Amis du soir, bonsoir.

Un autre chapitre, mais pas encore le mariage ( BOUHHHHHHHHHHH) oui bon je sais je suis une grande sadique mais ce ne serait pas intéressant s'il n'y avait aucun détails n'est ce pas ? ^^

J'espère que vous aimerez ce chapitre, différents points de vue encore, principalement celui de Jake et de Chris, deux personnages que j'afectionne beaucoup, et ce chapitre permet de lever un peu le mystère sur Jake, mais rien qu'un tout petit peu, vous êtes prévenu.

Sur ce, Bonne lecture

Ch0chette


Chris tapait frénétiquement sur son clavier en quête d'informations qu'ils aurait manqué, qu'il aurait vu sans voir. Mais rien, le néant. C'est comme si ce groupe n'existait pas et n'avait jamais existé.

Depuis qu'il est arrivé ici il n'avait pas arrêté de courir d'un endroit à l'autre, du a des informations aussi fausses les unes que les autres. Il désespérait de pouvoir trouver se qu'il cherchait depuis si longtemps. Et le décor ne l'aidait pas vraiment.

En emménageant ici pour la première fois il avait eu une grimace et se demandait bien comment est-ce qu'il allait vivre sans ce trou. Et puis il s'était fait à l'idée, se concentrant uniquement sur l'essentiel. Il n'avait pas eu vraiment le choix de toute manière. Son boss lui avait dit que c'était soit ça, soit il se passerait de lui. Chris savait pertinemment que s'il parvenait à bout de ce problème épineux il serait bien vu et ne se ferait plus insulter de « puceau ».

On toqua à la porte délabré et Chris se figea. Personne, depuis deux ans qu'il était là, n'avait jamais toqué à cette porte. Il s'était isolé du monde, avait tout mis en œuvre pour n'avoir aucun ami, aucune fille à ses basques, rien. Alors qui est-ce-que ça pouvait bien être ?

Il ferma son ordinateur portable et le cacha sous les cousins du canapé.

--Qui est là ?

--Le coursier.

Chris s'approcha et jeta un coup d'œil dehors après avoir relevé le store. L'homme en face de la porte d'entrée portait une veste trop grande pour lui, rouge et grise, il portait sur un bras comme une tenue sortant du pressing et dans l'autre sans doute les papiers qu'il était nécessaire de signer dans ces cas là ainsi qu'une boite.

Il alla ouvrir la porte.

--Vous pouvez signez ici… Merci.

--Excusez-moi, mais puis-je savoir de qui cela provient-il ?

--Mademoiselle Elisa De Montignac.

Chris resta perplexe un instant tandis qu'il rentra chez lui, le colis sur le bras. Il l'accrocha à une porte et ouvra la fermeture éclair. Il découvrit un costume sans aucun doute hors de prix, il n'en avait jamais vu de pareil avant alors qu'il été habitué à se genre d'habit. Il ouvrit sa boite, des chaussures noires, italiennes sans doute ainsi qu'une carte.

Il l'ouvrit et vit le faire-part au mariage de celle-ci. Il lui faisait pitié, c'était ça. Elle jouait les bonnes samaritaines en lui offrant la chance de manger un repas convenable, parce que bien sûr tout ce jouait sur les apparence et elle le croyait aussi pauvre que les mendiants dehors. Sa le faisait bien rire, si elle savait ne serait qu'un détail de sa vie elle en ferait une crise cardiaque.

Il alla a nouveau sortir son ordinateur au lieu de se préparer pour le mariage mais soudain il eu une idée, il sortit son portable du fond d'un vase et appela le seul numéro répertorié .

--Walter.

--C'est Richardson.

--Du nouveau.

--Une invitation au mariage de la fille.

--Comment tu te l'ai procuré ?

--C'est elle qui me l'a donné.

--Tu dois y aller, c'est primordial, on atteindra peut-être enfin notre but.

--Très bien je me prépare.

Et il raccrocha. Il alla ensuite prendre une douche, il se rasa et plaqua ses cheveux en arrière, il mit du parfum de l'after-shave et du déodorant avant d'aller enfiler son costume. Il se regarda dans un miroir, il avait enfin l'impression d'être à nouveau lui-même.

Avant de passer la porte, il pris le faire part et glissa dans l'élastique autour de son mollet un couteau de 10 centimètres et une cartouche de balles. Il accrocha son semi-automatique et son vingt-deux à sa ceinture(1). Il en était sur, sa allait saigner.


Jake devait bien avouer qu'il aurait aimé avoir une famille comme celle de Casey. Elle était dans les bras de George, qui était devenu un père, on le voyait bien. Mais il se sentait de trop dans ce magnifique tableau qui rassemblait les McDonald et Venturi, il avait l'impression d'assister à quelque chose de trop intime pour être vu et Marti s'en aperçu.

Casey lui avait énormément manqué mais elle savait faire preuve de courtoisie quand il le faisait. Alors oui, la seule chose qu'elle voulait faire à ce moment précis se serait de regarder Casey sourire, de l'entendre raconter ce qui lui ai arriver ses six derniers mois. Elle voulait rattraper le temps perdu avec sa grande sœur, mais il fallait s'occuper du héros. Parce que oui Jake était un héros, il avait sauvé la demoiselle en détresse et sa relevait du miracle.

Beaucoup de personnes était partis affronté le grand dragon qui retenait prisonnière la jolie princesse Casey, mais personne ni n'était parvenu a la sauvé, avant lui. Il avait réussi, sans peur. Il l'avait délivré de la dépression et devait, par ce fait, avoir une place privilégié dans leur famille.

Elle se rapprocha de lui et lui fit la bise.

--Enchanté de te connaitre Jake.

--Moi aussi Marti.

--Les présentations sont déjà faites à ce que je vois, a souligné Marti en souriant.

--Casey parle beaucoup des gens qu'elle aime.

Son sourire s'accentua tandis qu'il se reflétaient sur les lèvres de Jake. Marti informa à la cantonade qu'elle accompagnait Jake à la chambre ou il se changerait. Jake avait beaucoup entendu parler de Marti. De la bouche de Casey elle était intelligente, perspicace et très rusé et il commençait déjà a apercevoir certains de ses traits: elle avait parfaitement compris son embarras.

--Je voulais te remercier, s'exclama soudain Marti tandis qu'ils montaient ensemble les imposants escaliers.

--Pourquoi ?

--Pour avoir rendu le sourire à ma sœur.

--Tout le plaisir est pour moi. Casey est une fille génial et puis elle est beaucoup plus belle quand elle sourit.

--C'est un miracle, on as tout tenté mais tu as été le seul à y parvenir et chapeau bas parce que Casey est une sacrée tête de mule.

Ils éclatèrent de rire en même temps et firent le reste du chemin en silence.

Arrivés devant la porte de la chambre, Marti donna un conseil qui paniqua quelque peu Jake.

--Bonne chance.

--Bonne chance ? Mais pourquoi ?

--Parce que tu vas te changer avec Derek, qui est au courant que tu es le petit-ami de Casey

Jake déglutit difficilement. Emily lui avait raconté que Derek, au lycée et même après, n'avait hésité à frapper ceux qui l'irritait. Marti partit en lui adressant un sourire pour l'encourager. Il inspira à fond et pénétra dans la pièce.

Ce qu'il y vit l'ému.

Derek était assis les genoux contre la poitrine et le front collé à la vitre. Il semblait porter toute la misère du monde sur ses épaules, et Jake n'avait pas encore vu ces yeux. Jake avait beaucoup de qualité mais une était plus spécifique, plus rare que les autres : il savait parfaitement lire dans les yeux. Beaucoup disait la même chose mais il ne pouvaient voir que si la personne était d'humeur positive ou négative. Jake voyait beaucoup plus loin. On disait bien que les yeux étaient le miroir de l'âme, et Jake en savait quelque chose.

Alors quand Derek se tourna vers lui et le regarda, pendant quelque secondes qui ressemblèrent à des heures pour Jake, le désespoir et la peine le submergea, parce qu'il était également empathique. Il remarqua que Derek savait très bien gérer ses sentiments, quand il pris enfin conscience que la personne en face de lui n'était pas, a proprement parlé, un allié, il prit un visage impassible et ferma la porte des sentiments, Jake n'arrivait même plus as décrypter ses yeux, alors qu'il y arrivait toujours même avec les brutes épaisses qui essayait de se montrer fortes. Et il en fut grandement frustré.

Derek se dirigea vers lui et lui serra la main, il étouffa un gémissement de douleur et s'interdit d'avoir les larmes aux yeux, Derek était sportif et avait des mains semblables à des étaux de fer, tous le contraire de Jake qui avait les mains fines et douces.

--Tes affaires sont accrochés au fond là - il lui désigna l'armoire à gauche - la salle de bain c'est la porte à droite, il faut que tu soit prêt dans une heure, on va essayer de faire une répétition, je demanderais à Marti de venir te chercher. Elle t'aime bien.

Il avait parlé d'une moins atone et semblait ne plus vouloir faire d'efforts pour cacher son ressentiment et sa colère face à lui, il avait lâcher sa dernière phrase avec amertume et dégout, qui donna un frisson à Jake.

Derek sortit de la pièce sans demander son reste en claqua légèrement la porte, laissant Jake à ses réflexions.

Il aimait beaucoup Casey, et il resterai auprès d'elle aussi longtemps qu'il faudrait pour qu'elle aille enfin mieux, qu'elle soit pleinement heureuse. Parce qu'il s'en était fait une amie fidèle, l'une de ces amitiés qui durent dans le temps et qui traverse les obstacles, grand ou petit.

Et puis sa mettrait en rogne Derek ce qui fit sourire Jake. Il avait très bien deviné pourquoi Derek ne l'aimait pas, c'était évident pour beaucoup de gens, comme pour Marti qui l'avait mis en garde.

La seule chose qu'il ne comprenait pas s'était pourquoi Derek s'entêtait a vouloir se marier avec une femme qu'il n'aime pas en faisant souffrir celle avec laquelle il voulait vraiment être.

Jake se dirigea vers la salle de bain en pensant que vraiment ce mariage était un énorme gâchis.


NDA : (1) Je n'y connais strictement rien aux armes, je sais ce que c'est qu'une mitraillettre et un lance rocket et j'ai déja fait du pistolet à plomb. Mais " semi-automatique " et " vingt-deux " qui est un calibre de pistolet je les ais trouvé dans un roman de Harlan COBEN, qui est en passant un auteur génial. Précision qui sert à rien sauf à vous rassurer, je ne suis pas une espionne infiltré ou une trafiquante d'armes, long de là ^^