Boadicee : Alors merci de ta Review alors hehe contente qu'il t'ai plu en espérant que sa continue et pis je te remercie de m'avoir répondu hihi je tiens en compte ta réponse en fesant en sorte qu'il apparaisse dans tous ! ^-^
Recma : Wooow merci pour ton.. pavé WAH je ne sais pas pourquoi mais j'adore lire les pavés sa me fait Rire je sais pas pourquoi... XD BREF passont alors ouip pas d'abandonnation en préparation XD pis hum je dirais avec tout ce qui est déjà ecrit qu'elle dura dans les environ 35 chapitres, Et oui d'ailleurs J'ANNONCE que je posterais une deuxième fanfic le 5 Juin toujours dans One Piece mais par contre je vous laisserais découvrir qui seront les personnages principaux NIAHAHHA XD Ohoh et bien huhu le papa de Akira et bien trop "lâche" Pour riposter cobtre elle ou quoi que se soig tu pourras d'ailleurs comprendre en lisant ce chapitre hihi ! HOW hehe c'est les règles du suspens alors voila non sa ne durera pas toute l'histoire mais bien une petite partie. WAH j'ai adoré ta théorie tu as même réussis a m'enmélé moi même les pinceau sur ma propore histoire XD MERCI ! Donc oui Ace BAKA ! Pis reponse à la question conne : Oui un, deux ou trois sa ne dépasse pas plus vu que l'histoire est déjà toute écrite ! ^-^ MERCI BEAUCOUP en tout cas !
Chapitre 9
Point de vue de Akira
-Akira, ma belle, je ne voulais pas..., se confondait ma mère en excuses.
Je la regardais avec tant de haine que je me sentais sale. Ma mère venait de me frapper. Voilà le résultat. Anie avança sa main vers moi, voulant la me1ttre sur mon épaule, mais je me reculai.
-Ne me touche pas!, lançais-je, les yeux plein d'eau. Ne lève plus jamais ta main sur moi!
Ma mère serra ses dents. Son numéro ne marchait pas avec moi, et elle venait de le comprendre.
-Tu l'avais chercher, se justifia-t-elle.
-Je rêve ou tu cherches des excuses car TU m'as frapper?!
Non je ne rêvais pas. Une bouffée de colère monta en moi, comme le simple fait de respirer. Je jetai un œil à mon père, qui ne réagissait pas. "Trouillard", aurais-je voulu lui lancer. J'étais trop en colère contre mes parents pour penser comme il le fallait.
-Sortez d'ici! Sinon je fous le camp de cette maison!
-Tu t'en crois vraiment capable?, dit ma mère en riant amèrement. Toi, la petite fille parfaite, faire une fugue?
-Non mais tu t'entends parler?!, raillais-je. Tu es supposé d'être une adulte, non une adolescente qui essaie de me provoquer! Et, si, j'en serais capable! Je serais même heureuse de quitter cet enfer! Qui sait, peut-être pour aller rejoindre ce fameux garçon, hein maman?
-Akira Hime, je t'interdis de le revoir.
-Dommage, Anie Hime, puisque tu ne contrôle pas ma vie, à se que je sache.
-Regarde toi, bon sang, est-ce lui qui a une si mauvaise influence sur toi?
-Le bon vieux discours sur l'influence des garçons. Non, maman. Il m'a juste ouvert les yeux. Je suis justement autre chose qu'une bonne fille. Pour commencer, je m'appelle Akira Hime, pas "La Sainte". Et j'en ai marre de cette vie parfaite.
-Retire ça ou...
-Ou quoi, hein? Tu vas me jeter dehors? Pas besoin. J'y vais de mes propres moyens.
Je pris mon téléphone qui traînait sur ma table de nuit et bousculai mes parents pour qu'ils me laissent passer. J'entendais parfaitement les protestations de mes parents. "Étrange, pensais-je. Mon père a soudainement retrouvé sa langue." Mais je descendis les escaliers très vite. Je fonçai dans mon frère Akari, qui nous avait sûrement entendu crier, et celui-ci me regardait vraiment bizarrement.
-Akira, qu'est-ce que tu fais?
-Pour la première fois de ma vie, je n'écoute pas nos parents.
Je l'esquivai et franchit la porte d'entrée. Lorsque je me trouvai dehors, j'inspirai un bon coup. L'air frais emplit mes poumons. Je me sentis alors libérée d'un poids que je ne soupçonnais même pas d'avoir sur les épaules. Et puis je me mis à courir, comme si rien ne pouvait plus m'atteindre. Je me dirigeai aussi vite que je pus chez Nami, qui m'acceuillerait sûrement les bras ouverts.
Point de vue de Nami
J'étais dans ma chambre, en train de lire un bon bouquin, quand je sentis des lèvres effleurer mon cou. Je sursautai, et lorsque je me retournais, je croisai des yeux noir et un sourire intécellant. Zoro.
-Salut, me murmurra doucement Zoro. Ta mère m'a laissée entrer.
-J'espère, ça fait quand même deux ans qu'on est ensemble.
-Nami, t'es l'amour de ma vie.
Il se mit à me chatouiller et me fit tomber à la renverse sur mon lit. J'étais morte de rire, et Zoro se mit à califourchon sur mon corps.
-Une chance que mes parents sont tolérants avec toi, car sinon, c'est à peine si j'aurais pu fermer la porte et tu ne serais jamais sur mon lit, dis-je en souriant.
-Ouais, j'ai bien de la chance, dit-il.
Zoro et moi, on s'étaient rencontrés au début du lycée. Au début, c'était une très belle amitié. Mais quelques mois plus tard, nos sentiments avaient littéralement changés. Il avait vieilli, et j'avais ressentis autre chose que de l'amitié quand j'étais avec lui. Ses sentiments étaient idem, et depuis, on étaient ensemble. Zoro se pencha et me fit tourner, si bien que j'étais maintenant sur lui. Je lui souris.
-Tu m'énerves, dis-je.
-Je t'aime aussi, répondit Zoro.
Mes lèvres effleurèrent les siennes, et je mis à l'embrasser. Lentement, sa langue se fraya un chemin dans ma bouche et ses lèvres se mirent à embrasser les miennes avec tant de passion que ma tête se mit à tourner. Ses mains passèrent doucement dans mes cheveux, descendirent sur ma nuque, et sous mon gilet. Je me mis à sourire alors qu'il m'embrassait toujours. Je le serrai plus fort contre moi, et sa bouche se mit doucement à embrasser mon cou. Mes mains, mourrante de désir, enleva son t-shirt et l'envoyai valser le plus loin possible. Zoro fit de même avec mon t-shirt, et cela me rappela la fois ou nous avions la première fois fait ça. Je me mis à sourire une fois de plus, et Zoro me prit dans ses bras. Mes jambes se serrèrent autour de sa taille et je l'embrassai avec un désir fou, presque brulant. Mais avant qu'on aille plus loin comme je le voulais, quelqu'un frappa à ma porte. Je lançai un regard exaspéré à Zoro et il soupira. Il embrassa mon nez et me sourit.
-Va ouvrir, me chuchotat-t-il.
-Ouais bah si ça te dérange pas, je vais remettre mon t-shirt avant, dis-je en souriant.
J'enfilai mon gilet et allai ouvrir. Je me fichai un peu du fait que je devais avoir les cheveux en batailles et les lèvres un peu rouges. De toute façon, mes parents et ma grande soeur étaient tous au courant que Zoro et moi ne faisions pas que faire nos devoirs lorsque nous étions dans ma chambre.
-Oui?
Je sursautai lorsque je vis en fait ma meilleure amie, Akira, qui était au seuil de la porte. Elle semblait frustrée, perdue, et sûrtout seule. Ses longs cheveux blonds foncés étaient un peu ébourriffés, elle avait les joues rouges comme si elle avait courut longtemps.
-Akira?, dis-je doucement.
-Nami, je peux rester ici cette nuit? me demanda-t-elle gentiment.
-C'est à dire que...
Je ne pus finir ma phrase que Akira jeta un coup d'œil à l'intérieur de ma chambre et elle prit une expression désolée.
-Oh, désolé, j'interromps un truc là, pas vrai!
-Eu...
-C'est pas grave, Nami, répondit doucement Akira, essayant de parraître correct. De toute façon, j'allais sûrement aller voir Vivi...Ou encore Carrot, tient!
Elle lâcha un petit rire nerveux. Je lançai un coup d'oeil à Zoro, qui regardait Akira comme moi, l'air de se dire "Cette fille est timbrée" Le truc, c'est que c'était vrai, car ma meilleure amie ne semblait pas du tout à l'aise présentement, et un truc que je ne pourrais dire semblait la pré-occuper.
-En tout cas, je vais vous laissez à...Vos affaires.
-Hey, Akira!, appella Zoro avant que celle-ci ne parte.
-Oui?, dit-elle en essuyant ses yeux, comme si une larme s'en était échappée.
-Un pote à moi est devenu célibataire il n'y a pas longtemps. Il aime les bouquins comme toi. Il est aussi un peu...
Zoro n'eut pas besoin de le dire, tout le monde le pensait. "Coincée" Akira avait beau être ma meilleure amie, je n'avais autre choix que d'avouer que c'était vraiment une fille coincée.
-Désolé, répondit Akira, pas pour l'instant...
-Tu me feras signe si ça t'intéresse, d'acc?
-Si un jour ça m'intéresse, rectifia Akira en partant en trombe.
-Qu'est-ce qu'elle a?, me demanda Zoro, lorsque je fermis de nouveau la porte. Elle veut rester célibataire toute sa vie?
-Ça ne lui chante juste pas tout de suite, comprends-la...
Zoro haussa les épaules et me prit dans ses bras.
-T'en fais pas pour elle, ok?, me chuchota mon copain.
J'eus beau hocher la tête, toute la soirée, je ne cessai de penser à ma meilleure et sur se qu'elle pouvait bien avoir.
Point de vue de Akira
Dès que je fus sortie de la maison de Nami, des larmes coulèrent de mes yeux. Avant que je ne franche la porte d'entrée, sa mère et son père m'avaient souris chaleureusement, m'avaient demandé si j'allais bien. Je me rendis compte du manque de chaleur que mes parents ne me donnaient pas, et ça me brisa le coeur. Mes parents à moi, ils ne faisaient jamais ça, me demander si j'allais bien quand j'avais l'air triste. Peut-être bien mon père de temps en temps, mais quand même rarement. J'aurais voulu m'effondrer sur le trottoir pour me vider de mes pleurs, mais j'essyuyais mes larmes rageusement. J'en avais assez d'être la petite fille sensible et parfaite. J'y avais joué toute ma vie. Maintenant, je voulais enlever mon masque. Pourtant, c'était très difficile. Zoro, quelques instants plus tôt m'avait proposé de rencontrer un garçon. Ma tête ne cessait de me crier d'accepter l'invitation, de vivre un peu ma vie. Mais j'étais tellement habituée de ne pas m'écouter que j'avais pris l'attitude d'une bonne fille, celle qui refuse toute rencontre arrangée par simple et pur plaisir. Je me demandai alors comment ma mère était à mon âge. Était-elle comme moi? Est-ce que moi j'allais finir comme moi? Je me promis alors de ne jamais frapper mes enfants, lorsque j'en aurai. "Si j'en ai un jour. Après tout, coincée comme toi, c'est pas sûr d'avoir un garçon avec qui partager ta vie." Je me mis à frissoner; le soleil s'était couché et l'air s'était rafraichis. Mes yeux s'ouvrirent grand lorsque je réalisai que, plus tôt, j'avais couru pendant au moins une demi heure. En voiture, se rendre chez Nami prenait 15 minutes. À pied, je n'imaginais pas. Le truc était que je ne pouvais pas rester chez Nami. Elle avait droit à ses moments d'intimité avec son copain. Et puis, je ne pouvais pas aller chez moi, pas maintenant, en tout cas. Je ne me voyais pas non plus aller chez Vivi, car je me sentirais mal à l'aise toute la soirée. Et puis chez Carrot? Elle habitait encore plus loin! Je soupirai et me mis à marcher lentement. Mes yeux voulurent se remplir de larmes de nouveau; je détestais me promenner seule, le soir, dans le noir. Ça me rappelait l'obscurité, l'horreur et tout se qui pouvait me relier à l'histoire de Summer. J'arrivai à un coin de ruelle, et m'assis par terre, contre le mur de brique. Je restai là, à observer la pleine lune pendant quelques minutes, quand soudain j'entendis un bruit derrière. Je me redressai, et jetai un oeil à gauche et droite. J'apperçus une ombre et mon coeur se mit à battre vite. L'ombre était celle d'un homme, dans la quarantaine, qui semblait errant. Je ne savais pas que dans notre ville, nous avions des sans-abris. L'homme se rapprocha de moi, sourire aux lèvres.
-Bonjour, ma jolie. C'est bien drôle de voir une aussi belle jeune fille comme toi par ici. Surtoût à cette heure...
-J'allais justement partir...
-Déjà? On a même pas eu le temps de discuter encore..
-Je vous en prie, monsieur, il faut vraiment que je parte, vous voyez je suis attendue.
-Justement, ils peuvent encore attendre un peu, non?
Mon coeur se serra. L'homme se rapprocha de moi et prit mes poignets très fort et les serra. Il empestait l'alcool. Des images que je voulais à chaque fois oublier remontèrent à la surface. Cette fois, à la place de ma cousine, c'était moi, et l'autre prenait la place de mon grand-père.
-Ne t'inquiète pas, ça ne prendra que quelques minutes...
L'homme, contre mon gré, commença à déboutonner les boutons de ma chemise. Je fus alors très heureuse d'avoir penser de mettre un débardeur en dessous. Ses mains parcouraient frétiquement mes épaules pour enlever ma chemise.
-Non! Lâchez-moi!, protestais-je, les larmes remplissant mes yeux. Vous ne pouvez pas, vous n'avez pas le droit. À L'AIDE!
Je commençai à pleurer, et mon menton tremblait à force de sangloter. L'homme détacha sa ceinture et baissa son pantalon.
-Allons, reste tranquille, ma belle..
Il commença à descendra la bretelle de mon débardeur, lorsque je sentis une force traîner l'homme qui avait passé à deux doigts de m'agresser. Je m'effondrai contre le mur, me préocuppant peu de se qu'il l'avait fait déguerpir. Je me repliai sur moi-même, tremblante et faible. Mes mains passèrent dans mes cheveux et je m'aggripai fort à ma tête; je sentais mes ongles entrer dans ma peau. Je n'entendais plus rien, je ne voulais plus rien entendre. Je me mis à sangloter plus fort que jamais, et une voix parvint à mes oreils.
-Sales pédophiles, on devrait vous castrer!
Je sursautai. Cette voix, je la connaissais.
-Embête quelqu'un d'autre que des jeunes filles innoncentes, salopard!
Je relevai la tête. L'homme était par terre, et un autre était complètement en train de le battre. L'autre en question releva la tête vers moi, pour s'assurer que j'allais bien, je suppose, et je le reconnus. C'était Ace, oui, Portgas D Ace. Ace me regarda et ses yeux s'agrandirent sur le coup de la surprise. Je pense qu'il venait de me reconnaître. Je ne pus rien faire d'autre que de le voir se changer complètement; de la colère, il passa à la rage.
-C'est pas vrai..., je l'entendis chuchoter.
Ace se retourna vers l'homme et il lui donna un nouveau coup de pied dans le ventre.
-Alors là, mon gars, non seulement tu t'en prends aux filles, mais maintenant tu t'en ais pris à LA mauvaise fille, grogna Ace.
J'aurais pu intervenir, interdire Ace de battre cet homme, mais je restai là à regarder le masacre sous mes yeux. Un coup de pied à gauche, un coup de point à droite, ainsi de suite. L'homme finit par déguerpir, courant presque pour échapper aux coups de Ace Je ne pouvais plus bouger, presque figée. Je ne repensais plus qu'aux mains de l'homme sur moi. J'enfouis mon visage dans mes mains, et après un moment, quelqu'un posa sa main sur ma joue. Je sursautai, voulu repousser cette présence, mais lorsque je relevai les yeux, je croisai ceux de Ace. Je me forçai à me détendre, mais je tremblais toujours autant. Ace s'accota au mur et s'assis, juste à côté de moi. Je pris sa main et la serrai fort, voulant m'empêcher de pleurer. Ace avait l'air très en colère.
-Tu peux me dire se que tu foutais ici, bordel?, dit Ace en essayant de contrôler sa voix, quelques instants plus tard.
Encore une fois, j'aurais pu me taire, ne rien dire, mais j'avais un énorme besoin de me confier. Alors je lui racontai se que c'était passé depuis qu'il avait quitté ma maison. Je m'essuyais les yeux à plusieurs reprises, prenant de grandes respirations. Ace enlaça ses doigts aux miens et serra ma main qui était déjà dans la sienne.
-En gros, c'était pas la meilleure soirée au monde..., dis-je en riant nerveusement.
-Détends toi Akira, ok? Reprends un peu ton souffle.
Ace m'attira à lui et je déposai ma tête sur son épaule.
-Pourquoi on fait ça?, murmurais-je.
-Ça?, répéta Ace, confus.
-Se serrer contre l'autre.
-Aucune idée, me dit Ace. C'est étrange.
-Bizarre.
-Anormal.
-Fantasmagorique.
-Quoi?!, répliqua Ace, émettant un petit rire.
-Fantasmagorique, répétais-je. Qui est iréel.
-C'est trop pour moi, définitivement.
Ace me sourit et se leva debout. Il semblait un peu content de m'avoir fait pensé à autre chose. Je me relevai à mon tour, et nous nous observâmes un moment. La seule source de lumière qu'il y avait était celle de la lune qui brillait. Ace me jugea du pied à la tête et ses yeux se promenèrent en particulier sur mon buste et ma poitrine. Je me sentis devenir rouge de honte, jusqu'à temps que je jette moi aussi un coup d'oeil à ma poitrine; mon débardeur et mon soutien-gorge était un peu descendu, et laissait voir le début de mon sein. Heureusement, on ne voyait presque rien, se qui était pour moi un immense soulagement. Lorsque je relevai les yeux vers Ace, il était déjà en train de marcher vers sa moto. Je remontai mon débardeur et rejoignai Ace, encore un peu rouge par se qui venait de se passer. Je décidai de changer de sujet.
-Au fait, pourquoi t'étais là, toi?, demandais-je.
-Je passais par cette ruelle. Desfois, j'aime bien me promener pour le plaisir. Mais sérieux, quand je vois des filles dans la même situation que t'étais plus tôt... Ça me met hors de moi.
-Je comprends se que tu veux dire...
-J'avais, euh, une..Amie qui a subi ce sort, dit Ace si bas que je dus tendre l'oreil. Depuis, je ne supporte plus ces choses. Quand je t'ai vu.. Bah je me suis senti obligé de venir à ton secours. Je l'aurais fait pour nimportequ'elle personne. Mais alors là, quand j'ai vu qu'en plus c'était toi...
J'eus le goût de sourire, mais me retins; Ace prétendait m'avoir défendu, j'aimais bien ça, mais je ne voulais pas me penser plus importante qu'une autre. Pourquoi l'aurais-je voulu, de toute façon? Ace me sourit, reprenant son air arrogant, et me tendit un casque.
-Alors là, mon coeur, tu enfiles ce casque et tu montes sur ma moto, sinon je vais t'y forcer.
Je haussai les épaules, prit le casque et l'enfilai sur ma tête.
-S'il m'arrive quoi que ce soit à bord de ce foutu truc, je te tue, Portgas D Ace.
-T'y arriveras pas, car s'il t'arrive un truc, tu risque de mourir. Si t'es morte, tu peux pas me tuer.
-Je suis ravie de voir à quel point ma mort te ferait de la peine.
-Allez, bouge ton gros cul sur ma moto.
- Mon gros cul? Tu regardes mon derrière?
Ace se retourna vers moi, les sourcils haussés, comme si la réponse était évidente.
-Akira. Je suis un garçon.
-Euw, sérieux! La prochaine fois que tu marches derrière moi, je vais savoir se que tu fais, espèce de pervers.
-Allez, monte.
Je m'installai derrière lui et mit mes bras autour de sa taille.
-J'imagine que tu veux pas retourner chez toi, non?
-Bingo, dis-je en souriant.
Le visage de Ace se concentra. Je me surpris à mordre ma lèvre en l'observant. Seigneur, qu'il était d'une beauté à me couper le souffle! Ses lèvres étaient pincés lorsqu'il réfléchissait. Ses sourcils se fronçaient un peu, ses yeux bruns semblaient se concentrer sur un truc précis. Son visage avait l'air encore plus marqué par ses traits bien dessinés. Ace releva les yeux vers moi, sourire en coin.
-Je m'en étais jamais rendu vraiment compte, mais Bonney disait vrai.
-Sur quoi?
-Tu me mates beaucoup pour une fille qui est supposé me détester.
Ace passa son pouce sur mes lèvres que j'avais mordu plus tôt. Les sourcils de Ace se relevèrent et il m'offrit son plus beau sourire de charmeur.
-Allons, bon, je sais ou on pourrait aller. Accroches-toi bien.
Encore un peu troublée, je m'accrochai plus fort à Ace, tandis que celui-ci démarra son engin. Lorsqu'il s'engagea sur la route, je sentais le vent emplir mes poumons, et je me sentis plus libre que jamais. Je ne pensais plus à mes parents, l'homme de la ruelle ne passa même pas à mon esprit, je sentais seulement la respiration lente de Ace. J'eus une soudaine envie de crier, de laisser sortir se que j'avais sur le coeur. J'accotais ma tête contre le dos de Ace et fermai les yeux. Nous étions les seuls sur la route, et je n'entendais plus que mon coeur battre à 1000 milles/heure à cause de l'adrénaline qui coulait dans mes veines. Je riais d'un coup, heureuse plus que jamais.
-Ça te plait?, me lança Ace de devant.
-J'ADORE!, criais-je.
Ace conduit sa moto jusqu'à un petit chemin étroit, où seulement lorsque nous étions à pied était accessible. Il coupa le moteur, se leva et enlevai son casque. Je fis de même et observai un moment l'engin. Cette machine qui m'avait fait faire le tour du monde en seulement quelques minutes. J'entendis Ace se racler la gorge.
-Je sais que ma moto est géniale, mais si tu veux avoir du temps pour voir mon petit endroit à moi, faudrait se grouiller, petit cœur.
Je me tournai vers lui et il m'offrit un seul clin d'œil, qui me fit étrangement ressentir des papillons dans le ventre. Ace se retourna et commença à marcher vers l'endroit où nous nous rendions. Je ne pus m'empêcher de le détailler. Il était grand, assez musclé et il avait l'air fort. Ace marchait d'un ton aisé, qui semblait dire qu'il savait où il allait. Et, malheureusement pour mon orgueil, je ne pus m'empêcher de jeter un coup d'œil à son derrière. "Heyho, Akira! Arrête de le regarder comme ça et avance! Ce n'est qu'un garçon, comme tu as tant l'habitude de voir."
-Hey, tu vas rester planter là à regarder mon cul pendant combien de temps, chérie?, me cria Ace, déjà plus loin que moi.
-Euh.. Je regardais pas ton derrière! Détrompe toi, j'étais simplement perdue dans mes pensées...
-Des pensées perverses sur mon corps de Dieu?
-Et voilà, t'as tout compris, dis-je sarcastiquement.
-Au lieu de te mentir à toi-même sur le fait que tu m'aimes bien, viens donc me rejoindre. Tu penseras frivolement plus tard, même si ça me coûte de dire ça.
-Parce que ça te ferait plaisir de penser d'une manière non-chaste en ma compagnie?
-Et pour la millionième fois, Akira, je suis un garçon.
-Ouais et puis?, dis-je en courant le rejoindre.
Nous marchions côte à côte, et Ace me fixa dans les yeux.
-Un garçon a toujours des arrières pensées sur les filles.
-Pourtant, je connais un gars qui n'est pas comme ça. Il est très bien, je l'apprécis beaucoup.
Ace fronça les sourcils et prit soudain un air un peu défensif.
-De qui tu parles?, me coupa-t-il.
-Tu sais, ce grand garçon qui a des cheveux bruns, légèrement bouclés, des yeux chocolats foncés, tes jolies tâches de rousseurs, un sourire éclatant et qui sait réconforter les gens. Il m'a déjà réconforter, un jour. Parfois, on dirait qu'il a deux personnalités. Ce jour là, il était super gentil, et je suis sûre qu'il n'avait pas d'arrières-pensées. C'est bien, de se retrouver dans ses bras.
Dites-moi que je rêve. Je n'avais pas vraiment dit ça à voix haute! Je me fis toute petite, un peu honteuse. Mais, pour une fois, j'avais dit la vérité, se que je pensais. Exprimer mes pensées me rendit plus libre que je l'étais déjà, présentement, à des kilomètres de mes ennuies.
-Attends, là... Tu parles de moi?, dit Ace.
Je haussais les épaules en riant, et marchai plus rapidement, le laissant planté là. C'était une de premières fois que je réussissais à battre Ace à ce petit jeu invisible, celui ou nous étions sans cesse en compétition pour savoir qui boucherait un coin à l'autre. Je remarquai, en regardant par-dessus mon épaule, que j'avais pris un peu d'avance sur Ace. Je savais que même si je me perdais dans ce grand bois qui entourait la ville, que je m'avançais ou prenais du retard sur lui, Ace m'attendrait et me suivrait. Pour une fois, je me sentis mener la partie, me sentant peut-être même un peu plus supérieure. Et, aussi étrange que cela puisse parraitre, sa présence commençait à devenir... Agréable.
Bonjour, mes lecteurs!
Alors, j'espère que vous avez apprécié le chapitre :)
Voila le chapitre 9 posté un grand chapitre qui n'est d'ailleurs pas le dernier. Ne vous inquiétez pas, pour ceux qui rêve d'un petit baiser, ou même plus encore, Ace et Akira sont en train de se rapprocher. Mais ne croyez pas que ça sera aussi facile pour eux! Je vais un peu compliquer leur histoire, et pourtant, je suis sûre que vous voyez déjà une différence dans leur comportement envers l'autre... ;)
Je vous aime toujours aussi fort, et encore merci pour vos nombreuses vues!
-Olivea xxx
