Salut les amies ! Voilà le Chapitre 10 ! Merci à toutes pour les reviews, continuez à m'en laisser (loll)… et pour répondre à ta question Clarissa, je pense que le mandarin vient de Chine. C'est une sorte de dialecte chinois. Et si je me trompe, je suis sûre que c'est un dialecte asiatique !
Chapitre 10
The colours of the rainbow, so pretty in the sky
Are also on the faces of people going by
I see friends shakin' hands, sayin' "How do you do?"
They're really saying "I love you"
(What a wonderful World, Louis Amstrong)
De : Alan Foy
Envoyé : Vendredi, 23 décembre 20XX, 17 : 34 : 12
À : Véronica Layton
Objet : Joyeux Noël
Salut Véronica,
Je voulais juste te souhaiter un joyeux Noël et une excellente année remplie de tout ce que tu désires. Et également, je voulais te remercier de tous tes efforts. Je sais que je ne suis pas très réceptif, mais ce n'est pas dirigé contre toi. Ces conversations, celle au lac en début d'année et celle chez toi la semaine dernière, elles sont restées en suspens, mais tu aurais compris que je ne t'en veux pas. Mais je ne m'en fais pas. Comme ta sœur, tu es très perspicace.
Merci pour tout et tout le bonheur que tu souhaites.
Alan
Celle au lac. Oui, Véronica s'en rappelait. Il était arrivé pendant une séance alors qu'il aurait dû se trouver en classe pour lui parler. Mais Pincourt les avait interrompus. Il semblait mal en point et lui avait avoué qu'il avait fait une gaffe. Peut-être avait-il commencé les drogues. Ah, si au moins elle avait pu être plus à l'écoute ce jour où il était réceptif, elle aurait peut-être pu empêché sa descente aux enfers. Parce qu'il ne l'avoue où non, il descendait lentement vers un gouffre profond et toucher le fond serait désastreux.
Sa sœur avait réussi à lui soutirer des informations. À l'école, il se faisait parfois harceler. À la maison… il s'était bloqué. Une façade avait empêché Finn d'aller rejoindre le problème, mais elle avait compris que cela provenait de la « perfection » de sa sœur et de l'indifférence de ses parents.
Et si Alan ne parlait pas de lui-même, personne ne pourrait briser la vitre qui le protégeait du harcèlement, de l'indifférence de ses parents, cette vitre qui l'empêchait de parler. Il fallait qui la casse par lui-même. Mais pour la drogue, les filles se devaient d'intervenir, mais ne savait pas trop quoi faire. Sûrement pas en parler aux parents, sauf si elles souhaitaient empirer la situation familiale. Bref, elles auraient elles-mêmes besoin d'aide.
Tout comme Marguerite en avait besoin sur le moment. Assise sur le banc de parc, elle regardait le jeune Cédric jouer dans la neige avec son gros chien. Elle avait rencontré ses parents biologiques deux jours avant et ils avaient bien rigolés. Ils s'aimaient bien tous les trois, sans être vraiment proches. Et Marguerite avait encore demandé à voir Cédric. Cette fois, Luc n'avait pas dit non. Mais même si pour l'instant elle regardait le petit garçon s'amuser à l'insu de son père, elle devrait attendre quelques mois pour le rencontrer définitivement. Cet enfant, elle l'aimait déjà plus qu'elle aimait ses parents biologiques. Même si elle les appréciait, il en restait qu'ils s'étaient trouvé dans l'impossibilité de l'aimer, de la chérir. Mais l'enfant, tout comme elle, n'avait jamais rien demandé. Et pourtant, ils partageaient le même sang.
Elle se résigna à ne pas intervenir pour l'instant, se releva et se dirigea vers sa maison, à une bonne vingtaine minutes de marche. Étrange de constater que Luc habitait si proche.
Le vingt-quatre, elle fêterait avec sa famille, le vingt-cinq avec celle de Roxton et le vingt-six, Roxton, Véronica, Ned et elle fêteraient ensembles, accompagnés de toutes leurs familles immédiates respectives, comme à chaque vingt-six décembre depuis quatre ans. Leurs parents commençaient à bien s'apprécier. Cette année, Alan et Jacqueline se joindraient à eux. Elle avait reçu une carte d'Adrienne, une carte de Los Angeles. Elle ne rentrait pas pour Noël, finalement, puisqu'elle tournait dans un nouveau film Américain. Son accent charmait les anglophones et il fallait avouer qu'elle avait un grand potentiel et énormément de talent. Elle passerait au Québec une semaine en Avril, pour ensuite retourner aux États pour un troisième film Américain. Bref, elle ne reverrait pas son amie de si tôt.
Quand elle arriva enfin chez elle, les joues rouges et les doigts gelés, elle se dépêcha de se retrouver loin de Jack et Mélissa, insupportables ces derniers temps. Il était temps qu'ils emménagent ces deux-là. Quand elle se retrouva dans sa chambre et qu'elle eut refermé la porte, elle sursauta. Hannah était assise sur son lit et l'attendait. Pourtant, ses parents, Mélissa et Jack étaient dans la maison. Comment…
Hannah fit signe de rester silencieuse et lui sourit. Elle se leva, lui remit un dossier et épela Joyeux Noël en langage sourd et muet. Marguerite lui répondit :
« Joyeux Noël et Bonne année, mais comment êtes-vous entrée ? »
« La fenêtre »
« Mais… »
« Au revoir ! »
Et elle repassa par la fenêtre, comme un chat qui s'échappe en secret d'un appartement. Marguerite s'assit sur le lit avoir fermé sa fenêtre et ouvrit le dossier. On lui donnait des informations supplémentaires sur les Serpents et on avait fixé une date. Non en fait, deux dates. Deux jours de suite où elle devrait s'absenter du corps de Marguerite Krux, devenir Montclair et aller poser des micros chez Schwarz et probablement faire bien pire. Son cœur s'accéléra de panique face au choix qui s'imposait à elle. Et surtout, aux ordre qu'on lui donnait. Pour accéder à la demeure de Schwarz, ce serait facile puisqu'il avait confiance en elle. Mais dès qu'elle mettrait le pied en ces lieux, Hannah ne la suivrait plus. Et elle savait pertinemment qu'elle n'entrerait pas dans une baraque du genre simplement pour y entrer.
Roxton fronça les sourcils en voyant la jeune rousse ressortir par la fenêtre et Marguerite s'asseoir, lire le dossier avec un air soucieux. Voilà, il se passait encore quelque chose de louche avec Marguerite. Restait plus qu'à savoir quoi.
La solution la plus efficace aurait été de parler. Dire à Marguerite ce qu'il avait vu et lui demander. Elle pourrait alors mentir et détourner la vérité. Non, il devrait aller voir par lui-même. Et en ce moment, il se sentait légèrement trahi. Encore.
Quand le vingt-six cogna à leur porte, tous se retrouvèrent chez les Layton pour leur habituel échange de cadeaux. Le tout débutait à cinq heures et se terminait rarement avant trois heures du matin. Ils mangeaient bien, certains buvaient un peu beaucoup et tout le monde s'amusait et parfois dansaient et chantaient en suivant… un karaoké ! Évidemment, ils se moquaient plutôt du karaoké qu'ils ne l'appréciaient vraiment, mais au moins, ils s'amusaient. Les adultes ne se gênèrent pas dès le début à boire avec modération, mais Finn et Ned, ainsi que Jacqueline, Catherine (la sœur de Ned) et Alan durent se priver légèrement. Les trois derniers parce que n'ayant pas atteint la majorité, ils se faisaient surveiller étroitement par Finn qui elle-même, tout comme Ned, subissait les pressions de ses parents. Ned ne ripostait pas trop puisqu'il pouvait bien faire ce qu'il voulait quand ils n'étaient pas là. Ses parents croyaient sûrement qu'il n'avait jamais touché une goutte d'alcool et qu'il resterait chaste jusqu'à son mariage. Bien sûr, c'est parce qu'ils ne connaissaient pas Véronica…
À cette pensée, il sourit.
- À quoi tu penses, demanda Jacqueline.
Il secoua la tête et regarda en direction de ses parents qui étaient loin et qui n'entendaient pas. L'adolescente suivit son regard et sourit.
- Ils sont spéciaux, non ? Je connais ta sœur, Catherine. Elle a… onze ans ?
- Oui, répondit Ned, intrigué.
- Hum. Tes parents doivent te croire un saint, comme il la croit sainte.
- J'imagine, oui. Bon, ils ne sont pas si pire tu sais. Ils connaissent la vérité, mais sont très pratiquants et croyants et aimeraient que l'on soit comme eux. Ils refusent de voir la vérité, mais ils l'acceptent à leur manière.
- Et bien, la petite Catherine n'est pas une sainte. Je garde chez les Tremblay de temps à autre et quand ta sœur vient faire un tour, elle vient mettre la pagaille partout. C'est une petite battante.
Ned explosa de rire et acquiesça.
- Je sais. Mais au moins, elle ne fait pas de mauvais coups. Non ?
- Non, non. Elle ne fait que provoquer les gens.
Un peu plus loin, la dite Catherine se chamaillait avec Alan qui rigolait bien et légèrement plus loin encore, Véronica était assise sur son lit quand Roxton entra dans la chambre.
- Et bien, rien n'a changé depuis la dernière fois que je suis entré.
- Tu sais bien que c'est interdit d'entrer dans la chambre d'une fille, rigola Véronica en se retournant vers le jeune homme.
- Oui, mais tu sais, ce n'est plus vraiment ta chambre.
- Oui. Et depuis plusieurs mois. Je ne sais pas pourquoi mes parents ne l'on pas modifiée.
Il s'approcha et s'assit aux côtés de Véronica. Il regarda par la fenêtre comme le faisait Véronica, tous deux aux prises avec des problèmes qu'ils voulaient oublier pour la soirée. Pour se faire, il fallait engendrer la conversation.
- La dernière fois… cela remonte bien à… quatre ans de cela, presque cinq, calcula Véronica.
- Hum… quoi, je ne suis plus jamais revenu dans ta chambre depuis ce jour où on a faillit… euh…
Véronica explosa de rire et secoua la tête.
- Non. Non, je ne crois pas.
- Et bien, ça fait un sacré bout. Un sacré bout. C'est étrange de se retrouver ici.
Il y eut un léger malaise entre eux deux et Véronica haussa un sourcil.
- Tu sais, c'est étrange, maintenant qu'on est amis et qu'on a chacun nos vies respectives, j'ai dû mal à concevoir qu'un jour on aie sortit ensemble.
Roxton se retourna vers elle en souriant.
- Moi aussi. C'est comme… si cela avait été un rêve.
- Hum. On a même faillit passer à l'acte ce noël-là.
- Oui et je…
Il coupa sa phrase et grimaça.
- Quoi, quoi ?
- J'étais déjà amoureux de Marguerite.
- Et moi de Ned.
- Ah !
Roxton explosa de rire, rapidement suivit par Véronica.
- Tu t'imagines si on avait couché ensemble ce jour-là ! Je crois que je serais mort rongé par les remords. J'aurais eu l'impression d'abuser.
- Et moi donc. Hé ! Tu abusais de moi alors ?
- Et toi donc !
Véronica rigola un peu avant que Roxton ne lui demande :
- Mais alors, pourquoi on était prêts à passer à l'acte ce soir-là ?
- Et bien… euh… pour le plaisir, tout simplement ?
- Et… alors, en août cette année-là ?
La jeune femme cessa de rire et eut un sourire à ce souvenir.
- Je n'ai jamais vraiment osé te demander ce qui s'était vraiment passé… est-ce qu'on avait bu ?
- Euh… non, je ne crois pas.
Les yeux de la jeune femme abordèrent soudain une expression plus sérieuse.
- Mais, alors qu'est-ce qui s'était passé ? Pourquoi on…
- Hé vous êtes là ! fit Finn en immergeant dans la chambre. J'ai des trucs à vous montrer à tous ! Venez au salon.
- D'accord, on arrive.
Puis tandis que sa sœur s'éloignait, Véronica regarda Roxton.
- On continuera cette discussion plus tard.
Il hocha, voulant éclaircir ce moment de sa vie.
Bientôt, tout le monde fut dans le salon et Finn arriva munie d… d'albums photos !
- Oh Seigneur, tu veux nous faire mourir de honte ! s'exclama Marguerite en souvenir des photos de Finn, ayant toujours été nostalgique.
- Voyons, ce sont de superbes photos ! Et vous ne voulez jamais les regarder !
Et ainsi, tout le monde s'assit autour d'elle et les photos leur rappelèrent leur passé, principalement pendant que John, Ned, Véronica et Marguerite étaient au secondaire. Enfin, au début, Marguerite était légèrement moins présente. Bien sûr, Finn en avait quelques-unes d'elle, Adrienne et Taylor, mais seulement quand elle réussissait à les prendre en secret puisqu'ils refusaient de se laisser prendre en photo en temps que la PAT. Tout le monde rit beaucoup de la coupe champignon de Ned lors de ses quatorze ans et des chandails trop petits de Véronica aux alentours de ses quinze ou seize ans. Puis, une photo vint les surprendre.
- Hé ! s'exclama Véronica, Je n'ai jamais vu ça moi ! C'est dans ma chambre et euuh…
- Ouais, alors, Véronica, les rumeurs que tentent de partir ma sœur sont peut-être fondées après tout, se moqua Alan.
Marguerite jeta un coup d'œil à la photo. Véronica et elle étaient en secondaire 5 et vêtue de leur uniforme. Et toutes deux étaient endormies sur le lit de Véronica, apparemment épuisée.
- C'était la première neige de la saison, expliqua Finn. Ce matin-là, j'ai courut à ta chambre pour t'en aviser, mais je vous ai trouvé endormies.
- On s'était disputée la veille… se rappela Marguerite.
- Oui ! Je me rappelle ! Et on avait beaucoup discuté par la suite et on s'était endormies… C'était la première fois qu'on se supportait !
- Grâce à la prof d'économie familiale ! fit Marguerite en explosant de rire en se rappelant du travail qu'elles avaient dû accomplir en équipe.
Et finalement, tous passèrent un bon moment à se rappeler de bons souvenirs.
Alors que la soirée tirait à sa fin, Marguerite s'assit dans le salon, se laissant doucement bercer par le CD de Louis Amstrong qui tournait dans le lecteur CD, emplissant doucement la maison d'une douce mélodie.
À deux pas, Roxton s'assit près d'Alan qui tombait de sommeil.
- Il n'est que deux heures tu sais.
- Hein ? Oh oui, je crois que je vais rentrer.
- À pieds ? Je crois que toi et Jacqueline feriez mieux de rester dormir ici, vous habitez loin et il n'y a plus d'autobus à cette heure.
- C'est ce que Finn a proposé, mais je ne veux pas déranger. Nous…
- Voyons, je suis sûre qu'Abigaïl sera plus heureuse de vous voir dormir chez elle que de s'inquiéter pour vous pendant des heures !
- Oui… tu as raison. Mais quand même, je vais me sentir un peu idiot !
- Et pourquoi donc !
- Et bien, y'a que les filles qu'on empêche de rentrer chez elles tard le soir !
Roxton le regarda un instant, incrédule, devant cette fierté de jeune homme à peine développée. Puis, il sourit et éclata de rire.
- Ce ne sont que des stéréotypes ! Tu sauras que dans la noirceur et dans la neige et à cette heure, même moi je ne voudrais pas rentrer à pieds ! On tombe de sommeil, il fait froid et on a autant de chances de se faire attaquer !
Alan le regarda un instant et il hocha légèrement la tête, lui accordant raison.
- Et puis, tu sais, y'a pas que les filles qui ont le droit d'avoir des problèmes. On est des êtres humains nous aussi et c'est normal de pas toujours aller bien.
L'adolescent fronça les sourcils à ses mots et releva la tête vers Roxton qui sourit.
- Je dis ça comme ça...
John se leva alors et s'éloigna du jeune garçon qui commençait à réfléchir. Roxton se retrouva alors dans le salon et s'approcha de Marguerite qui semblait songeuse. Il écouta une fraction de seconde What a Wonderful World et il sourit avant de tendre la main à la jeune femme. Elle haussa un sourcil et sourit avant d'accepter la main et de se lever.
- Voulez-vous danser avec moi ?
- Bien sûr, sourit-elle.
Ils commencèrent à danser doucement, les yeux dans les yeux, en silence. Il lut clairement de l'inquiétude, de l'angoisse en elle, mais n'osa pas poser de questions. Pas maintenant. Et même s'il s'inquiétait à savoir ce qu'elle mijotait, en lisant dans ses yeux, il comprenait pourquoi il l'aimait tant. Son caractère si fort et à la fois et sa personnalité plus sensible et douce qu'elle prenait bien soin de cacher par pudeur et par orgueil le charmaient.
Et Marguerite en le regardant se remettait en question. Cette sensation de bien-être quand elle était avec lui, cette chaleur qui se répandait en elle, pourquoi y mettre fin stupidement ? Oui, parce que si elle continuait ainsi, elle le perdrait. Et cette pensée la terrorisait. Elle ferait souffrir bêtement l'homme qu'elle aimait.
Elle sourit lentement, se mit sur la pointe des pieds et ils arrêtèrent de danser quand elle l'embrassa doucement et passa ses mains autour de son cou.
Et au loin, les invités et les hôtes souhaitaient Joyeux Noël aux parents de Ned et à Catherine qui quittaient lentement la maison. Et entendant cette phrase qui devait représenter la joie, la famille et l'amitié, Marguerite se sentit terriblement traître.
Dans le prochain épisode de Buffy contre… euh non oups, dans le prochain chapitre de 4 ans plus tard :
Ils marchaient dans la rue, se chamaillaient un peu comme des enfants et riaient. Puis ils s'étaient mis à courir, à rire. Et finalement, dans leur tiraillerie, Roxton avait passé ses bras autour de la taille de Véronica et ils s'étaient embrassés, instinctivement. (Non.. c'est pas ce que vous pensez, promis :p)
Et donc, Marguerite se retrouvait une fois de plus à l'extase, assise à côté de Schwarz, très peu confortablement dans sa minijupe. Elle souriait comme une naïve jeune femme se sentant importante, exactement ce que les hommes autour d'elle voulaient voir. Elle avait laissé le chef s'approcher un peu plus d'elle en cette soirée et en fait… elle l'avait laissé s'approcher autant qu'il le voulait et Hannah la surveillait activement, de loin, avec les autres Serpents sous-fifres.
Elle se leva de sa chaise, empoigna son sac de sport, ne prit pas la peine de se changer et sortit de sa loge, prête à décamper au plus vite. Bien sûr, M. Pincourt ne la laissa pas agir.
- LAYTON ! Qu'est-ce que vous faites ! cria-t-il en lui empoigna le bras.
- Je donne ma démission ! dit-elle clairement, en colère.
Pwa pwa pwa ! Notes de suspenses ! Ne ratez pas le prochain épisode ! (et moi je ris, je ris !)
