Disclaimer : Harry n'est pas à moi... Ni le reste d'ailleurs

Le titre de la fic vient d'un poème de Rimbaud : "Délires I, la vierge folle" dans "Un saison en enfer."

C'est un POV de Draco tout au long de l'histoire sauf à la fin mais bon, on y est pas encore...

Bien, me revoilà comme tous les samedis...

Ce chapitre là est ENCORE très court, mas c'est pas de ma faute si j'érrive pas à faire des chapitres long...

Donc, dans ce chapitre là ça y est, le nouveaut on est donné. Et ça va aller en descendant. Enfin, j'exagère, je veux pas vous faire peur, il y aura une petite remontée durant deux, trois chapitres et puis ensuite ça va VRAIMENT aller en descendant. Et pour la fin, surprise...

Contrairement à mon habitude, j'ai mis une citation en début de chapitre, ça m'arrive parfois quanfd c'est nécessaire, par exemple, je peux dors et déja vous annoncez qu'il y en aura une au chapitre XIX mais comme on n'est pas encore là, j'arrête de bavarder et rendez-vous la semaine prochaine avec un cahpitre, je l'espère, un peu plus long...

Je voulais dire merci à tous ceux qui m'ont envoyés une review (les réponses sont en bas lalala...) et tous ceux qui ont lu sans en envoyer.

Voilà, c'est tout ce que j'avais à dire alors bonne lecture...


Gérard de Nerval, Edgar Poe, Baudelaire, Lautréamont, Nietzsche, Arthur Rimbaud ne sont pas morts de rage, de maladie, de désespoir ou de misère, ils sont mort parce qu'on a voulu les tuer.

Antonin Artaud.

------------

Chapitre IX

Enfin, la lettre tant attendue arriva.

Elle me disait exactement ce que je voulais cette lettre, elle était courte, elle était précise, elle était belle.

Ce soir, 19 heures, dans ta chambre.

Harry

Le soir, lorsque tu arrivas, j'étais assis sur mon lit un livre à la main, et faisais semblant de le lire avec intérêt, alors que je n'attendais que ton entrée. Je te sentis ouvrir la porte, et la refermer doucement. Tu avanças, et tu t'arrêtas devant mon lit, et tu attendis que je daigne lever les yeux sur toi. J'aurais voulu que tu m'engueules, que tu me demandes pardon. Que tu me demandes des excuses, que tu exiges des excuses. J'aurais préféré que tu me frappes, que tu me tues plutôt que d'avoir à endurer ton silence insoutenable.

Tu n'osais pas parler. Tu avais peur de dire une connerie. Tu avais peur que je m'énerve. Tu avais peur que je te renvoie, comme on congédie un esclave. Tu avais peur. Tu avais toujours eu peur. Tu aurais toujours peur.

Et la confiance ?

Nous l'avions détruite, lentement mais sûrement. Désormais, ce serait un combat à mort. Toi ou moi. Lequel en ressortirait le plus brisé ! Lequel en ressortirait le plus meurtri ! Lequel n'en ressortirait jamais !

Et tu restais là, devant moi sans rien faire. Et j'avais envie de hurler. De te secouer pour que tu dises quelque chose. Et tu te taisais. Et je te haïssais. Et je me haïssais.

La haine. Jamais elle n'avait été aussi forte, jamais je ne l'avais sentie bouillonner en moi, dans mes veines avec une telle fureur. La haine, ce poison qui détruit tout. La haine, cette merde. Elle était là, comme toujours, elle se dressait entre nous, comme toujours.

N'en pouvant plus, je fermais mon livre et levais les yeux vers toi. Un instant, toute ma haine, toute ma rancœur s'effaça devant ton visage si beau, si plein d'amour. Et puis elle revint, plus forte encore. J'eus envie de te faire mal, de balafrer ton beau visage si pur, si beau. J'eus envie de le marquer, de le détruire, de faire comme s'il n'avait jamais existé. J'eus envie de te détruire toi. Pour toutes ces nuits à penser à toi alors que tu étais avec elle, pour toutes ces larmes qui m'avaient tué, pour toutes ces lames aussi. Pour m'avoir montré tes faiblesses et m'avoir donné la possibilité de les exploiter. Pour ton sourire niais, et gentil. Pourquoi étais-tu toujours gentil ? Pourquoi étais-tu gentil même lorsque tu me faisais mal à en mourir ?

Pourquoi ? Connais-tu la réponse toi ?

Mais, comme à l'accoutumée, je ne te dis rien de tout cela. Je me mis à genou, de façon à me trouver à ta hauteur. Je saisis ton visage fin, trop fin entre mes mais et les serrai, oui, je serrais ton visage entre mes mains, jusqu'à voir la douleur apparaître sur tes traits. Je te relâchais alors, pour emprisonner tes lèvres. Et cette fois je te fis mal. Je mordis tes lèvres, les meurtris pour exprimer toute ma douleur et ma rage. Et toi, tu ne protesta pas, tu ne me crias pas d'arrêter tu ne me regardas pas comme si j'étais devenu fou. Non, plein de cette soumission quotidienne, tu fermas tes grands yeux verts, et tu laissas échapper une unique larme.

C'est ce qu'il ne fallait pas faire.

Si seulement tu avais été violent, si seulement tu m'avais résisté, une fois, rien qu'une fois. Si seulement tu avais accepté d'être dominateur, puissant, méchant. Si seulement, tu ne m'avais pas aimé autant. Si seulement tu n'avais pas été prêt à accepter toutes mes folies.

Si seulement…

Nous n'en serions peut-être pas là aujourd'hui…

Je ne t'aurais pas frappé alors. Je n'aurais pas vu ton visage bouleverser par ma méchanceté et ma lâcheté. Je ne serais pas mort cette nuit là. Une fois de plus. Je n'aurais pas voulu te tuer toi aussi. Je n'aurais pas voulu te faire payer.

Mais tu restas passif. Tu gardas les yeux fermer. Et aucune autre larme, ne vint s'échouer sur ta joue veloutée.

------------

Et tout recommença.

La passion, la folie, la mort.

Oui, tout recommença. Les blessures, recommencèrent à suinter d'un sang qui avait l'odeur de la mort.

Rien ne semblait distinguer les jours les uns des autres si ce n'est que le printemps se muait en été.

Jusqu'à ce jour, qui changea tout.

Tu étais venu chercher du réconfort, et j'avais été incapable de te le donner. Alors tu avais murmuré un vague sort, un sort d'attraction probablement, puisqu'un livre apparu dans tes mains. D'ici, je ne voyais ni le titre, ni la couverture. Tu pris la parole :

« Tu vois Draco, toute notre histoire est là-dedans », crachas-tu, d'un air méprisant. Tu laissas tomber le livre volumineux et tu sortis de ma chambre, sans ajouter un mot.

Mu par une soudaine curiosité, j'allais ramasser le livre. C 'était une biographie, et le nom de l'heureux « biograph » était écris en toute lettre, barrant la photo qui ornait la couverture, comme une traînée de sang.

C'était un nom que je connaissais à peine, un nom que je n'avais jamais voulu approcher de trop près.

Pourquoi ?

Parce qu'il me disait trop de choses ce nom, trop de choses que je ne voulais pas découvrire.

Il m'évoquait un adolescent tourmenté, un homme mort jeune, un poète maudit.

Il m'évoquait une silhouette dégingandée, regardant les vagues énormes s'écraser à grand fracas sur des falaises décharnées qui longeaient les côtes déchiquetées.

Rimbaud.

------------

Doucement, je ramassais le livre et observai la photo qui ornait cette couverture.

C'était un très beau jeune homme, au visage angélique. Il y avait pourtant quelque chose de dur dans ce regard qui semblait fixer des horizons inconnus. Il y avait quelque chose de terrible dans ces lèvres plissées avec ironie. Il y avait quelque chose de frappant dans cette extrême beauté qui se dégageait du visage d'un gamin de seize ans.

Avec soin, je tournais les pages et commençais ce « récit » qui allait tout changer.

Je lus, avec passion. Ce n'était pas une biographie, c'était un véritable roman. Et ce roman contait, l'histoire d'un enfant. Un enfant sans père à la mère rude et bourgeoise. Un enfant précoce, trop intelligent pour être de son temps. Un enfant avide de tout savoir, de tout connaître pour s'évader de ses Ardennes natales, si froides, si laides et mornes. Un enfant qui s'était mué en poète, un poète exceptionnel. Un poète qui avait tout écrit, qui avait bouleversé, une fois encore, le paysage de la poésie française. Un poète qui avait vécu une liaison passionnée avec un autre poète. Un poète qui avait vécu un drame charnel et spirituel. Un poète qui avait fait ce que nul autre n'avait fait alors et ce que nul autre a fait depuis : il s'était tu. Et ce poète était devenu voyageur qui avait parcouru le monde qui avait vu milles choses, qu'il rêvait avant de voir. Et le voyageur s'était implanté à Aden, et au Harar. Le voyageur était devenu négociant, aventurier, un peu comme ce père tellement absent. Le négociant était finalement rentré en France après 11 années, loin de son pays natal. Oui, il était rentré pour mourir alors que l'œuvre prenait son envol grâce à cet autre poète qu'il avait aimé jadis.

Et finalement ce qui était histoire, ce qui était un drame personnel est devenu un mythe, une légende.

« Le silence de Rimbaud. »

« Le mythe de Rimbaud. »

Et ses vers me tournaient encore la tête, ces milles visions inconnues, ces échappées fantastiques, ces couleurs, ces paroles, ces cris, ces naufrages.

Ce fut comme si l'on avait allumé quelque chose en moi, une flamme incandescente…

Je me précipitais à la bibliothèque et lu tout ce que je pouvais trouver sur Rimbaud.

J'éprouvais ce besoin de savoir, de comprendre, oui, de comprendre.

Pourquoi ? Pourquoi avait-il renoncé à la poésie ? Pourquoi ce renoncement me paraissait-il si énorme, si inconcevable ? Pourquoi son silence en faisait-il justement un être d'exception ?

Oui, je lus tout ce que je pus trouver sur lui.

Et cela ne m'avança pas vraiment. Car j'avais beau trouver une théorie satisfaisante, j'avais beau entrevoir la compréhension, je ne savais toujours pas. Pas vraiment.

Et il y avait cette phrase, cette phrase qui me tournait encore et encore dans la tête, cette phrase d'un écrivain et essayiste français, Gérard Mac :

« Quand je pense à Rimbaud, c'est comme à quelqu'un qui nous tourne le dos, qui s'en va mais ne dit pas adieu. Si son silence nous interroge tant c'est peut-être aussi parce qu'il n'a pas prit la peine de nous dire qu'il se taisait. Rimbaud, c'est surtout essentiellement ce silence qu'on ne peut oublier, et qui, quand on se mêle d'écrire soi-même est là, obsédant. Il nous interdit même de nous taire car il l'a fait cela, mieux que personne. »


onarluca : salut ca va ? Mais moi je fais le coup de rien du tout, j'écris cette histoire avec la seule fin possible, que tu liras bien assez tôt. Ma fin est imlpossible à changer (que ce soit en bien ou en mal) parce que cette histoire ne rimerait plus à rien... Oui, il va la lacher, dans le prochain chapitre Voila, l'info est pour toi et en exclusivité...C'est marrant parce que je croyais que les gens ils seraient pas contents que Dray "trompe" (plus ou moins) Harry mais finalement je n'ai eu aucun reproche, au contraire... Comme quoi, je pensais mal... En tout cas, j'espère que tu aimes toujours. Gros bisous et merci beaucoup... Eliane.

Saael' : Hello, ça va bien ? Je commence, encore une fois, par te remercier, parce que c'est très important de remercier tous les gens qui prennent le temps de m'envoyer des reviews qui fotn toujours énormément plaisir. Et les tiennes sont toujours remplies de belles choses qui me font sourire bien niaisement derrière mon ordinateur... Si des descriptionsil y en avait au début mais c'est vraiment pad mon truc. Je suis capable d'en écrire mais étrangement je ne m'attarde pas vraiment dessus. Enfin, il y en aura une très grosse dans l'épilogue, mais c pas pour tout de suite... J'espère que tu as bien ressentis ce que Draco ressens dans ce chapitre, que je me fasse pas taper dessus parce qu'il es méchant... Alors, ton père il t'a acheté Rimbaud ? IL faut dire que la lecture de ses ouevres sa va assez vite étant donné qu'il n'a pas écris beaucoup mais moi, ça me laisse toujours bouche bée, et bouleverser, et il y a aussi toutes les lectures aprrallèles, les essais et les biographies que je lis de Rimbaud... Tu es plus muscicienne que littéraire ? Moi la musique vient juste après la littérature. La je suis en train d'écouter "the end" des doors qui est une chanson qui me fascine... Enfin, voila, je ne m'attarde pas trop... J'espère tout simplement que tu as aimé ce chapitre. Gros gros bisous. Eliane.

Melhuiwen : salut toi. ca va ? ah oui, le manque de temps, je connais. Surtout quand j'ai mes parents ou mon frère derrière moi qui réclament tous (les méchnats) MON ordi a corp et a cris. Je ne me rabaisse pas (enfin je crois pas) simplement je ne vois que les défauts de mes textes. Et ça m'énerve... Mais bon, je en vais pas repartir la dessus sinon j'en ai pour trois heures de critiques... J'adore le mot que tu as utilisé "malsain" C'est exactement ça. Et sa se voit encore plus dans ce chapitre je trouve... Non ? Moi aussi a la place d'Harry je n'hésiterai pas... (grand sourire ravi) Mais il se trouve que Harry est dans cette fic la en tout cas, un etre constemment torturé entre deux contraires qui s'opposent et il est faible et lache et perdu... Tu fais du botcot de gryffondors ? tssss Enfin, je dis sa mais moi aussi j'ai un faible pour Draco... Si dans mon autre fic j'ai fait un POV Harry c'est pour avoir tout le loisir de décrire DRaco ce que je peux pas faire dans cette fic la... En tout cas merci, et gros bisous. Eliane.

tete de noeud : salut...ca va ? oui ej sais que ms chapitre sont court. J'ai vraiment honte, surtout que moi j'aime lire les chapitres longs mais je n'arrive pas a faire plus long. Après sa ne cadre plus avec mon plan... dsl Enfin voila, merci beaucoup en tout cas... Gros bisous Eliane.

myncat : c'est quoi cette manie de vouloir des happy end ? enfin, tu verras bien de toute facon. La fin elle est belle t bien écrite, et je ne peux pas la changer, encore une fois, que ce soit en bien ou en mal. En tou cas merci a toi de me faire savoir que tu lis tjs...gros bisous, Eliane.

black eyed : salut sa va ? ma fic une drogue ? gloups si c'est une drogue comme le chocolat est une drogue sa va... sinon, ben... lol. En tou cas sa fait plaisir de voir que tu aimes tjs autant... qd tu m'avais posé la question c'est vrai que je ne pensai pas écrire d'autre fic avant d'avoir fini celle là mais bon...l'idée de l'autre est venue et je ne l'ai pas laissé s'echapper. tant que je suit mon rythme d'une mise à jour par semaine sa va... en tout cas, merci pour toutes ces belles, voir très belles choses que tu me dis, et j'espère que lorsque tu te seras avalé quelques chaptres d'un coup, tu viendras me dire ce que tu en penses... gros bisous, Eliane.

Kaoro : salut, sa va ? ta été voir au monoprix ? je crois qu'ils en font pas finalement, mais si c tro loin de chez toi je veux bien aller voir moi, j'en ai un a 10 minutes... tu habites a paris ? enfin, heureuse de savoir que tu aime tjs et groooooos bisous a toi (et merci toujours) Eliane.

latitefraisedesbois : salut, sa va ? oui la passion sa fé peut etre peur. Enfin je sais pas, je trouve surtout sa beau, autant que sa peut l'être. la haine de DRaco moins forte que son amour ? viiii ou plutot, son amour sera plus fort que sa haine, enfin, tu verras tout sa, je nen dis pas plus... pk t'aimes pas Harry ? moi aussi il m'éenrve dans le livre... mais la je veux pas le faire énrvant, juste faible, soumis et lache c'est intéressant à ecrire... enfin, j'espère que tu as aimé ce chapitre, et merci beaucoup a toi. Bisous, Eliane.

Nee Chan et Chana : salut, sa va ? la reprise du lycée n'a pas été trop dure ? sa me choque qd meme que vous soyez contente que Draco fasse souffrir Harry, meme s'il le mérite c pas trè trè gentil... enfin. c bien qu'après vous ayez plus été contentes. (je parle très bien frs moi en ce moment...) parce qu'on dirait que pêrsonne il aime Harry. D'accord ma description n'est pas très flatteuse mais tout de même...oui, tout (ou presque) c'est arrangé ds ce chapitre, et ds le prochain, ils se barrent tout les deux... Je suis trop gentille... Alors, l'auteur de l'Assassin c'est Robin Hobb, et courez le lire, c'est tout bonnement génial... OUi, moulin rouge, ca me donne envie de danser le tango. En fait j'explique : la scène avec la chanson "Roxanne" est magnifique, et tous ces danseurs, le rythme je ne sais pas pourquoi mais sa me fait penser à une salle à moitié éclairée, aux lumières tamisées, un homme (plutot musclé) et une femme en robe et talon aiguille, au chignon a moitié défait qui lui tombe sur la nuque et quelques mèches qui volent autour de son visage, la musqie commence, les rythme est letn au début, ils se rapprochent, et puis soudain, la musique s'emballe et il n'y a plus que leur deux corps qui se font et se défont, qui se réunissent et se déchire, il y a l'odeur ede la sueur, il fait très chaud... Mais je crois que je m'emballe un peu là. Enfin, je trouve ça trèèèèès sensuel... En tout cas gros bisous, et merci pour tout... Eliane.

Nardy : salut toi, sa va ? merci d'aimer toujours et de me le dire si gentiment, et si joliment... sa fait tellemnt chaud au coeur de lire sa... vi Harry il va laisser tomber la fille. Ne t'inquiète pas, la on aborde la deuxième partie de la fic, et sa a etre plus...mmmm, plus Harry Draco, que sa ne l'était déjà... (grand sourire de moi ) j'espère que tu a aimé ce chapitre là, gros gros bisous. Eliane.

Azalea-Maxwell : salut merci d'aimer toujours, de lire toujours, de me le dire et de m'encourager a continuer la suite parce que justement, sa m'encourage vraiment... sa fait immensément plaisir de savoir que des gens attendent la suite... en tout cas gros bisous, et j'espère que tu aimeras tjs...Eliane.

topcerise :salut...merci beaucoup pour ta review...oui cette phrase la... ben je connais des gens vraiment comme sa, qui me font de surire du style "excuse moi de vivre" et comme g une personnalité assez forte je ne supporte pas qu'on ne me résiste pas un peu alors les trucs du style "tu parles et moi je m'ecrase en écoutant toutes tes conneries" sa m'énerve en fait, il y a beaucoup de moi dans Draco...beaucoup trop meme. Enfin, qu'importe. Gros bisous, Eliane.

chris : salut... euh, nan, je le fais pas exprès, c'est pas ma faute si ils se font souffrire tt le temps. C'est sa l'histoire... mais j'espère que tu m'aimes qd meme. snif. je sais pas si c'est dRaco qui souffre le plus, chacun souffre a sa manière sauf que le mal qu'Harry fait à Draco est involontaire et Draco, lui fait encore plus mal pour se venger de tout le mal quil lui a fait. En gros, c'est un cercle vicieux... mais je suis heureuse que tu aimes ma fic. A la semaine prochaine, bisous, Eliane.