Bon, bon, bon... Que dire... chui désolé ...
Non, sincèrement, je sais que ça fait un bail que je suis pas venue faire un tour et le pire, c'est que j'ai vraiment aucune excuse valable à vous donner pour toute cette attente, mais bon... Faudra faire avec! Ce qui est fait est fait et je peux rien changer, mais par contre, je vous apporte tout de même... LA SUITE! Tadam!
J'espère qu'elle vous plaira et prenez bien votre temps pour la lire, parce que je ne sais pas quand le prochain chapitre vous parviendra...
Sur ce, bonne lecture!
Chapitre 10: Après la pluie, le beau temps
Le chemin du retour s'était déroulé dans un grand silence pour les deux amis. En effet, Brennan s'était bien vite endormie à peine quelques minutes après s'être installée dans la voiture de Booth. Quant à lui, il ne s'était pas éternisé dans le stationnement du bar et avait vite pris la route de la maison.
Une fois arrivé dans son entré, Booth coupa le moteur et se retourna pour regarder Brennan. Elle dormait paisiblement, visiblement épuisée par sa soirée. Il était hors de question de la réveiller. Booth sortit donc de la voiture et parvint du côté passager. Sans trop faire de bruit, il ouvrit la portière et entreprit de détacher la ceinture de sécurité qui retenait Brennan à son siège. Une fois la ceinture enlevée, Booth prit délicatement Tempérance dans ses bras, faisant son possible pour ne pas la réveiller. De si près, il pouvait clairement détecter les douces effluves qui émanaient d'elle. Il s'arrêta l'espace d'un instant pour la contempler. Ainsi endormie dans ses bras, elle prenait des airs d'une petite fille, innocente et naïve. Cette image d'elle fit naître un petit sourire sur ses lèvres. Puis, d'un geste tout à fait inconscient, Brennan glissa ses bras autour du cou de Booth. La douce chaleur de son corps était tellement réconfortante. Il baissa à nouveau les yeux pour la regarder et la gratifia d'un regard tendre, bien qu'elle l'ignora. Il reprit finalement sa marche et la mena jusqu'à l'intérieur de la maison où il la déposa tendrement dans son lit. Il ramena les couvertures sur ses épaules et posa un regard bienveillant sur la jeune fille qui reposait dans son lit. Elle semblait si fragile en cet instant. Si vulnérable. Il lui aurait été facile de se glisser à ses côtés et de profiter de ce moment de faiblesse, mais il n'en fit rien. Il resta là. La caressant du regard. Étant près d'elle, tout simplement. En fait, à bien y penser, le simple fait de la voir saine et sauve le comblait. Voir sa poitrine se soulever à chacune de ses respirations était pour lui, en cet instant, le plus beau cadeau qu'elle eut pu lui faire. C'était peut-être bien égoïste de sa part de penser ainsi, mais lorsqu'il l'avait vu entre les mains de James, il avait craint le pire. Et ça avait passé bien près de se produire. Dès l'instant où James était devenu violent, plus rien au monde ne comptait plus que de la protéger, elle.
Soudain, Booth entendit de petits pas feutrés provenant du couloir de sa chambre. Il s'extirpa alors de sa contemplation et détourna le regard vers sa porte. Son grand-père apparut dans l'encadrement. Booth se dirigea alors vers lui et une fois à l'extérieur de la chambre, il referma partiellement la porte afin de pouvoir discuter tranquillement.
- Alors fiston, qui est-ce? chuchota-t-il.
- Elle s'appelle Tempérance. C'est une fille de mon école, répondit Booth.
- Et que fait-elle ici? l'interrogea-t-il calmement.
- Elle a eu une mauvaise soirée, répondit-il sans plus de détails. Ça t'ennuie si elle reste à coucher. Je... Elle est très importante pour moi, dit-il sur le ton de la confidence.
- C'est d'accord mon garçon, répondit-il après un instant de réflexion. Maintenant file te coucher; il est tard. Et prends bien soin de ton amie. Les personnes chères à notre coeur doivent toujours être la priorité, conclut-il sérieusement en tournant les talons.
Booth ne resta pas plus longtemps dans le couloir et retourna dans sa chambre. Il prit une couverture et un oreiller dans le placard et s'étendit sur le plancher froid de la pièce. Il se retourna de manière à voir Brennan et jeta un dernier coup d'oeil sur elle avant de fermer les yeux...
- Bonne nuit, Tempérance... susurra-t-il dans la pénombre.
Brennan se réveilla en sursaut et constata avec frayeur qu'elle n'était pas dans sa chambre. Soudain, des bribes de mémoire de la soirée précédente lui revinrent à l'esprit et elle se mit à craindre le pire. Ce pouvait-il qu'elle soit dans le lit de James? Avec empressement, elle regarda sous les couvertures et constata avec soulagement qu'elle portait encore tous ses vêtements. Un stress en moins, elle prit le temps de faire le tour de la pièce des yeux. Malgré la noirceur qui envahissait la chambre, elle distingua deux portes. Sans doute l'une était un placard et l'autre menait au reste de la maison. Les murs, quant à eux étaient teintés d'une couleur assez foncée. Peu de décorations ornaient les murs. Seul un bureau et une chaise de travail traînait dans un coin de la pièce. Le reste du mobilier se composait d'un lit, d'une table de nuit et d'un meuble à tiroir. Durant son observation, ses yeux se déplacèrent sur le cadran posé sur la table de nuit. Il indiquait 5h42. Il était donc très tôt, ce qui expliquait la noirceur ambiante et l'absence d'activité dans la maison. Pour le reste, il n'y avait pas beaucoup d'autres détails pouvant l'éclairer quant à l'endroit où elle avait atterri. Légèrement calmée et reprenant le dessus sur la panique qui l'avait envahie quelques instants plus tôt, elle reposa la tête sur l'oreiller. Une odeur familière lui parvint alors aux narines. Elle tourna la tête et l'enfonça un peu plus dans l'oreiller. Ce parfum... Elle prit une grande respiration et s'emplit pleinement les poumons de cette subtile odeur. Puis, elle ferma les yeux. Un visage lui apparut derrière ses paupières closes. Ce pouvait-il qu'elle soit en ce moment même chez lui? Dans son propre lit? Dans le doute, elle se releva et descendit silencieusement du lit. Elle entreprit alors de se diriger à tâtons vers la porte qui était devant elle. Elle fit quelques pas quand soudain, elle trébucha sur quelque chose se trouvant par terre. En quelques secondes seulement, elle se retrouva étalée de tout son long dans les bras d'un jeune homme. Un léger cris de surprise s'échappa malgré elle de sa bouche.
- Arggghhhh! s'écria le jeune homme en question.
- SEELEY? s'exclama Brennan.
- Chuuttt! Baisse le ton, tu vas réveiller tout le monde, dit-il en lui faisant signe de se taire.
- Tu peux bien parler. Ton cri n'était pas des plus discrets non plus, répliqua-t-elle, légèrement amusée.
- Tu crierais aussi si tu t'étais faite écrasée la main et tombé dessus par quelqu'un en pleine nuit.
- Oh... désolé... Je... je ne savais pas que tu étais là... s'excusa-t-elle, confuse et gênée.
- Mais non, c'est rien. Je vais survivre, sourit-il malgré la situation. Par contre, je te serais reconnaissante si tu pouvais bouger un peu. Tu m'écrases, ricana-t-il.
Brennan réalisa alors qu'elle était complètement étendue dans les bras de Booth. Son visage à peine à quelques centimètres du sien et son corps, totalement collé contre son torse. Elle s'empressa alors de se tasser et s'étendit à ses côtés. Elle sentit alors le rouge lui monter aux joues. C'était donc qu'elle ne s'était pas trompé. Elle se trouvait bien chez lui et apparemment, dans sa chambre.
- Je... Tu peux m'expliquer ce que je fais ici, articula-t-elle en reprenant contenance.
- Disons simplement que la nuit dernière n'aura pas été ta meilleure, alors vu ton état, je t'ai ramené chez-moi, répondit-il plus sérieusement. Tu sais, je... j'étais vraiment inquiet pour toi. Je ne voulais pas te laisser là-bas toute seule après ce qui c'était produit avec James... Tu comprends... dit Booth, en fixant intensément Brennan dans les yeux.
Un léger malaise s'installa alors entre les deux compagnons. Couché ainsi l'un à côté de l'autre, se regardant dans les yeux, la tension avait monté d'un cran. Toutefois, ni l'un ni l'autre ne détourna le regard. Booth sentait son coeur cogné dans sa poitrine, près à bondir à tout moment. Quant à Brennan, le sien s'était tout autant emballé. Après quelques instants sans mot dire, Brennan reprit finalement la parole, son regard azur ne quittant jamais celui de Booth.
- Je te remercie, dit-elle sans plus.
N'attendant aucune réponse, Brennan se releva. Lentement, elle se rapprocha de Booth et déposa un tendre baiser sur sa joue.
- Bonne nuit, Seeley... murmura-t-elle délicatement à son oreille.
Sans plus de formalité, elle retourna à son lit et se coucha sous la couette. Booth ne bougea pas d'un poil. Seulement lorsqu'il l'entendit se glisser sous les couvertures, il reposa tranquillement sa tête sur son oreiller de fortune. Puis, il fit lentement remonter sa main jusqu'à sa joue. Tout doucement, il caressa l'endroit où les lèvres de Brennan l'avaient effleuré. Quelques minutes plus tard, il sombrait à nouveau dans le sommeil.
Un léger parfum sucré vint réveiller Brennan. Lentement, elle ouvrit les yeux. Un petit filet de lumière pénétrait au travers des rideaux fermés. Dans un bâillement, elle se releva dans le lit et regarda vers le sol. Elle constata avec déception que Booth n'y était plus. Elle se retourna alors vers le cadran. Celui-ci indiquait...
- 10 HEURES! Mais je suis en retard pour l'école!
En cinquième vitesse, elle s'extirpa des couvertures et sortit de la chambre. Quelques bruits venant du premier étage lui indiquèrent qu'il y avait quelqu'un plus bas. Elle se précipita donc dans les escaliers et les descendit à une vitesse folle. Sans prévenir, elle fit irruption dans la cuisine.
- On est en retard pour l'école, s'écria-t-elle toute affolée à l'intention de Booth sans même se préoccuper des autres personnes dans la pièce.
- Wooo... du calme, dit-il le sourire aux lèvres.
- Mais, on va être en retenu si on arrive à cette heure sans motivation, continua-t-elle, toujours aussi paniquée.
- On n'a pas école aujourd'hui, la coupa Booth, amusé.
- Quoi? Pourquoi on n'a pas école? On est vendredi.
- En effet, mais c'est congé, ce qui signifie qu'on n'aura pas de retenu. Du moins, pas aujourd'hui, poursuivit-il.
- Oh... répondit simplement Brennan, prenant maintenant conscience de sa maladresse.
- Bon et bien maintenant que la situation est claire pour tout le monde, tu pourrais peut-être nous présenter fiston, interrompit le grand-père de Booth, tout sourire.
- Oh oui, désolé. Hum, Tempérance, je te présente mon grand-père, dit-il en se raclant la gorge. Pops, je te présente, Tempérance, une... hum... une amie, conclut-il gauchement.
- Enchanté monsieur, dit Brennan d'une petite voix gênée. Je suis terriblement confuse pour tout à l'heure. Je ne voulais pas être impolie...
- Mais non, Tempérance, il n'y pas de problème. En tout cas, on peut dire que vous savez faire des entrées remarquées, rit-il.
À ce commentaire, Brennan se sentit encore plus gênée. Ce qu'elle n'aurait pas fait pour être loin de là à cet instant. Toutefois, une autre voix se fit entendre, la sortant de ses rêveries.
- Eh! M'oubliez pas. Je suis là aussi, s'écria un garçon plus jeune que Booth.
- Mais oui Jared, ne t'inquiète pas, je ne t'oublie pas. De toute façon, comment veux-tu qu'on t'oublie avec tout le bruit que tu fais! ricana Booth.
À la blague, le jeune garçon fit mine de se renfrogné, ce qui amusa encore plus Booth et Pops.
- Bon très bien, réussit finalement à dire Booth entre deux rires. Tempérance, voici mon petit frère, Jared. Jared, c'est Tempérance.
- C'est un plaisir mademoiselle, dit cérémonieusement Jared, délaissant son air renfrogné pour un large sourire.
- Salut, dit-elle à son tour, d'humeur plus gai.
- Bon, c'est bien beau tout ça, mais il faudrait bien manger maintenant, déclara Pops. Seeley, vérifie tes crêpes, elles sont en train de brûler.
D'un coup, Booth se retourna afin d'être face à la cuisinière et constata avec horreur qu'effectivement, ses crêpes ressemblaient à cet instant plus à un tas de cendres qu'à de véritables crêpes.
Il se retourna, les bras ballants, la mine déconfite.
- C'est fichue pour les crêpes...
Alors, un nouveau fou rire éclata, emportant tout le monde avec lui. La situation était tellement ridicule. Finalement, au bout de quelques minutes, tous finirent par se contrôler et s'assirent à table. Les crêpes furent troquées pour des céréales et des fruits frais et les quatre mangèrent dans une atmosphère joyeuse. Brennan fut assailli de questions de la part de la petite famille. Questions auxquelles elle répondit volontiers. Décidément, la famille de Booth était très gentille. C'est ainsi que se déroula le repas, qui s'étira jusqu'à l'heure du dîner. C'est seulement à cette heure qu'ils quittèrent la table pour que chacun puisse aller se préparer. Brennan remonta donc au premier accompagné de Booth.
- C'était vraiment plaisant Seeley. Merci pour tout, dit-elle une fois qu'ils furent seuls en haut.
- Mais non, c'est rien. Ça me fait plaisir.
Tous deux s'échangèrent un sourire.
- En passant, j'adore ta coiffure du matin, dit Booth, son sourire s'élargissant.
- Quoi?
- Regarde par toi-même, continua Booth, lui indiquant un miroir et retenant un fou rire.
Brennan se dirigea donc vers le miroir et lorsqu'elle s'aperçut, les cheveux en bataille, toute dépeignée, elle ne put retenir un rire, celui-ci entraînant également Booth.
- J'adore te voir rire Tempérance. Tu es si belle quand tu souris, dit Booth, reprenant un peu de sérieux.
Au compliment, les joues de Brennan s'empourprèrent légèrement. Les deux compagnons restèrent ainsi à se regarder quelques instants. Ni l'un ni l'autre ne sachant quoi ajouter.
- Bon, je vais te laisser te préparer, reprit Booth au bout d'un moment. La salle de bain est au bout du couloir. Il y a le nécessaire pour faire ta toilette. Je t'ai aussi sorti des vêtements à moi. Ils sont déjà là-bas. J'ai pensé que tu ne voudrais pas garder ceux d'hier... Enfin, on peut les laver si tu veux. Alors... heu... je vais y aller. Tu n'as qu'à crier si tu as besoin de quelque chose.
Booth ne resta pas plus longtemps et descendit au rez-de-chaussée. Brennan se rendit donc sans plus attendre à la salle bain et se prépara. Au bout d'une heure, elle sortit, douchée et habillée des vêtements trop grands de Booth.
- Enfin prête, s'écria Booth de la porte de sa chambre. Ah, les filles! Je me demande bien ce qui vous prend autant de temps, dit-il à la rigolade.
Brennan alla le rejoindre, toute sourire et entra dans sa chambre.
- J'ai mis tes vêtements au lavage. Ils seront propres et secs vers 5h. En attendant, on a tout l'après-midi à combler, alors, je te propose d'aller faire un tour. Enfin... si ça te dit.
- Oui, oui. J'en serais ravie.
- Ok, parce que je te le dis, si on reste ici, mon frère va pas tarder à venir nous coller et alors, bonne chance pour s'en débarrasser, sourit-il.
- Il est plutôt gentil ton frère pourtant, répondit Brennan, souriant à son tour.
- Avec toi peut-être. Tu es une fille. Une fille très jolie en plus, alors... Il veut faire bonne impression, rit Booth. C'est normal. Je veux dire, qui ne voudrait pas de toi comme amie... Je te le demande.
- Arrête Booth, tu vas me mettre mal à l'aise, dit Brennan, baissant la tête.
- Mais c'est que tu as du style dans mes vêtements, dit finalement Booth après un moment.
- Ouais... Le style "j'aime les vêtements trop grands", rit Brennan.
- Ris tant que tu veux, ce sont les plus petits que j'ai trouvés.
- Par chance... Bon, est-ce que tu es prêt à y aller?
- Oh, moi ça fait longtemps que je suis prêt, dit-il pour la taquiner. Allons-y.
Les deux amis passèrent ainsi l'après-midi ensemble. À faire des ballades, à discuter, tout simplement. Mais pourtant, malgré la simplicité des moments, ce fut l'un des plus agréables après-midi que chacun d'eux eurent passé. L'accoutrement de Brennan suscita parfois des regards surpris, mais la réaction des gens qu'ils croisaient ne faisait que provoquer un nouveau fou rire entre eux deux. Le temps de cet après-midi, ce fut comme si tous leurs problèmes avaient disparu, comme si la terre s'était arrêté de tourner pour eux. Jamais Brennan ne s'était sentie plus libre et heureuse. Mais toute bonne chose a une fin...
- Bon, je crois bien qu'il est l'heure, dit Booth en regardant sa montre. 5 heures. Tes vêtements doivent être prêts.
- Oui, acquiesça Brennan, à contre coeur.
- C'était le plus bel après-midi que j'ai passé depuis bien longtemps. Et... heu... c'est grâce à toi. Tu ne t'en rends pas contre, mais t'es vraiment excepti... heu... t'es vraiment génial, se reprit-il pour ne pas en faire trop.
- Arrête de dire n'importe quoi...
- Non, je t'assure, la coupa Booth.
Il prit une grande inspiration.
- Le simple fait de te voir sourire me fait sourire. Le simple fait de te voir rire me fait rire. Le simple fait d'être avec toi... entama-t-il, incertain, le simple fait d'être avec toi me procure le bonheur, conclut-il en levant les yeux vers elle.
Le silence s'installa alors entre les deux compagnons. Ce n'était pas un silence gêné. C'était plutôt un silence où chacun des deux assimilait la profonde signification de ce que Booth venait de dire. Pour Booth, c'était en quelque sorte un aveux. Le grand saut. Tandis que pour Brennan, c'était ce à quoi elle essayait d'échapper depuis leur première rencontre. La ligne à ne pas franchir. La limite à ne pas dépasser sans quoi il y aurait des conséquences.
- Écoute, Tempérance, je... je t'invite à souper si tu veux, se reprit-il, essayant de détendre l'atmosphère. Mon grand-père t'adore et mon petit frère est fou de toi. Ils seront tous contents si tu reste encore un peu...
Puis, sans prévenir, Brennan s'élança dans les bras de Booth. Elle l'enlaça de toutes ses forces, calant sa tête dans le cou de son ami.
- Merci Seeley... Merci pour tout, murmura douloureusement Brennan à l'oreille de Booth.
À cet instant, Booth resserra son étreinte autour de la taille de Brennan. Puis, il enfouit lui aussi son visage dans les cheveux bouclés de son amie, humant son doux parfum sucré. Sentant son coeur s'accorder parfaitement au sien. Profitant de cet élan de tendresse comme s'il savait qu'il s'agissait d'un au-revoir. Puis, il la sentit se dérober à son étreinte. Et dans un dernier murmure, elle dit...
- Je dois rentrer chez-moi...
À suivre...
Voilà pour le 10e chapitre, j'espère qu'il vous a plu. En tout cas, moi j'ai adoré l'écrire. Je trouve qu'il est assez touchant. Enfin, c'est mon avis.
J'ai essayé de le faire plus long qu'à mon habitude. Bref, c'est tout pour l'instant.
Merci de me lire et n'oubliez pas de commenter mon travail. Quelques mots sont toujours la bienvenue.
S'il vous plaît...
En passant, la réaction des beaux-parents de Brennan, c'est pour le prochain chapitre...
