Coucou ;

Je vous avais déjà annoncé dans le commentaire du précédent chapitre que j'allais faire deux fins. Avec ce 10e chapitre je commence cette première 'fin' en espérant qu'elle vous plaira. C'est la fin telle que je l'avais plus ou moins envisagée au moment où j'ai commencé à écrire cette fanfic.

Alors vous trouverez ce chapitre bien court mais j'y étais obligée pour marquer la transition vers ce qui va suivre.

P.S. : Voici la partie consacrée aux réponses aux reviews de personnes non inscrites sur fanfic :

1- savannah :

« « « la maniere dont tony s'adresse a gibbs au debut est genial il ne se laisse pas faire et ses commentaires sur ses equipiers et surtout celui ou il demande
s'il est devenu gay sont excellentes felicitation » » » »

Merci lol. J'ai eu beaucoup de plaisir à écrire ces passages où Tony défie Gibbs aussi ouvertement et franchement mon passage préféré c'est quand il croit qu'il est carrément devenu gay. Je ris à chaque fois que je me rappelle ce passage car Tony est bien capable de dire ce genre de choses !lol

2- Akasha : « « « C'est assez rare de tomber sur des fic qui collent aussi bien à l'esprit de
la série et des personnages et toi je dois dire que tu y arrives
parfaitement. » » »

Je dois avouer que ta review m'a beaucoup touchée au point d'y consacrer une réponse au début de ce chapitre. En fait je suis très logique même lorsque j'imagine, je me permets certes des délires romantiques mais qui n'apparaissent à l'écrit que si ça respecte d'abord la logique de la série ainsi que celle de mon histoire. Donc tu as bien vu que c'était important pour moi de donner vraiment l'impression qu'on regarde un des épisodes.

« « « Ton idée de raconter l'histoire en utilisant les flash back est vraiment très bonne, ça te permet de laisser libre cours à ton imagination sachant que le Tony "jeune" n'était pas nécessairement identique à celui d'aujourd'hui tu pouvais ton te permettre de faire ce que tu voulais. » » » »

Exacte et puis ça me permet aussi de donner plus de poids aux sentiments des personnages car vous vivez les événements, qu'ils soient dramatiques ou heureux, en même temps que les personnages. Cela vous permet donc de les comprendre et de comprendre le type de rapports qu'ils entretiennent entre eux.

« « « D'ailleurs je trouve l'histoire très touchante et surtout très probable par
rapport à ses parents. » » »

Merci, j'avais énormément réfléchi à ses parents. Au début, j'avais tendance à les voir comme des parents froids et indignes mais dans un des épisodes Tony dit que son père était un homme bien. Je me suis dit alors que s'il pense un truc pareil c'est que son père n'était pas si mauvais que ça et qu'il avait des défauts pardonnables. C'est sur cette base là que j'ai imaginé leurs rapports.

« « « De plus je tenais aussi à te dire que j'adorais ton style d'écriture :
c'est fluide, on a des descriptions juste ce qu'il faut et surtout pas de
fautes d'orthographe, de grammaire ou de conjugaison et ça... c'est vraiment
très agréable. » » » »

Devine qui ressemble à une belle et intelligente tomate ! (bon je te l'accorde je pouvais me passer de ces deux adjectifs…je suis même une thérapie pour ma mégalomanie !).

« « « Bref tout ça pour te dire que je suis à 100% avec toit et qu'il me tarde
vraiment de lire la suite :) » » » »

Merciiiiiiiiii ! (rebelote, re-rouge comme une tomate, je devrai peut-être faire de la pub pour du ketchup… j'ai bien fait de la pub pour les kleenex…)

Sur ce je te laisse et au plaisir de lire tes prochaines.

Bizzzzzzzzz

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Tony reprit le travail plusieurs jours après. Sa mémoire lui était revenue au fur et à mesure et il se rappela la période après le décès de ses parents puis le voyage de deux mois. Il se rappela même de cette fameuse soirée où Ella fut saoule. Mais il décida en fin de compte de réellement oublié cet incident plus que perturbant.

Trois années se sont écoulées depuis ce grave incident. Ella était entrée dans le paysage de l'équipe participant quand elle en avait le temps à quelques-unes de leurs sorties au bar. Car entre la gestion de l'empire Sharpman et son travail en tant que rédactrice des discours du sénateur, elle n'avait pas vraiment beaucoup de temps. Mais elle se débrouillait toujours pour voir Tony une fois par semaine quand lui le pouvait et surtout qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il neige, ils s'appelaient toujours le soir se consacrant mutuellement ces fameuses dix minutes si ce n'est plus. Le rituel qu'ils avaient instauré depuis leur enfance était resté le même. Et puis c'était aussi leur manière de savoir que l'autre allait bien.

Or ce soir-là, Tony avait essayé de joindre Ella à 19h, ayant terminé plus tôt sa journée. Il voulait qu'ils dinent rapidement ensemble avant de se faire une séance de cinéma. Elle ne répondit néanmoins pas, Tony ne s'en formalisa pas et lui laissa un message vocal. Il finit par diner et vit son film seul en fin de compte. Ella devait être très occupée, sûrement l'une de ses habituelles réunions qui n'en finissaient pas.

Il essaya de la rappeler après la séance de cinéma mais il trouva son portable hors champ. Il ne voulait pas s'inquiéter car il y avait au moins plusieurs explications plausibles et possibles. Au pire, le lendemain il l'appellerait au bureau ou appellerait sa secrétaire.

Vers les coups de minuit alors que Tony avait enfin réussi à s'endormir, il fut brutalement réveillé par un coup de fil sur son portable. Il se réveilla brutalement en se disant que Gibbs aurait un jour sa peau à le réveiller comme ça en plein milieu de la nuit. Et comme il avait intérêt à toujours être joignable il ne pouvait même pas se permettre le luxe d'éteindre son portable ou de le mettre en mode silencieux. Dès lors, mieux valait une mort lente et sûre due au manque de sommeil, qu'une mort sûre due à Gibbs.

Il jeta un coup d'œil à son écran et ne reconnut pas le numéro.

« DiNozzo.. » Dit-il toujours Groggy.

« Hey, salut mon beau… »

« Ella… » Dit-il un peu étonné mais en fin de compte rassuré.

« Je suis désolée de t'appeler maintenant, je n'ai pas pu t'appeler plus tôt… »

« Tu as eu un problème… »

« Oui, tu peux le dire… J'ai eu une réunion avec les principaux actionnaires et ce n'était pas évident… »

« Toujours ce plan de licenciement ? »

« Oui. » Dit Ella en se taisant un instant. « J'ai aussi perdu mon portable. Tu as dû remarquer que je ne t'appelais pas avec… »

«Qu'est-ce qui s'est passé? » Dit Tony

« Il est tout bêtement tombé de mon sac. »

« Tu es où là car ce n'est pas le numéro de ton fixe. »

« Je suis à l'hôtel, je n'avais pas le courage de rouler jusqu'à mon appartement. La réunion m'a éreintée autant physiquement que moralement. »

« Ça s'entend, tu as une petite voix. »

« Je sais… Mais ne t'inquiète pas, je suis une grande fille après tout, je m'en remettrai. L'essentiel c'est que tu saches que je vais bien car il faut que je te laisse. »

« Tu as bien fait de m'appeler… Je m'inquiétais un peu pour toi. »

« Et bien tu vois, tu avais tort de t'inquiéter, je vais bien. » Dit-elle rassurante.

« On se voit demain ? »

« Non… Je vais être très occupée les prochains jours. » Dit-elle faiblement.

« Tu n'as pas l'air bien… » Dit Tony qui commençait à s'inquiéter.

« Non, je t'assure, ce n'est que de la fatigue. De la simple fatigue... Il faut que je te laisse car je suis vraiment crevée. Je t'appelle demain dès que je le pourrais. Ok ?»

« Ok… »

« Bonne nuit. »

« Bonne nuit. »

« Eh Tony… »

« Oui ? »

« Je t'aime. »

« Et moi donc… »

Puis elle raccrocha.

Le lendemain matin, Tony se leva très tôt ou pour ainsi dire il ne dormit quasiment pas. Il avait un mauvais pressentiment au sujet d'Ella et il dut réellement se forcer pour ne pas la rappeler à son hôtel. Il ne voulait pas la réveiller sur la base d'un pressentiment. Il décida alors de partir au boulot quitte à n'y trouver personne. Il trouverait bien comment s'occuper l'esprit et puis avec un peu de chance il croiserait cet insomniaque de Gibbs.

Il arriva au bureau vers les coups de 7h et resta seul pendant près d'une heure. Il s'ennuyait tellement qu'il s'occupa même des rapports qu'il avait en retard, un crayon en bouche tout en tapant sur son clavier. Il était concentré sur les détails d'une enquête qu'ils avaient effectuée quelques jours avant quand il entendit le bip du fax retentir. Il se leva et se dirigea vers le fax, le crayon toujours en bouche. C'était peut-être une nouvelle enquête qui le pousserait à rameuter toute l'équipe rapidement et enfin il pourrait faire autre chose que s'emmerder et angoisser pour Ella.

C'était un avis de recherche, quelqu'un était accusé d'espionnage ayant aidé dans des actes de terrorisme.

« Et bien voyons la tête de ce traitre en puissance… »

Quand il vit la photo, il laissa tomber son crayon…