*Fait un pas dans la salle, se cache derrière le rideau tellement elle a honte*
Euh...Tout d'abord avant de dire quoi que se soit, je tenais à m'excuser pour ce retard inexcusable et toutes ces non réponses aux reviews si gentiment laissées qui me font chaud au coeur même des mois après la dernière update ! Pour tenter de rattraper ce manque total de manières, je tiens à vous annoncer que ma principale bonne résolutionest que pendant les week-end (et si ma fichue carte réseaux fonctionne car oui, mon ordi a décidé d'un coup d'un seul de m'embêter à plus vouloir se connecter correctement à n'importe lequel des réseaux: par exemple ya un ordi a côté qui a 5 barres de réseaux et j'en auras que 2 ou ça me déco!) je répondrais désormais à tout reviewer qui souhaite que je leur réponde, ou encore apporter des éclaircissements par rapport à mes histoires, et je vous dit que la répartition aura finalement lieu dans le chapitre suivant, celui-là c'était pour vous dire que je pense à vous malgré mon incroyable et inexcusable retard ! Ah, et Harry n'es plus un Horcruxe, mais il n'est pas pour autant débarrassé de tout... ( je sais c'est pas clair)
Allez, j'arrête de vous embêter et je vous laisse enfin lire la suite ! C'est pas trop tôt!
10 . PREMIER REPAS
Une femme d'apparence mince et sévère, les cheveux gris relevés en un chignon serré, des lunettes à fine monture sur le nez, la démarche souple et imposante apparut à l'autre bout du Hall, se dirigeant vers lui. Il n'y avait pas à dire, ce devait être une femme stricte que rien ne pouvait ébranler à en juger par son apparence.
Quand elle parla, Harry se souvint de la voix entendue par la cheminée, et il la dévisagea un instant.
- «Mr Potter, je présume ? Bien, laissez-moi vous souhaiter la bienvenue à Poudlard. Je suis le professeur McGonagall, et la Directrice-Adjointe. Je suis égalment la Directrice des Gryffondors. Vous verrez, vous vous sentirez bientôt comme chez vous. Je suppose que le professeur Dumbledore vous a fait une rapide présentation de l'école ?
-Euh... oui, et il m'a aussi parlé de rivalités entre les Maisons...
-Ah oui, évidemment ! Mais bien sûr, que cela n'entâche pas votre opinion les concernant ! Ces rivalités proviennent principalement du Quidditch, le sport pratiqué ici, mais celle entre Gryffondors et Serpentards remonte à l'époque des Fondateurs, soit il y a plus de mille ans !
Il faut aussi souligner le fait que le professeur Snape et moi-même sommes souvent en désaccord sur la victoire de la coupe des Quatre Maisons, ainsi que celle de Quidditch.
Mais cela ne nous empêche pas de nous entendre généralement bien, alors j'espère que vous n'entrerez pas non plus en guerre constante avec vos camarades si vous deviez vous retrouver dans l'une de ces deux Maisons, ou d'ailleurs n'importe laquelle !»
Harry eut un léger sourire : il ne savait pas comment, mais il avait l'impression que chaque maison allait vouloir le "recruter" : en effet, il se doutait que le professeur McGonagall n'avait pas pour habitude de justifier à tous les Premières Années les raisons des rivalités entre élèves existantes.
Il avait également le pressentiment que ce repas allait être extrêmement intéressant en tous points de vue : si les élèves et Directeurs de Maisons le voulaient absolument dans leur Maison respective, ce n'était sûrement pas parce qu'il était un garçon comme les autres ; c'était sûrement comme l'avait dit Dumbledore, pour sa "célébrité".
En clair, personne ne se donnerait vraiment la peine de regarder au-delà de "Harry Potter, Celui Qui A Vaincu Le Plus Grand Mage Noir De Tous Les Temps à Seulement Un An".
Quelque chose lui revint en mémoire : le professeur Snape, pourtant le Directeur des Serpentards, n'avait pas laissé entendre ou voir qu'il le voulait dans sa Maison, presque le contraire. Peut-être qu'il ne voulait pas de lui ?
Cette pensée lui serra inconsciemment le coeur. Peut-être parce que c'était l'homme qui l'avait soigné en premier, après son...
Il secoua la tête, chassa ses pensées, il aurait tout le temps ce soir pour y penser s'il le voulait. De plus, le professeur McGonagall le regardait bizarrement.
«Tout va bien, Harry ?» lui dit-elle d'une voix un peu plus douce que précédemment.
Il fit un léger sourire, rassembla tout son courage, ferma les yeux, inspira, et souffla finalement d'une voix froide qui le surprit lui-même :
«- Oui, allons-y.»
Quand il se retourna vers elle, il eu un sursaut : sur les carreaux de lunettes du professeur également surpris, il distingua clairement la lueur dorée de ses yeux qui n'était pas là deux secondes plus tôt.
A l'intérieur, il lui semblait qu'il était animé d'une force nouvelle, ardente, qui le consumait presque, tandis que parallèlement, un calme nouveau l'envahissait, et l'animal blottit contre lui sembla en bénéficier également.
Ce soudain flux d'énérgie se faisait presque hésitant, comme attendant le moindre signe de recul ou refus, pareil à une présence familière auparavant reléguée à un coin de son être qui reprenait ses droits, le laissant ivre de puissance et de pouvoir.
Son souffle se faisait saccadé, tandis qu'un vague fourmillement parcourait son corps entier, son rythme cardiaque accéléra légèrement, et il ferma de nouveau les yeux, essayant de contrôler son souffle, et, lentement tout reprit son cours, sa respiration se fit moins rapide, et le flux d'énergie sembla s'apaiser, sans pour autant disparaître.
Cela avait pour lui duré seulement quelques minutes, mais quand il rouvrit les yeux, il distingua le professeur Dumbledore qui les avait rejoints. Les deux adultes le regardait fixement, une lueur d'inquiétude ressortait de leurs regards.
Finalement, Dumbledore et la professeur échangèrent un regard, et un échange silencieux semblait avoir lieu.
«Viens, Harry, allons manger, veux-tu ? Si tu ne te sens pas bien tu peux aller voir l'infirmière, elle est au courant aussi...»
Le Directeur avait à peine finit sa phrase que les yeux du garçon avaient repris leur couleur or, et lançait froidement :
« Je vais parfaitement bien, professeur. De plus, on ne peut pas dire que j'ai de bons souvenirs avec les infirmières et médecins.»
Ce fut tout ce qu'il dit, et les deux adultes se lancèrent un regard étonné, quelques peu déstabilisés par ce brusque changement de comportement.
Il faut dire qu'Harry avait effectivement une bonne raison pour y aller le moins souvent possible : d'un il détestait attirer l'attention, et louper le premier repas alors que tout le monde l'y attendait n'était pas une bonne solution, et de deux, parce que...
«Vous savez, Monsieur Dursley, je viens de compléter l'examen médical du garçon,et j'ai trouvé quelques bleus, et une fracture du poignet du à une mauvaise chute nécessitant d'être soignée, de plus, il me semble que ses lunettes sont tordues, il faudrait corriger cela, sinon sa vue risquerait de s'aggraver et...
- Ce sera tout, merci ! siffla Vernon entre ses dents, le visage rouge de colère et de honte.
-Mais...
-Je m'en occuperais, merci ! Et puis, vous savez comment sont les enfants à cet âge, toujours à courir partout, et à se plaindre pour la moindre égratiniure ! refit-il avec une grimace qui se voulait être un sourire complice.»
La vérité était qu'il avait été pris comme d'habitude en chasse par Dudley et ses copains, et n'avait que 6 ans à l'époque. Seulement, ce jour-là, il ne savait trop comment, il s'était retrouvé tout en haut du toit de l'école, et personne sauf Dudley, ne s'en était rendu compte. Avant que ce dernier ne crie "au monstre !" il voulu redescendre, mais avait glissé et était tombé en chute libre de deux mètres après avoir roulé le long du toit. D'où la fracture du poignet, mais aussi de la visite médicale.
Le soir de cet épisode, Dudley s'était empressé de raconter comment Harrys'était retrouvé sur le toit,et Vernon lui avait hurlé dessus pendant une bonne heure, lui jurant que la prochaine fois que cela se reproduirait, il n'aurait aucun scrupule à l'abandonner en plein coin paumé. Il avait finalement eu un plâtre, mais avait passé sa soirée dans son placard.
Repenser ainsi à ces moments-là lui était douloureux, mais faisait aussi ressortir un sentiment qu'il n'avait pas pour habitude de ressentir. De la colère ? Non c'était plus doux et plus tranchant que cela... Du mépris ? Non, trop faible. Oui, c'était cela, c'était de la haine. Et cela lui faisait peur. Il ne voulait pas ressembler à sa "famille" qui l'avait méprisé, détesté, tel un fardeau que l'on traîne, mais dont ils finirent par se débarrasser.
A chaque fois qu'il se rappelait de ces moments-là, quelque chose grandissait en lui, le forçant à rester à l'instant présent, le raccrochant au présent pour ne pas le laisser se perdre et se faire du mal dans ses souvenirs. Ses yeux prenaient alors cette couleur dorée, et il se refermait momentanément, le temps d'oublier ses mauvais souvenirs.
Dumbledore ne fit finalement plus aucun commentaire, ce dont Harry lui fut silencieusement reconnaissant, et dit :
- Le professeur Snape nous rejoindra au cours du repas, j'ai cru comprendre qu'il avait une affaire à régler avec ce cher Gilderoy, nous ne verrons donc pas ce dernier non plus.
- Je suppose que cela a un rapport avec ces lutins de Cornouailles lâchés en plein cours ? Il faut aussi dire que Severus a une dent contre Gilderoy, et ce depuis le début de l'année ! Albus, pourquoi l'avez-vous engagé ? C'est manifestement un incapable, et même si je sais que la plupart des personnes refusent le poste à cause de cette prétendue «malédiction», on doit pouvoir trouver un professeur digne de ce nom !
- Ma chère Minerva, ne vous inquiétez-pas, je suis actuellement en train de m'occuper de cela. Gilderoy restera encore un moment ici, et je pense que nous changerons d'enseignant en cours d'année. Maintenant, allons donc nous asseoir en attendant Severus.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Au lieu de directement passer par les immense portes qui se dressaient devant eux, il prirent un autre couloir, puis un autre, et finalement Dumbledore ouvrit une porte qui donnait sur une salle à l'ambiance chaleureuse, avec plusieurs cheminées et des tables faisant office de bureau, des fauteuils et canapés, et plusieurs plantes vertes. De toute évidence, il s'agissait de la salle des professeurs.
Pendant tout le trajet Harry s'était émerveillé devant les immenses couloirs de l'école, les nombreux tableaux qui bougeaient ( et même parlaient ! ), les nombreux éclairages constitués de chandelles accrochés aux hauts plafonds, les sols de marbre ou de pierres lisses, les innombrables portes de bois ou comme celles de la Grande Salle, en or et argent massif.
Ils traversèrent donc cette grande pièce et s'arrêtèrent devant une petite porte, d'où provenaient divers bruits de fond, conversations, éclats de rire, des bruits de couverts ...
Dumbledore se tourna vers lui et lui dit :
«- Derrière cette porte se trouve la Grande Salle. C'est ici que tous les étudiants prennent leurs repas et également le lieu de réunion de l'école. Il y a une table pour chaque maison, et une cinquième pour les professeurs. Tu t'asseoiras sur celle-là, en attendant d'être réparti. Tu pourras t'asseoir à côté de moi, si tu veux ! Ne fais pas attention aux regards insistants des autres élèves, ils ont tous hâte de te voir. Tu es prêt ?»
Harry hocha la tête, et le Directeur ouvrit la porte, et entre le premier, suivi du petit garçon et de McGonagall.
Il prit place comme convenu à côté du grand siège directorial, et à sa droite demeurait une place vide. La Directrice des Gryffondors s'était elle assise à la gauche du Directeur, juste en face de sa Maison, à en juger par l'écusson rouge et or présent sur les tenues de ces élèves.
Un élève ( qui portait sur son uniforme un blason jaune avec un blaireau noir ) le pointa soudainement du doigt. Ses amis ( ils étaient un peu plus âgés que lui ) se turent et suivirent son regard, imités par la table toute entière. L'un deux se mit à crier " c'est Harry Potter !" et plusieurs élèves des autres Maisons hurlèrent en retour "où ça ?!" et le Pouffsouffle qui avait commençé répondit ( toujours en hurlant, bien qu'il y eut un silence de mort) " juste là, à côté de Dumbledore !"
Dès lors, tous les regards convergèrent vers la table professorale, et le pauvre Harry ne sut plus où se mettre, et les murmures et exclamations surgirent aussitôt. Il sentit, au fur et à mesure que l'intensité sonore augmentait, un sifflement désagréable dans l'oreille, et des parcelles de centaines de conversations lui parvinrent.
"...Harry Potter..."
"...disparu depuis près d'un mois.."
"...le voilà !"
"...d'après la Gazette.."
"...abandonné..."
"personne ne savait où..."
"...forêt ou grotte..."
"...interdit d'avoir un autre animal..." ( NdA : J'en connais un qui est jaloux ! Ah nan c'est Percy ! XD"
"...saletés de Moldus..."
"...faire ça à un gosse..."
"...oh le mignon petit louveteau !"
"...retrouvé au milieu de cannibales..." ( NdA : Rien que ça ! lol Ces Première Année quand même !)
"...presque mort..."
"...sauvé par des sirènes..."
"...presque pas sa cicatrice..."
"...presque dévoré par des ours.."
"...Celui Qui A Survécu..."
"...regardez, un loup !"
Il finit par plaquer une main sur ses oreilles tout en tenant le louveteau tellement ce boudonnement le dérangeait, quand il entendit la porte de derrière s'ouvrir, et une voix glaciale retentit :
« Par Salazar, que se passe t-il ici !»
«Ah Severus, vous tombez bien ! J'allais justement me lever pour réclamer le silence !»
En effet, il avait été décidé qu'Harry ne serait officiellement présenté que le soir même de sa répartition, soit mardi prochain. (NdA : bah oui, sinon plus de suspense pour les étudiants ! XD)
Snape vint finalement s'asseoir juste à la droite de Harry ( donc sur le chaise vide ) et son arrivée fut saluée par un silence angoissé : leur Maître des Potions adoré allait-il dévorer le grand Harry Potter ? Et si oui, à quel moment : au dessert ou de suite ? Suspense, suspense !
Et, pour leur soulagement (ou pas), le professeur se contenta de s'asseoir en silence tandis qu'un plat de poulet rôti apparaissait entre le garçon et lui.
Là encore, les élèves les plus jeunes s'en mordaient les doigts : qui allait se servir le premier ? Et s'ils prenaient le même morceau, Snape mangerait-il le garçon à la place ?
Alors qu'ils prenaient les paris ( ayant pour enjeu des parts de dessert ), Harry, qui n'avait pas loupé une miette de ces débats improvisés, hésitait entre éclater de rire pour de pareilles stupidités (Snape était quand même pas si terrible... si ? ) et resté planté là à regarder le plat de poulet sur la table ( il était quasiment sorti de nulle part ! ) (NdA : CHICKEN POWER ! XD j'rigole toute seule maintenant à imaginer le poulet traverser la pièce c'est malin lol ).
Il lança un regard furtif vers son voisin, qui s'était servi, et mangeait à peine, se contentant de fusiller du regard certains étudiants trop indiscrets. Le petit garçon osa demander d'une petite voix :
« C'est toujours comme ça quand il y a un nouveau dans cette école ?»
L'homme en noir se tourna vers lui et lui répondit tout en lançant un regard méprisant sur sa cicatrice :
«Non, ça c'est parce que vous êtes ... célèbre.»
Snape avait presque craché ce mot, et Harry se sentit peiné. C'est plein d'amertume qu'il répondit alors :
« J'avais rien demandé moi, et certainement pas d'être une bête de foire que tous veulent approcher ! Ils m'agaçent déjà, rien qu'à savoir que ce n'est que ma, comme vous dîtes, célébrité, qui les intéresse ! J'avais qu'un an quand c'est arrivé ! J'aurais préféré n'être que Harry, et avoir une famille, une vraie ! Pas ces... »
Il s'interrompit. Snape avait posé une main sur son épaule, et soutenait son regard redevenu doré sous sa colère. Le garçon sentit un léger fourmillement dans sa tête, et il reconnut inconsciemment la magie du professeur, et la laissa oeuvrer.
Dans son esprit les pensées et souvenirs se brusquaient sans ordre précis, sa fureur était surtout palpable, et Snape se fraya un chemin parmi ce fouillis, ordonnant la tête du garçon, l'aidant à retrouver son calme en éloignant pour un moment ses pensées sombres.
Sa part animale, elle, se laissa guider une fois sûre que cette nouvelle présence n'était pas une menace potentielle, mais suivi le moindre cheminement de la magie du professeur.
C'était comme si quelqu'un l'aidait à ranger une chambre, en rangeant tous les vêtements dans un tiroir précis de la commode, et en verrouillait momentanément certains.
Finalement Snape le libéra, et il secoua la tête, avant de finalement piquer un bon morceau de poulet qu'il se mit à manger avec avidité, suivi des rires de toute la table des professeurs qui le regardaient faire. Même le Directeur des Serpentards s'autorisa un micro-sourire, ce qui rassura le jeune garçon, toujours occupé à dévorer le pauvre volatile.
Le louveteau s'agita sur ses genoux, et alors qu'Harry allait lui en donner un bout, la main de Snape l'arrêta :
«Je crains qu'il ne soit encore un peu trop jeune pour ça, Mr Potter.»
Dumbledore fit alors apparaître une espèce de biberon remplit de lait adapté aux besoins du loup, et le lui donna, et l'aida à le lui donner.
«Ne penche pas trop...voilà. Maintenant, essaie de le mettre sur le dos, c'est ça. Tu as vu ?»
En effet, le petit animal était dorénavant blotti contre son jeune maître, et Harry lui caressait doucement, comme s'il craignait de le blesser, sa douce fourrure sur son ventre.
Toute la Grande Salle s'était tournée vers la scène, bien que les étudiants ne puissent pas voir à travers la nappe bleu nuit à étoiles de la table des professeurs qui les surplombait.
Le louveteau émettait des petis bruits de succion tandis qu'il avalait goûlument le contenu du biberon, et ses petites pattes douces s'agitaient faiblement, et ses yeux se fermaient à moitié.
L'ensemble (ou presque) des professeurs fondit en les observant, ce tableau qu'ils formaient était si attendrissant...
Au fat si quelqu'un pouvait me dire comment corriger mes chapitres après parution sans faire de bêtises...(comme poster 2 fois le même par exemple XD)
Allez a+ et si vous voulez m'engueuler ou autre c'est le moment XD ( j'comprendrais si vous m'lisez plus, hein^^)
Au fait je compte changer le nom de la fic, des idées ? Je changerais plus tard les persos principaux, chuis sûre que vous aller trouver qui j'vais mettre à la place de Fenrir^^
