Coucou ! Comment ça va ? Moi je crève sous la chaleur _ _' Du coup je me suis enfermée pour écrire le chapitre (je suis quand même allée voir le documentaire I'am not your negro et il est super, je vous le conseille) !
Bonne lecture !
Chapitre 10 : Le prix du savoir
Draco n'était pas très souvent sorti en dehors du couvre-feu. Par chance, ou grâce à sa discrétion légendaire, il ne s'était jamais fait prendre. Et il n'avait pas l'intention que cela change.
Le garçon se jeta un sort de désillusion et sortit de la salle commune à pas de loups.
Après que James ait été envoyé à l'infirmerie pour son empoisonnement à l'hydromel, le reste des maraudeurs était resté prostré dans le dortoir. Draco était resté avec eux, mais avait passé un bon moment à se lamenter sur le fait qu'il avait sûrement tué James, avant de relativiser. Le problème ne venait pas de lui, mais de quelqu'un qui semblait prendre un malin plaisir à l'imiter et à le tourmenter. Il avait passé la première partie de sa nuit à cogiter avant de se rendre compte qu'il n'arriverait pas à dormir et avait décidé de rendre visite à James.
Le silence qui régnait dans les couloirs alors qu'il avançait donnait la chair de pouls à Draco. Il s'attendait à tout instant à se retrouver nez-à-nez avec Rusard où à tomber sur un professeur au cours de sa ronde. Il descendit plusieurs étages et sentit le stress monter en lui. Il n'était plus qu'à quelques mètres de l'infirmerie lorsqu'il entendit les voix de Dumbledore et McGonagall.
«… Heureusement que la famille Potter est compréhensive, mais nous ne pourrons pas le cacher bien longtemps si tout cela continue, » dit Dumbledore.
« Parce que vous pensez que l'attaque de miss McDonald a un rapport avec celle de monsieur Potter ? »
« C'est mon avis et aussi celui de Owain. »
A la mention de Jones, McGonagall pinça les lèvres. Elle ne devait pas beaucoup l'aimer.
« Je ne fais pas confiance au professeur Jones, quand bien même il ait été Langue-de-plomb. »
« Peut-être n'est-il pas aussi fiable que nous le voudrions, » avança le directeur. « Mais nous avons besoin de lui. »
Draco entendit McGonagall marmonner quelque chose.
« Je sais Minerva. Mais il est nécessaire de prendre les devants et je suis sûr qu'Owain pourra nous apporter des informations capitales. »
« Le professeur Jones n'est pas le genre de personne à donner les choses gratuitement. Il voudra forcement quelque chose en échange. Qu'avez-vous à lui proposer ? »
« Pas ici Minerva. »
Le directeur l'enjoignit à se rendre dans son bureau. Ils s'éloignèrent enfin de la porte de l'infirmerie et le gryffondor en profita pour s'y précipiter, il réfléchirait plus tard à ce qu'il venait d'entendre.
Ces derniers temps il était un habitué de l'infirmerie, mais son silence de cathédrale l'impressionnait toujours autant. En entrant dans la pièce, Draco ne mit pas longtemps à trouver le lit de James. Ce dernier était le seul à avoir des rideaux tirés tout autour. Il passe entre les rangées de lits et en faisant attention à ne pas attirer l'attention et se faufila parmi les tentures du lit de James. Le garçon ne dormait pas. Il eut un léger sursaut en voyant ses rideaux bouger tous seuls.
« Sirius ? »
Draco mit fin à son sortilège de désillusion, frustré que James ait d'abord pensé à Sirius plutôt qu'à lui. Le brun lui accorda un sourire resplendissant. Il attrapa sa baguette posée sur la table de nuit et lança un sourdinam pour baisser le son de leurs voix.
« Je ne pensais pas que quelqu'un viendrait avant demain matin, » confia James apparemment ravi d'avoir de la compagnie.
« Je n'arrivais plus à dormir. »
Draco s'assit sur une chaise et poussa un long soupir. Il avait détesté cette petite balade nocturne. Il craignait déjà le retour.
« Merci pour ce que tu as fait pour moi, » dit James. « Avec le bézoard. »
Le blond se sentit rougir sous l'intensité de son regard.
« De rien. J'ai vraiment cru que tu allais mourir. »
« Moi aussi, » James eut un petit rire. « Mais apparemment ma dernière heure n'est pas encore arrivée ! »
Draco sentit comme une boule se former dans sa gorge. Même s'il n'était pas mort aujourd'hui, il ne restait à James que quelques années à vivre. Pouvait-il y remédier ?
« Tu sais qui t'as offert cette bouteille ? »
« Non et j'ai vraiment été bête de ne pas plus m'en être soucié. »
James lui raconta l'interrogatoire que lui avait passé Dumbledore, ce dernier avait semblé très inquiet. Il lui avait d'abord demandé si ses rivalités avec les serpentard pouvaient être un danger avant de dévier sur le métier de ses parents.
« Ils sont aurors. On peut s'y faire beaucoup d'ennemis. Peut-être suis-je un moyen de pression. »
Draco n'y croyait pas trop.
« Dumbledore a convoqué mes parents, ils viendront demain matin. Tu voudrais les rencontrer ? »
Le blond s'était attendu à tout sauf à cette proposition. Il observa James. Ce dernier semblait sérieux. Après avoir rencontré le père de Potter, il allait ensuite rencontrer ses grands-parents ? La bonne blague !
« Peut-être. Ils sont sympas ? »
James fit la grimace, ce qui étonna Draco. Les parents de James ne pouvaient pas être tyranniques, c'étaient des Potter après tout !
« En règle général oui, mais là ils vont sûrement me passer un savon. »
Draco lui lança un regard interrogateur. James fit la moue, il se sentait vraiment nul pour le coup.
« Je n'étais pas censé boire la bouteille. Elle était destinée à quelqu'un d'autre. »
Draco fut tenté de lui demander s'il devait initialement la donner à Dumbledore, mais James lui coupa l'herbe sous le pied.
« C'était un grand cru et on en a déjà beaucoup à la maison. Mes parents ont pensé plus judicieux que je l'offre à Dumbledore, mais je voulais la partager avec vous. »
Quelqu'un s'était donc servi de James pour tuer Dumbledore. Une personne à cette époque avait-elle donc aussi pour mission de tuer le directeur ? Mais pourquoi faire exactement comme lui ? Etait-ce de l'intimidation ? Draco commençait à vraiment en avoir assez de cette situation et de ne pas comprendre ce qu'il se passait autour de lui. Il était censé venir du futur, le passé était déjà écrit et Draco en connaissait déjà les tenants et les aboutissants. Il ne pouvait pas changer ainsi.
« Tu sais que tu vieillis de dix ans quand tu fronces le sourcils comme ça ? » Se moqua James.
Malgré la critique, qui lui aurait brisé le cœur en temps normal, Draco garda la même expression faciale.
« Ce n'est pas la peine d'autant t'inquiéter pour moi, je vais bien tu sais ? »
James lui attrapa le bras et lui donna une pression réconfortante. Le problème n'était pas tellement James, c'était surtout la personne qui semblait connaitre les anciens agissements de Draco alors que lui-même n'en avait jamais parlé à personne.
« Je crois que l'agression de McDonald et la tienne sont corrélées. J'ai raison de m'inquiéter. »
« Ce sont sûrement des serpentard. Dumbledore aura vite fait de les coincer. »
Draco se retint de lever les yeux aux ciels. C'était un comportement typiquement gryffondorien que de rejeter la faute sur les serpentard, et de toujours s'en remettre à Dumbledore. Le vieux barbu ne semblait pas pressé de régler ses problèmes à lui. Draco poussa un long soupir. Tout ce qui était en train de lui arriver était à s'en arracher les cheveux.
« Hey, » l'appela James d'une voix douce en tirant sur son bras.
Il força Draco à se pencher avant de capturer ses lèvres dans un chaste baiser. Il en avait tant rêvé. Si le blond resta au début passif, ce n'était dû qu'à sa surprise. Draco finit par lui rendre son baiser, mais bien plus fougueusement. Comme dans ce rêve qu'il avait eu au début des vacances il passa ses doigts dans les cheveux de James. Draco pouvait sentir son ventre se contracter. Mais cette sensation était agréable, elle lui réchauffait tout le corps.
Ils furent néanmoins interrompus par la porte du bureau de Pomfresh qui grinça. Des bruits de pas se firent entendre et les deux garçons rompirent leur baiser sans pour autant s'éloigner l'un de l'autre.
« Tu devrais partir, » murmura James tout contre ses lèvres.
Draco lui sourit avant de se redresser et de se jeter un sort de désillusion. James regarda ses rideaux bouger avant que le silence ne revienne. C'était ça qu'il aimait le plus chez Draco, ce sourire si franc qu'il ne voyait que trop rarement sur son visage.
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L'euphorie de cette proximité avec James s'était envolée aussitôt que Draco avait quitté l'infirmerie. Il se détestait pour ne pas savoir profiter du moment présent et à toujours ressasser de sombres pensées, comme s'il ne méritait pas d'être heureux.
Même si Draco s'était assuré que James allait bien, il n'arriverait pas à dormir sur ses deux oreilles s'il ne savait pas qui s'amusait à attaquer les élèves de ce château. Le garçon devait anticiper le prochain coup. Tout en réfléchissant, il gravit les escaliers qui devaient le mener jusqu'à sa salle commune. Il s'arrêta néanmoins au sixième étage le souffle court. Il avait monté les marches à toute vitesse, comme s'il avait eu peur d'être poursuivi par ses démons.
Le sixième étage ne lui était pas inconnu. C'était là que… Draco retraça le contour de sa cicatrice à travers sa chemise. Pris d'une soudaine impulsion, le gryffondor se dirigea d'un pas déterminé jusqu'aux toilettes. En poussant la porte il se revit immédiatement allongé sur le sol, couvert de sang. Draco se rappela avoir une petite cicatrice sur son front, mais ses cheveux l'avaient toujours cachée. Si quelqu'un l'avait remarqué on l'aurait comparé à Potter pour le reste de ses jours. Il ne pouvait tolérer ça et tant pis s'il devait renoncer à coiffer ses cheveux en arrière.
En se regardant dans le miroir il se trouva pâle. Draco abominait ça, il avait l'impression que sa peau se confondait avec ses cheveux. Ses yeux s'égarèrent sur son reflet et il ne put s'empêcher de sursauter lorsqu'il vit quelqu'un l'observer dans son dos.
« Potter ? » Murmura-t-il tétanisé.
Il se retourna néanmoins pour faire face au professeur Jones qui l'observait avec amusement.
« Monsieur Potter est encore à l'infirmerie. Que faites-vous en dehors de votre dortoir en pleine nuit monsieur Malefoy ? »
Draco grimaça, comment avait-il su qu'il se trouvait dans ces toilettes ? Et depuis quand est-ce que son sortilège de désillusion avait-il cessé de fonctionner ?
« Ça va vous valoir une retenue. » Dit-il. « Encore. »
Le blond hocha simplement la tête. Il se dirigea vers la sortie mais Jones le retint par l'épaule, l'empêchant de sortir.
« Mais avant ça, j'aimerai avoir une petite discussion avec vous. »
Draco recula de quelques pas, soudainement beaucoup moins confiant. Le professeur lui lançait un regard inquisiteur qu'il n'aimait pas du tout.
« Dans les toilettes ? Ça ne peut pas attendre demain ? »
« Malheureusement non. Voyez-vous monsieur Malefoy j'ai été le spectateur d'étranges choses. »
Quelque chose ne tournait pas rond et Draco venait enfin de mettre le doigt dessus. C'était la deuxième fois depuis qu'ils se trouvaient dans ces toilettes qu'il l'avait appelé Malefoy. Malefoy.
Il attrapa sa baguette mais Jones fut plus rapide. Il lui lança un expelliarmus et la baguette de Draco s'envola dans les airs avant d'habilement retomber dans la main du professeur.
« Vous êtes en position de faiblesse. Peut-être devrais-je en profiter pour vous lancer un sectumsempra. Qu'en dites-vous ? »
Draco n'en croyait pas ses oreilles. Etait-il dans un mauvais rêve ? Pourtant la chevelure rousse de Jones était bien réelle et elle lui brulait la rétine. En désespoir de cause il pria pour que Mimi Geignarde sorte d'une cuvette et le sauve de cette situation. Etait-il réellement en train de souhaiter la présence de ce fantôme ? Il était tombé bien bas.
« C'était vous depuis le début ? » Demanda Draco la voix tremblante.
« Moi quoi ? »
Jones alternait entre l'amusement et une mine sérieuse. Il ne semblait pas se décider sur le comportement à adopter, ce qui déstabilisa encore plus Draco.
« McDonald, James. C'était vous n'est-ce pas ? »
« Je serai plutôt tenté de dire que c'est de votre faute. Après tout c'est bien vous qui avez eu l'idée du collier ensorcelé et de la bouteille empoisonnée. »
« Comment savez-vous tout ça ? » Hurla-t-il presque.
Draco se sentait sur le point de défaillir. Il était dans un mauvais rêve et il allait se réveiller. Jones l'observait attentivement, comme s'il essayait de lire en lui. Draco cligna plusieurs fois des yeux avant de comprendre.
« Vous êtes Legilimens, » ce n'était pas une question, mais une constatation. « Vous avez regardé dans mon esprit, vous n'aviez pas le droit. »
« Je n'ai pas eu besoin de ça. L'alcool délie les langues très facilement. »
Oh.
Il n'aurait jamais dû boire toutes ces bières-au-beurres à Pré-Au-Lard la dernière fois. Mais à bien y réfléchir il était presque impossible de se saouler avec cette boisson. Jones avait-il rajouté quelque chose à l'intérieur à son insu ? Après tout c'était lui qui l'avait ramené à Poudlard après sa cuite et comme il ne se souvenait de rien, Jones aurait très bien pu le droguer.
Mais il y avait quelque chose que Draco ne comprenait toujours pas. Pourquoi toute cette mascarade ? Jones répondit à sa question silencieuse.
« Connaitre l'avenir peut se révéler très intéressant, mais cela peut devenir très dangereux si ces informations venaient à tomber entre des mauvaises mains, » commença-t-il. « Et je ne pense pas non plus que Dumbledore soit quelqu'un à qui il faut confier ces renseignements. »
Jones était-il du côté du Seigneur des Ténèbres ? Si tel avait été le cas ils ne seraient pas en train de tranquillement discuter dans les toilettes, Jones l'aurait déjà livré en pâture à Voldemort.
Draco jeta un coup d'œil à la fenêtre à sa gauche, s'il courait assez vite peut-être qu'il pourrait sauter. Tout était meilleur que de se retrouver en face à face avec un professeur de défense contre les forces du mal qui s'était finalement révélé être aussi aliéné que les autres.
« Que voulez-vous exactement ? »
« Le futur. Je veux tout savoir. »
« Je pourrai aller voir Dumbledore et tout lui dire, » riposta Draco.
Jones poussa un ricanement qui se voulut diabolique mais que le garçon trouva grotesque.
« Lui dire quoi ? Vos tentatives ratées pour le tuer ? »
« Il ne vous croira pas. » Draco n'y croyait pas trop non plus. Ce n'était pas comme si Dumbledore lui avait fait une seule fois confiance depuis le début.
« Albus est un très bon legilimens, il ne se laissera pas berner pas vos petits mensonges. »
Pourtant depuis qu'il était arrivé à cette époque Dumbledore ne l'avait pas mis face à ses ''mensonges''. Il s'était toujours contenté de les ignorer
Draco s'apprêta à répliquer quelque chose, mais des bruits des pas, et surtout des miaulements, se firent entendre. Jones l'attrapa brusquement par le bras et le poussa vers l'extérieur des toilettes.
« Réfléchissez-bien, » lui chuchota-t-il.
Ils se retrouvèrent face à Rusard qui leur fit un grand sourire, révélant une rangée de dents jaunes et mal alignées.
« Cet élève se trouvait en dehors de son dortoir. Je vous laisse vous en charger monsieur Rusard ? » Le ton mielleux du professeur Jones donna à Draco envie de vomir.
Rusard lui attrapa le bras, encore plus fort que venait de le faire Jones, et le traina à sa suite tout en lui racontant toutes les retenues qui l'attendaient.
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Finalement il n'avait pas dormi de la nuit, mais il ne ressentait pourtant aucune fatigue. Il y avait simplement ce tourbillon de sentiments qui lui compressait le cœur. Que devait-il faire ? Draco avait passé toute sa putain de nuit à réfléchir comme lui avait si bien conseillé Jones.
Il ne connaissait pas le professeur Jones, et lui révéler plus d'informations compromettantes pourrait être trop dangereux. Seul Dumbledore semblait être assez fort pour le protéger de cet énergumène, mais le vieux fou irait sûrement l'enfermer à Azkaban s'il apprenait qu'il avait déjà essayé de le tuer. Jamais Draco ne pourrait aller à Azkaban. Quand il avait vu ce que la prison avait fait de son père –une loque-, il s'était juré plus d'une fois qu'il préférait mourir plutôt que d'aller là-bas.
Il ne restait donc plus qu'une seule solution à Draco, s'enfuir très loin, comme il savait si bien le faire. Peut-être devrait-il retourner encore plus loin dans le passé et se terrer dans un coin pour couler de vieux jours sans personne pour l'embêter. N'importe quoi.
Draco se traita mille fois d'idiot. Il s'était lui-même compromis en buvant ce foutu alcool et racontant tout à Jones. Mais comment avait-il fait pour être aussi bête pour lui dire tous ses plans visant à tuer Dumbledore ?
« Tu viens manger ? » Demanda Lupin.
« J'arrive. »
Draco regarda la petite bande gryffondor quitter le dortoir et plus que jamais il se sentit très loin d'eux. Leurs préoccupations n'étaient pas les mêmes, aucuns d'eux n'avaient une épée de Damoclès au-dessus de leur têtes.
Au bout d'un certain moment il se leva. En sortant dans la salle commune, Draco fut témoin d'une scène qu'il jugea tout à fait invraisemblable mais qui eut le mérite de lui faire penser à autre chose.
A quelques mètres de lui, Snape et Lily s'embrassaient.
En reprenant son chemin vers la grande salle Draco resta interdit face à ce qu'il venait de voir. Mais il n'était pas sûr de voir ce rapprochement d'un bon œil. Après tout, à la fin de l'histoire, Lily n'était-elle pas censée finir avec James et donner naissance à l'Elu qui les sauverait tous de la terreur ? James avait-il abandonné Lily ? Il lui avait pourtant certifié le contraire.
S'il disait à James ce qu'il avait vu, comment réagirait-il ?
Draco réfléchit trop, ça me fait mal à la tête ! xD
Alors, comment avez-vous trouvé ce chapitre ? Draco se retrouve pris dans un dilemme cornélien, que va-t-il faire ? Avez-vous aimé ce début de révélation ? Et on en parle du bisou de Draco/James et celui de Severus/Lily ?
Dans le plan de cette histoire je trouve que ce chapitre clôture la première partie de la fic. Le prochain sera plus transitoire et introduira la deuxième partie de l'intrigue. J'ai trooop hâte ! ^^
Dites-moi ce que vous avez pensé de ce chapitre dans les reviews et on se retrouve très vite pour le chapitre 11 !
