Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer

Note de l'auteur : Alors aujourd'hui je vais commencer par jeter un gros coup de gueule suite aux réactions que certaines personnes ont eut suite à la grêve de Tiftouff19, je trouve ça inadmissible que des personnes se permettent de l'insulter tout ça parce qu'elle veut reporter sa publication de quelques jours surtout qu'il faut souligner qu'elle poste quand même trois chapitres par semaines contrairement à certains auteurs qui font poirauter leurs lecteurs pendant un bon mois si ce n'est plus. Ce coup de gueule ne concerne pas la plupart d'entre vous, mais surtout ses lecteurs à elles qui sont venus exiger que je mette une idée qui n'était pas la mienne dans mon récit pour que Tiftouff19 arrête son chantage, je ne vois pas de quel droit on vient me donner des ordres sur la façon dont ma fic doit se dérouler. Que l'on me fasse des suggestions, j'accêpte avec plaisirs ça me permets d'ailleurs d'envisager les choses d'une autre façon mais qu'on vienne limite m'ordonner de mettre une idée qui n'est pas la mienne je ne le supporte pas que ce soit par Mp ou par reviews, heureusement quelques uns d'entres vous ont tout de même bien réagis et je les en remercis !

Autre point sur lequel je souhaite revenir, Tiftouff19 ne voulait pas me forcer à mettre une idée qui était à elle, elle m'a suggéré une idée qui m'a beaucoup plu mais que je ne voulais pas utiliser parce qu'elle n'était pas de moi. Cette histoire de grêve entre nous était une plaisanterie à ne pas prendre au premier degré comme elle l'a elle-même expliqué dans sa fic. Merci quand même pour les personnes qui m'ont "défendu" mais ce n'était pas nécessaires, elle ne voulait me forcer à rien au contraire, elle voulait m'aider.

Dernier point, si comme Tiftouff19 je me fais insulter ne serait-ce qu'une seule fois, j'arrête ma fiction et je la supprime, j'écris pour le plaisir alors il est hors de question que je me fasse insulter ce n'est pas arrivé mais comme le dit le proverbe mieux vaut prévenir que guérir.

Je ne vous cacherai pas que les proportions qu'ont pris cette histoire m'ont un peu soulé et que c'est pour ça que j'ai mis aussi longtemps à publié ce chapitre, cette histoire m'a "reffroidi".

Bref, maintenant c'est finis et je ne veux plus revenir la dessus.

En ce qui concerne, ce chapitre il y a un lemon dedans écrit par Tiftouff19 merci à elle pour l'avoir écris, c'est vraiment très gentil de sa part, depuis le temps que vous l'attendiez ^^

Je souhaite aussi passer un message à Lolie-Lili : bon courage à toi, j'espère que tu iras mieux !

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Chapitre 8

You Sould Let Me Love You

- « Bon je te laisse Alice, je vais reprendre la route. »

Dès que je reposais le téléphone sur le siège qui se trouvait à côté de moi il se mit de nouveau à sonner, je reconnus tout de suite la sonnerie que j'avais attribué pour cette personne : c'était Edward.

Je n'avais qu'une envie c'était de ne pas répondre et juste continuer à rouler pour oublier tout ça et éviter de souffrir, j'en avais marre de souffrir ! Depuis que je m'étais engagée dans cette relation, je n'avais que des problèmes.

Une nouvelle fois je recommençais à pleurer sans vraiment savoir pour quoi, moi qui ne laissais jamais une larme couler sur mes joues d'ordinaire je m'étais transformée en fontaine. Je ne pouvais tout simplement pas lui répondre alors que j'étais en train de pleurer d'abord il ne comprendrait rien et puis ensuite je voulais être capable de parler.

Je laissais donc sonner sans décrocher mais Edward n'était pas le genre de personne à renoncer, il rappela une deuxième fois puis une troisième fois, puis une quatrième fois … Au bout de la vingtième fois mes larmes étaient enfin séchées, je pris mon courage à deux mains et décrochai ce foutu portable qui n'arrêtait pas de sonner.

- « Allo »

- « Enfin tu décroches ! J'étais fou d'inquiétude Bella, qu'est-ce qui c'est passé ? Pourquoi tu es parti ? »

- « Je suis désolé, j'avais besoin de réfléchir, j'ai pris ma voiture et j'ai commencé à rouler et maintenant je suis à plus de 200 km de Los Angeles »

- « 200 km ?! Bella tu n'aurais pas du partir comme ça, on doit discuter tous les deux … »

- « Non »

- « Non ? »

- « Ecoutes Edward, je t'ai assez posé de problèmes comme ça, je nuis à ta carrière, tous tes fans me détestent, je pense que ce serait mieux si … »

- « NON ! Je t'interdis de prononcer ces paroles tu m'entends ? Je te l'interdis ! Si tu veux rompre avec moi, tu reviens ici, tu me regardes dans les yeux et tu me diras en face que c'est fini entre nous pour une autre raison que celle la »

- « Je ne sais pas si c'est une bonne idée »

Mais apparemment il se foutait que ce soit une bonne idée ou non puisqu'il ne prit pas en compte mes dernières paroles.

- « Ecoutes Bella que tu trouves que ce soit une bonne idée ou pas je vais te le dire : je m'en fous ! Alors tu vas me faire le plaisir de revenir chez moi afin qu'on puisse discuter comme les deux adultes que nous sommes »

Je n'avais qu'une envie : l'envoyer sur les roses mais le problème c'était que si je faisais ça, ça allait empirer les choses et déjà que notre relation n'était pas au beau fixe … Mais bon, il ne perdait rien pour attendre.

- « Je suis là dans deux heures si ça roule bien » répondis-je simplement en me maudissant pour être aussi docile avec lui.

Et comme par hasard pour une fois il n'y avait personne sur la route pour retarder l'échéance ! Dire qu'à chaque fois que j'étais pressé il y avait toute la population mondiale sur les autoroutes mais là personne à l'horizon …

En fait ça roulait tellement bien que j'arrivais dans mon quartier en une heure trente, j'hésitais à m'arrêter chez Edward et si je fuyais encore une fois ?

Non Bella, tu ne vas pas fuir tu es une grande fille tu vas affronter les problèmes comme une grande, tu n'as aucune raison d'avoir peur, si Edward ne voulait pas de toi il ne remuerait pas ciel et terre pour que ça marche entre vous.

Après m'être répété ces bonnes paroles une dizaine de fois, je me décidai à ouvrir la portière de ma voiture lorsque mon téléphone sonna une nouvelle fois, heureusement il s'agissait simplement de Jessica : elle m'envoyait un message avec l'adresse d'Eric pour me dire qu'ils avaient fixé une séance de travail à 18h00.

Je pris un stylo et notai l'adresse sur un papier qui traînait dans ma voiture, ce serait une bonne excuse pour m'enfuir si les choses tournaient mal, et puis je devai stout de même rattraper les cours de la journée, je lui envoyai un message de remerciement avant d'observer attentivement le stylo avec lequel j'avais écris l'adresse d'Eric.

Je crois bien que je suis resté une bonne dizaine de minutes à le regarder comme ça en fronçant les sourcils.

- « Toi t'es heureux hein ? Tout ce que tu fais c'est clic clic clic clic, t'es pas emmerdé par des histoires d'amour vaseuses qui t'empêchent d'avancer »

Oh mon Dieu voila que maintenant je me mettais à parler à un stylo, avais-je si peux d'amis pour être résignée à me confier à un bout de plastique ? Il fallait vraiment que je règle cette histoire avec Edward, toutes ces conneries étaient en train de me monter au cerveau …

Bien évidemment, à ce moment la je me disais que les choses ne pouvaient pas être pires, qu'est-ce qui pourrait être pire que me rendre compte que j'étais en train de devenir folle ? Réponse : que quelqu'un m'ait vu dans mon moment de folie.

C'est précisément à cet instant la que j'entendis quelqu'un se racler la gorge, je fermais les yeux pour savourer les dernières secondes que j'avais avant de faire face à la personne qui venait de me signaler sa présence en priant pour que ce ne soit pas un paparazzi.

Et merde c'était Edward ! Encore une nouvelle raison pour lui d'en finir avec toute cette mascarade et de rompre avec moi. Il ne voulait certainement qu'une folle soit sa petite amie …

- « Est-ce que ça va Bella ? » demanda-t-il avec un regard qui traduisait clairement le fait qu'il s'inquiétait pour ma santé mentale.

C'était officiel : mon copain enfin s'il l'était toujours pensait que j'étais une cinglée. En même temps je ne pouvais pas le blâmer pour ça moi-même je me faisais peur …

- « Oui, je ferme juste la voiture et j'arrive »

- « Bien » répondit-il avant de tendre sa main vers moi pour m'aider à descendre de voiture mais au lieu de l'accepter je lui mis un vent royal en faisant mine de chercher quelque chose sur le siège arrière.

Mais bon vu que je n'avais jamais de chance c'est sans grand étonnement que je m'aperçu qu'il n'y avait pas grand-chose que je pouvais prendre pour faire croire que j'avais oublié un objet.

En fait la seule chose qui trainait à terre était un rouleau de papier toilette, d'ailleurs je ne savais pas vraiment ce qu'il faisait ici mais à défaut de repartir bredouille et sans aucune explication je pris le rouleau dans mes mains me sentant rougir jusqu'à la racine des cheveux avant de sortir de la voiture.

Edward ne m'avait pas proposé une seconde fois sa main, en fait il me regardait avec un sourcil relevé mais très vite il arborait un sourire moqueur.

- « Tu as besoin d'aller aux toilettes peut-être ? Non parce que si c'est le cas, j'ai du papier chez moi, pas besoin d'apporter le tien » dit-il avant de retenir difficilement un rire, je savais que présentement il faisait des efforts surhumains pour ne pas me rire aux nez.

J'appréciais son effort mais mes jours prirent une couleur encore plus rouge, je n'osais même pas le regarder dans les yeux en même temps je l'avais bien mérité … Je verrouillai ma voiture avant de le suivre chez lui, c'était certainement la meilleure solution vu que dans la rue on pouvait être photographiée à n'importe quel moment.

Une fois qu'il me fit entrer, il se dirigea vers son salon, une nouvelle fois je le suivais avant qu'il ne me fasse signe de m'asseoir sur le canapé, je ne me posai pas vraiment de questions et le fit.

Il s'approcha de moi mais au lieu de s'asseoir à mes côtés, il s'assit sur la petite table qui était face au canapé. Curieusement, mon regard était concentré sur le rouleau de papier toilettes que j'avais entre les mains mais je mis fin à mon analyse de ce papier lorsqu'Edward posa sa main sous mon menton pour me forcer à le regarder.

Son contact sur ma peau me fit sursauter me sortant de ma léthargie, je relevais alors le regard puisque j'y étais forcé pour l'affronter.

- « Est-ce que tu es heureuse avec moi Bella ? »

- « Edward je … »

- « Ne penses pas à ce qui nous entoure, je veux juste savoir lorsqu'on est que tous les deux est-ce que tu es heureuse ? »

Qu'est-ce que je pouvais bien répondre à cet question la mis à part la vérité ?

- « Oui »

- « Tu es sûre ? Je ne veux pas que tu te forces à quoi que ce soit, je ne veux pas que tu te sentes forcée de me mentir, c'est vraiment la dernière chose que je veux »

- « Tu ne me crois pas ? »

- « Tout à l'heure ce n'est pas ce que tu avais l'air de dire » répondit-il simplement.

- « C'est avec le reste que je ne me sens pas bien, pas avec toi »

- « Ecoute Bella, je ne veux pas que tu sois malheureuse à côté de moi, mais si tu es bien avec moi, je ne vois pas pourquoi on devrait arrêter de se fréquenter. »

- « Parce que je ne suis pas bien pour toi Edward, je ne t'apporte que des emmerdes »

Cette fois-ci, je vis une lueur de colère naitre dans ses yeux, il n'avait pas l'air content mais alors pas content du tout.

- « Arrête Bella, arrête ! Arrête de cacher tes peurs derrière ça ? Pourquoi est-ce que tu ne me parles pas ? »

Ok, il fallait absolument qu'on arrête cette conversation avant que je ne commence à pleurer comme une petite fille de cinq ans. Très vite, je me levai laissant mon rouleau de papier toilette sur le canapé pour me diriger en courant vers sa porte d'entrée.

Mais il était beaucoup trop rapide pour moi car si j'avais atteint la porte d'entrée, il ne me laissa pas sortir de sa maison, il referma la porte aussi vite que je l'avais ouverte et me plaqua contre cette dernière.

Il posa chacune de ses main de chaque côté de ma tête, son corps n'était qu'a un ou deux mètres du mien, il gardait une distance raisonnable ne voulant sûrement pas me brusquer. La distance de son corps était raisonnable mais il était assez près de moi pour m'empêcher de partir.

Son regard ne quittait pas mes yeux, il me fixa ainsi durement tellement longtemps que je me demandais ce qu'il pouvait bien chercher.

- « C'est si difficile que ça de me parler ? » me demanda-t-il.

Il était assez près de moi pour que je sente son souffle sur mon cou, il fallait vraiment que je sorte d'ici, je ne voulais pas pleurer devant lui.

Je fermai les yeux pour retenir mes larmes, c'était le seul moyen que j'avais trouvé devant lui.

- « Bella s'il te plait, c'est moi Edward. Il faut que tu me dises ce qui te fait aussi peur, comment est-ce que je le résous le problème si tu ne m'en parles pas ? » me dit-il d'une voix qui se voulait rassurante.

- « Edward s'il te plait » dis-je avant qu'une larme coule sur ma joue droite.

Je l'entendis soupirer, puis doucement un de ses doigts caressa ma joue et arrêta le chemin que cette larme s'était forgée.

- « Bella, je ne te laisserai pas tranquille tant que tu ne me diras pas ce qui ne va pas. »

J'étouffai un sanglot, mes yeux étaient toujours fermés, je ne pouvais me résoudre à affronter son regard, si je le faisais je savais que j'allais craquer et je ne voulais pas de ça.

- « Bella regardes moi, tu peux tout me dire, tu n'as pas à avoir honte »

- « J'ai peur de … »

Je savais qu'il ne me lâcherait pas tant que je ne lui aurais pas dis alors autant lâché le morceau une bonne fois pour toute.

- « J'ai peur de ce qu'il y a dehors, j'air peur des autres, des autres femmes de la tentation. »

- « Tu ne me fais pas confiance ? » demanda-t-il.

Je savais qu'il avait fait un effort pour ne pas que sa voix change mais sa tristesse transparaissait tout de même je me résignais enfin à ouvrir les yeux, il était blessé, je pouvais le lire dans son regard.

- « Ce n'est pas en toi que je n'ai pas confiance. C'est moi, je ne comprends pas pourquoi est-ce que tu voudrais rester avec une fille comme moi ? Je suis banale, je n'ai rien de particulier, tu devrais plutôt sortir avec une fille comme Tanya, d'ailleurs c'est que tout le monde veut et ce que tout le monde attend »

- « Je me fous de ce que les autres veulent ! Ce qui est important c'est que toi tu veux et ce que moi je veux. Je te veux moi et toi est-ce que tu me veux ? » dit-il sans relâcher une seule seconde mon regard.

Plutôt deux fois qu'une ! Mais malgré moi ce n'était que d'une voix peu assurée que je lui répondis.

- « Oui »

- « Bella est-ce que tu me veux ? » répéta-t-il tout en me fixant.

- « Oui » dis-je une nouvelle fois avec une voix un peu plus forte mais ça ne lui suffit pas, il me reposa la question une troisième fois.

- « Bella est-ce que tu me veux ? »

- « OUI » criais-je cette fois pour qu'il en soit sûr, il me regarda alors et hocha la tête, cette fois il parut satisfait, en tout cas il l'était assez pour ne pas me questionner une quatrième fois.

A partir de cet instant tout se passa très vite, il se colla à moi et me souleva, mettant ses mains sous mes fesses, automatiquement je passais mes jambes autour de lui pour m'accrocher afin de ne pas tomber.

Il captura mes lèvres dans un baiser plein de passion mais ralentit la cadence, il se détacha doucement de moi et me laissa glisser pour que mes pieds se reposent sur le sol.

Il me prit la main et m'entraina vers sa chambre, avant de me susurrer quelque chose à l'oreille.

- « Je vais te montrer à quel point tu es la seule qui compte à mes yeux Bella »

C'est sans que je m'en rende vraiment compte que nous atterrîmes dans sa chambre.

Edward, d'un bras entouré sur ma taille, vint m'aider à m'allonger délicatement sur son lit. Les volets clos m'empêchaient de distinguer quoi que ce soit du décor et pourtant je n'en éprouvais pas le besoin. Je voulais juste voir Edward, le toucher, le sentir près de moi.

Plus qu'une envie, c'était un besoin. Mon besoin. Il m'installa confortablement sur le matelas et allongeait son corps contre le mien. Je sentais son désir posé contre ma cuisse et cette présence enflammait mes sens. De sa bouche délicate, il ne lâchait pas la mienne. Nos deux langues soudées dans un instant grisant, bataillant simplement pour nous donner du plaisir.

Les mains de mon petit-ami glissaient contre mon corps, caressant chaque bout de peau qu'il rencontrait. Je percevais à peine ses doigts sur mes bras tant il était tendre. Ses lèvres glissèrent le long de mon menton pour parcourir mon cou offert. Je gémissais déjà de toute cette attention. Sa langue rejoignit ses caresses bucales et parcourait le même chemin jusqu'à mes clavicules qu'il entreprit d'embrasser de la plus tendre des manières.

Je soupirais de bonheur quand il entreprit de les sucer doucement. Je remarquais que ses mains venaient de se glisser sous mon pull. Empressée, incontrôlable, j'éprouvais un besoin jusque là inconnu de me sentir nue et aimée par cet homme. Edward fit lentement remonter mon habit pour me le retirer. J'entendais sa respiration saccadée. Il fit tomber de mes épaules les bretelles de mon soutien-gorge et son nez suivait le tracé du tissu sur mon bras.

Sa bouche vint se déposer à la naissance de ma poitrine qu'il vénérait de petits baisers. Impatiente car tout simplement conquise par l'envie qui palpitait dans mon bas-ventre, je finissais de retirer mon sous-vêtement.

- « Bella... »

Sa voix ne fut qu'un murmure lorsqu'il découvrit ma poitrine offerte. Il m'embrassait tendrement tandis que ses mains se faufilaient jusqu'à mes seins, qu'il massait avec une douceur inégalée. Ses lèvres douces vinrent remplacer sa main droite et tandis que j'étouffais un gémissement de bonheur en sentant sa langue flatter ma poitrine qui l'appelait, il continuait sa caresse de ses doigts jusqu'au bouton de mon jeans qu'il retirait l'appelait, il continuait sa caresse de ses doigts jusqu'au bouton de mon jeans qu'il retirait adroitement.

Dans le silence de sa petite maison, j'entendis le zip glisser, forcé par sa main qui vint se poser respectueusement sur mon intimité recouverte de ma culotte. Son index jouait avec l'élastique de mon sous-vêtement tandis que sa bouche continuait de torturer mon buste.

Mes mains, jusque là posées sagement sur son dos, passèrent sous son tee-shirt pour aller flatter son torse. Edward revint vers mon visage, embrassant ma mâchoire, mes joues, mon nez. J'entrepris de lui retirer son vêtement et de caresser son corps magnifique qu'il voulait bien m'offrir.

Mes mains glissaient sur lui et lorsqu'il replaçait sa main sur mon sexe qui n'en pouvait plus de toute cette tendresse, je lui retirais sans ménagement son pantalon et son boxer d'un même geste. Il me souriait avec une extrême dévotion :

- « Tu m'as manqué, tu sais ? »

Lorsque ses mains agrippèrent les rebords de mon jeans et de ma culotte, je ne pus réprimer un soupir de désir.

- « Tu m'as manqué... aussi... » soufflais-je, le souffle coupé par la rapidité de son geste.

Je perdais toute notion qui m'apprenait comment respirer pour profiter pleinement du baiser langoureux qu'il m'offrait. Sa main flattait ma féminité et je me surprenais à bouger mon bassin pour lui en demander plus. Son doigt m'exauçait enfin et se faufilait dans mes replis les plus intimes pour atteindre mon point de désir le plus personnel. Et lorsqu'il insistait un peu plus à cet endroit de ses doigts experts, je me sentis partir dans un espace de plaisir intense, gémissant et griffant ses épaules.

Il **énait le coup de grâce en pénétrant deux doigts dans mon intimité. Il n'eut pas beaucoup d'efforts à faire. Mon plaisir s'exprimait librement et mes muscles se resserraient autour de ses doigts, me faisant lâcher quelques petits cris que je ne croyais pas avoir émis auparavant pour qui que ce soit. Mon corps se tendait et mes yeux se fermaient automatiquement sous la décharge de bonheur.

Dans une tendresse sans égale, il vint m'embrasser calmement. Il chérissait ma bouche, ma mâchoire, mes joues, mon front, mes tempes. Son élan de douceur me donnait presque envie de pleurer tant j'étais conquise. Lorsque je rouvrais les yeux, je tombais sur les siens, brillants d'amour et de respect. Je sentais son désir toujours présent.

Edward s'était consacré à moi et je ne voulais plus vivre de plaisir et d'intensité sans lui. Je plongeais dans son regard, espérant qu'il y lirait mes remerciements les plus profonds. Mon bassin se mouvait contre le sien et je voyais qu'il réprimait l'envie de me faire sienne, comme hésitant après ce qui s'était passé. Je caressais sa joue pour apaiser les doutes qui pouvaient l'assaillir.

- « Edward... Je t'en supplie... »

- « Merci... »

Je crus tout d'abord rêver quand j'entendis ce mot mais je n'eus guère le temps de tergiverser lorsque je sentais son sexe me pénétrer d'un coup de rein lent. Il blotissait sa tête contre ma nuque et son souffle erratique me fit frissonner. Bientôt, il entamait un doux mouvement, nous arrachant des soupirs et des gémissements mal maîtrisés.

- « Bella, c'est si bon... »

Je ne pus lui répondre autrement que par un gémissement. Il relevait la tête vers moi pour m'embrasser et accélérait un peu la cadence. Le rythme faisait grimper la tension entre nous, je le sentais vivre en moi et l'émotion de ces retrouvailles grisaient mon plaisir intense. Mes plaintes d'amour et mes supplications vinrent à bout de ses nerfs, il entrait dans un mouvement encore plus fort et je me sentais partir... Mes muscles se serraient sur lui et il semblait être sur le point de se laisser aller.

- « Bella... J'ai besoin de... Viens... Viens avec moi... »

- « Ouiii... »

Ses quelques mots avaient eu raison de moi. Raison de nous. Un dernier grognement. Un dernier gémissement. Il se déversait en moi. Je touchais les étoiles du plaisir. C'est haletant que nous relâchions nos muscles, savourant ces moments de délices. Edward retombait sur nos corps emmêlés en sueurs. Il m'offrait un baiser délicat tandis qu'il se retirait de moi et vint ensuite s'allonger au plus près de mon corps.

- « Ca va ? » me demanda-t-il alors qu'il me tenait serré contre lui.

J'hochai la tête, avant de me tourner vers lui et d'embrasser ses lèvres d'un baiser chaste.

- « Je crois que les millions de femmes qui fantasment sur toi ont raison de le faire » dis-je dans un rire mais apparemment ma dernière réflexion ne le fit pas rire au contraire, elle le plongea dans ses pensées.

- « Tu penses à quoi ? » demandais-je avant d'embrasser sa joue et faire glisser une de mes mains sur son torse, je m'amusais à dessiner des cercles imaginaires.

- « Je vais demander à mon attaché de presse de faire un communiqué pour dire que je ne suis pas avec Tanya, ne veux pas que tu souffres de cette histoire, tu es assez bien pour moi Bella tu es même trop bien pour moi je ne veux pas que tu penses le contraire, je ne veux pas que tu en doutes »

- « Je ne sais pas si c'est une bonne idée Edward »

- « Pourquoi ? »

- « L'image du couple que vous formez va servir à la promotion du film que vous tournez en ce moment, briser cette image va nuire à la promotion. »

- « Je m'en moque le plus important c'est nous deux, c'est tout ce qui m'intéresse, je t'ai déjà fais souffrir à cause de ça, je ne veux pas que ça recommence. Je sais que ça ne fait que deux mois qu'on est ensemble mais je veux te dire quelque chose Bella. »

- « Tu me fais peur Edward » dis-je dans un sourire qui devait plutôt ressembler à une grimace.

Il me sourit à mon tour et lorsqu'il se mit à parler je m'attendais à tout sauf à ça.

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Comme les derniers ce chapitre ne se termine pas avec beaucoup de suspence, j'espère que vous aimerez quand même ! ^^

A bientôt