Je tiens tout d'abord à dire que je suis désolée pour mon retard. Ca a été une période assez intense, et j'ai été un peu dépassée. Mais voici donc le chapitre qui s'est fait désirer. Un peu plus court que ce que je pensais, mais j'ai déjà commencé à travailler le chapitre 10, donc, vous n'aurez pas à attendre autant que pour celui-ci. Merci pour vos reviews =)
Enjoy !
Chapitre 9 : Effraction
Harry poussa un geignement alors que son corps heurtait la surface dure du sol du Manoir des Malefoy. Tournant la tête, il fusilla du regard le mangemort qui l'avait balancé comme s'il n'était rien d'autre qu'un vulgaire sac à patates. Le mangemort ne le regarda pas cependant; il regardait plutôt Bellatrix qui s'approchait. Harry serra les dents. Ca s'annonçait mal.
-Mais n'est-ce pas le tout, petit, bébé Potter ? demanda-t-elle sarcastiquement, ses yeux brillants de sadisme.
Harry ne répondit rien, mais ses yeux verts si expressifs lui témoignèrent tout ce que cette femme lui inspirait. Les mains du Gryffondor se trouvaient liées dans son dos, et ses pieds avaient subi le même sort. Sa baguette se trouvait dans la main d'un mangemort situé à sa gauche, et il ne voulait qu'une chose, la lui reprendre tout de suite. C'était l'un de ses biens les plus précieux, une amie, une alliée.
-Le maître va être très satisfait, poursuivit Bellatrix.
-Vous m'en voyez ravis, ironisa-t-il.
Un sourire cruel étira les lèvres de Bellatrix -un sourire qui ressemblait à ceux de Voldemort.
« Ils se sont bien trouvés ces deux-là »
Ok, s'il commençait à avoir des pensées sarcastiques, c'était que ça s'annonçait vraiment mal.
La femme ouvrit la bouche, prête à se moquer de lui à n'en pas douter, quand elle se figea brusquement. Harry se rendit compte qu'elle ne le regardait plus, mais que ses yeux fixaient un point derrière lui. Ce fut comme si Bellatrix avait été giflée. Le choc marquait son visage, et son regard trahissait une légère panique. Harry ne comprit pas, et fronça les sourcils. La femme aux longs cheveux bruns ondulés se releva brusquement, et s'approcha du mangemort qui se trouvait derrière l'Elu, et qui tenait entre ses mains le sac de ce dernier.
-Qu'est-ce que c'est que ça ? dit-elle.
-Une épée, répondit bêtement le mangemort.
-Donnez-la-moi.
Harry se retourna, et aperçut Bellatrix, la mine colérique, en face du mangemort.
-Et pourquoi je te la donnerai ? C'est nous qui l'avons capturé !
Visiblement, Bellatrix fut excédée. Elle usa de sa baguette et envoya valser le mangemort contre un mur. Il en lâcha le sac, et la femme en tira l'épée qui dépassait.
Les autres mangemorts furent choqués, mais avancèrent d'un pas menaçant, leurs baguettes brandies. Narcissa s'avança à son tour, les mains levées en signe d'apaisement. Lucius regardait la scène, de longues cernes s'étalant sous ses yeux, d'un air inquiet. Harry remarqua finalement Drago au fond de la pièce, qui tentait de se fondre dans le mur. Le garçon aux cheveux blond platine n'osait même pas affronter du regard son meilleur ennemi. Il avait peur.
Harry n'était pas surpris.
Mais surtout, en cet instant, Harry ne comprenait rien. Pourquoi Bellatrix avait-elle si peur ? Quelque chose devait lui échapper. Quelque chose d'important, lui criait son instinct. Et il avait toujours fait confiance à son instinct. La femme s'approcha à nouveau du Gryffondor, tenant dans ses mains la précieuse épée.
-Où ?
Il haussa un sourcil.
-Où as-tu trouvé ça ? Elle se trouvait dans ma chambre forte ! accusa-t-elle d'une voix forte.
Les narines de Bellatrix étaient dilatées, et son corps était tendu. Elle était énervée. Elle avait terrifiée, surtout.
-Un éléphant rose me l'a donnée, dit-il.
Il ne sut pas pourquoi il avait dit ça, ni pourquoi un éléphant rose, mais l'état dans lequel se trouvait la femme pourtant si fière, si hautaine, le réjouissait.
Mais visiblement, ça n'était pas la bonne réponse, car elle sortit sa baguette.
-Bellatrix ! l'arrêta Narcissa. Rappelle-toi de ce qu'a dit le maître.
Bellatrix regarda Nacissa. Narcissa regarda Bellatrix. La femme aux longs cheveux bruns et ondulés finit par acquiescer, et elle baissa sa baguette. Harry retint un soupir de soulagement. Il était assez blessé comme ça, merci bien.
Il sentait d'ailleurs son sang couler sur le sol, et bientôt, tous les regards se tournèrent vers la tâche de sang sur le sol.
-Tu es en train de salir le parquet Potter ! se moqua Bellatrix.
« Réfléchis ! Réfléchis ! »
Il avait toujours eu un instinct de survie développé, c'était le moment de l'utiliser.
Il ne pouvait pas transplaner depuis le Manoir. Mais sa blessure l'handicapait et il sentait le froid l'engourdir. Si ça continuait ainsi, Voldemort perdrait bientôt un autre horcruxe.
-Il doit être soigné, annonça soudain Narcissa.
Il se tourna vers elle et vit son regard posé sur lui.
-Il est en train de se vider de son sang. Le Lord le veut vivant.
Bellatrix eut une grimace. Visiblement, ça ne lui plaisait pas qu'il soit soigné. Nul doute qu'elle aurait aimé pouvoir danser autour de son corps mort.
Narcissa ouvrit un tiroir et en sortie une boîte. L'ouvrant, elle en tira une fiole remplie.
-C'est une potion pour régénérer le sang Potter, dit-elle alors qu'elle s'approchait de lui. Alors ne faîtes pas le difficile.
Harry acquiesça. S'il pouvait bénéficier de soins, ça l'aiderait pour s'enfuir. Redressant la tête, il vit Narcissa tendre la main, la fiole à l'intérieur. Il but la potion, et l'effet fut inespéré. En effet, le froid qui l'engourdissait s'estompa quelque peu, et il se sentit moins faible physiquement. Mais il était toujours blessé, et il ne devait pas l'oublier.
-Appelons le Lord à présent ! s'excita Bellatrix.
« Allez, trouve une solution ! »
Lucius s'approcha, un sourire satisfait sur son visage. Il allait pouvoir laver l'honneur de sa famille, pensa Harry. Et se venger. Après tout, n'avait-il pas mis en chec ses plans il y a de cela quelques années ? Ne l'avait-il pas privé de son...
Son esprit se mit soudain à lui crier qu'il avait trouvé la solution.
... elfe de maison.
« Dobby ! … KREATTUR ! »
-Kreattur ! lâcha-t-il violemment.
Les personnes se figèrent, dont Lucius qui avait le doigt au-dessus de sa marque, frappées par la surprise. Ledit Kreattur apparut sans crier gare à côté d'Harry, surprenant tout le monde. Harry continua:
-Emmène-moi loin d'ici ! Dans un endroit sûr pour moi. Et prends mon sac à dos !
-Non ! s'écria Bellatrix qui sortait de son état de stupeur.
L'elfe la regarda, presque indécis.
-C'est moi ton maître, s'énerva Harry.
Lucius appuya sans plus tarder sur sa marque, paniqué, déstabilisé. La main de Kreattur se posa au même moment sur l'épaule d'Harry, alors que Bellatrix levait sa baguette. Les traits de Voldemort apparurent soudain dans le salon, prenant consistance et forme. Le maître se trouvait en face de son horcruxe à présent, mais Harry sentait déjà les caractéristiques du transplanage le saisir. Son regard croisa celui carmin du Seigneur des Ténèbres, et le Gryffondor disparut, loin des cris, des bruits...
Loin du danger.
Un gémissement de douleur franchit la barrière de ses lèvres alors que son corps heurtait le sol. Encore.
« C'est une manie » aurait pu penser Harry si son esprit n'avait pas d'autres priorités.
-Où... où sommes-nous ? demanda-t-il, alors qu'il tentait de reprendre son souffle. Et détache-moi de mes liens, s'il te plaît.
Harry redressa la tête, alors que Kreattur délivrait ses mains et ses chevilles, et son regard tomba sur le mot "hôpital" qui ornait le bâtiment en face.
-Kreattur a amené le maître dans le Londres moldu.
« Un hôpital moldu. Parfait ! »
-OK, super ! Kreattur, cache-toi mais reste dans les parages. Et que personne ne sache où je suis... Ah !
Sa cicatrice se mit soudain à le brûler, alors qu'il se voyait soudain en train de punir à coup de Doloris Lucius, Narcissa, et Bellatrix, sous le regard impuissant de Drago qui tentait de rester hors de vue. Harry rouvrit les yeux, tentant de garder son esprit loin de celui de son supposé maître. Se levant tant bien que mal, alors que Kreattur disparaissait, Harry pénétra ensuite dans l'enceinte de l'hôpital, la main posée sur son ventre.
-La prochaine fois que je t'appelle, viens avec une baguette que tu auras pris discrètement. A un mangemort tiens.
-Vous avez eu là une bien belle blessure, dit le médecin alors qu'il s'approchait du lit où "Durdley Dursley" était couché.
Des bandages recouvraient son ventre. Mais l'hémorragie avait été arrêtée. Son visage restait blanc, pâle, il devait se reposer; avant de reprendre la route. Il savait où aller maintenant. La crise de panique de Bellatrix lui avait révélé beaucoup plus de choses que la femme pourrait le penser.
-Comment vous sentez-vous ? demanda le médecin.
"-Où es-tu ?"
Harry retint une grimace. Voldemort n'arrêtait pas de l'appeler, il voulait savoir où se trouvait son horcruxe. Mais Harry se gardait bien de répondre. Il tentait de rester le plus loin possible du Seigneur des Ténèbres. Il s'efforçait de penser à autre chose. En étant ici, l'Elu prenait le risque de mettre en danger le médecin. Après tout, Voldemort était bien capable de le tuer juste parce qu'il avait sauvé son précieux horcruxe.
Et Harry se sentirait coupable. De ça, tous deux le savaient.
-Que s'est-il passé ? demanda soudain le médecin. Ce n'est pas une blessure banale, ajouta-t-il, presque suspicieux.
"Où es-tu? Dis-le moi !"
-Mais il va la fermer lui ?
Harry commençait à être excédé par les intrusions incessantes de Voldemort. Ils étaient peut-être liés, mais il avait quand même le droit à un peu de répit. Toute cette histoire le fatiguait réellement. Il avait l'impression qu'il n'avait pas soufflé depuis un long moment, et il se rendit compte que c'était le cas. Quand avait-il pu dormir, dormir vraiment?
Et plus il se battait, et moins il voyait une issue positive à sa situation.
-Que je la ferme ? s'offusqua le médecin.
Harry secoua la tête, alors qu'il se sentait de moins en moins patient.
-Non, pas vous !
-Mais à qui parlez-vous?
Le médecin ne comprenait rien, visiblement.
-Kreattur !
L'elfe de maison apparut soudain à côté du lit, une baguette entre les mains, et le médecin manqua de s'écrouler.
-Mais... Mais !
-Pas de soucis Docteur ! Obliviate !
Le regard du médecin se fit soudain blanc, son corps se tendit, puis il tomba raide sur le sol. Harry se leva du lit, retirant l'intraveineuse, et s'étira.
-Bon timing Kreattur. Maintenant, il faut que je sorte d'ici.
Son sac était posé au pied du lit, sauvé par Kreattur comme il le lui avait demandé lorsqu'ils étaient au Manoir Malefoy, et Harry en sortit un pull qu'il enfila prestement. Il retint un geignement alors qu'il tendait les bras. La douleur le lançait toujours, mais elle était plus faible, plus supportable. Il lui faudrait plus que quelques jours pour s'en remettre totalement. Mais du temps, il n'en avait pas. Il ferait avec. Il l'avait toujours fait, après tout.
Il n'avait plus l'épée de Gryffondor. Sur le moment, sous l'adrénaline, il n'avait pensé qu'à son sac. L'épée était donc restée au Manoir Malefoy. Mais ça n'était pas grave. Il avait toujours les crocs du basilic. Il avait toujours de quoi détruire les horcruxes. Et il savait où se trouvait le dernier.
La chambre forte de Bellatrix.
Il devait se rendre à Gringotts. Marchant dans les rues du Londres Moldu après être sorti de l'hôpital sous sa cape d'invisibilité, il tentait de réorganiser ses idées, ses pensées. Il tentait de concevoir un plan qui tienne la route. Mais au fond, il le savait. Hermione, Ron et lui planifiaient, ils tentaient de suivre le plan, et tout se cassait la figure. Il ne voyait pas pourquoi ça changerait. Pas tant qu'il s'agirait de l'Elu affrontant son terrible ennemi.
Il devait agir vite. Bellatrix devait croire qu'il avait pénétré dans sa chambre forte, que c'était comme ça qu'il s'était retrouvé en possession de l'épée de Gryffondor. Il ne pouvait se permettre de perdre du temps et courir le risque qu'elle fasse surveiller sa chambre à Gringotts. Kreattur disparut à nouveau après qu'il lui ait ordonné. Mais il savait qu'il n'était plus seul, d'une certaine façon. L'elfe ne l'aimait peut-être pas, il n'aimait peut-être pas l'aider. Mais il y était obligé. Harry savait qu'il pouvait compter sur lui, à sa manière.
Il transplana sans tarder et, lorsqu'il rouvrit les yeux, il se trouvait sur Charing Cross Road. Il prit une grande inspiration, puis poussa la porte du bar du Chaudron Baveur. Bien sûr, personne ne le vit, mais le bar était presque vide.
"-Où es-tu ?"
"La ferme" pensa-t-il.
Il s'avança sans tarder vers le mur qui lui permettrait d'ouvrir le passage sur le Chemin de Traverse. L'endroit était calme, on ne voyait guère de passants, remarqua Harry une fois dans la fameuse rue. Sur les murs, il pouvait voir son propre visage : des affiches étaient placardées un peu partout, avec toujours les mêmes mots : "Indésirable n°1". Il grimaça. Il détestait cette affiche. N'avait-il donc pas le droit de vivre, de vivre comme il l'entendait?
Sa grimace s'accentua quand il pensa à Dumbledore. Il n'avait même pas le droit de choisir sa mort.
Il s'approcha de Gringotts. Il fut surpris en voyant deux sorciers tenant à leurs mains une canne d'or longue et fine, postés de chaque côté de l'entrée. D'habitude, c'étaient des gobelins. Beaucoup de choses avaient changé, se rendit-il compte. Que se passait-il, dehors ? A Poudlard ? Harry vivait reclus, éloigné de tout.
Il passa devant les deux sorciers, en bénissant plus que jamais sa cape d'invisibilité.
Maintenant, il devait convaincre un gobelin de l'amener à la chambre de forte de Bellatrix. Il se mordit la lèvre. Le sort "Imperium" sembla flotter dans son esprit. Il n'avait pas d'autre choix. Il s'approcha le plus possible d'un gobelin derrière un comptoir, et murmura doucement:
-Impero.
L'effet fut immédiat. Le gobelin se figea, et son regard se fit vide.
-Amenez-moi à la chambre forte de Bellatrix, et discrètement.
Cela faisait un petit moment qu'il n'avait pas pu prendre de douche. C'était chose faite maintenant, vu qu'il venait de passer sous une chute d'eau. La cape s'en imbiba, et Harry sentit l'humidité sous ses doigts.
-Qu'est-ce que c'était ? demanda-t-il au gobelin.
Mais le gobelin avait perdu son regard vide. Il n'était plus soumis à l'Impero. Harry y remédia vite en lui relançant le sort, puis réitéra sa question.
-La Cascade des Voleurs, lui répondit enfin le gobelin. Elle efface tous les enchantements, tous les camouflages magiques.
Mais rien n'indiquait que Harry avait été repéré. Une sensation étrange l'envahit, une sensation désagréable. Son instinct tentait de lui dire quelque chose. Cette sensation continua de grossir à l'intérieur de lui alors qu'ils continuaient leur chemin, puis qu'ils passaient à côté d'un dragon gigantesque, attaché au sol. Mais le dragon semblait endormi, et rien n'entrava leur progression.
Très vite, ils arrivèrent devant la chambre forte de Bellatrix, et le gobelin se hâta de lui ouvrir la porte.
-Montez la garde ! Prévenez-moi si quelqu'un arrive, dit-il toujours sous sa cape d'invisibilité.
Il n'y avait rien.
Rien. La chambre était vide.
Ca n'était pas normal !
Il n'avait été confronté à aucun obstacle. Rien n'avait entravé sa course. Rien ne l'avait empêché d'atteindre sa destination. C'était trop facile, trop simple, trop évident. Son esprit lui criait de s'enfuir, de partir loin d'ici, maintenant.
La porte se referma soudain derrière lui, dans un bruit assourdissant, et Harry crut qu'on venait de le frapper très fort dans l'estomac. Il sentit la panique sortir de sa cage alors qu'on verrouillait la porte.
Que quelqu'un la verrouillait.
Il serra sa cape fortement, comme s'il voulait se rappeler qu'il était protégé, qu'il était invisible. Hors de portée. Mais son angoisse y sembla indifférente. Elle fit contracter son ventre, et Harry respira fortement.
-Ouvrez la porte ! cria-t-il enfin au gobelin.
Mais rien ne se produisit.
Soudain, sa cicatrice sembla s'ouvrir en deux, et il ne put empêcher le cri de sortir de sa bouche. Il tomba au sol, les mains cramponnées à son front.
Il était là.
Agenouillé par terre, la première chose qu'il vit de lui était ses jambes. Mais bien vite, son regard remonta, et le visage de Voldemort lui fit face. Harry eut un pic de panique, mais il s'efforça de se remettre debout. Il garda sa cape, mais il savait très bien que ça ne servait à rien de faire semblant qu'il n'était pas là. Il avait crié, il avait fait du bruit. Voldemort savait.
Il avait du parler avec Bellatrix. Elle avait du lui raconter. Son angoisse, l'épée de Gryffondor, la chambre forte... Gringotts. C'était pour ça qu'il n'avait eu aucune difficulté à surmonter. C'était un piège. Un piège où il serait enfermé avec le Seigneur des Ténèbres. Un piège où il était enfermé avec le Seigneur des Ténèbres.
-Nous nous retrouvons de nouveau face à face, Harry. Enfin ! Enlève donc ta cape, fais-moi ma face.
Le Gryffondor déglutit. Serrant la baguette de toutes ses forces, il ferma les yeux, alors qu'il tentait de réunir son courage, sa motivation. Sa soif de vaincre. Il fit tomber sa cape sans plus attendre, alors que tout son être criait à la révolte, et il plongea son regard dans celui cruel de Voldemort.
-D'accord !
A dans 2/3 semaines grand maximum ;)
