L'épreuve des dieux.

Note Auteur: j'ai l'impression de ne pas avoir dévoilé grand chose ici. Mais le dieu du chaos m'a frappé avec une image qui m'a servi à commencer ce chapitre. Et puis mieux vaut un chapitre que pas de chapitre du tout ^^

Je ne cite que trois noms d'élèves pour la classe de divination. C'est parce que je n'ai pas fini de décider qui en fera parti. C'est plus compliqué que je ne pensai au début. Parce que je dois trouver une raison pour chacun d'eux. Mais ces trois là seront dans la classe.

Dites moi si le chapitre est mauvais ou non. Je n'étais pas très sûre de moi avant de le poster, mais je voulais vraiment vous en donner un nouveau. C'est juste différent de ce que je vous donne d'habitude. J'espère que vous aimerez quand même.

P.S: je viens d'effacer le chapitre après l'avoir mis en ligne. Toutes les phrases sont apparues sans dessus dessous pour je ne sais quelle raison... Je ne sais pas si j'ai tout bien corrigé... j'espère que tout va bien maintenant.



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Chapitre 10:
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Le professeur Prometeus avançait joyeusement dans les couloirs. Il n'était pas normalement aussi extroverti. Cependant, depuis l'arrivée du jeune mage devin, les ennuis de santés qui l'avaient inquiété depuis plusieurs mois avaient disparus. Comme s'ils n'avaient plus de 'raison' d'être.

Il ne pouvait pas savoir que dans une ligne de temps différente, le seul moyen de protéger la personne annonçant la prophétie de l'épreuve des dieux... était de s'arranger pour qu'une place de professeur de Poudlard soit accessible. Seul Poudlard était alors l'endroit le plus sûr. Alors les dieux avaient du trafiquer un peu, et l'avaient rendus malade. Afin qu'une certaine Trelawney puisse se présenter à Dumbledore pour obtenir la place, seconde après avoir annoncé la prophétie.

C'était un stratagème un peu compliqué mais efficace.

Etant donné que Trelawney n'aurait pas de prophétie à dire, le professeur Prometeus pouvait garder sa place à l'école ainsi que sa santé.

D'où la bonne humeur apparente de l'enseignant alors qu'il se rendait à sa prochaine destination. Après tout, il allait voir Harry Potter pour décider quels élèves entreraient dans sa classe spéciale. Prometeus avait en main un dossier assez épais, contenant le noms de tous les élèves ayant suivi ses cours dans les 4 dernières années. Des plus âgés entrant leur dernière année à l'école, au plus jeunes entrant dans leur troisième année à Poudlard et ayant pris l'option divination.

A partir de là, et bien il avait bien quelques noms qu'il voulait suggérer, mais il avait l'impression que le choix se ferait d'une toute autre manière que sa seule idée de qui avait ou non le don.

Arrivé au pas de porte de la nouvelle salle de classe réservée à Harry et ses futurs élèves, Prometeus leva son poing et frappa une petite mélodie. Il avait le droit d'être enthousiaste.

La porte s'ouvrit...

Une main passa à la vitesse de l'éclair...

Le dossier fut attrapé avec ménagement malgré la rapidité de mouvement...

Et la porte se referma brutalement.

S'était un professeur ahuri qui se tenait maintenant les mains vides devant une porte dont les verrous venaient d'être très audiblement fermés. La bouche bée, il tendit l'oreille en reconnaissant la voix de Sirius Black:

"Harry?" Prononça-t-il avec hésitation.

"euh... oui?" Répondit la voix timide du dénommé Harry. Prometeus pouvait bien reconnaître sa voix après leur dernière rencontre à la réunion des professeurs.

"Qu'est-ce qui vient de se passer?"

"euh... aucune idée?"

"Harry..." Insista Sirius Black.

"Je ne sais vraiment pas. J'ai juste ouvert la porte près à lui dire bonjour et puis bam... j'ai juste saisi le dossier et fermé."

"Et verrouillé." Fit Sirius pensivement.

"ça aussi." Répondit Harry Potter.

"Et si j'essayais d'ouvrir la porte maintenant?" Demanda Sirius.

Un grognement sauvage lui répondit et le bruit d'une chaise qu'on traîne par terre suivit. Puis la chaise vint cogner contre la porte, probablement pour en bloquer la poignée plus efficacement. Quoique, pensait Prometeus, avec leur magie l'un des deux aurait pu penser à simplement jeter un sort.

"Pourquoi tu n'as pas juste lancé un sort?" Demanda Sirius, faisant écho au professeur Prometeus.

"Euh... aucune idée?" Répéta Harry avec une touche gênée dans la voix.

"Voyons voir..." Prometeus reconnut le ton annonçant une nouvelle expérience du jeune Sirius. Il n'était pas certain que ce soit une bonne idée.

"Et si fais passer Prometeus par la fenêtre en utilisant un balai?"

Un grand fracas de multiples bruits d'objets traînés au sol ainsi que volant, avec le son
du mouvement de l'air reconnaissable, suivit la dernière tentative de Black. Les murs semblaient être sous l'assaut d'une attaque que le professeur pensait être due à tous ces meubles et autres babioles venant frapper les pierres dans leur empressement d'atteindre leur but. Harry avait finalement utilisé un sort...

"D'accord..." Fit un Sirius impressionné. "Comment t'as fait pour tout faire bouger sans dire un mot et sans baguette?"

"Euh..."

"Non ne dit rien." Le coupa Sirius. "Aucune idée?"

"Exactement!" Fit Harry avec enthousiasme.

"Et si je..." Sirius commença à dire avant d'être interrompu par on ne sait quel moyen.

"Pas un mot de plus." Prononça Harry Potter en articulant chaque syllabe. "Personne n'entrera." Finit-il. Puis, après avoir réalisé qu'il avait encore réagit étrangement, il lança quelques mots qu'on ne répètera pas ici (oreilles sensibles s'abstenir ne serait-ce que d'imaginer ces mots). Sa voix s'éleva à nouveau, s'adressant cette fois au professeur solitaire dans le couloir de l'autre côté de la porte.

"Professeur Prometeus? Je suis navré... Mais vous ne pouvez vraiment pas entrer... euh..."
cherchant ses mots pour expliquer ce qu'il ne comprenait pas lui-même.

Heureusement Prometeus était de bonne humeur et trouvait l'évènement des plus amusant. De plus, connaissant le pouvoir du jeune mage, il ne doutait pas que chacune des actions du jeune homme avait une 'raison' d'être. Et il semblait que personne d'autre que Harry, et Sirius, ne pouvait participer ou assister au choix de ses futurs élèves. C'était un secret qui ne gênait pas le professeur plus âgé. Il se régalerait probablement à essayer de deviner qui allait être choisi. Mais sans pousser trop loin sa curiosité.

Et puis l'année s'annonçait si belle avec tous les récents articles qui avaient parus dans la presse. Il y avait cette photo d'un Lucius Malefoy jouant à la corde à sauter... que de nombreux enseignants de Poudlard avaient encadrés en secret dans leurs bureaux privés.

Et en plus Prometeus avait l'impression d'avoir à nouveau 20 ans, tellement il se sentait en forme et régénéré.

"Ce n'est rien Harry. Je comprends parfaitement. Je vous verrai plus tard au repas. J'ai décidé de rester ce soir... finalement." Dit-il après un moment de réflexion. Il voulait surtout voir la tête qu'aurait son jeune collègue quand ils seraient face à face. Ça allait être très drôle. "A plus tard." Annonça-t-il avant de s'éloigner en sifflotant.

Derrière lui, la même voix grogna encore, avec un rien de désespoir... et une autre plus jeune éclata de rire.

Que la vie pouvait être belle.

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De leur côté de la porte, deux plus jeunes gens avaient commencés leur journée tout aussi bien. Un bon déjeuner, un bébé qui vous faisait sourire par ses maladresses et sa tendresse, une réunion facile à préparer et avec quelqu'un que les deux étaient venus à apprécier...

Tout allait bien jusqu'à ce que Harry ouvre... puis referme la porte.

A partir de là tout était devenu bien plus compliqué.

Harry se tourna vers Sirius, évitant soigneusement de regarder la porte fermée à clef et bloquée par une chaise... ou même les grandes fenêtres recouvertes de meubles empilés les uns sur les autres et qui empêchaient la lumière du jour de passer correctement.

Harry, donc, regarda Sirius bien dans les yeux et ouvrit la bouche pour la plus grande et profonde pensée de ce siècle:

"Rappelle moi qui est le dieu dont je suis l'enfant?" Son visage était le parfait masque
d'indifférence... si on n'observait pas ses yeux du tout, qui eux dévoilaient tout l'agacement du monde.

"Oh!" Fit Sirius dans un profond élan de réalisation. C'était un peu leur moment 'eurêka' à eux. Un qu'ils n'auraient plus pour le restant de leurs vies. Un moment qui ne se répèterait jamais... enfin vous avez compris ^^

En effet, comme nos deux génies l'avaient compris, seul le grand et fabuleux, le merveilleux, le sensationnel... Bref seul un seul individu, était responsable de la situation.

L'oeil droit de Harry tiqua... l'oeil gauche pas loin derrière. Sirius ne disait pas un mot, il venait de s'apercevoir qu'étant constamment en compagnie de Harry, ou presque, il serait aussi proie de ces moments des plus 'incroyablement' chaotiques. Quoique, en y repenssant, même sans Harry il serait sans aucun doute victime des mêmes choses. Puisqu'il était enfant du même dieu.

Le dieu du chaos, bien tranquille dans son refuge sous l'école, écoutait d'un air distrait le nouveau plan que Mimi avait concocté pour lui venir en aide avec son interminable liste de tâches à accomplir. Enfin, distrait... il écoutait et retenait tout ce qu'elle disait, il avait juste une petite part de son âme tournée vers l'une des salles de classes de Poudlard.

Le dieu du chaos aurait pu ne pas agir, puisque Harry aurait éprouvé une grande difficulté à parler devant Prometeus. Ce qui leur aurait fait comprendre que personne d'autre que Harry ne pouvait choisir ses élèves et connaître leurs noms. C'était une partie du don de devin qui lui aurait fait savoir de cette manière que le secret était important pour l'avenir. Une prédiction discrète annonçant que quelque chose de mauvais sortirait de cette affaire si les noms des élèves étaient révélés à un autre.

Mais le dieu était joueur et aimait ses enfants si fort qu'il voulait leur faire profiter de sa joie de vivre. Si cela prenait la forme d'un petit tour comme celui-là, ce n'était pas bien méchant. Et c'était si drôle, pour lui.

Quant à Harry et Sirius, ils devaient bien admettre le comique de la situation. Et prévoyaient déjà une future vengeance. Ou peut-être pas. L'idée ne fit que traverser leurs jeunes têtes avant d'être brusquement effacée avec un battement de mains simultané devant leurs deux visages, un peu comme s'ils chassait des mouches. Très très mauvaise idée. Il ne fallait pas être un génie pour reconnaître le génie insurpassable du dieu du chaos. Personne dans l'univers entier ne pouvait lui jouer un tour. Ça ne marcherai jamais.

Donc, Harry alla s'assoir à la table la plus proche et étala le dossier dessus.

"Tu ne crois pas qu'on devrait d'abord replacer tous ces meubles dans la pièce?" Fit Sirius
tentativement.

"Non." Répondit Harry. "S'ils devaient me tomber dessus ils l'auraient déjà fait... ou je l'aurai senti et me serais placé ailleurs." Un encrier s'échappa de l'un des bureaux et vint s'écraser sur son front.

"Bon d'accord, je ne l'aurai pas anticipé avec mes incroyables pouvoirs." Et si Harry tapait du pied d'un air dépité en s'éloignant du tas amoncelé de dangereux objets, ce n'était que le résultat d'un enfant qui râle après l'une des actions de l'un de ses parents. Lui qui n'agissait jamais comme ça, il fallait bien qu'il ait son moment enfantin une fois dans sa vie. Surtout après avoir gagné un don aussi impressionnant.

Sirius sourit. C'était la première fois depuis son arrivée dans ce temps que Harry se montrait aussi immature. Il savait que c'était exceptionnel, tout comme il savait que Harry en avait eu profondément besoin. Aucun adulte ne pouvait rester entièrement posé et responsable toute sa vie durant sans devoir relâcher la tension au moins une fois. Et même si la méthode de Harry était quelque peu soudaine et enfantine, elle était en quelque sorte parfaite pour un enfant du chaos. La part d'enfant ressortant toujours en premier.

Sirius remarqua le petit sourire doux qui était apparu sur le visage de sa charge.

Harry, ayant senti les pensées de Sirius à travers leur lien, s'était attendris des sentiments qui venaient de lui. Il rit en entendant Sirius appeler un elfe de maison pour l'aider à tout remettre en ordre. Puis il entra le bureau à l'arrière de la salle de classe et s'installa à la table située entre deux fauteuils face à la cheminée. Le feu était allumé, afin que les professeurs puissent se contacter par flou. Mais un sortilège le rendait froid, pour accommoder le temps déjà brûlant de l'été.

Tout irait bien, pensa Harry. Il ferait les bons choix, et protègerait ses élèves de ceux qui
n'hésiteraient pas à utiliser leurs dons.

Sirius le rejoignit et l'aida à étaler les documents sur la petite table. Une chaise avait été placée près de Harry et déjà il y avait posé quelques uns des documents. Les élèves qu'il ne garderait pas.

Sirius compris de suite comment sa charge choisissait. C'était son don qui parlait pour lui. Les yeux verts s'étaient faits transparents, transformés par une étincelle de pouvoir. Seuls ceux dont la vie serait changée seraient retenus. Non seulement cela, mais aussi ils auraient tous le don, aussi muet ou prononcé qu'il soit. Qu'il s'agisse de prévoir le temps qu'il fera demain, de sentir qu'il faut éviter de sortir tel ou tel jour, ou de voir en vision des évènements à venir. Tant que l'étincelle de pouvoir serait en eux, ils seraient retenus.

Chaque don a son utilité, et souvent tout autant lorsqu'il est a son plus bas niveau qu'à celui le plus haut.

Harry s'arrêta sur l'un des papiers sous ses mains. Sa voix sortit avec une espèce d'écho. Et bien qu'il énonçait à voix haute ce qui lui passait par l'esprit à la vue d'un nom, il semblait se parler à lui-même en même temps:

"Lily Evans. Fille d'Athéna. Possédant sagesse du coeur autant qu'intelligence. Protectrice.
Symboles: chouette, égide, olivier. Comme Edwige qui m'avait été envoyée pour veiller sur moi au nom d'Athéna, en mémoire de Lily. Edwige qui signifie combat, pour sa force combattante, son âme guerrière et mère. Le plus beau symbole d'Athéna." Sa voix se fit murmure. Harry avait compris le cadeau qu'avait été Edwige dans sa vie. Elle avait toujours été précieuse pour lui, mais elle le devenait encore plus sachant qu'elle avait été faites juste pour lui. Parce qu'Athéna voulait veiller sur lui comme Lily, fille d'Athéna, l'avait fait en donnant sa vie.

Un autre papier attira son attention:

"Alice Elrin (Alice Londubat n'a pas de nom de jeune fille trouvable... et vous savez à quel point je suis nulle en invention de noms). Fille de Thémis, déesse de la justice. Aide par ses conseils tous inspirés par la prudence et l'amour de la justice. Symboles: la balance et l'épée. Alice représentant ces deux attributs par son désir de devenir Auror et de protéger les innocents."

Un troisième document apparut sur la petite pile montante.

"Narcissa Black. Fille de la Déesse de la famille, HÉRA, Epouse de Zeus. Attributs: paon et
grenade. Narcissa qui inspire a devenir l'épouse parfaite et fidèle, donnant tout son être à la famille qu'elle veut créer. Son plus grand bonheur ne pouvant voir le jour que dans cette destinée. Sait déjà, au plus profond de son être qui est sa mère divine, par son animal préféré: le paon."

Cette dernière était une surprise pour Sirius. Il ne savait pas comment réagir quand le sujet
concernait sa famille. En même temps, il aimait Narcissa autant qu'Andromeda. Mais le contrat de mariage qui la liait à Lucius était une barrière qu'il ne pouvait pas passer. Ou du moins, il ne l'aurait pas pu sans ce nouveau développement. Quel changement allait apporter la présence de sa cousine dans cette classe particulière et quels étaient donc les dons de chacun de ces futurs élèves? Et s'ils avaient une touche de ce pouvoir, pourquoi n'avaient-ils pas été sauvés par lui dans le futur? Pourquoi Lily était-elle morte ainsi si elle pouvait ne serait-ce que prévoir... ou peut-être qu'elle n'avait eu qu'un pressentiment? Et on ne peut pas faire grand chose d'un simple sentiment de malaise.

Sirius avait tant de questions. Mais il n'en posa aucune. Il tourna ses yeux vers Harry qui feuilletait les fiches fournies par Prometeus, et attendit qu'il parle à nouveau. Dans un cahier, le jeune Black notait les noms ainsi que les informations que donnait Harry. Personne d'autre qu'eux ne pourrait lire ce livre de classe, alors il ne risquait rien à tout marquer.

D'autres noms firent leur apparition. Certains surprenants. Et toujours, Sirius restait silencieux. Il avait appris que toute chose a une raison. Et avec Harry en plein milieu de tout, les raisons étaient toujours bonnes. La véritable question était: comment toutes ces personnes allaient s'entendre une fois réunies? Et comment allaient-ils garder secrète la liste d'élèves alors que le reste de l'école jouerait au détective pour voir lesquels de leurs camarades disparaissaient à la même heure au même moment de la semaine?

En fait il y avait plus d'une question. Et sans doute tout autant de réponses heureusement. Harry aurait bien une idée de ce qu'il faudrait faire.

Mais pour l'instant ils devaient se concentrer sur la liste. Ils verraient plus tard comment gérer l'inattendu besoin de mystère qui s'était révélé à eux.

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Dans son coin de paradis... Après tout c'était le refuge idéal pour le dieux du chaos, exactement sous les pieds de toute une école remplie de jeunes esprits aventuriers... enfin, les élèves reviendraient une fois les vacances terminées, donc pour l'instant c'était un peu trop vide à son goût.

"Dis-moi, Mimi?"

"Oui?" Répondit la voix timide de sa fille.

"Ce plan ne s'en prend pas du tout au côté de la lumière."

La jeune fantôme hocha la tête:

"Je ne sais pas pourquoi mais à chaque fois que j'essaie de penser à eux je finis avec ce plan."

"Il n'y a pas à dire: il est excellent. Meilleur que celui que j'avais pour cette infameuse situation que Voldemort nous a mis sur le dos."

"Vraiment?"

"Tout à fait. Je pense que je vais l'utiliser. A savoir si je commence maintenant ou si j'attends la rentrée?"

Pendant qu'il réfléchissait, trois muses amusées sautillaient sur place contre l'un des murs de la salle souterraine. Il était rare que leur inspiration surpasse celle du dieu du chaos. Il se suffisait à lui-même la plupart du temps. Mais pour une fois, les muses avaient créé un plan plein de mordant qui ne pouvait qu'attirer l'attention du maître de l'inspiration chaotique. Elles n'avaient pas pus résister la tentation de participer un peu.

Le dieu du chaos jeta un coup d'oeil à ses trois faiseuses d'idées et ricana. Il aimait répandre un peu de son chaos chez sa famille divine. Mais pour une fois il n'était pas à l'origine de cet instant machiavélique chez les jeunes femmes. Ce qui rendait l'occasion d'autant plus précieuse à ses yeux. Il allait se régaler dans les mois qui viendraient.


Note auteur: Bon ou mauvais? laissez moi savoir?