Disclamer: Kuroko et les autres ne m'appartiennent pas...dommage.
Résumé: Un nouvel élève à Rakuzan intrigue Akashi. Celui-ci va-t-il se laisser prendre par l'empereur?
Réponse aux reviews:
in the moon97: Merci beaucoup, je dois dire que je passe toujours beaucoup de temps là-dessus, et que je m'amuse beaucoup à imaginer tous les scénarii possibles.
tassm32 : Comme tu peux t'en douter, ils vont pas être jouasses! En attendant, voilà la réactions de ses presque frères, j'espère que ça te plaira tout autant!
Lapuita : Gomene, je n'ai pas pris le temps de poster. Et je n'aurais sans doute pas le temps après, j'ai plein de trucs à faire! La réaction des grands frères et autre, se sera pour plus tard. Et je vous donnerais même peut-être un petit compte rendu de la Japan, ou en tout cas ce que j'y aurais fait.
Pouika : Et oui, May est le bébé de la famille. Et tu vas découvrir le nom du dernier frère de notre tête de mule préférée.
Mimi et Neko : C'est que le chat te va à ravir alors. Et il est vrai que les cours empêche de lire pour la plupart (moi, je lisais en cours au début de l'année et je me suis jamais fait crâmer, alors que j'étais tout devant ^^). Contente de savoir que je te fais rire et que je te motive en torturant mes porsanage, c'est bon à savoir ;p ! En attendant, je te réserve encore plein de bonne surprises, alors accroche toi bien!
pensil case : C'est vrai que je ne vois pas quelle autre réaction avoir! Et je suis contente de savoir que c'est toujours aussi bien, merci.
Elise477 : Du SM, un peu, oui. Désolée si tu trouve la scène de sexe trop courte, mais ça dépend de mon imagination, et je ne passe pas mon temps à torturer mes personnages. Enfin, pas que. Et bien sûr que May ne va pas être entièrement passif, c'est une tête de mule mal lunée, comment pourrait-il se laisser faire bien sagement à chaque fois! Mais ça, on ne le verra pas tout de suite, je te rappelle qu'il était encore vierge, et donc un peu timide. Il faut quand même qu'il ait le temps de prendre confiance en lui au lit.
MissXYZ : Je savais que ça te plairait, je ne sais pas pourquoi. Sache que je pense à toi en cette période de bac avec les salles surchauffée et le beau temps qui fait de l'oeil. Et si tu veux, je t'enverrais des photos de la Japan Expo, pour te consoler (moi méchante ? Non...juste un peu). Et je ne vois pas comment Akashi aurait pu demander autrement, enfin, ordonner à May de sortir avec lui, plutôt, je pense.
Chloemanga : Merci beaucoup. Je constate que vous êtes nombreu(ses)x à avoir bien aimé la fin du précédent chapitre. Mais il n'y en aura pas à chaque fois, mesdemoiselles et messieurs, je suis désolée. En tout cas, merci pour ta review, elle m'a fait plaisir.
Vous êtes de plus en plus nombreux à me laisser des commentaires, ce qui veut dire qu'il y a de plus en plus de lecteurs. Merci beaucoup de prendre le temps de me laisser une review, ça me fait vraiment plaisir!
Couple: Akashi/OC
Important: le rating n'est pas là pour faire joli! Et ce chapitre contient un lemon bien sadique (quand on connaît Akashi, en même temps) alors vous êtes prévenu(e)s.
Sur ce, enjoy!
L'amour du basket
Je me réveillais avec l'étrange impression que j'oubliais quelque chose d'important. Mais je ne pouvais pas me rappeler quoi. Je soupirais, me demandant fugacement pourquoi j'avais l'impression d'être passé sous un rouleau compresseur. Agacé par ma propre stupidité, je voulu me lever pour me préparer. Une soudaine douleur aux reins me tira un glapissement à la fois surpris et douloureux. Mais qu'est-ce que j'avais fait pour avoir si mal ici? Je tournais la tête en réfléchissant et la vision d'une touffe de cheveux rouges sur l'oreiller voisin du mien m'éclaira immédiatement. Oh! La punition! Je rougis,à tel point que je devais avoisiner la couleur de mon désormais petit ami, puisque ce tricheur m'avait bien eut. Me plaindre à Tetsuya serait inutile, il s'en fiche totalement de ce genre de choses. A qui pourrais-je bien parler de ce sadique de première?
Mon portable qui sonna me tira de mes pensées. Et la solution m'appelait d'elle-même en plus, me dis-je en voyant marqué «Aomine». Je décrochais immédiatement.
-Oui hâllo?
-Ah bah enfin, ça fait deux heures que j'essaie de t'appeler! Je voulais passer voir comment tu allais, et comme tu répondais pas, j'ai décider de prendre le train. Devine qui j'ai trouvé dedans? Tu savais que Tetsu nous avait tous prévenus hier soir quand tu l'as appelé à l'aide? Y a Kise, Midorima, Murasakibara et Tetsu qui sont avec moi.
-Euh...venir voir comment j'allais, c'est à dire? Vous êtes où là?
-Devant ta porte, on viens d'arriver.
J'entendis un bruit de porte qui claque, et me rappelais que personne n'avait fermé à clef hier soir. Oups! Me plaindre au téléphone passe encore, mais là, avec un Akashi endormit dans le même lit que moi, nus tous les deux et les marques qui me couvraient, ils devineraient tous seuls que je n'avais pas copié des lignes!
-Ça t'arrive souvent de laisser ta porte ouverte? C'est dangereux tu sais?
-Et toi, ça t'arrive souvent de rentrer par effraction?
-Haha, très drôle. T'es où? J'entends que ça résonne, on doit pas être loin, mais on te voit pas.
-C'est pas très grave ça, on peut rester au téléphone...
Je ne pu finir ma phrase cependant. Les garçons avaient semble-t-il trouvé ma chambre, puisqu'ils venaient d'en ouvrir la porte. Je raccrochais et posais le téléphone sur mes genoux, assez gêné.
-Déjà au lit? Mais tu viens juste de finir les cours, s'exclama Kise.
-HEIN!?
Je regardais l'heure. Dix-sept heures trente. Fin des cours, fin des clubs. On avait dormis toute la journée sans broncher. Bah mince alors! C'est bien la première fois que ça m'arrive ça! Je soupirais. Le bon côté des choses, c'est qu'aucun d'eux ne semblait avoir apperçu le jeune homme à mes côtés. Mais évidemment, il en fallait un pour mettre les pieds dans le plat, n'est-ce pas?
-Alors, Maychi? Il a pas été trop dur, Akashi?
Je rougis en me disant que si, il avait été très dur. Et mon pauvre derrière peut en attester. Je me raclais la gorge, mal à l'aise. Qu'allais-je bien pouvoir leur dire?
-Non, ça va, ne vous en faîtes pas. Tout va très bien, je m'en remettrais sans problème. Vous devriez rentrer chez vous maintenant.
Mon sourire un tantinet forcé fit plisser des yeux à Kise. Il avança lentement vers moi, connaissant ce genre d'expression puisqu'il pratiquait les même depuis des années. Je soupirais, me sachant démasqué. Le blond se pencha, me regarda un long moment puis posa la question à laquelle je ne savais pas ce que je devais répondre:
-C'est quoi, toutes ces marques qui ressemblent à des suçons?
-C'est moi qui les ai faites, répondit une voix à ma place.
Je me tournais pour regarder dans mon dos Akashi qui se redressait, de toutes évidence, nous l'avions réveillé. Et même au réveil, il était bien coiffé. Pas une seule mèche dans le désordre. La prochaine fois, je les lui ébourriffe!
-Il se trouve que May est mon petit ami. Je ne vois pas pourquoi je ne pourrais pas le proclamer comme tel.
-Techniquement, je ne l'étais pas encore quand tu me les a s faites, fis-je remarqué.
-Certes, mais je le suis maintenant.
-Parce que tu as triché!
-Mais oui, mais oui. Tu n'avais cas dire non.
-Et qui aurais pu dire non dans ce genre de situation, hien? Comment aurais-je pu faire autre chose que de te dire ce que tu voulais entendre. Tiens, ça me rappelle qu'il faut que je boude.
Sur ces mots, je détournais la tête et décidais de ne plus lui accorder le moindre regard ni le moindre mot jusqu'à ce qu'il ait présenté ses excuses. Et comme il ne le ferait pas, je pourrais ne plus lui adresser la parole de ma vie. Malheureusement, je pouvais sentir son rire rentré alors qu'il me regardait. Ma réaction l'amusait plus qu'autre chose. Je ne pouvais même pas le menacer de ne plus accepté de l'embrasser, il c'était toujours servit sans demander avant! Je grinçais des dents, profondément agacé. Bon sang, ce qu'il pouvait me taper sur les nerfs! Je soupirais, puis décidais de me lever. Un détail pourtant m'avait échappé. Si être nu devant tout le monde ne me dérangeait pas, la douleur qui envahit le bas de mon dos lorsque je voulu sortir du lit me crucifia sur place. Je me figeai et gémis pitoyablement.
-Qu'est-ce qu'il y a, s'enquit immédiatement Aomine.
Je lui jetai un regard surpris. De tous, je ne pensais pas qu'il serait celui qui ne comprendrait pas! Quoi que, aucun n'a semble-t-il fait le rapprochement, et le drap me couvre encore suffisamment pour qu'on ne voit pas ma nudité.
-Un sadique m'a démonté les reins hier soir, voilà ce qu'il y a, rétorquai-je, acide.
Murasakibara en lâcha son snack. Ils fixaient désormais les marques sur ma poitrine et ma gorge avec de grands yeux. Ainsi donc, il était choquant pour eux que leur capitaine finisse dans mon lit. Bien, peut-être que j'aurais un peu de soutient de leur part alors.
-Tu...tu as mis Akashicci dans ton lit, souffla Kise.
-Hein? Non, ça c'est pas passé comme ça.
-C'est vrai que, au début, tu n'arrêtais pas de me demander d'arrêter. J'ai même sérieusement pensé à te baillôner.
Cette fois, le blond s'écroula par terre. Je le vis ensuite refaire surface, s'accrochant à mon drap pour ce faire. Dans son geste, le drap avait finit par glisser, révélant que non, on ne se moquait pas d'eux. Midorima rougit comme une tomate lorsqu'il vit qu'un certain liquide avait coulé entre mes cuisses. Je souris légèrement. Je pouvais voir Murasakibara et Kise au bord de la crise d'apoplexie. Bon sang, on dirait mes frères lorsqu'ils nous ont surpris Lito et moi! Ils foudroient même Akashi du regard!
-Je crois qu'ils ont effectivement la même réaction qu'auraient eu tes frères à leur place.
-Akashi, combien de fois devrais-je te dire que tu n'as rien à faire dans ma tête, grognais-je. Et si quelqu'un pouvait m'aider, j'ai vraiment mal aux reins, j'arrive pas à me lever, marmonnais-je ensuite, rouge de honte.
Ce fut le géant aux cheveux violets qui me sortis du lit en me portant, le mouvement me faisant légèrement grimacer, encore plus lorsque je m'aperçut que du fluide blanchâtre coulait sur le bras du jeune homme. Je rougis encore plus et cachais mon visage dans mes mains. Rien ne me serait épargné, vraiment.
-Akashicci, Maycci est trop adorable pour qu'on te laisse le malmener comme tu le souhaite!
Ah ouais, ils réagissent vraiment comme des grands frères! Je gloussais doucement, géné tout de même, et me laissais faire lorsque mon nouvel ami me posa doucment sur le rebord de la baignoire.
-Tu vas t'en sortir?
-Je pense. Merci Murasakibara, je ne serais pas parvenu ici tout seul, le remerciais-je, de plus en plus rouge, alors qu'il se lavais le bras.
Je pense que si je continuais de rougir de la sorte, j'allais finir par me faire fondre le cerveau! Mais toute cette situation était tellement gênante. Je tentais de tourner les boutons de la baignoire pour me faire couler un bain, mais je ne pu que laisser échapper un petit jappement de douleur. Le grand jeune homme avec moi le fit donc à ma place, sans faire le moindre commentaire sur mon incapacité totale à me débrouiller tout seul. Lorsque le bain fut prêt, il m'aida à me glisser dans l'eau et souris à mon soupir de bien être.
-Maychin, est-ce qu'Akashichin t'a fait du mal, me demanda-t-il finalement.
-Pas vraiment, soupirais-je. Il m'a fait du chantage, la nuit dernière, et il m'a punit à sa façon, mais je vais à peu près bien.
-Tu sais, je te considère comme un petit frère. Je n'en ai pas, mais j'aimerais qu'il soit come toi si j'en avais un. Et je ne crois pas être le seul à te voir ainsi.
-Si jamais Kuroko me voit comme son petit frère, je pète un câble.
-Non, répondit la voix du concerné, tu n'es vraiment pas mon petit frère.
Je fis un bond dans l'eau, le mouvement me tirant un geignement plaintif. Je ne l'avais même pas vu ni entendu avant qu'il ne se manifeste en parlant. Une clochette, il faut que je lui mette une clochette, mon pauvre petit cœur ne va pas tenir le rythme sinon!
-Une clochette ne serait pas très pratique pour moi.
J'ai pensé à voix haute? Zut alors!
-Oui, et tu recommence.
Je rougis. Encore. Décidemment, j'allais finir par devenir un peau rouge à force de rougir sans arrêt! Quelque chose de froid atterrit soudain sur mon crâne. Pendant que je discutais avec Kuroko, Murasakibara avait décidé de me laver lui-même, il commençait par un shampooing. Ses grandes mains aux doigts fins étaient très douces et agiles, et je commençais à somnoler dans mon bain, encore un peu fatigué. Il massait mon cuir chevelu avec attention, et je piquais du nez dans l'eau.
-Ne t'endors pas May-kun. Ce n'est pas un bon endroit pour ça.
Je relevais la tête. Même si sa voix et son visage pouvaient toujours sembler neutre, ses yeux, eux, m'indiquaient qu'il se foutait allègrement de ma poire. Je grognais. Lui aussi, il allait vite m'énerver. Quoi que, je devrais peut-être faire gaffe avec ça. Après tout, le dernier mec qui m'ait agacé, je me retrouve à sortir avec. Je soupirais. Que la vie est cruelle tout de même!
Le pire, c'est que d'ici peu de temps, j'allais être ettouffé deux fois plus. Je pense que le pire est Sam, mais Mathis, Pierre et Kévin ne sont pas en reste. Et comme j'allais me coltiner ce dernier jusque dans le lycée...je n'avais plus cas me trouver un endroit où être tranquille. Je ne sais pas pourquoi, mais je sentais que mes amis allaient bien se marrer à partir de la semaine prochaine. Je me cognais la tête contre le rebord de la baignoire sous l'oeil quelque peu inquiet de mes amis qui ne comprenaient sans doute pas mon comportement.
-Vous en faîtes pas, c'est juste le désespoir d'un petit frère qui va voir sa vie se compliquer d'ici peu, soupirais-je.
-Ah? Comment ça, s'enquit une nouvelle voix.
Je tournais la tête pour voir Midorima dans ma salle de bain.
-Quand est-ce que t'es entrer là, toi? Me dis pas que tu deviens comme Kuroko, sinon je t'achète aussi une clochette!
-Mais non, idiot, me répondit le jeune homme aux yeux et aux cheveux d'émeraude. Tu étais juste plongé dans tes pensées. Alors, explique-nous ton désespoir.
-Ma famille va arriver dans une semaine, répondis-je. J'ai trois grands frères, dont un qui est en terminale. Et ils sont tous incroyablement surprotecteurs envers moi. C'est atroce, je ne peux rien faire sans que tout le monde s'inquiète! Mais au moins, eux, ils ne harcèlent pas pour que je mange. Vous vous êtes tous ligué contre moi, à chaque repas, je reçois des tonnes de messages pour m'inciter à manger!
-Tu en as besoin! C'est pour ta santé qu'on fait ça, nanodayo!
-Ma santé va très bien, grommelais-je.
-La santé de Maychin ne peut pas aller très bien s'il ne mange pas assez. Tu as besoin de sucre pour avoir de l'énergie.
-Mais...
-Ferme-la et écoute ce qu'on te dis, May!
-Aomine? Bon sang, cette salle de bain n'est pas un lieu publique, qu'est-ce que vous y foutez tous?
-On s'assure que tu vas bien. Si tu as si mal alors que tu avais déjà fait des trucs avec ton ami...
-Ben en fait, jusqu'à hier soir, j'avais jamais été plus loin que les préliminaires. Bien sûr, Lito aurait été ravi que j'ai ma première fois avec lui, mais je n'en avais pas vraiment envie. Je voulais juste...pouvoir faire confiance à quelqu'un? Je sais pas trop comment l'expliqué. C'était pas juste pour que quelqu'un me donne du plaisir, ça je peux le faie tout seul comme un grand s'il le faut, mais ...je sais pas moi-même en fait, comme le dire.
-Tu voulais que quelqu'un te prenne complètement en charge.
Je tournais la tête vers Kuroko. Oui, c'était ça. Il avait comprit ce que je voulais dire depuis toute à l'heure. Mais en même temps, ce n'était pas super agréable pour mon égo que quelqu'un que je connaissais depuis à peine quelques jours sache aussi bien ce que je veux dire. Et dis comme ça, ça donnait l'impression que tout ce que je voulais, dans le sexe, c'était être dominé. Mais bon, pas grave. Il a raison, dans un sens.
-Et bien dans ce cas, je vais prendre entièrement en charge May, puisque c'est ce qu'il veut.
Ah oui, là, non, je ne pensais pas que quelqu'un pourrait décider de m'interprêter de cette manière! Je suppliais du regard Kuroko pour qu'il ne m'abandonne pas, mais celui-ci battait déjà en retraite. Le traître!
-Tu sais ce que je vais dire, non? Prends sur toi.
-Ouais, c'est ce que tu m'as dis hier aussi, et bizarrement, ça marche pas des masses. Me laissez pas tout seul avec ce fou furieux, s'il vous plaît, suppliais-je.
-Non, t'inquiète, on va plutôt laisser Midorima te raconter l'horoscope du jour, lança Aomine, sans doute pour chambrer.
-Celui d'aujourd'hui ne me sera pas très utile, fis-je remarquer. Demain peut-être?
Tout à coup, tous me regardèrent avec des yeux de merlans frit. Bah quoi? Je suis hyper superstitieux, faut pas croire. Le Japon est peut-être l'endroit au monde que j'aime le plus, les fantômes ici sont trop cool, pas comme les notre, pauvres petites tafioles européennes qui nous alarmons pour une porte qui claque*. Je soupirais. Pourquoi tout le monde me voyait comme une espèce de racaille sans foi ni loi? Je suis de plus en plus désespéré.
Au final, après des heures à ce disputer pour tout et n'importe quoi, Akashi finit par mettre les garçons à la porte. De ma propre maison. Bon sang, celui-là. Je m'assis sur mon lit, attendant qu'il revienne dans la chambre. Lorsqu'il arriva, je lui envoyais son sac de cours à la figure. Il me regarda un instant.
-Toi aussi tu t'en vas. Rentre chez toi. Tu devrais pas avoir trop de difficultés, c'est juste en face.
-Tu crois réellement que je vais partir simplement parce que tu me l'as demandé?
-Je ne te le demande pas, je te l'ordonne. Rentre chez toi et fiche moi la paix!
-Non, je ne pense pas, sussura-t-il. Il est évident que tu as besoin d'une autre leçon, pour que tu comprenne que personne ne me donne d'ordre. De plus, je ne vais pas laisser mon petit ami seul chez lui alors qu'il est visiblement de très mauvaise humeur, ronronna-t-il tout en s'approchant.
Je blêmis. S'il voulait me punir comme la veille, mes fesses ne le supporteraient pas! C'était encore trop récent, il allait vraiment me faire mal! Je déglutis difficilement, le faisant ricaner. Ce que je détestais lorsqu'il se sentait supérieur à moi. Et comme il le faisait en permanence...
-Ne t'inquiète pas pour ton adorable derrière, j'ai bien conscience qu'il faut lui laisser un peu de temps pour se remettre de ses émotions. En revenche, toi, tu vas me faire une série de cinquante pompes, maintenant, et parce que j'ai envie de me régaler les yeux, tu vas le faire en boxer.
Je le hais. Je l'ai déjà dis? Je serais incapable de faire cinquante pompes, il le sait. J'ai déjà du mal à en faire la moitié. La plupart du temps, je fais le coq plus qu'autre chose, je fais semblant d'être fort, mais si mon adversaire veut m'en coller une, je risque plutôt de déguster sévèrement! Je lui lançai un regard noir, mais il se contenta de s'asseoir à mon burreau et d'attendre. Je me résignais et retirais mon t-shirt gris et mon pantalon camoufflage kaki. Puis je commençai ma série. Arrivé à dix, je transpirais à mort. A vingt, je tremblais. A vingt cinq, je chouinais comme une gamine. Et à trente, je restais allongé sur le sol de ma chambre.
-Si tu ne fais pas vingt pompes supplémentaire, tu risque bien de le regretter. Et cette fois, je te punirais sexuellement, tu es prévenu. Finis les cinquante pompes que je t'ai donné.
Je lui jetais un regard. Il me regardait avec gourmandise. C'était donc ça, il voulait que je fasse quelque chose, et il voulait que je sois très fatigué pour ne pas avoir à me l'ordonner trouze millions de fois. Je grognais dans le parquet de ma chambre.
-Dis-moi tout de suite ce que tu veux, ça ira plus vite. Tu sais que je les ferais pas, les vingt dernières.
-Oui, je le sais. Mais je pensais que tu pouvais encore en faire une ou deux pour être plus coopératif. Mais bon, je suppose que c'est bien comme cela. As-tu déjà fais une fellation? Je suppose que c'est le genre de chose que tu faisais avec Angélito?
-Ben, oui, répondis-je en rougissant, mais je ne vois pas pourquoi tu me pose cette question.
En fait, si, je ne suis pas si bête tout de même. Il veut que je le suce, mais je ne suis vraiment pas doué pour ça! Je ne l'ai fais qu'une ou deux fois, alors je ne suis pas sûr de bien m'y prendre. Je suis bien plus doué pour me faire sucé, en tout cas c'est sûr!
-Allons, n'essaies pas de me faire croire que tu es complètement stupide, je sais que c'est faux. L'as-tu déjà fais, oui ou non?
-Une ou deux fois, je suis pas doué, Akashi, vraiment, je vais mal m'y prendre et tu n'en tireras aucun plaisir, protestai-je.
-Je verrais bien, me répondit-il tout en ouvrant son pentalon de lin beige et en descendant tout d'un coup. Viens, montre moi ce que tu sais faire, murmura sa voix étrangement enjoleuse.
Akashi est un gros pervers en fait, me dis-je alors que je rampais vers lui à quatre pattes. Mais l'idée de faire ce genre de choses m'excitait un peu, et je pouvais sentir mon sexe gonflé dans mon sous-vêtement. Le sien était déjà bien dressé et n'attendait que moi. Je le regardais rapidement dans les yeux avant de reporter mon attention sur son membre. Je pointais la langue et la fit glisser tout le long du sexe épais devant moi. Je continuais un peu avant de descendre jusqu'aux testicules visiblement bien pleines de mon petit ami. Etait-ce juste pour moi? M'en voilà flatté. Je rougis, puis allais sucé le sommet du gland, tirant un soupir lascif de mon amant. Je suçotais doucement cette endroit qui semblait bien sensible avant d'ouvrir la bouche et de gober autant que possible le membre de mon capitaine. Sa longueur coulissa dans ma bouche et butta contre ma gorge. Etrangement, je n'eu pas de réflexe nauséeux. Tant mieux. Le poids du pénis sur ma langue me donnait étonnamment chaud, mais je n'osais pas me masturber, alors que j'entammais un va et viens lascif sur toute la longueur que je pouvais avaler. Ce qui ne se trouvait pas dans ma bouche fut bientôt câliné par ma main droite, la gauche s'occupant des bourses de plus en plus lourdes du jeune homme. Quelques émissements s'échappèrent des lèvres rosées d'être trop mordues. Je déglutis autour du membre, et cela sembla être la goutte de trop pour Akashi qui se raidit soudainement. Un jet de liquide frappa le fond de ma gorge et j'avalais, alors que d'autre sperme s'écoulais dans ma gorge et qu'un petit filet s'échappait de mes lèvres. Je reculais pour dégager son sexe et attendis, le menton sur son genou, qu'il redescende de son orgasme. Je l'avais déjà remarqué hier, mais il semblait plutôt silencieux.
Enfin, les yieux hétérochromes se rouvrirent et un regard lumineux se posa sur moi. Il semblait repus. Tant mieux. Un sourire flottait sur ses lèvres, et j'étais sûr qu'il ne s'en rendait même pas compte. Ma propre érection commençait à me faire mal, et je me tortillai un peu pour tenter de me soulager. S'en appercevant, mon petit ami me fit signe de me relever. Il me tira sur ses genoux, dos à lui, et me retira rapidement mon bas. Ainsi positionné, il entièrement accès à mon intimité. Ce fut donc sans surprise mais avec beaucoup de plaisir que je sentis ses mains se poser sur mon membre. Il commença lentement à le masser, prenant tout son temps en souriant contre mon coup à chacun de mes soupirs. Puis, il vint titiller le sommet de mon érection d'un doigt taquin, riant doucement à chaque fois que je gémissais. Et il riait beaucoup. Soudainement, il accéléra le rythme, me tirant un hoquet surpris puis un geignement lascif. Il était vraiment doué avec ses mains! Je ne tins pas très longtemps avant de venir dans sa main, hoquetant légèrement.
-Mmm...je t'assure que si, tu es très doué, murmura-t-il dans mes cheveux. Nous ferions mieux d'aller nous laver.
-Encore, grommelais-je. A cause de toi, je vais prendre des douches toute la journée! Tu m'agace vraiment.
Mais j'avais beau ronchonner dans mon coin, je ne protestais pas lorsque le roux me prit la main pour me diriger vers la douche, avec l'intention évidente de la prendre en même temps que moi. Je secouais la tête de désespoir mais ne dis rien de plus, trop fatigué pour cela. Je grimaçais, sachant que c'était exactement ce qu'il voulait. Il n'allait pas falloir que je lui obéisse trop souvent, il allait croire qu'il avait réussit à me dresser comme il le voulait!
*On ne rigole pas, ça m'ait déjà arrivé! Je ne sais plus trop quel film j'avais regardé, mais en tout en tout cas, j'étais vachement mal à l'aise et j'avais laissé la lumière allumée parce que j'étais persuadée que sinon, j'allais me faire dépecée dans la nuit pendant mon sommeil. Et oui, je suis supersticieuse jusqu'à un certain point (mon chat est noir et il ne me fait pas peur...la plupart du temps. La nuit par contre, quand il joue au petit fantôme à venir me frôler dans le noir, là j'ai peur de lui).
Je papote, je papote, mais tout le monde s'en fout en fait, je pense. Bon, ne m'en voulez pas, vous n'aurez pas de chapitre avant un certain temps, parce que la Japan Expo va me prendre beaucoup de mon temps à partir de maintenant, et que le reste de mes journées sera occupé par ma recherche d'un maître d'apprentissage en pâtisserie. D'ailleurs, si vous connaissez un pâtissier qui recherche ou qui accepterait une apprentie, dîtes-le moi s'il vous plaît, ça m'arrangerait!
Sur ce, j'attends vos reviews, et à bientôt!
