. Ses parents constituaient une exception, il le savait. Et encore, ils s'étaient mariés par devoir. Ils avaient eut de la chance, c'est tout. Et apparemment, lui avait épuisé son stock de chance pendant la guerre.

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Oh ben tiens, c'est fini. Quel dommage... bon d'accord j'arrête de vous embêter. J'éspère que ce chapitre vous a plu (plut? plû ? Ah la conjugaison, j'te jure!) et que vous avez survécu à l'idée que papa Lulu et môman Cissa aient une vie privée...vivante. Je ne suis pas sûre que cette scène était absolument indispensable, mais à moi, elle plaît. Nous entrons maintenant dans le vif du sujet : que ce passe-t-il quand on force des tête de mules à cohabiter ?
a- ils se tapent dessus
b- ils se font des coup de vache à répétition
c- ils veulent se faire la guerre mais ils se plaisent bien quand même
d- Brandon demande à Kelly de lui prêter sa 106, mais Jason l'apprend et tente de vendre un soda à la cacahuète à Sigourney

Vous le saurez en lisant le prochain chapitre de "Une seconde d'inattention"

Tou bi continuède

Challenge : on vise les 200 reviews, juste pour le fun ( une scène spéciale avec Draco pour la 200ème, en exclusivité mondiale par mail)