Chapitre 9 : Le match de quidditch.

À l'autre bout du château, le professeur Lupin se murait dans de sombres pensées, ce qui coïncidait avec l'approche de la pleine lune. Il venait d'apprendre la venue de la petite fille du directeur ainsi que de celle qui avait partagé sa vie pendant si longtemps. Jane lui manquait, sa vie d'avant lui manquait et ses souvenirs lointains accompagnées des personnes qui lui étaient chères disparaissaient au fur et à mesure que les années passaient. Si seulement le temps pouvait s'arrêter, si seulement il pouvait revivre ses jeunes années... La vie avait été injuste avec lui, il était temps qu'il rattrape le temps perdu. Sage décision qu'il s'apprêtait à prendre quand soudain un bruit sourd retentit, le bruit provenant de la porte de ses appartements lui annonçait la présence de visiteurs incongrus. Après tout, n'était-ce pas la première fois qu'on lui rendait visite si on exceptait sa fille, Juliet et son filleule, Tristan ? Lorsqu'il ouvrit la porte, Alexia apparut dans son sillage et il ne se douta pas un seul instant que Jane allait apparaître d'une minute à l'autre. Pourtant, le silence vint rapidement les frapper et Remus se demanda ce que lui voulait sa vieille amie.

"Je voulais te parler, Remus. Grand papa m'a dit où se trouvaient tes appartements. Alors, je suis passée. Ça fait longtemps, n'est-ce pas ?

- Deux ans, en effet. Mais si c'est pour Jane que tu es venue, tu peux repartir directement. Je peux très bien me complaire dans ma douleur tout seul, si ça ne te dérange pas. Déclara Remus septique.

- Il faut qu'on parle sérieusement et ce n'est pas d'elle dont je suis venue te parler mais de Sirius. Tu me laisses entrer ? Ne se dégonfla pas Alexia.

Le culot qu'Alexia lui dévoila lui rappelait vaguement la personne qu'il redoutait le plus. Il avait la mauvaise impression que son passé était en train de ressurgir devant ses yeux. Rien ne lui rappelait plus Sirius que son fils, or la détermination dont Alexia faisait preuve ne le laissa pas indifférent. Faut croire que Sirius avait laissé des traces même sur elle.

- Il y a encore quelques années, tu ne te serais jamais permise de faire cela. Si je ne me trompe pas, le fantôme de Sirius pèse encore sur toi.

- Qu'est-ce que tu croyais ? Qu'il allait disparaître pour toujours ? Alexia laissa échapper un petit ricanement avant de reprendre. Il a déteint sur toutes les personnes pour qui il a compté, même sur toi...

Alors qu'elle allait faire demi tour, Remus la rattrapa. Il avait sa main sur son bras.

- Alexia, je regrette. Mais, il est mort pour moi.

Avec horreur, elle se détacha de lui comme si son simple toucher la brûlait.

- Comment peux-tu dire ça ? S'emporta t-elle.

- Il a tué James et Lily, il a détruit Queudver. Et tu l'aimes encore ?

- Il reste le père de mon fils et que tu le crois ou non, il est innocent.

- Alexia, il est recherché par les aurors et par la police moldue. Comment peux-tu encore croire une seule seconde à son innocence ? Je te signale qu'il a tenté d'entrer par effraction dans le dortoir des Gryffondor, il veut tuer Harry.

- Bien sûr ! Et Rogue est devenu ton meilleur allié ! Laisse-moi, rire. Il est à la recherche de Peter.

- Peter est mort. On a retrouvé qu'un doigt, un doigt...

- Il se l'est coupé !

- Et tu vas me sortir que Peter est au château ?

- Et si c'est la carte qu'il recherchait ? Tristan pense que les jumeaux Weasley se l'ont attribué.

- Cela se pourrait… Remus semblait en pleine réflexion.

- Jane s'est renseignée auprès d'Azkaban et il semblerait que Sirius Se soit échappé juste après avoir lu La Gazette du Sorcier.

- Et qu'en avez-vous déduit ? Jane n'a jamais cessé de croire en l'innocence de Sirius, mais je n'ai jamais compris pourquoi…

- Que Sirius est à la recherche de Peter depuis le début et que visiblement Peter vît sous sa forme d'animagus depuis douze ans ! C'est long, douze ans, n'est-ce pas Remus ?

- Mais bon sang, Alexia ! Lorsqu'on a retrouvé Sirius juste avant son enfermement à Azkaban, il exultait, il était pris de démence. Sérieusement, il y a une chance sur mille que Sirius ait retrouvé Peter via une photo dans un journal. Tu croyais quoi, que je n'avais rien analysé à l'époque ? Que je ne l'ai jamais considéré comme un ami ? Il m'a tout pris, Alexia. Alors, désolé, mais je ne peux pas t'aider.

- Tu me crois folle ? Demanda t-elle, des trémolos dans la voix.

- Ne me regarde pas comme ça, Alexia. J'ai encore plus l'impression d'être un monstre…

C'est à ce moment là que Tristan fît son apparition rapidement suivit par une Juliet, essoufflée. Cette dernière reprit sa respiration avant de souffler entre deux inspirations :

- Papa, il faut qu'on parle. Dit-elle très sérieusement.

- Chérie, je ne crois pas que c'est le bon moment. Je suis en train de discuter avec ta tante. Ça peut attendre encore un petit moment ? Lui répondit-il en déposant sa main sur son épaule.

Sa fille ne lui laissa pas le temps de terminer lorsqu'elle sortit de son sac la pochette qu'elle voulait lui montrer. Abasourdi en reconnaissant la pochette qu'il croyait avoir perdu, Remus laissa retomber son bras.

- Qu'est-ce que c'est ? Demanda Alexia, des reproches dans la voix à peine voilées à l'égare de son fils.

Tristan ne prit même pas la peine de répondre à sa mère, sous son regard, il se sentit honteux d'avoir ne serait-ce qu'essayer de fouiller dans le passé de ses parents. Cependant, Juliet ne se laissa pas démonter et tout en continuant à fusiller son père du regard, elle rétorqua l'air de rien :

- Le dossier d'Hermione Granger, que j'ai découvert parmi les affaires de papa. Que faisais-tu avec le dossier d'Hermione dans tes affaires ?

Cette dernière question était à l'évidence destinée directement à Remus, qui sorti brusquement de sa torpeur.

- Depuis quand tu fouilles dans mes affaires sans m'avoir demandé la permission, jeune fille ?

- Tu n'as pas répondu à ma question, dit-elle l'air gêné.

- Et toi, à la mienne.

- Je souhaitais te parler de Tristan quand j'ai découvert ceci. Admit-elle en lui tendant le dossier.

- Il y a quelques mois, j'ai découvert ce qu'était devenue la fille que Jane avait abandonné à la naissance. Apparemment, il s'agirait d'Hermione Granger, qui a été élevée par la meilleure amie moldue de Lily Evans. Dumbledore m'a contacté quand Hermione a été pétrifiée en février dernier. C'est à ce moment là que j'ai eu connaissance du dossier d'Hermione.

- Tu veux dire qu'elle n'a jamais perdu votre bébé ? Alexia était visiblement sous le choc. Tous ses souvenirs lui revenaient en mémoire. Elle faillit vaciller en apprenant la nouvelle qui lui fit l'effet d'un sortilège, c'est Remus qui la rattrapa au vol.

- Ça va, Alexia ?

- Oh, si j'avais su ! Oh, Remus, je suis tellement désolée ! Qui est le père d'Hermione ?

- C'est James…


La veille du match, le vent se mit à hurler et la pluie tomba plus dru que jamais. Il faisait si sombre à l'intérieur du château qu'il fallut allumer des torches et des lanternes supplémentaires. Les joueurs de Serpentard affichaient des airs supérieurs, surtout Malefoy.

- Ah, si seulement mon bras me faisait un peu moins mal, soupirait-il, tandis que les fenêtres tremblaient sous la menace du vent.

Harry, lui, n'avait plus d'autre souci que le match du lendemain, remarqua Juliet qui lui avait rappelé que son père ne serait pas présent aujourd'hui.

Olivier Dubois se précipitait régulièrement sur lui entre les classes pour lui donner des conseils. La troisième fois qu'il l'intercepta ainsi, il le retint si longuement que Harry s'aperçut soudain qu'il avait manqué le début de son cours de Défense contre les forces du Mal. Il se mit à courir tandis que Dubois continuait de crier derrière lui.

- Diggory vire très rapidement, Harry, alors il faudrait peut-être que tu essayes de le contourner…

Harry s'arrêta dans une glissade devant la classe, ouvrit la porte et se rua à l'intérieur. Complètement essoufflé, il oublia ce que Juliet lui avait dit une heure plus tôt.

- Je suis désolé, professeur Lupin, j'ai… Commença t-il.

Mais ce n'était pas Lupin qui était assis derrière le bureau, c'était Rogue.

- Ce cours a commencé il y a dix minutes, Potter, je vais donc enlever dix points à Gryffondor en raison de votre retard. Asseyez-vous.

Mais Harry ne bougea pas.

- Où est le professeur Lupin ? Demanda t-il.

- Il m'a dit qu'il ne se sentait pas assez bien pour donner ses cours aujourd'hui, répondit Rogue avec un rictus. Il me semble de vous avoir dit de vous asseoir.

Harry resta immobile.

- Qu'est-ce qu'il a ?

Les yeux de Rogue étincelèrent.

- Rien qui ne mette sa vie en danger, répondit-il, comme s'il le regrettait. J'enlève encore cinq points à Gryffondor et si je dois vous demander une troisième fois de vous asseoir, ce sera cinquante points.

Harry s'avança lentement et alla s'asseoir à sa place.

- Comme je vous le disais avant que Potter nous interrompe, reprit Rogue, le professeur Lupin n'a laissé aucune indication sur les sujets qu'il vous a fait étudier jusqu'à présent…

- Nous avons étudié les épouvantards, les strangulots, les… Commença Hermione.

- Taisez-vous, l'interrompit Rogue d'un ton sec. Je ne vous ai rien demandé. Je voulais simplement mettre en lumière le manque d'organisation du professeur Lupin.

- C'est le meilleur professeur de Défense contre les forces du Mal que nous ayons eu, lança bravement Dean Thomas.

Un murmure approbateur se répandit dans la salle. Rogue parut plus menaçant que jamais.

- Vous vous contentez de peu. Lupin ne vous surcharge pas de travail. Apprendre à se défendre contre des strangulots est du niveau d'un élève de première année. Aujourd'hui, nous allons plutôt étudier…

Tristan le regarda feuilleter le manuel jusqu'au tout dernier chapitre.

-… les loups garous, acheva Rogue.

- Mais monsieur, intervint Hermione qui paraissait incapable de se retenir, nous ne devions pas faire les loups-garous aussi vite, le prochain cours devait être consacré aux…

- Miss Granger, coupa Rogue avec un calme glacial, il me semble que c'est moi qui donne ce cours, pas vous. Et je vous demande d'ouvrir vos livres à la page 394.

Il balaya la classe du regard.

- Tout le monde ! Et IMMÉDIATEMENT !

Les élèves obéirent en échangeant des regards maussades et quelques réflexions teintées d'amertume.

- Qui peut me dire quelle est la différence entre un animagus et un loup-garou ?

Tout le monde resta immobile et silencieux, sauf Hermione qui leva aussitôt la main, comme à son habitude.

- Personne, comme c'est décevant.

Il eut à nouveau un rictus.

- S'il vous plaît, monsieur. Un animagus est un sorcier qui choisit de se changer en un animal. Un loup-garou n'a pas le choix, à chaque pleine lune, quand il se transforme, il ne se souvient plus qui il est. Il tuerait son meilleur ami s'il le croisait. De plus, le loup-garou ne réagit qu'à l'appel de ses semblables.

- Aaaaoooouuuuuuuhhhhhhhhh !

- Je vous remercie, monsieur Malefoy. C'est la troisième fois que vous parlez sans y être invité, miss Granger, êtes-vous incapable de vous dominer ou êtes vous fière d'être une insupportable je sais tout ? J'enlève cinq points à Gryffondor.

Hermione devint écarlate. Elle baissa la main et regarda le plancher, les larmes aux yeux. Tout le monde un jour ou l'autre l'avait appelée "mademoiselle je-sais-tout", mais Rogue inspirait une telle aversion que toute la classe lui lança un regard noir. Néanmoins, Tristan qui paraissait touché par la détresse d'Hermione, prit sa défense :

- Vous nous avez posé une question et elle connaît la réponse ! Pourquoi nous demander quelque chose si vous ne voulez pas qu'on vous le dise ?

Ses camarades surent aussitôt qu'il était allé trop loin. Rogue s'avança lentement vers lui et chacun retint son souffle.

- Bla… Disraeli, sortez tout de suite de cette classe et vous aurez une retenue !

Tristan prit donc ses affaires et sorti rapidement de la salle de classe. Jusqu'à la fin du cours, plus personne ne prononça le moindre mot. Les élèves se contentèrent de prendre des notes sur les loups-garous à partir du manuel pendant que Rogue arpentait les travées en examinant ce qu'ils avaient fait avec le professeur Lupin. Lorsque la cloche sonna enfin, le professeur Rogue libéra ses élèves une fois qu'il leurs eut donné du travail supplémentaire.

Harry, Ron et Hermione sortirent de la classe en même temps que les autres. Dès que les élèves furent suffisamment loin pour être sûrs de n'être pas entendu, les tirades à l'égard de Rogue se multiplièrent et le trio d'Or s'en donna à cœur joie. Jusqu'à ce que Tristan ne les rattrape une fois libéré du joug de Rogue. Il ne tarda pas à raconter ses déboires à ses nouveaux amis.

- Vous savez ce qu'il m'a donné à faire ? Il faut que je nettoie tous les bassins de l'infirmerie. Et interdiction d'avoir recours à la magie, rugit-il, comme si ce n'était pas assez humiliant pour moi. Lorsque les garçons ricanèrent devant son orgueil, Hermione, quant-à-elle, le prit par l'épaule et le remercia doucement de l'avoir courageusement défendu.


Malgré le temps et cette pluie qui paraissait interminable, Jane était ravie d'assister une nouvelle fois à un match de quidditch à Poudlard. Elle avait revêtit son ancienne robe écarlatte afin d'encourager l'équipe de Gryffondor qui s'apprêtait à franchir le terrain de quidditch. Elle n'avait cependant jamais été particulièrement friande de ce sport dans sa jeunesse, qu'elle considérait comme trop rustre. Bien qu'elle n'ait jamais manqué aucun match en l'honneur de James et de Sirius, elle se remémora les matchs fracassants auxquels elle avait assisté la peur au ventre en se demandant si ses amis n'allaient pas être blessés. Ses fugaces souvenirs se superposèrent à la réalité à mesure que la match avançait. Si Harry se révéla être aussi brillant que son père sur un balais, il faut dire que le temps qu'il faisait n'était pas en sa faveur. Rapidement, le vent faisait dévier les balais des différents joueurs si bien qu'il était particulièrement difficile de marquer ne serait-ce qu'un seul but… Déjà que la notion du temps pendant un match s'avérait difficile à comptabiliser, avec un pareil temps et un ciel qui s'assombrissait sans cesse, personne n'était en mesure de savoir si oui ou non la nuit était tombée avec plusieurs heures d'avance.

Enfin, le sifflet que madame Bibine émit retentit à travers tout le stade et Jane suivit du regard la descente des joueurs de son équipe dont son filleul notamment. Elle poursuivit son expertise en apercevant l'équipe au complet les pieds sur la terre ferme.

« J'ai demandé un temps mort ! Rugissait Dubois à tue tête.

Alors qu'ils se rassemblaient à l'autre bout du terrain sous un immense parapluie, Harry ajouta :

- Où en est le score ?

- On a cinquante point d'avance, répondit Dubois. Mais si on n'attrape pas bientôt le Vif d'or, on y sera encore ce soir.

- Comment veux-tu que je le voie avec ça ? Dit Harry d'un ton exaspéré.

Au même instant, Hermione apparut derrière lui. Sa cape par dessus la tête pour se protéger de la pluie, elle semblait ravie. Jane la reconnue instantanément, si la jeune Granger n'était pas le portrait craché de ses parents biologiques, il s'avérait qu'elle ressemblait étrangement beaucoup à sa grand-mère maternelle. Elle avait pris de Marie Hélène du Maurier ce visage ravissant quoique assez sévère par moment. Et ces yeux, Jane se jurait de les avoir déjà vu quelque part. Ils brillaient d'intelligence et de malice, un peu comme ceux de… James. Jane eut soudain les larmes aux yeux, mais elle fît mine de rien lorsque Alexia, qui avait remarqué sa gène, la serra contre elle dans les tribunes.

- J'ai eu une idée, Harry ! Donne-moi vite tes lunettes !

Alexia sourit devant la logique implacable dont Hermione faisait preuve et qui lui rappelait vaguement quelqu'un. Si toute l'équipe de Gryffondor était stupéfaite devant le sortilège d'Hermione, Alexia, elle, salua le geste et ajouta doucement à l'oreille de son amie :

- Cette gamine est vraiment incroyable mais c'est marrant ce qu'elle me rappelle toi avec James.

Ces paroles eurent le bon côté d'accentués la gêne de Jane, qui ne tarda pas à rebondir pour avoir le dernier mot comme à son habitude :

- Qu'est-ce que tu racontes ? C'est toi la première qui aurait pensé à l'impervius, une véritable petite Serdaigle ! Moi, je te le dis…"

Le match avait repris et l'équipe de Gryffondor paraissait requinquée d'une nouvelle énergie. Jane suivit de nouveau le parcours d'Harry entre les remous de l'orage et sa quête du Vif d'or en évitant les cognars. Il plongea sous le balai de Diggory avant de filer en direction des petites ailes dorées qu'il poursuivait assidûment. Quand un éclair illumina les tribunes, Harry aperçut dans le ciel la silhouette d'un énorme chien noir qui se détachait nettement des autres nuages. Intriguée, Jane fît de même et se perdit dans la contemplation du-dit nuage qu'on aurait pu confondre à un tableau vivant dans l'immensité du ciel. Si bien, qu'elle ne vît ni Harry s'engourdir pas plus que son léger plongeon. C'est Dubois qui l'avertit en montrant du doigt la silhouette de Diggory qui poursuivait à toute vitesse un minuscule point doré scintillant sous la pluie. Elle vit Harry se retourner dans un brusque mouvement de panique. Alors qu'il se couchait sur son manche à balai et fonçait en direction du Vif d'or, quelque chose d'étrange se produisit. En effet, un silence pesant s'était abattu sur le stade. Et tandis qu'Harry détachait ses yeux du Vif d'or, une centaine de détraqueurs au moins se tenaient désormais face à lui. Il eut à peine le temps de réagir qu'il s'effondra de son balai dans une chute qui aurait pu le tuer si le professeur Dumbledore n'était pas intervenu. Jane souffla de soulagement, puis une fois la pression retombée s'évanouit dans les bras d'Alexia dont les yeux étaient restés figés sur son grand-père.