De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)

Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith

Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».

Titre : A comme Association et comme Abruti

Chapitre : Chapitre 10

Année en cours: Fin de Poudlard

Divers : Donc qui dit vacances dit "je suis de bonne humeur" (ou pas ! Non mais "sommes nous libre en société ?" on est libre ou pas ?) et puis j'ai plus de chocolat ! conclusion ? On va tuer THEOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO je sais pas où mais il va mourruter, sauf si vous m'offrez du chocolat ? des tooooonnes de chocolat

Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]


Pareil à un automate, Theodore prit place autour de la table de la cuisine et fronça les sourcils à la vue du plat concocté par Smith. Attentif à la réaction de l'assassin, le cuistot en herbe ne détournait pas les yeux. Comment réagirait-il en comprenant que le repas de ce soir consistait à n'être qu'un simple jambon-pâte.

L'attente ne fût pas longue.

- Loin de moi l'envie de me la jouer fin gourmet, Smith, débuta Theo le plus neutre possible. Mais c'est une plaisanterie, j'espère.
- Je connais pas la maison, tu m'excuseras hein.

Dans un vacarme volontaire, l'ancien serpent fit reculer sa chaise et se releva. Droit et fier, il alla ensuite se servir dans l'armoire renfermant le chocolat et en prit une demi plaque avant de refermer la porte et la bloquer à l'aide d'un sortilège.

- Et bien bon appétit, Smith. Je m'en vais joyeusement crever de faim dans mon lit.
- Ce n'est pas ton lit.
- Les morts n'ont plus besoin de lit, je fais dans le recyclage.

Zacharias mangea donc seul, ce qui n'était sans doute pas plus mal au final. Et si Nott décidait de se la jouer tête de mule et difficile, il n'allait pas non plus aller lui courir après. Qu'il aille au diable lui, sa baguette et son foutu chocolat.

Après avoir déposé son assiette dans l'évier et décidait de la nettoyer... mais plus tard, Zacharias, comme Theodore, sortit.

L'un préféra passer par la porte de derrière, celle qui donnait sur le jardin... dans le but de vite finir sa tâche pour tenter d'oublier son forfait. Horrible forfait. Quand à l'autre, toujours dans la chambre d'Esther, il ouvrit la fenêtre et sauta.

Conquérant, sur de lui et bien décidé à reprendre le contrôle de ses émotions, Theodore partait à la chasse. La première petite famille heureuse et aimante qui oserait croiser son chemin goûterait à sa baguette. Clic Clac, une famille en moins et des moyens retrouvés.

Il ne cherchait rien de plus précis. Une famille. Avec des enfants. De jeunes enfants si possible... n'ayant pas encore l'âge d'aller à Poudlard. Ca ne devait pas être si compliqué à trouver.

Tandis qu'il se baladait, attentif à tous ceux qui l'entourait, Theodore se sentait observé. Comme s'il n'était qu'une vulgaire bête de foire. Pour une fois dans sa vie, il n'en tint pourtant pas rigueur, les ignorant simplement.

Un meurtre isolé ne serait pas intéressant, ça l'était rarement. Une famille c'était tellement plus jouissif, tellement plus passionnant.

De nouveau plein de terre, Zacharias était adossé contre un arbre, éloigné du cadavre. Sa main droite caressant son bras brûlé, la douleur était déjà moins forte... Esther avait vraiment une très jolie armoire à pharmacie. Ses yeux, eux, étaient attirés par tout autre chose : le corps de la vieille tante, justement.

Sa tombe était prête, creusée et régulière... prête. C'était lui qui ne l'était pas. Lui qui n'était pas assez immonde pour ainsi la faire disparaître et ensuite faire comme si jamais n'avait existé Esther. Si son père apprenait ce qu'il avait fait, qui il avait aidé et qui il avait enterrait, jamais Zacharias ne pourrait être pardonné. Jamais.

Mais qu'est ce qui lui avait prit, aussi, d'essayer de retrouver sa liberté grâce à Nott ? Etait-il idiot ou pire que ça ? Mieux valait, semblait-il, ignorer la réponse. Le blaireau doutant lui-même de sa manière à gérer la situation.

- Pardonnes moi papa, gémit Zacharias. Pardonnes moi.

Une larme coula sur sa joue pleine de terre. Si bien que son passage était facilement traçable. Puis ça ne fût plus une mais des. Le blaireau ramena contre lui ses jambes, les encercla de ses bras et enfouis sa tête au dedans. Il était seul avec ses larmes et ce n'était sans doute pas plus mal.

Il n'avait pas envie d'entendre les moqueries de Nott. De voir son sourire moqueur. De sentir son regard emplit de dégoût.

Il n'avait pas envie d'entendre le brun, incapable de maîtriser ses pulsions, se moquer de lui et de ses larmes.

Il n'avait pas envie, plus envie, d'être avec Nott. Nott qui, en même pas une heure de temps, avait réussit à lui caser un cadavre sur le dos. Et non des moindre.

Nott. Un aimant à ennuis. Ou une machine à ennuis. Au final cela revenait au même : il y avait toujours des ennuis à la clé.

Le problème était donc Nott.

- Fait chier, hurla finalement Smith en cognant dans le sol.

Theodore ouvrit la porte, aussi facilement que s'il n'avait tenté d'entrer chez lui (à l'époque où il y était le bienvenu et que sa tête n'était pas menacée par un cinglé sans nez, cela allait de soi). Le mangemort se moqua de la petite famille pure, innocente et parfaite. Idiote oui. Des ânes qu'ils étaient. Voldemort était en vie, continuait à faire des siennes en compagnie de ses hommes et eux... eux continuaient à vivre comme si de rien était. Ce que les sorciers pouvaient être cons des fois, pire que les moldus... et c'était dire.

Baguette en main, il poussa la porte du salon-salle à manger d'om des paroles pleines d'entrain et de joie, ainsi que des rires et des éclats de voix se faisaient entendre. Bientôt tout ne serait plus que cris, pleurs et larme.

Calme luxe et volupté.

- Bonjour monsieur, s'exclama Theodore en surgissant dans la pièce tout sourire. Madame, ajouta-t-il en une courbette plus moqueuse que respectueuse.


Dans le prochain chapitre

Chapitre 11

- Et vous allez me tuer aussi ? Et mon père ? Et ma mère ?

[...]
- Parce que vous avez l'air gentil.


Verdict :B ?

SB