Ascension du Caradhras
Les quatre « guerriers » se relevèrent quand ils entendirent des cris s'élever derrière un gros rocher. Ils s'approchèrent des autres qui regardaient vers l'origine des cris. Ils penchèrent la tête et ouvrirent de grands yeux quand ils virent Harry face à Severus. Chacun tenait une épée dans la main. Les deux sorciers se regardaient dans le blanc des yeux prêts à se massacrer. Ron beugla :
-VAS-Y HARRY ! EXPLOSE-LE !
-Venge nos cinq années de Potions ! hurla Hermione.
Brusquement les deux sorciers se jetèrent l'un sur l'autre comme s'ils voulaient se tuer. Les épées se heurtaient avec violence, mais en plus des étincelles qui jaillissaient des lames, des sorts de toutes les couleurs sortaient de leur main pour Harry ou de leur baguette pour Severus. Le combat était terrible, mais l'expérience eut raison de la jeunesse et Harry devint un gros saucisson avec deux yeux, un nez et une bouche. C'est en basculant la tête en arrière pour rire que Aragorn vit une nuée de corbeaux noirs. Le rôdeur posa sa main sur l'épaule de Gandalf et pointa le ciel puis lui dit :
-Des crébains du pays de Dhun. Houssaye n'est plus sain pour nous. Il est observé.
-Et dans ce cas, la trouée du Rohan l'est aussi. Nous allons devoir passer par le col de Caradhras afin d'emprunter la Porte de Rubicorne. Nous partirons de nuit afin de ne pas être vu par les espions de Saroumane.
Il lança un regarda avec les Maraudeurs et leur dit :
-Et surtout aucune lumière afin de ne pas être repéré.
Sirius le regarda avec un pseudo air outré et lui lança :
-Mais pourquoi vous nous regardez en disant cela ? On est adulte, les enfants sont à côté. Non mais.
-Et après on dit que c'est l'adulte, soupira Hermione alors que les autres pouffaient de rire.
Gandalf secoua la tête et dit :
-C'est bien pour cela que je le dis, car les enfants sont plus matures que les adultes.
-C'est même pas vrai ! vagit James.
-Par Merlin, Gandalf a raison. Les enfants sont plus adultes que les adultes, soupira Lily.
Après avoir bougonné pour la forme, Sirius rejoignit les maraudeurs tandis que le reste de la Communauté de l'Anneau se reposait pour être prêt à partir au crépuscule. Aragorn, Legolas et Gandalf observaient avec inquiétude les oiseaux noirs qui passaient au-dessus de la région vide pour tous sauf pour la Communauté de l'Anneau. Quand le soleil se coucha, les oiseaux de Saroumane partirent enfin et alors que l'ombre de la nuit recouvrait la Terre du Milieu, la Communauté de l'Anneau se prépara à quitter ce lieu protégé. Brusquement, Harry se leva d'un bond et s'exclama :
-J'ai une idée pour aller plus vite.
-Laquelle ? demanda Gandalf.
Harry répondit en se transformant en smilodon. Aragorn comprit l'idée et grimpa sur le dos de son « frère » elfique en aidant Frodon à faire de même. James se transforma en cerf, Ron en un fougueux étalon roux, Severus en un étrange cheval squelettique avec une peau étrangement écailleuse et des yeux blancs. Sirius s'exclama :
-Sev, j'étais sûr que tu te transformais en chauve-souris, pas en sombral.
Le sombral lança un étrange regard vers l'ex-prisonnier et se plaça près de James et de Ron. Les non-sorciers regardaient avec stupéfaction l'étrange animal et ceux qui n'avait jamais vu la grande faucheuse regardaient l'endroit où le sorcier avait disparu. Merry, Pippin et Sam ne le voyaient plus, mais Frodon le voyait car il avait été témoin de la noyade de ses parents. Lily se transforma en hippogriffe, Alia en griffon pour la plus grande stupéfaction de Remus et de Sirius qui se transformèrent en loup et en chien. Hermione se tourna vers les autres et leur dit :
-Vous avez maintenant vos montures. Legolas, vous êtes le plus légers, alors vous monterez sur le dos de James.
Gandalf monta sur le dos de Ron, Boromir sur celui de Severus, Gimli monta sur celui d'Alia, Merry et Pippin sur Lily tandis que Sam montait sur Bill avait l'aide d'Hermione. Maintenant que tous avaient des montures, Hermione se changea en une tigresse avec de magnifiques ailes blanches. Étant tous prêts, Aragorn donna aux autres l'ordre d'avancer. Le rôdeur enfonça ses mains dans l'épaisse fourrure de Harry. Il était rassuré par la présence des sorciers qui, grâce à leurs pouvoirs, leur permettaient d'aller plus vite. Harry passa du pas au galop afin qu'ils fassent le plus de route possible avant que le soleil ne se lève. Quand les premières lueurs de l'aube firent leur apparition, ils virent s'élever devant eux la cime majestueuse et couronnée de neige argenté du Caradhras. Sous la lumière du soleil levant, le surnom du Caradhras prenait tout son sens car les flancs nus et abrupts étaient comme tâchés par du sang. Harry vit du coin de l'oeil un trou dans la paroi et s'y précipita afin d'y passer tout le jour. Les cavaliers quittèrent le dos de leurs montures qui reprirent forme humaine. Les sorciers-elfes étaient épuisés par cette course sans arrêt. Ron sortit de la caverne et se précipita vers un pauvre buisson pour soulager sa vessie et son gros intestin. Puis d'un geste, il fit tout disparaître et revint le sourire aux lèvres. Il fut vite suivit par Harry et tous les autres qui firent la même chose.
Dans le fond de la grotte, Alia, Lily et Hermione métamorphosèrent des pierres et utilisèrent la magie élémentaire pour faire apparaître une salle de bain qu'elles accaparèrent plus de deux heures. Ensuite, elles daignèrent laisser la salle d'eau aux autres. Les hommes se regardèrent, puis décidèrent que les plus jeunes y passeraient en premier. Harry tout content, malgré son malaise, prit une bonne douche chaude, ensuite, il sortit de la pièce les cheveux encore légèrement humides. Il était en train de se frotter la tête, torse nu et ne vit pas Alia baver sur ses puissants pectoraux. Lily et Hermione pouffèrent de rire devant la tête de la jeune blonde. Quand tous les sorciers furent bien propres, ils laissèrent la place aux autres. Aragorn et Legolas y allèrent chacun leur tour, puis Boromir, Gandalf et les hobbits. Tous étaient bien propre sauf :
-Gimli, vous n'allez pas prendre de douche ? demanda Severus qui séchait ses cheveux doux et soyeux car non-protégés contre les vapeurs de potions.
Aragorn et Gandalf lancèrent un regard amusé vers Gimli qui grogna quelque chose en khuzdul. Harry se tourna vers le nain et siffla :
-Tu vas prendre une douche Gimli. Il est hors de question que l'un d'entre nous transporte une bombabouse dans ton genre.
-Une quoi ? demanda Boromir.
-Une boule puante ! traduisit tranquillement Hermione pour la plus grande hilarité de tous les autres.
-Et si je ne veux pas, vous ferez quoi ? siffla le nain.
-Severus? On te le laisse, d'accord ? lança Sirius avec un grand sourire.
-Avec plaisir, répondit le sombre sorcier-elfe qui eut un sourire satanique.
Il pointa sa baguette sur le nain et siffla :
-Impero.
Le sort heurta le nain qui ne put plus rien faire face à un sorcier aussi puissant que Severus. L'ancien serpentard murmura alors que Lily et Hermione étaient outrées qu'il utilise cet impardonnable :
-Gimli, tu vas aller dans la salle de bain.
Le nain alla vers le fond de la grotte puis Severus continua :
-Maintenant, tu vas te déshabiller et te laver tout le corps y compris tes cheveux et ta barbe.
Vicieux, Severus ordonna cinq fois au nain de se récurer et quand il retira le sort, Gimli dégageait une bonne odeur de lilas pour la plus grande hilarité des sorciers-elfes, y compris des deux filles. Le nain poussait des rugissements de fureur à l'encontre de Severus qui était protégé par les Maraudeurs. Le nain sortit sa hache pour faire du hachis de Severus, mais James lança :
-N'essaie même pas de t'approcher de Severus. Quiconque s'attaque à un maraudeur se fait démolir par les autres. Et puis ce bain t'a fait le plus grand bien, parce que tu puais, un véritable fléaux.
Le nain ulcéré alla dans un coin de la pièce et se mit à bouder. Tout en riant, les sorciers-elfes allèrent se coucher et s'endormirent en dix secondes protégés par les autres qui faisaient des rondes. Quand le soleil se coucha, Aragorn eut des scrupules à réveiller les sorciers-elfes qui dormaient bienheureusement les uns contre les autres, mais il n'avait pas le choix. Il secoua doucement Harry qui se leva d'un bond la main sur son épée. Quand il vit qui était son réveil, il se détendit et s'étira en lui demandant :
-On doit déjà partir ?
-Oui, la nuit tombe.
-D'accord, je vais réveiller les autres à ma façon.
-Bien.
Aragorn fit demi-tour et alla rejoindre Gandalf quand un hurlement retenti dans la caverne. Harry rejoignit la Communauté de l'Anneau en courant et se cacha derrière Gandalf. Tous se tournèrent vers le fond de la grotte et virent arriver les sorciers-elfes trempés et bavant de rage contre Harry qui riait comme un fou, pour la plus grande fierté des Maraudeurs, mais pour la plus grande fureur des autres sorciers-elfes. Ils jurèrent même de se venger de Harry.
Après s'être séchés et après avoir mangé, les sorciers-elfes se transformèrent prêts à une nouvelle nuit de marche. Le froid était de plus en plus intense et Harry fut ravi d'avoir pris la forme d'un smilodon. Sa fourrure était épaisse et le protégeait parfaitement bien du blizzard glacial qui tournoyait parmi les rochers. La route grimpait sinueuse, difficile et escarpée. De temps en temps, ils devaient mettre pieds à terre pour escalader des éboulis qui obstruaient le chemin. Mais grâce aux sorciers-elfes, ils rattrapaient le temps perdu et vers minuit, ils étaient arrivés presque à la moitié du chemin. L'étroit sentier qu'ils suivaient fidèlement, serpentait à présent sous une paroi à pic, sur la gauche au-dessus de la falaise les sinistres flancs du Caradhras se dressaient invisibles dans l'obscurité. A droite, c'était un abîme de ténèbres qui inquiétait vivement tous ceux qui n'avaient pas d'ailes. Brusquement, ils se trouvèrent face à une côte si raide que tous les sorciers-elfes reprirent forme humaine et la Communauté de l'Anneau marcha à la suite jusqu'au sommet.
Ils étaient tellement épuisés qu'ils décidèrent une petite pose afin de se reposer un instant. Les sorciers-elfes lancèrent un sort sur la neige pour la rendre dure, chaude et sèche afin de ne pas avoir les fesses mouillée tandis que les autres étaient obligés d'utiliser leur cape ou de rester debout . Frodon regardait le panorama qui s'étendait devant ses yeux quand il sentit sur sa figure un doux contact. Il tendit le bras et vit se poser sur sa manche des flocons de neige. Harry eut un sourire en voyant la neige tomber et murmura pour lui-même et un peu pour les autres :
-J'adore voir la neige tomber. Ça me rappelle mes premières années à Poudlard quand j'avais encore Hedwige.
Après quelques minutes de repos, ils repartirent, Gandalf était sur Harry transformé non pas en smilodon, mais en licorne afin d'être vu de loin par les autres. Aragorn montait l'étalon roux qu'était devenu Ron, Gimli était sur James, Legolas sur Severus, Boromir sur Lily, Merry et Pippin sur Hermione, Frodon et Sam qui tenait la longe de Bill, sur Alia. Remus et Sirius étaient sous le forme de loup et de chien. Ils chevauchaient paisiblement quand au bout d'un moment, la neige se mit à tomber drue diminuant de façon drastique la vision du groupe. Heureusement, la robe de la licorne était tellement éclatante qu'elle se voyait de loin même avec le rideau blanc de la neige. De plus, même si les cavaliers ne voyaient que des ombres floues et noires, les sorciers-elfes suivaient l'aura de Harry. Sam qui cachait ses mains glacées dans l'épaisse fourrure d'Alia dit :
-Je n'aime pas ça du tout. La neige ça va bien par une belle matinée, mais j'aime être au lit quand il neige. Je voudrai bien que ce tas là s'en aille à Hobbitbourg ! On l'accueillerait peut-être avec plaisir.
Gandalf fit arrêter Harry. La neige s'était amoncelée sur son capuchon et ses épaules, elle arrivait au niveau des paturons de la licorne. Harry aurait bien voulu se transformer en smilodon, car il avait de plus en plus froid.
Le vieux magicien se tourna vers Aragorn et lui dit :
-Voilà ce que je craignais. Que dites-vous à présent, Aragorn ?
-Que je le craignais aussi, mais moins que d'autres choses. Je connaissais le risque de la neige encore qu'elle tombe rarement avec autant de force aussi loin au sud, sauf à haute altitude. Mais nous n'y sommes pas encore, nous nous trouvons très bas où les sentiers restent généralement libres tout l'hiver.
-Je me demande si c'est une manigance de l'Ennemi, dit Boromir. On dit dans mon pays qu'il peut gouverner les tempêtes dans les montagnes de l'ombre qui s'élèvent aux frontières du Mordor. Il a d'étranges pouvoirs et bien des alliés.
-Son bras s'est assurément fort allongé, rétorqua Gimli qui fut coupé par Sirius qui avait repris forme humaine :
-C'est pour mieux se gratter le cul.
Tous les cavaliers faillirent se retrouver le nez dans la neige quand leurs montures furent secouées par le fou rire. Aragorn pourtant assez calme partit dans un fou rire dévastateur de même que Legolas, Boromir et tous les autres d'ailleurs. Quand Gimli fut assez calme, il put continuer ce qu'il avait voulu dire :
-Donc je voulais dire que son bras s'était assurément fort allongé s'il peut amener la neige du nord pour nous embarrasser ici, à trois cent lieues de distance.
-Son bras s'est allongé, dit Gandalf qui lança un regard à Sirius le défiant de dire quoi que ce soit.
Autour d'eux, le vent tomba, la neige diminua au point de presque cesser. Harry utilisa cette accalmie pour contacter les autres et leur dire :
-J'ai trop froid, je vais me transformer en smilodon alors suivez ma signature magique.
-Ok ! répondirent les autres sorciers-elfes.
Gandalf sursauta violemment quand la licorne se transforma en smilodon, mais il comprit rapidement que Harry avait trop froid, chose qu'un elfe normal ne ressentait pas. Cependant, une voix dans sa tête, celle de Harry, lui dit :
-Quand je me transforme en animal, je perds la plus part des caractéristiques des elfes pour celles de l'animal pris. Et la licorne est assez frileuse, quant au dragon, vous le mettez là et vous retrouvez un bloc de glace.
Gandalf pouffa légèrement et alors que le blizzard se remit à souffler avec violence, les membres non-sorciers de la Communauté de l'Anneau perdirent de vu les autres devant eux. Pourtant, les animagi n'avaient pas l'air d'avoir de problèmes pour suivre Harry et donc Gandalf. Aragorn cria à Ron :
-Comment faites-vous pour suivre Harry ?
Une voix résonna dans sa tête :
-En tant que sorcier, nous pouvons voir l'aura des autres sorciers et celle de Harry est très voyante. De plus, il laisse sur le chemin sa signature magique qui nous permet de savoir où il a marché. La signature magique c'est comme l'odeur pour les animaux.
-D'accord !
-Aragorn, j'ai une ouïe dix fois plus fine que celle des humains alors je vous en supplie, arrêtez de hurler.
-Désolé, murmura le dunadan.
-Pas grave.
La Communauté continua sa marche quand Harry s'arrêta suivit par tous les animagi. Ron demanda à toute la Communauté de l'Anneau :
-Vous n'entendez pas des bruits bizarres ?
-Si, on dirait des cris et des rires de tueur, répondit James.
-Ça devient de plus en plus dangereux dans le coin, fit remarquer Severus.
-T'as bien raison, Sevy, répliqua Sirius.
-Comment as-tu osé m'appeler ? rugit Severus qui plaqua ses oreilles sur son crâne et tenta de faire demi-tour pour mordre le chien noir.
-Calmez-vous les enfants, s'exclama Gandalf.
-Mais c'est pas vrai. Quand allez-vous vous décider à grandir tous les deux ? soupira Harry.
-Et dire que c'est nous les enfants, lança Hermione.
-Où va le monde, persifla Alia.
Les membres non-sorciers de la Communauté de l'Anneau pouffèrent de rire tandis que Severus et Sirius se taisaient honteux. Avec la tempête et la menace constante de recevoir un rocher sur la tête, Boromir fut la voix de la sagesse en disant :
-On ne peut pas allez plus loin cette nuit. Quoique vous en pensiez, il y a des voix sinistres dans les airs et les rochers nous sont destinés.
-Moi j'appelle cela du vent, lança Aragorn. Beaucoup de forces sont mauvaises et hostiles envers les hommes ou toutes créatures allant sur deux jambes. Mais certaines ne sont pas alliées à Sauron et leurs buts sont personnels.
-Caradhras fut nommé le cruel et avait déjà mauvaise réputation alors que personne ne connaissait le nom de Sauron, dit Gimli.
-Peu importe quel est l'ennemi, si nous ne pouvons repousser l'assaut, lança Gandalf qui voyait bien que tous avaient vraiment froid.
-Mais que pouvons-nous faire ? s'exclama Pippin et grelottant sur Hermione qui entoura Merry et Pippin de ses ailes duveteuses leur apportant un peu plus de chaleur.
-Soit nous arrêter où nous sommes, soit faire demi-tour. Il ne sert à rien de continuer. Juste un peu plus haut, si mes souvenirs sont exacts, ce sentier abandonne la falaise pour suivre une large rigole peu profonde en bas d'une longue et dure pente. Nous n'y trouverons aucun abri contre la neige, les pierres ou n'importe quoi d'autre, répondit Gandalf.
-Et il ne sert à rien de faire demi-tour tant que dure la tempête, fit remarquer Aragorn. Nous n'avons pas croisé le moindre endroit qui offre plus d'abri que cette falaise sous laquelle nous nous trouvons actuellement.
-Un abri, murmura Sam. Si c'est un abri, il faut croire qu'un mur sans toit fait une maison.
Harry dit à Gandalf :
-Gandalf descendez de mon dos, je vais vous trouvez un abri.
Le magicien quitta à regret la chaleur de l'épaisse fourrure du smilodon et Harry reprit forme humaine. Il s'écarta un peu de la Communauté de l'Anneau, puis murmura une incantation dans une langue inconnue que ce soit des sorciers ou des habitants d'Arda. Il y eu un grondement, puis une ouverture apparut dans la pierre, débouchant sur une immense caverne. Tous étaient ravis de voir ce que la magie pouvait faire et ils entrèrent dans l'abri. Maintenant protégés du vent et de la neige, les membres sorciers-elfes de la Communauté de l'Anneau décidèrent de mettre leur grain de sel. Lily ordonna à Harry de se reposer alors que les autres s'amusaient comme des fous. Ils firent apparaître une porte pour empêcher le froid de les importuner et tout le confort pour passer une bonne nuit.
A suivre
