Coucou, tout d'abord je tenais à me faire pardonner, car je n'ai pas publié depuis un certain temps et que la suite est courte, et ce n'est pas tout, je viens de m'apercevoir que depuis le début de cette fic, j'écrivais Esmé avec la mauvaise orthographe ( Esmée ) par conséquent, je vous prierais de bien vouloir me pardonner.

Remerciements à : Abby915, EcstatiK, laurie2102, elo-didie, JessieRobSten, Missloup, chachou35, aelita48, doudounord, sandraj60, calimero59, Mackensy et Gabrielle Raven Malfoy.

Chapitre 10 : Une famille

- Aller rentrons vite à la maison…

La famille Cullen marchait lentement dans la forêt, Esmé tenant toujours un Edward en larmes dans ses bras. Jasper n'utilisait plus son don, car, premièrement, il était inutile, et, de toute façon, il valait mieux qu'Edward se vide de toutes ces mauvaises émotions, qui l'empêcherait à repartir de zéro avec eux par la suite, car il le savait maintenant, Edward ne partirait pas vivre avec les loups, ou d'autres humains, non, il resterait à leurs côtés.

Arrivés à la lisière de la forêt, Edward s'était enfin calmé et endormi, cependant il n'avait à aucun moment ouvert les yeux, ce qui inquiétait Carlisle. Sait-il au moins qu'il est avec nous ? Se demandait-il. Lorsque les Cullen arrivèrent au seuil de la grande demeure et qu'Emmett ouvrit la porte, Edward se réveilla en sursaut. Et Carlisle le rassura aussitôt.

- Hé… Tout va bien… On est là…

- Je… ils… sont partis…? Demanda-t-il, les larmes au yeux, en serrant la main de Carlisle et en attrapant la veste d'Esmé.

- Oui, ne t'inquiètes pas…

Ils rentrèrent alors dans la maison et Carlisle et Esmé emmenèrent Edward se réchauffer à l'aide d'une douche bien chaude, après quoi Edward demanda doucement s'il pouvait se reposer un peu. Le couple le mit alors au lit et redescendit après qu'il se soit endormit.

L'après midi se déroula alors lentement. A vrai dire, tout ce déroulait comme juste avant l'arrivée d'Edward, Emmett et Jasper jouaient aux jeux vidéo, Carlisle et Esmé regardaient, et Alice et Rosalie étaient en train de faire on ne sait quoi à l'étage. Le seul changement était majeur : un être angélique, aux yeux verts et cheveux bronze, dormait à l'étage. En apparence, les Cullen avaient l'air concentré sur ce qu'ils faisaient, mais juste en apparence, car chaque membre de la famille était concentré, certes, mais uniquement sur la respiration de l'enfant. Tous voulaient être sûr qu'il dormait, et veillaient à ne pas faire de bruit.

Carlisle réfléchissait à une idée qui lui trottait dans la tête depuis quelques jours.

Esmé repensait au coucher d'Edward, celui-ci ne les avait jamais quitté des yeux et n'avait cessé de regarder elle et son époux à tour de rôle, comme s'il regardait un match de tennis, puis, il s'était endormi, son ours sous le bras et chacune de ses mains serraient une des leurs sur son estomac.

Jasper repensait à la première boule de neige qu'Edward avait réussi à faire, la lueur qu'il avait vue dans ces yeux lui avait fait penser à… il ne savait pas exactement à quoi mais il avait été touché par le regard du petit à son attention.

Emmett, pensait lui aux jeux vidéo… et à Edward ! Car il rêvait d'être celui qui lui apprendrait à jouer.

Alice, se concentrait pour voir quand est-ce qu'il se réveillerait, cependant elle espérait ne pas savoir tout de suite quel serait le physique d'Edward dans dix ans, elle voulait le voir grandir.

De son côté Rosalie, elle, rayonnait. Elle se disait qu'elle avait une seconde raison, en plus d'Emmett, pour accepter sa condition de vampire.

Vers dix-huit heures trente, la nuit étant presque tombée, Alice descendit un papier à la main, suivie de Rosalie, et s'adressa à ses parents :

Il va se réveiller d'une minute à l'autre… mais, ajouta-t-elle lorsqu'il vit Carlisle se redresser, il vaut mieux le laisser jusqu'à là…

- Et si il fait une autre crise d'angoisse? Demanda Carlisle avant d'être interrompu par sa fille.

- Je veille au grain papa, lui sourit-elle.

- D'accord, concéda-t-il en se rasseyant.

Quelques minutes plus tard, la respiration du petit garçon, leur prouva qu'il se réveillait. Puis, la famille entendit le bruit de pied se posant sur le sol de la chambre à l'étage, puis, plus rien… Carlisle se demanda que faire lorsqu'il vit un sourire naître sur le visage de sa fille, dans les bras de Jasper.

- Carlisle ? Dit une petite voie murmurée, provenant d'au dessus de leur tête.

Carlisle sourit à son tour lorsqu'il entendit de nouveau la voie d'Edward.

- Papa ? Maman ? Murmura de nouveau le petit.

Carlisle et Esmé se précipitèrent aussitôt à l'étage mais rentrèrent doucement dans la chambre pour ne pas l'effrayer.

- Hé ! Comment tu te sens petit bonhomme ? Lui demanda Carlisle en s'accroupissant devant lui avec Esmé à ses côtés.

Edward avait un peu peur. Pas des Cullen, non, mais plutôt d'être rejeté. Après tout il les avait appelé « papa et maman ». Comment allaient-ils réagirent, allaient-il lui en vouloir ? Il se décida alors de découvrir si ils avaient prévu de se débarrasser de lui ou bien de le garder avec eux.

- Je vais m'en aller… Chuchota-t-il en serrant sa peluche plus fort dans ses bras.

Carlisle fut désemparé, il avait espéré qu'il choisirait de rester avec eux, mais il s'était promit de ne pas l'empêcher de partir s'il le souhaitait.

- Et bien… si tu le veux vraiment… dit-il peiné.

- Non ! S'écria doucement Edward. Enfin… je… croyais…que vous… que vous ne voulez peut-être plus… de moi… parce que j'ai dit papa et maman… Dit il avec les larmes aux yeux.

- Bien sûr que si on veut de toi mon grand, intervînt Carlisle, son sourire refaisant apparition, en on serait ravi d'être tes parents.

Edward sourit à son tour, bien que timidement, et doucement, ouvrit ses bras devant lui.

- Est-ce que…?

Esmé et Carlisle se regardèrent et se sourirent puis, Carlisle s'avança et prit Edward dans ses bras tandis qu'Esmé prit une couverture pas trop grande dans l'armoire et l'enveloppa autour de l'enfant. Carlisle se pencha ensuite vers sa femme, l'embrassa et lui dit au creux de l'oreille pendant qu'Edward laissait reposer sa tête contre sa poitrine :

- Je t'aime tant Esmé Cullen.

- Pas autant que moi Carlisle Cullen.

Après que les parents Cullen soient montés à l'étage, au rez-de-chaussée, Rosalie prit la parole :

- Emmett, Jasper, vous vous chargez de faire un feu, Alice et moi on va préparer à manger pour Edward.

- Et vous savez cuisiné depuis quand ? S'étonna Emmett.

- Emmett… le menaça-t-elle.

- Avec une recette on peut tout faire frérot, rit-elle, trop heureuse pour être vexée en agitant le morceeau de papier dans ses mains.

- Dakodak, chef. Sourit-il.

- On a quinze minutes, ajouta Alice.

- Ok mais essayez de ne pas lui provoquer d'intoxication alimentaire, rit-il en s'enfuyant sous le regard de son épouse.

Tous se dispersèrent, Rosalie et Alice décidèrent de faire un bon plat à Edward, elles optèrent pour lui préparer un plat de spaghettis bolognaise ainsi que quelques cookies, dont-elles avaient cherché la meilleure recette toute l'après-midi en regardant des vidéos et espérant ainsi réussir le mieux possible le repas.

Rosalie mit les pâtes à chauffer et s'occupa de la sauce pendant qu'Alice s'occupait des cookies. L'odeur de la nourriture ne les gênait pas. Le repas en train de cuire, elles retournèrent au salon, où les garçons avaient fait le feu et été retournés à leur jeu.

Vers dix-huit heures quarante-cinq, leur parents descendaient, un Edward emmitouflé dans une couverture et son doudou devant son nez, dans les bras de Carlisle, ou plutôt le bras de celui-ci car une de ses mains tenait celle d'Esmé.

Edward regarda à son tour Jasper, Alice, Rosalie et Emmett, et sourit en reposant sa tête contre le torse de Carlisle et regardant Esmé.

Il avait enfin une famille.