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TORPEUR

- Pourquoi tu l'as appelé par son prénom ? Me demande rageur Harry.

- Mais qu'est-ce que tu as fait Harry ? Qu'est-ce que tu lui as fait ? Lui demandai-je sans écouter ses propres questions.

Je ne lui laisse pas le temps de répondre. Peu m'importe maintenant. Drago se tient près de moi, son corps sur le sol, maintenue dans une drôle de position. Le sang nous entoure et je commence à paniquer quand je me rends compte qu'il se vide entièrement de son sang. Des pas se rapprochent mais je n'y prête pas attention. Mimi crie toujours au meurtre et je me demande s'il elle ne commence pas à avoir raison. L'odeur de l'hémoglobine me brûle tellement le nez qu'elle me donne une forte envie de vomir.

- Drago, réponds-moi s'il te plaît, Drago... lui soufflai-je complètement paniquée.

Seul des glapissements me venaient en réponse, je ne sais même pas s'il se rend compte de ce qu'il lui arrive ou s'il m'entend. Ces yeux sont fermés, il ne me voit sûrement pas. Je n'ose pas lui envoyer un sort, tellement ses blessures sont graves et je ne suis pas sûre de bien le prononcer, tellement l'angoisse de la scène me sert la gorge. Je suis complètement paralysée par ce qui se déroule sous mes yeux, comme stupéfixiée. Je ne peux rien faire, il est devant moi à se vider de son sang et je ne peux rien faire pour y remédier.

- Poussez-vous Miss, me dit une voix grave.

Quelqu'un me prend par-derrière et me force à me lever, tout en me faisant reculer. Au même moment, je vois qui m'a interpellé quelques secondes plus tôt. C'est le professeur Rogue, il s'est agenouillé auprès de Drago et murmure des mots :

- Vulnera Samento, Vulnera Samento, Vulnera Samento, Vulnera Samento, Vulnera Samento, Vulnera Samento, Vulnera Samento, Vulnera Samento,...

Il prononce cette formule que j'ignore sur chacune de ses plaies. Le sang mélangé à l'eau se retire de celle-ci pour se replacer dans son corps mais Drago ne se réveille pas pour autant. Il reste immobile au sol, aussi pâle que la mort, il ne peut pas l'être, ça ne peut pas finir ainsi. Il y a tellement de chose qu'il pourrait encore faire, il n'a pas eu le temps de vivre sa vie, il y a tant de phrase et de mots que je voudrais lui dire. Il ne peut pas partir maintenant, ce n'est pas possible, ce n'est pas... Je me sens mal, j'ai la tête qui tourne, des lumières se mettent à clignoter devant mes yeux.

- Miss, vous m'entendez ? Miss ? Me demande-t-on.

Mais il est trop tard, une chance que quelqu'un me tient, car je crois que je serais tombée à même le sol, à la renverse. À présent, je suis ailleurs, loin de cette scène macabre, de cette horreur qu'à créer mon ami, quelqu'un que je croyais connaître, mais qui à je crois, le cœur aussi noir que celui du Seigneur des Ténèbres. Pensée éphémère, je sombre dans le néant...

« Apesanteur, je n'entends aucun son persistant à me tambouriner le crâne. Les yeux fermés, je tourne la tête à ma gauche, puis à ma droite, aucun craquement, je bouge mes doigts de pieds, même effet escompté. Je tends mes bras de chaque côté, il reste à la même hauteur que moi, je dois donc être placé sur un grand matelas. Bizarre, quand je sais que les lits de l'infirmerie, pour les avoirs déjà occupés en deuxième années, sont munis de couche à une seule place. Je tourne mes mains pour enlever les draps, mais rien ne me vient. N'y a-t-il aucune épaisseur qui cache mon corps à la vue des passants qui viennent dans l'infirmerie ? Au même moment, bougeant toujours mes doigts, ceci parcourt quelque chose de moelleux, curieux j'y enfonce mes doigts. Cela me chatouille les mains et me procure un frisson de fraîcheur. Intriguée, je balaie de mes mains, ce qui supporte mon corps, même en battant des bras, je rencontre la même surface partout. Je m'arrête un instant, décidant de respirer à pleins poumons, me préparant mentalement à me recevoir toutes odeurs en rapport avec ce qui touche la branche médicale. Mais aucune odeur à laquelle je m'attendais ne me frappe l'odorat, non c'est quelque chose à laquelle je ne m'attendais pas du tout. Ça sent l'herbe coupée, une herbe fraîchement coupée. Plus qu'étonnée je décide enfin d'ouvrir les yeux, quitte à ce que Mrs Pompresh me saute toute suite dessus pour prendre des nouvelles de mon état lamentable dans lequel je me suis fourrée.

Une lumière éblouissante m'aveugle aussitôt, me faisant automatiquement refermer les yeux. Je reste quelque temps ainsi, les pupilles ayant imprimé cette lumière soudaine sur mes rétines. Je porte ma main en coupe-vent sur mes yeux, pour ne pas être une nouvelle fois surpris par cette clarté et je les ouvre à nouveau. Mais je ne vois rien, je m'appuie sur mon autre main et je me relève un peu, mes yeux sont encore imprégnés des flashs à cause de cette source de lumière. Je m'assis en tailleur sur l'herbe et je baisse la tête pour m'habituer à la luminosité peu à peu. Cela fait, je décide de relever la tête. L'endroit est apaisant.

Des arbres immenses m'entourent, exactement comme ceux de la forêt interdite, mais ce n'est pas possible, je devrais être... Mais un son me coupe de mes pensées, une musique plus précisément. Perplexe, je décide de me lever, vacillant un peu, je fais attention ou je marche, me dirigeant vers la musique. Je me trouve ainsi devant un vieux gramophone, presque la même réplique que chez les Weasley. Quelqu'un chante, mais je ne discerne pas les paroles, le son est de mauvaise qualité, la musique tourne en boucle.

Mais où je suis ? Je m'appuie contre un arbre, et je ferme les yeux. Je me rappelle être dans les toilettes, quelqu'un crie au meurtre, c'est Mimi. Mais pourquoi crie-t-elle ça ? Des flashs me reviennent, Drago ! Harry lui a lancé un sortilège, mais pourquoi a-t-il fait ça ? Qu'est ce qui a bien pu lui passer par la tête à la fin ? Et Drago, dans quel état il est maintenant ? Je me rappelle Rogue, lui a lancé un autre sortilège, le sang reprenait sa place initiale, qu'il n'aurait jamais dû quitter. Le sang... Comment Harry a-t-il pu lui lancer un sortilège aussi épouvantable ? Où a-t-il été cherché ça d'ailleurs ? Je ne le reconnais plus, mais qu'est-ce que lui est passé par la tête à la fin ? Et moi qui déteste le sang. Comment j'ai atterri ici en plus de ça ? Où suis-je ? Quelqu'un à dut me faire transplaner, ce n'est pas possible autrement.

Un craquement me détourne de mes questions transitoires. Je me recule de l'arbre, la lumière se fait plus intensive. Le gramophone continue de tourner la même musique, perpétuellement. Un courant d'air m'effleure dans le cou, redescendant le long de ma poitrine, pour tourner ensuite vers ma taille, comme si j'étais soudainement happée dans un petit tourbillon improvisé. Les arbres se meuvent aux rythmes du vent, puis le calme se fit à nouveau. Mais le gramophone en décide autrement, la musique s'arrête, pour reprendre de plus belle, mais une autre chanson prit sa place, tout aussi brouillée que le précédent, je ne comprends encore rien aux paroles, seul le piano se fait le plus fort. Envoûtant, c'est un morceau que je ne connais pas. Un courant d'air joue avec mes cheveux, les faisant soulever, leur redonnant un coup de fraîcheur, puis les laissant retomber doucement sur mes épaules.

- Hermione, me murmure-t-on. Hermione...

Transis et choquée, je regarde partout, j'essaie de sonder de mes yeux au-delà des arbres, mais je n'y arrive pas, je n'y vois rien. Les arbres m'entourent, mais ils ne sont plus aussi réconfortants comme tout à l'heure, la lumière se fait de plus en plus intense, l'odeur de l'herbe me monte de plus en plus au nez, sûrement à cause de la rosée qu'on peut encore apercevoir. Elle me rappelle l'odeur corporelle de Drago... Où est-il ? Va-t-il mieux ? Les blessures que lui a infligées Harry était vraiment grave, encore heureux que Rogue connaissait le contre sort. Mais va-t-il mieux pour autant ? Une larme commence à couler le long de ma joue, puis une autre, et encore une autre, qui se forme en un torrent de pleurs.

- Drago...

Un courant d'air me frôle délicatement le visage, séchant mes larmes, m'enveloppant entièrement le corps dans un vent chaud, comme un câlin pour me rassurer, me redonner de l'espoir et du courage. Mais qu'est-ce que je raconte ? Je deviens folle, un coup de vent qui me réconforte, je suis complètement désaxée ma parole. La lumière se fait plus intense, me vrillant les yeux, me forçant à les baisser. Baisant ceux-ci, une forme m'apparaît à l'orée des arbres, une forme floutée à ma vue à cause de mes larmes. Je les sèche du revers de la main, mais rien y fait, je ne vois pas distinctement les traits de la personne qui se tient à quelques mètres de moi. On dirait une lueur fantomatique, la lumière m'aveugle de plus en plus, je ferme les yeux bien malgré moi. Qui est-ce ? Un courant d'air plus fort que les autres me fouette le visage, m'apportant les paroles de l'inconnu :

- Je t'aime...

Je n'entends pas les derniers mots, le vent me transporte loin de l'endroit où je me trouvais quelques secondes avant. Me faisant flotter dans la clarté flamboyante. Puis quelque chose de solide se forme sous moi... »

À l'instant même, j'ouvre les yeux. La lumière est plus faible, bien pâlotte comparée à la précédente qui me forçait à fermer mon regard, tous du moins celle-ci ne me brûle pas les pupilles. Étonnée, je regarde le plafond qui se trouve à des mètres au-dessus de moi, puis aussi soudainement, prenant une goulée d'air, l'odeur d'hémoglobine me frôle le nez. Commençant à me donner le tournis. Je tourne ma tête sur la gauche, un rideau blanc y est, me coupant du reste de l'infirmerie, je sens les draps me compresser le corps, bien border. Puis je tourne la tête sur la droite et il est là, à me regarder, légèrement craintif et heureux. Et là je sais, c'est lui.

- Répète.

- Je t'aime, Hermione, me souffle-t-il, se penchant sur moi en même temps.

Il m'embrasse doucement les lèvres, sans me brusquer, je lui mordille gentiment la lèvre inférieure, puis m'écarte un peu du mieux que je peux, vue comment on m'a bercé dans le lit.

- Moi aussi Drago, je t'aime.

Je lui souris, il me renvoie le même, trois fois plus éclatant.

- J'ai cru que j'allais te perdre, dis-je un peu affoler.

- Chut, tous va bien maintenant, ne t'inquiète plus. C'est plutôt moi, qui me suis fait du souci…

- Pourquoi ? Qu'est qu'il m'est arrivé d'abord ?

- Tu t'es évanoui… Il y a deux jours, m'avoue-t-il. On est samedi.

- Deux jours ? Mais, comment ça se fait ?

- Je crois que tu n'aimes vraiment pas voir du sang.

- Je sais, mais deux jours ! Ça fait beaucoup, non ?

- En faites, je crois que l'infirmière t'a plongée dans une sorte de sommeil prolonger, pour que tu t'en remettes. Tu avais les nerfs à rudes épreuves, d'après ce que j'entendais.

- Un coma…

- Oui, c'est ça, un truc moldu, Rogue t'a fait avaler une potion pour que tu te reposes et que ton corps puisse reprendre des forces. Un sommeil réparateur en somme. Je pense que tu en avais vraiment besoin.

- Deux jours, je ne m'en remets pas. Mais quel jour sommes-nous Drago ?

- Le neuf novembre, il est dix-huit heures quarante-trois.

- Encore heureux que les cours reprennent que lundi, je ne peux pas me permettre de les louper sachant qu'on à les Aspics en fin d'années, et que...

- Chut, me coupe Drago, ne t'inquiète pas, tu n'as rien loupé c'est le plus important. En plus je suis sûre que tu sais déjà ce qu'on a vu en cours, enfin moi aussi j'ai loupé une journée à cause de Potter, je me suis réveillé hier matin, faut croire que je suis plus matinale que toi, dit-il taquin.

Je souris, oui il a raison, je sais déjà tout ce qu'on va voire en cours cette année. Je pense à ce qu'il a dit sur Harry et les larmes commencent à couler sans que je puisse les arrêter.

- Pourquoi tu pleures ? Me demande-t-il inquiet.

- J'ai cru que j'allai te perdre. Je me suis dit que ce n'était pas possible, je devais faire un mauvais rêve. Mais le sang était bien là lui, entraîne de me narguer, il me montait au nez, l'odeur était vraiment forte, je n'aime pas cette odeur de rouille. Tu avais tellement de choses à vivre encore, je me disais, puis tu es trop jeune pour mourir, et j'avais pleins de choses à te dire moi, je pensai qu'on aurait pu être ensemble, je ne t'avais même pas dit ce que je ressentais pour toi. Je ne voulais pas que tu partes en croyant que je me moquais de toi. Bien sûr ce n'est pas le cas. Je t'aime Drago, je t'aime vraiment, je sais, tu dois te dire que ça ne peut pas être vrai, qu'il y a une autre raison. Parce qu'après tous, tu m'as toujours rabaissé depuis ma première année, en me traitant et tout, mais je ne peux pas m'en empêcher Drago, j'en ai mars qu'on se cache, la vie est si courte, alors à quoi bon se cacher des aux autres ?

Je le regarde, les yeux humides. Oui, j'ai vraiment cru le perdre il y a deux jours. Comment j'aurai survécu, si cela avait été le cas ? Comment j'aurai survécu ? Je n'en sais rien franchement, tout ce qui compte c'est qui l'es là, vivant et que ça va continuer j'espère. Je regarde Drago, il fait de même, indécis, perdu en pleins dans ses pensées. Quand même il pourrait dire quelque chose ! Je lui avoue que je l'aime et… Rien ?

- Je… Je… Je reviens, me dit-il.

Peinée, croyant qu'il part parce qu'il n'est pas capable d'assumer et de me dire que ce n'est pas réciproque. Je le regarde lever le rideau. Pourquoi ne me le dit-il pas en face ? Pourquoi me faire croire qu'il m'aime, si la minute d'après, il ne répond même pas à ma déclaration. Non, mais qu'est ce qui m'a pris ? J'ai tout casé, j'aurai dû me la fermer, pour une fois, ça ne m'aurait pas fait de mal. Les minutes s'écoulent, me maudissant de ma propre stupidité dans mon coin. Puis le rideau se lève à nouveau sur… Drago, mais… Je pensais qu'il ne reviendrait pas. Il reste là, près du rideau, debout sans bouger. Je lui prête toute mon attention. Peut-être que… Oui, peut-être que j'ai une chance enfin de compte que ce soit réciproque. Il me regarde puis il bouge son bras gauche, ou il tient un cahier sombre.

- Je n'arrive pas, je n'y arrive pas. Je pensai après tous ce temps que j'attendais, mais je n'y arrive pas. Ça fait quelque temps que j'écris dans ce cahier, en faites, il t'est en quelque sorte dédié…

- Dédier ? Demandai-je perplexe.

- Laisse-moi finir. Je voudrais que tu le lises, je pense que ça va te prendre un bout de temps, alors je repasserai demain. Je suis vraiment désolé, je pensai que j'y arriverai, mais… Dissimulas, souffle-t-il envers son cahier. Tiens, je reviendrai demain.

Puis il part, aussi vite qu'il est revenu, un dernier baiser au coin de mes lèvres. Étonnée et vraiment curieuse, je prends le cahier qu'il a posé au bout de mon lit, et je m'appuie contre le mur frais de l'infirmerie. Une fois bien calée, j'ouvre le cahier, qui est sans fioritures. La première page est blanche, je décide de la tourner pour aller directement à celle rempli, mais à peine touchai-je cette ladite page, que de l'encre apparut. Une fine écriture, légèrement penchée apparut, je devine toute de suite que c'est celle de Drago. Je commence à lire...

« Tu es la personne la plus importante pour moi.
Tu ne dépends pas de moi, je dépends de toi.
Tu ne perturbes pas ma vie, tu en es le but.
Tu n'es pas étrangère à mon existence, tu en es la raison d'être.
Je ne te fais pas un honneur en t'aimant,

Tu me fais un honneur quand tu me donnes l'occasion de t'aimer. »

Perplexe, je regarde la page, j'effleure les mots dans une caresse. Serait-ce possible ? A-t-il vraiment des sentiments pour moi ? Les mêmes sentiments que j'éprouve pour lui ? J'entends des pas, derrière le rideau, je cache brusquement le cahier sous les draps qui me couvrent. Le tissu blanc se lève sur Mrs Pompresh.

- Et bien Miss, vous avez l'air en meilleure forme, me dit-elle.

- Oui, Mrs Pompresh.

- Bien, je vais vous garder cette nuit encore et nous aviserons demain, si vous allez mieux vous pourrez reprendre votre petit train de vie normal. Nous serons dimanche de toute façon, vous pourrez vous reposer. Bien, voilà votre repas, bon appétit Miss.

- Vous aussi Mrs.

Elle me regarde, une lueur dans les yeux, que je ne serai d'écrire. Avant que je m'en rendre compte, elle fût déjà partie. C'est bizarre, elle ne m'a même pas dit ce qui m'est arrivé. Je ne lui ai pas demandé ce qui s'est passé pour Harry. Quelques heures d'ignorance, ne me feront pas de mal. Je mange mon repas, tranquille, n'ayant qu'une hâte, lire le cahier que m'a procuré Drago. À peine que j'ai fini mon plateau, qu'il se lève et part au-dessus du rideau. Au moins, Mrs Pompresh ne repassera pas. Se doute-elle que Drago m'a déjà parlé de ce qui m'est arrivé et que c'est pour ça qu'elle ne m'a rien dit ? Je me recale bien dans mon lit, je ramène le cahier sur mes jambes, tournant la page suivante. Laissant l'encre apparaître comme la précédente page.

Mercredi 17 Juillet 1996 – 3 heures 10

Il faut que j'écrive, je ne peux pas parler de ça à qui que ce soit, je n'ai même pas d'ami de toute façon… Ce serait trop dangereux de le confier à quelqu'un, même que ce soit à mère ou à père, surtout pas à père, il me renierait rien que pour penser à des choses aussi futiles à ses yeux. Il m'en voudrait encore plus, car elle fait partit des gens qui l'ont amené là où il croupit en ce moment. Je ne divulguerai pas son nom ici, je parlerai d'elle seulement, car j'en ai besoin, elle s'est incrustée dans chacun de mes pores sans que je m'en rende compte...

Les pages continuèrent ainsi et je les dévorai jusqu'à tard dans la nuit.


Coucou !

Vous me voyez navrée mais je n'avais pas le temps d'écrire un mot les derniers chapitres et de répondre aux reviews, du coup j'en ai perdu le fil... Mais le plus important est que je poste.

Donc, merci à , pour son intelligible remarque, en effet les détraqueurs ne tuent pas mais aspirent l'âme des vivants, donc ils deviennent des zombies. Petite/Grande erreur de ma part, mais c'est écrit donc je ne peux modifier cette partie de l'histoire. Mais merci de me l'avoir fais remarquer ;) En tout cas Vivet-Doré, je suis contente que le point de vue de Drago te plaise, c'est plus simple des fois d'avoir les deux points de vue de l'histoire. Mais il n'est pas facile d'écrire du point de vue d'un garçon non plus ! Luce1999, bien évidemment que ton avis m'intéresse, tous d'ailleurs soit dit au passage pour les centaines de lecteurs fantômes, je vous rappelle que c'est la seule petite récompense qu'on a nous, petit plagieur de J.K..

Sûre ce, je vous dis à la prochaine,

3lle.