Salutation le monde !
Alors, j'ai quelques trucs à dire, merci de prendre votre mal en patience et de me lire.
Tout d'abord, ...
KYAAAAAAAAaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !
*c'était ma réaction aux reviews*
Je suis... tellement... Je ... *émue et les larmes au yeux* ("tu crois être choisi aux oscars ou quoi ?!")
Bref ! Je voulais vous remercier profondément pour le courage et le plaisir que vous me donnez !
RoronoaAgathou : voyons ! Tu croyais vraiment qu'ils allaient pouvoir faire quelque chose pendant le bal ? Enfin ! Soyons raisonnables ! Il y avait beaucoup de monde ! Ça aurait été irresponsable qu'ils se mettent à faire des choses cochonnes alors qu'ils sont entourés de leur camarade de classe ! ... Quoi que... ça aurait pu être sympas ...
CarotteYaoi : Merci pour tous ces compliments ! T.T C'était beaucoup pour un cœur d'artichaut comme moi ! Mais n'empêche, tu m'as profondément perturbé ... C'est quoi ce "seul truc", ce "tout petit truc", ce "minuscule truc" ?! Je veux savoir ! Ou pas ? Ou bien si ? Et non ! Si si dis le moi ...
Maru-chan : ... tu peux me kidnapper à ton aise... La suite est déjà écrite... Mais j'ai un peu peur des usines désaffectées... J'ai l'impression que c'est le genre d'endroit cliché où il se passe... des viols... des meurtres... des tournages de vidéo XxX... etc...
Soyez gentils avec moi *courbette*
J'adore les reviews ("ah bon ? C'est marrant, j'y aurais jamais cru !" -"je sens du sarcasme dans ta voix..."-"Vraiment ? *regard dépité*") et quand j'en ai et qu'ils sont biens, ça me donne envie de poster des chapitres ! Mais je dois y aller mollo, j'ai l'impression d'apercevoir la fin ... *pleure à chaude larme*
C'est dans cet état d'esprit que je vous présente le chapitre 10 de Cap Ou Pas Cap.
Bonne lecture et on se retrouve en fin de chapitre :)
CHAPITRE 10
Zorro avait finit par arriver à bon port. Ses parents avaient pris leur soirée pour un diner aux chandelles, c'est pourquoi il ne vit aucune lumière illuminer la maisonnée. Il prit directement l'escalier qui menait à sa chambre et se déshabilla en route. Arrivé devant sa porte, il tira la poignée avant de balancer dans un coin ses vêtements. Il se jeta dans le lit.
Un frisson lui parcouru les jambes et c'est rapidement qu'il se faufila sous sa couette. Et lorsque la matière épaisse recouvra son corps, il sentit qu'il était loin d'être à l'aise. Dans un soupir, il découvrit son membre fraichement excité. Et bien voilà qu'il était incapable de dormir maintenant ! Il devait remédier à ce problème. Et vite !
Une idée lui traversa l'esprit tout à coup. Et c'est sans y réfléchir plus qu'il agrippa son téléphone.
.
Sanji n'était plus d'humeur à draguer. Mais alors plus du tout. C'est pourquoi il retourna à grandes enjambées dans sa salle de classe, histoire de récupérer son sac et de rentrer lui aussi. Il tira la porte et se rapprocha de sa table. D'une main agile, il fouilla son casier pour reprendre ses cours et les fourra tel quel dans son sac. Il le glissa sur son épaule tout en s'apprêtant à sortir.
Son téléphone sonna.
Il prit un temps avant de répondre au deuxième appel. Il savait qui l'appelait et il avait un mauvais pressentiment.
"Qu'est-ce qu'il y a ? dit-il rapidement, la voix rauque.
-Cap ou pas cap ? demanda sournoisement la voix au bout du fil.
-Ça dépend.
-Téléphone rose."
Il ne put s'empêcher de rougir jusqu'au oreilles et de lâcher le combiné. Il posa le portable sur sa table avant de faire de même avec son sac. Après une longue inspiration, il reprit le téléphone.
"J'ai jamais fait ça alors je ne garanti rien à l'efficacité que ça aura.
-Arrête de raconter des trucs dont je me fous royalement et commence. J'ai pas que ça à faire ! râla la voix au combiné."
Le blond se retint de lui envoyer une réplique tranchante et tenta de récupérer son souffle. Il ne se souvenait plus vraiment quand est-ce qu'il s'était mis à haleter. Mais là, il était incapable de parler correctement.
Un silence se posa.
Ses doigts se resserrèrent sur l'engin tandis qu'il glissait doucement de sa chaise. Il se demandait maintenant ce qu'il était censé dire. Rien ne lui vint à l'esprit. Alors il en vint à imaginer une scène et à la décrire à voix haute. Juste un corps nu d'homme se refléta dans ses pensées.
"Je descend mes mains sur le torse, au dessus du tee-shirt. De plus en plus bas. Un de mes doigts fini par trouver la peau rugueuse. Je la caresse. Et je pose mes lèvres pour happer la peau. Je tire. Et je lâche."
Il triturait mécaniquement ses ongles, geste qui divulguait son stresse.
"Je continu de descendre jusqu'au jean cette fois. Là, je déboutonne le futal et le baisse jusqu'aux chevilles. Et par dessus le boxer, je lèche la longueur. Et je pose ma main dessus pour embêter le bout. Je finis par le prendre dans ma bouche lui aussi."
Il grattait plus sauvagement ses cuticules, s'en arrachant plus d'un.
"Je recommence. Et encore une fois. Et je le prend plus loin dans ma bouche. Je laissa ma langue immobile quelques secondes. Puis je commence à faire un mouvement de rouleau autour. Je la ressors lentement et j'aspire fort sur le bout. Mes doigts se contractent."
Le blond avait fini par se faire saigner. Alors il arrêta son activité, se concentrant d'avantage sur le téléphone rose.
"Je retrousse les lèvres pour que cette fois mes dents ne te touchent pas. Et je recommence. Et encore une fois..., un silence embarrassé s'installa."
Malgré lui, Sanji passa une main sur sa gorge, la scène semblait vivre sous ses yeux. Sa voix faiblarde laissa tout de même échapper.
"Tu m'étouffes..."
Pour la première fois, il s'adressa directement à lui. Il le remarqua mais son attention fut rapidement détourné. Un soupire se fit miraculeusement entendre à l'autre bout du fil.
Depuis le début, le combiné n'avait divulgué aucune présence. Alors il s'était simplement dit que le mobile reposait à côté, pas trop loin. Mais la distance semblait bien plus légère que cela. Le souffle si court s'était nettement fait entendre. Cela mis Sanji devant le fait accompli. Soit, Zorro se masturbait en écoutant sa voix. Le rouge lui monta aux joues.
"Ma main retombe sur ma cuisse. Et je continu juste avec la bouche. Je ressers les lèvres sur le bout et te laisse entrer lentement. Ma langue fait un tour avant que je la ressorte. Je reproduis un effet de suçon et te laisse retomber sur l'aine."
Les doigts de Sanji ne reposaient plus tranquillement sur la table. Il était loin de se rendre compte qu'ils se dirigeaient furtivement vers son bassin.
"Je te récupère du bout de la langue pour te glisser dans ma bouche. Totalement. Puis je te relaisse tomber. Et je recommence. Et encore une fois. Je te sens gonfler. Tu m'empêches de respirer. Je vais te lâcher...
-Pas encore."
La voix calé sur un souffle fit frissonner Sanji qui se recroquevilla sur lui-même. Le silence procuré par sa propre voix dénonça un bruit indécent et électrisant. En effet, la respiration du Marimo était étonnement sensuelle et décadente.
Sans doute cela eut-il un effet actif sur le blond qui se pinça violemment les lèvres. Il tentait d'échapper à l'ambiance grisante qui venait de se poser. Cela ne le poussa qu'à réagir à l'inverse. Il venait de plonger dans le fantasme.
"Ne me force pas plus, Zorro. Je vais étouffer."
Sa propre respiration prouvait qu'il le sentait lui aussi. Le délinquant y était presque.
"Je te sens enfler encore. Je reprend mes mouvements avec ma main et ressers mes doigts. Je glisse mes lèvres sur le bout et t'aspire. Comme si je voulais te goûter. Je le sens. Ça vient. Ça coule sur mes lèvres et..."
Un grognement puissant suivi de soupires brouillèrent tous les autres petits bruits qu'il entendait jusqu'alors. Il se doutait vaguement que le Marimo l'avait fait. Il y était arrivé.
Sans plus attendre, il pressa le bouton rouge et posa son téléphone sur la table, devant lui. Il le fixa tout d'abord, le visage pourpre de honte. Il n'y croyait pas. Dans un premier temps, il ne se savait pas capable d'accepter une telle chose. Ensuite, il n'aurait jamais imaginé que cela fonctionnerait.
Lorsqu'il réussit à ôter son attention du mobile, il se leva instinctivement. Il fallait qu'il rentre chez lui. C'est alors qu'un petit soucis d'ordre physiologique se pointa face à lui. Il ne s'en était pas réellement rendu compte : son membre clamait son existence.
Il se rassit. Mais pas à son bureau. Il était cette fois à la place de ce cher Zorro. Un frisson remplacé par une chaleur à l'abdomen. Il n'avait plus le choix.
.
"J'ai un p*tain de sérieux problème moi ! rugissait-il."
Il réajusta son sac sur son épaule et garda son mouchoir à la main, attendant de trouver une poubelle en dehors de l'établissement.
"Je dois vraiment faire gaffe, ça va plus bien !"
En effet, son corps était stimulé par les sensations du vert. La découverte subite fit accélérer la cadence de son cœur.
fin
Comme je l'ai dis déjà pas mal de fois, c'est la première fois que j'écris une scène où apparait le téléphone rose. Je vous serais profondément reconnaissante si vous pouviez me donner votre avis.
Côtés positifs et négatifs par exemple. Et ce serait encore mieux si vous pouviez me faire une critique constructive.
("Tu te répètes je crois bien... espèce de cruche !")
J'en demande peut-être un peu trop mais j'espère que vous saurez répondre à ma demande !
Ah voui !
Malgré tout, moi j'ai adoré ma scène ! C'est peut-être que j'en ai jamais lu ! Ou alors que je suis vraiment une ignorante sur le sujet... Mais j'ai trouvé ça bien !
Voilà ! C'est tout ce que j'avais à dire je crois !
Du coup "Reviews et SHAAAAAOOOOOOOOOooooooooooow ! On se donne rendez-vous au prochain chapitre !"
