Pseudo: Florinoir.
Titre: Vicissitudes.
Genre: UA, Yaoi, OOC...Faites gaffe ils parlent paaaaas bien!
/Seifer/ Ouh baston les mecs! DEGAGEZ, THE FEARLESSFEIR EST DANS LA PLACE!MWAHAHAHAHAHAHAHAHAAAA!
/Squall/ Flo, si tô plaîîîîîîîs... Peux pas avoir toutes mes capacités juste pour cette fois..?
Squall... (résiste tant bien que mal au sourire enjoleur) arrrg... non... Je dois... résister...
/Squall/ Grumph! Loupé...
Disclamer: Les personnages sont tous à la Sunrise, mais le scénario est de moi!sans parler de leurs caractères...
/Squall/ Flo je veux tapeeeeeeer aussiiiiiiiiiiiii!
... C'que j'disais...
Source: /Selphie/ WOOHOO! Vive la Garden Academyyyyyyyy!
/Squall, lui court après alors qu'elle ricane maniaquement en envoyant des prospectus partout/SELPHIE! JE SUIS LE COMMANDANT ICI ET JE REFUSE DE CAUTIONNER CETTE ABOMINATION! ET JE NE FERAIS PAS LE PRESENTATEUR, NOM D'HYNE!
Final fantasy 8.
Bonne lecture!
Roddrick ne vit pas le premier coup venir. Il tomba à terre, le nez en sang alors que ses amis se mettaient en rang autour de lui en vociférant et piaillant. Il releva des yeux humides de larmes contenues -la frappe avait été puissante- et aperçut le grand type blond nouveau venu dans le coin, le gars qu'on disait revenu des quartiers chauds de Los Angeles et derrière lui le gros bênet Zabac et l'espèce de merdeuse aux cheveux gris avant que son ventre n'explose de douleur, remerciement au pied envoyé dedans de bon coeur.
- Putain mec mais...
Il hurla à nouveau lorsque sa main craqua sous la semelle d'une doc marteen.
- Connard!
Face de pizza, un de ses fidèles acolytes se lança sur le blond. Il fut récompensé de son noble effort par une machoire fracassé qu'il dut tenir en hurlant, roulé en boule sur le trottoir. Voyant que ses autres potes n'avaient pas l'air pressé de les aider, il articula difficilement.
- Putain..C'est quoi..ton problème!
Le grand type eut un sourire qui faillit lui faire faire dans son pantalon. Il s'agenouilla, lui saisit la tête par les cheveux, soulevant jusqu'à ce qu'ils se retrouvent les yeux dans les yeux. Roddrick ne put retenir un couinement pathétique en plongeant son regard dans des pupilles jades métalliques. Il sut alors que quoi qu'il ait fait à ce type, il allait y perdre des plumes.
Et sans doute pas qu'un peu.
Continuant de sourire d'un rictus effrayant, le blond lui rabattit la tête contre le trottoir. Fort.
Roddrick eut la dernière pensée cohérente qu'il regrettait vraiment de ne pas être tomber dans les pommes avec ça avant que la douleur ne ravage tout son corps et qu'il hurle comme un damné.
- Arrête merde! ARRETE!
Seifer ne savait plus qui il frappait. Il ne voyait que des cibles potentielles, se retournant comme un tigre contre les mains tentant de le stopper. Il savait vaguement que Roddrick était ce tas baignant dans son sang mais il n'en avait pas eu assez.
Alors il tabassait, perdu dans le voile rouge, sans aucunes intentions d'en sortir. Parce que bordel, ça faisait un bien fou. Il retrouvait ce vieil instinc des rues, cette bouffée d'adrénaline à laquelle il avait été si accro. Frapper, frapper, faire saigner, crier, avec ses poings et ses pieds, avec tout son corps.
C'était comme ça qu'il arrivait à oublier les merdes de sa vie à Los Angeles, et c'était la meilleure thérapie qu'il connaissait!
Il revoyait les brimades, les visages ricanants plus jeunes, les revoyaient, Squall et lui, entouré de cette bande de petits salopards se gaussant d'eux, les bousculant, il revivait l'instant où le ballon s'était fiché dans ces si hautes branches, le visage concerné de Squall se penchant sur lui avec son mouchoir puis le sourire et les dernières paroles qu'il lui avait dites avant de tomber, tomber, tomber...
"- Pour une fois que c'est moi qui peut t'aider!"
"-Il dort... Dans le coma..comacomacomacomacomacoma..."
"- Mec, je sais que sans tes béquilles tu pourrait te les faire, ils le savent aussi et ils profitent de ton handicap.."
"- Depuis ma première sortie seul, voilà! Qu'est ce que tu crois qu'ils ont pensé en voyant une espèce de... chose n'arrivant même pas à foutre un pas devant l'autre même avec des béquilles! Y aurait eu un putain de néon rouge marquant " A EMMERDER " au dessus de moi que ça aurait été pareil!"
"- Pathétique, hein! Tu peux le dire, tu sais... Je suis pas désespéré au point de pas savoir à quel point..."
"- ... C'est pour ça que tu voulais rien me dire..? Tu croyais que j'allais me foutre de toi? Te mépriser? "
Tout ça c'était de leurs fautes! De la faute de ces sacs à merdes trop égoïstes pour s'apercevoir qu'ils bousillaient la vie des autres! Il rendrait un putain de service à ce monde en les butant!
- SEIFER, STOP!
Il ne sut pas trop comment, mais il se retrouva à terre sur les fesses, séparé du connard qui chialait sous ses coups une seconde plus tôt. Grondant, le voile rouge s'épaississant, il se rua sur le pauvre enfoiré qui avait eu la malheureuse idée de se méler de ses affaires. Il reconnu vaguement une grande et fine silhouette blonde qui se déporta sur le côté de justesse, évitant son crochet et qui tendit la jambe, le faisant retomber.
- RAIJIN, FUJIN, VENEZ M'AIDER!
Il ne put que se relever et amorcer un geste avant de se faire immobiliser par l'imposante masse de Raijin.
- Lâche moi! LACHE MOI PUTAIN! GROS TAS DE MERDE, LACHE MOI J'TE DIS!
- Seifer!
La voix avait claqué come un coup de fouet. La brume pourpre s'estompa un peu, assez pour qu'il se rende compte de sa situation. Les bras prit dans l'étau de la poigne de Raijin, entouré de corps gémissants et sanglants et d'une petite foule murmurante à laquelle Fujin, à leurs côtés, lançait des regards meurtriers et en face de lui, le visage sévère de personne d'autre que Quistis Trepes.
- Calme toi.
- Va te faire foutre Trepes! Raijin, j'te conseille d'me lâcher avant qu'j't'crève!
Il vit Fujin faire un pas vers lui, furieuse, mais ce ne fut pas d'elle que vint le coup. La détonation de la gifle réduisit même les rumeurs au silence, projetant sa tête sur le côté, la joue gauche en feu. Trop surprit sur le coup, il perdit une précieuse seconde pendant laquelle Raijin, lui aussi prit de court, put rajuster sa prise, empêchant ainsi le grand blond de sauter à la gorge de Quistis.
- Bon sang, Seifer, fais c'qu'elle te dit! Siffla le brun, peinant et se recevant quelques coups au passage. Merde mon nez!
- Almasy! Gronda Fujin.
- J'VAIS LA CREVER!
- Hélà les jeunes, que se passe-t-il!
Quistis jura silencieusement. Manquait plus que l'autorité judiciaire de Balamb, sous les traîts de Justin Bridol, un brave type rubicond d'une trentaine d'année seyant tout à fait les caricatures des policiers de campagnes des séries B. Finissant de machonner un sandwich au saucisson, vraisembablement appelé par la vieille Jenna Caraway qui se gaussait au premier rang de l'attroupement, il s'essuya les mains sur son uniforme et passa une main sous son chapeau, carressant ses quelques cheveux noirs.
- Ben que v'là un beau merdier, j'dis! Dégagez la populace, y a plus rien à voir!
Il poussa quelques personnes et le reste suivit avec réluctance, commentant encore la rixe que l'on pouvait plus qualifier de massacre en règle qu'autre chose.
- Oooookay les gosses, Miss Quistis, j'aurais besoin d'une p'tite explication avant d'savoir à qui flanquer une fessée déculotée!
- Avant toutes choses, puis je vous suggérer d'appeler une ambulance?
Quistis appuya sa demande en jetant un coup d'oeil éloquant aux loques éparpillées autour d'eux.
- Pas bête ma jolie... Miss Fujin, pouvez vous vous en charger?
La jeune femme aux cheveux argentés grogna et fonça vers une cabine.
- Boon! On attend l'hosto et on va au poste, pas de panique, c'est pour les explications, j'ai beau avoir l'air, j'ai pas les manières de mes compatriotes télévisés!
La bonne humeur communicative de l'officier eut pour action d'alléger considérablement l'atmosphère; Seifer se dégagea d'un coup sec mais se contenta de renifler, détournant la tête l'expression fermée. Quistis poussa un mental soupir de soulagement et commença à raconter ce qu'elle avait vu, à savoir qu'elle arrivait de l'hôtel de son frère quand elle avait entendu les cris et les bruits de bagarres. Elle finissait de narrer sa stupefaction à voir un Seifer déchaîné s'acharnant comme prit de folie furieuse sur Roddrick et les autres quand ils entendirent l'ambulance arriver. Ils aidèrent, minus Seifer étroitement surveillé par l'agent, en cas de rechute, à charger les blessés dans le véhicule puis accompagnèrent Justin Bridol dans le petit local appartenant à la police locale, à cinq minutes de là.
Casé entre la poste et un parking, il comportait six cellules et deux bureaux séparés par des vitres. Le policier les installa dans son box, occupé par un bureau en féraille, un ordinateur plus tout jeune et des tas de dossiers éparpillés un peu partout, leur proposa à boire et se carra dans sa chaise en cuir.
- Okay, et si vous m'racontiez pourquoi j'vais devoir téléphoner aux familles des blessés, hum?
Seifer se contenta de le fixer avec insolence, une jambe sur l'accoudoir et les bras ballants. Fujin était campée sur ses pieds, bras croisés et regard droit. Raijin et Quistis se regardèrent puis la blonde soupira et attaqua.
- Je ne peux rien dire de plus qu'avant mais ce que je sais, et ce que vous devez sans doute savoir aussi, c'est que le passage à tabac pendait au nez de Roddrick et ses suiveurs depuis un bon moment!
- Sûr, mais j'peux pas m'contenter d'balancer ça aux familles, miss Quistis... Quoi qu'leurs vieux doivent bien l'savoir mais bon... Alors, Seifer Almasy, c'est toi qui a commencé, d'après les témoins?
Le jeune homme leva le menton, mais ne dit pas un mot. Bridol secoua la tête et soupira.
- Almasy hé? J'connaîs bie ta tantine... Edéa est une chouette femme! J'te r'met maintenant, t'es r'venu dans le coin depuis pas très longtemps...T'as pas trop changé d'caractère petit!
Il éclata de rire.
- Tu t'en souviens sûr'ment plus, mais t'en avait fait voir à ma mère, paix à son âme... Freya Bridol, ça tire pas une ficelle?
Seifer avait l'habitude des postes et ne s'inquiétait pas du tout de passer chez un petit flic de province, mais il y avait une telle jovialité chez ce type qu'il ne pouvait s'empêcher de baisser sa garde. Bien sûr qu'il se rappelait de Freya Bridol. Sa vieille maîtresse de primaire, une irrascible bonne femme fumant comme un pompier auprès de laquelle tous les mômes faisaient leur apprentissage en guise d'insultes...
- L'est clamsée? Ne put-il s'empêcher de demander.
Ravi de l'ouverture mais se faisant fort de le cacher, l'officier ne s'offusqua pas du manque de tact du gamin -il savait reconnaître une provocation et ça n'en était pas une- et répondit;
- Et oui, l'été dernier, dans son lit, d'un cancer du poumon... Pas comme si ça avait été innatendu... Elle me disait toujours que de tout les mômes qu'elle avait eu en classe, t'avais été son préféré... "c'gamin, y vaut bien une p'tite argumentation!" qu'elle me disait!
Le regard de Seifer s'arrondit comiquement et Quistis étouffa un rire dans son poing. Fujin ne changea pas d'expression mais un oeil avisé aurait vu la petite lueur amusée dans son oeil et Raijin toussota, souriant. Satisfait de son effet, l'agent claqua sa cuisse et dit dans un grand sourire.
- Bon, c'est pas l'tout d'se rappeler l'bon vieux temps, les enfants! Alors, Seifer, pourquoi t'as tabassé ces mecs, huh?
La tension précédente en grande partie évanouie, le blond renifla, se calant sur son siège.
- Ils l'ont cherché, ça suffit pas?
- Ben..Un p'tit peu plus de détails s'rait pas d'refus...
- Okay, ils ont fait chier un pote à moi, voilà! Et quel genre de connard je serais si j'avais laissé passer ça, hein?
- Nous étions là pour l'aider, et c'est nous qui lui avons montré où Roddrick et les autres traînaient. On est aussi fautifs que lui! Intervint Fujin en relevant le menton.
- 'Coutez les mômes... J'peux pas dire que j'vous en veut, à vot'place, j'aurais fait la même chose... Mais y a délit, coups et blessures et l'tintouin... L'officier se gratta la tête, tapotant ses lèvres du doigt. Bon, voilà c'qu'on va faire! J'appelle les familles, on s'arrange. Si ça marche pas, je leur fait le coup de r'chercher toutes les victimes des affreux... Roddrick est majeur, j'suis sûr de trouver de quoi l'expédier en taule, té! Puis j'ai quelques trucs pas jojos sur certaines familles...'Fin bref! Normalement, vous devriez vous en tirer avec quelques excuses... Vous s'rez même pas obligés d'vous serrer la main!
Seifer se redressa, le regard vibrant, ouvrant la bouche pour protester mais Quistis lui posa une main sur l'épaule, le maintenant assis avec une force surprenante.
- Merci Mr Bridol.
- Attendez une minute merde! Pas question qu'j'm'excuse, putain!
- Seifer!
- J'm'écraserai pas devant ces enculés! Si ça vous plaît pas, c'est pareil!
Justin Bridol soupira et se pencha en avant. Son expression était devenue sérieuse.
- Monsieur Almasy, je crains que vous n'ayez pas l'choix. C'est ça, ou des poursuites... Et je crois pouvoir justement dire qu'aucuns d'nous deux veut infliger ça aux Kramer...
Seifer se tut, rageur.
- Vous attendez pas à c'que ce soit dit d'bon coeur! Cracha-t-il.
Le policier souffla mentalement et conclut en se levant.
- En attendant, rentrez tous chez vous! Mais attendez vous à des engueulades, ils s'ront prévenus!
Tous grimacèrent et Raijin poussa un grognement pathétique; il s'imaginait déjà fixé par les yeux délavés de son imposant père dont la cicatrice frémirait au rythme des montées chromatiques de sa mère rendue hystérique par le fait que son "nounours en mashmallow au miel" ait mit les pieds dans le commissériat. L'agent les raccompagnat à la porte et donna une forte claque dans le dos de Seifer.
- Allez mon gars! J'te garantis qu'i y a pas grand monde qui va t'en vouloir! Ces mecs méritaient d'en prendre une bonne!
Le garçon haussa les épaules et ils s'éloignèrent.
Seifer prit congé de ses amis en les remerciant tant bien que mal et en s'excusant pour les ennuis puis il se traîna en direction de chez Edéa, très peu désireux d'entendre le sermon "peace-and-love-parlementer-pas-frapper" qu'il allait devoir essuyer. Passant près du parc, il stoppa, fumant nerveusement sa cigarette jusqu'au filtre. Puis, jurant, il se décida à se diriger vers la clairière du fond; Squall et lui ne s'étaient pas vraiment séparés en bon terme et il était près à... Ouais, à amorcer le premier pas de réconciliation...
Il était beau, le caïd de Los Angeles...
Il ruminait sur sa réputation perdue quand il s'arrêta net.
Squall était toujours là, mais pas seul. Linoa Heartilly était assise à ses côtés, un bras autour des épaules du brun. Elle lui dit quelque chose au creux de l'oreille et il inclina la tête vers son épaule. Seifer serra les poings. Le voile rouge menaçait d'envahir sa vue de nouveau et il sut qu'il fallait qu'il s'en aille vite avant de faire quelque chose de regrettable.
Il quitta la clairière à grand pas, les dents serrés.
Ouais, ça l'a vachement affecté notre engueulade! P'tain, j'me met en quatre pour lui et monsieur roucoule! Connard! Et cette pouffe là! Et ben si c'est comme ça...
Seifer ne pensait plus clairement. Les dernières paroles de Squall l'avaient ébranlé, remit en question une amitié déjà vacillante par ses sentiments évolués. Si Squall pensait qu'il allait se moquer de lui, ça voulait dire quoi? Que malgrès ses belles paroles il le considérait comme tous les autres, un connard insensible du genre de Roddrick!
- Tch!
Il réfréna l'urgent désir de frapper quelque chose, la douleur dans ses poings déjà mis à l'épreuve surpassée par la renaissance de sa colère, l'émergeance de sa jalousie, et le sentiment de trahison.
Il avait été un salaud mais pas avec Squall. Jamais avec Squall. Il n'avait jamais voulu lui faire de mal et pensait que c'était réciproque.
Mais ces mots avaient frappé aussi efficacement qu'un uppercut, tranchant comme un cran d'arrêt dans ses tripes.
Et Seifer ne connaissait qu'une seule façon de calmer la sourde souffrance qui l'envahissait.
Faire mal en retour.
Il essuya le sermon d'Edéa et fit ce qu'on pourrait vaguement qualifier d'excuses à la bande de Roddrick, qui pour certains étaient encore à l'hôpital. Elles furent acceptées, personne n'ignorant que si le blond n'avait pas agit, ça aurait été quelqu'un d'autre.
Il traînait encore avec Squall, mais jamais seul. Si les autres remarquèrent le changement dans la relation des deux amis d'enfance, ils n'en dirent rien, du moins pas devant les concernés.
Il laissa Linoa envahir son espace pesonnel, encourageant ses approches de manière subtile.
Et comme il voulait frapper très fort, un jour, il finit par embrasser la jeune femme, acceptant de devenir son petit ami...
TBC...
/Flo, hausse les épaules/Eeeeet oui, je sais, vous me détestez...
/Squall/ Je fonde une ligue anti-Florinoir, qui en est?
/Seifer/ Moi! Moimoimoimoimoi!
/Laguna/ Elle va faire de la peine à mon bébéééééééééééééééé! J'en suis!
/Flo, grand sourire-genre-imitation-Dents-de-la-mer-sous-acides-en-plein-trip-buffet-estival/ Laaaag-chouchooouuuu? Tu es sûr..? (déchire petit à petit en sifflotant une page de lemon avec Kyros)
/Laguna, avale sa salive, pensant à sa libido et au regard psychotique que Kyros est en train de lui balancer/... Membre à temps partiel..?
/Squall/ Père indigne!
/Laguna/ ... Bah, après tout je t'ai abandonné et laissé dans un orphelinat puis je t'ais pris ta grande soeur... Autant enfoncer le clou!
/Flo, solonelle, un doigt docte en l'air/ Et quand le pénis parle, la conscience se taît...
/Seifer/ Encore heureux! Qu'est c'qui m'resterais sinon, j'vous l'demande!
/Kyros, sourire aux lèvres/ Actuellement, Florinoir, c'est aussi la prostate de laguna qui hausse le ton.../ M'accroche le col et me murmure, toujours souriant pour la postérité/ Oublie pas ce que tu m'as promis pour le coup de la dame pipi...
/Flo, étouffe un peu là../ Gloups... Roger...
Bon, je résume: The Biiiiiiiiig malentendu! Seifer croit que Squall le prend pour un connard, Squall pense que ses dires se vérifient, à savoir qu'il est trop pathétique pour mériter de l'attention, encore moins celle de Seifer... MWAHAHAHAHAHHHAHAHAHA! Quelle bande de couillon!
/Squall/Seifer, brandissent les pancartes montrant une chataîne à lunette au sourire dément barré de deux os avec un WARNING, FIKEUSE PSYCHO en rouge vif/ ET A QUI LA FAUTE!
Bah, secondaire ça... Bref, du coup, le Seifer il drague la Linoa! Mais comment notre petit choupinet en sucre candi va-t-il réagir!
/Squall/ J'T'EN FOUTRAIS DU SUCRE CANDY ESPECE DE... - BIIP censuré-!
A bientôt pour la suite!
