- Il existe trois sortilèges impardonables qui sont...
- L'Avada Kedavra, l'Imperium et le sortilège Doloris. Le coupa Hermione.
Tom lui lança un regard noir.
- Visiblement tu n'as pas besoin de moi en tant que professeur puisque tu sais déjà tout. Siffla-t-il.
- Je connais ces sorts... Soupirais-je. On en a parlé en 4ème année.
- Erreur! Trancha Tom. On l'a m'entionné en 4ème année. Mais si tu n'as plus besoin de moi...
- Je t'écoute. Déclarais-je alors l'empêchant de terminre sa phrase. J'avais besoin de lui pour trouver la pierre de résurection, je le savais.
- L'avada kedavra est le sortilège de mort. Il émet un éclair de lumière verte et un bruit semblable à une rafale de vent. Il est impossible de survivre à cette attaque quand elle nous touche. Cependant ce sortilège n'est pas encore de ton niveau, il faut être un excellent sorcier pour le pratiquer.
- Ca tombe bien je ne compte tuer personne.
Tom ne releva pas et continua.
- Ensuite, que peux tu me dire sur le doloris? Demanda-t-il en me fixant intensément.
- C'est un sortilège de torture, il fait extrémement soufrir.
Je ne voyais pas l'intérêt de ce que me disait Tom, je savais déjà tout et je ne voyais surtout pas en quoi cela m'aiderait à retrouver mon frère.
- Sais-tu exactement ce que produit le sortilège comme douleur?
- Heu non, on s'est que c'est une douleur insuportable, c'est tout.
- Tu vois, tu ne sais pas tout. Répondit Tom satisfait. Lorsqu'on te lance ce sort tu as l'impression que ton cerveau gonfle et qu'il va faire exploser ton crane. Cependant il est impossible de tuer quelqu'un avec ce sort, même si on peut le rendre fou. Comprends-tu ce que cela signifie?

- Ton silence est la preuve que tu n'as rien étudié du tout en 4ème année! S'exclama-t-il. Cela signifie que c'est une douleur psychique et non physique!
- Donc que la douleur n'est pas réelle! M'exclamais-je.
- Exactement. Donc je pense que pour toi, cette information peut-être capitale.
- C'est information est en effet très intéressante mais je ne vois pas en quoi elle pourrait me concerner.
- Elle nous concerne tous! S'exclama Tom. Du moins ceux qui le mérite. Imagine que quelqu'un parvienne à ne pas ressentir cette douleur? A passer outre le pouvoir psychique de ce sort!
- Ce serait une grande aide lors d'un combat contre un mage noir en effet. Mais je doute que quelqu'un puisse un jour y parvenir.
Tom afficha un visage fière, je le regardais effrayée.
- J'y resiste en effet. Annonça-t-il alors.
- C'est impossible!
- Lance-moi le sort alors et tu verras.
- Je n'ai encore jamais lançé ce type de sort, je ne sais donc pas comment faire, de plus je te tiens pas à te faire soufrir!
- Ne t'inquiète pas pour moi je t'ai dit. Je t'apprendrais à l'utiliser car si jamais nous avons des mages noirs à combattre dans le château tu sauras de défendre.
- Je ne pense pas qu'il y ait de technique particulière pour l'apprendre. Le contredis-je cependant.
- Détrompes-toi! Même si tu l'avais voulu, tu n'aurais jamais réussi à me lançer le sort, même avec la plus grande volonté du monde.
- Qu'est ce que tu racontes? Demandais-je en fronçant les sourcils.
- Pour infliger ce sort, il faut souaiter le souffrance de l'autre, il faut le haïr.
- Je te déteste, ça aurait pu marcher! Insistais-je.
- Peut-être avant en effet, mais maintenant tu ne me détestes plus et tu le sais très bien. Répondit-il sérieux.
Je ne relevais pas la remarque et m'essayais sur le lit de Tom.
C'était la deuxième fois qu'il me laissait entrer dans sa chambre, la deuxième fois en deux jours. J'avais en effet, comme l'avais soupsonné Minerva passé mon samedi soir avec Tom.
Je devais avouer que je ne voulais pas perdre de temps pour apprendre la magie noire, je voulais retrouver mon frère le plus vite possible. J'étais donc dans la chambre de Tom pour le deuxième soir consécutif.
- Et le troisième? Demandais-je alors. L'imperium. Tu n'as rien à me dire dessus? Demandais-je en me redressant.
- Si. Il faut que tu saches que le jour où tu utiliseras ce sort tu devras parfaitement le maitriser. Une mauvaise métrise peut faire tomber la personne en question dans le comas ou la rendre folle. Et lorsqu'on veut lançer le sort de l'imperium c'est tout ce qu'on ne veut pas qu'il arrive, car on veut se servir de la personne. Il faut donc être sur de savoir l'exéctuer convenablement.
- Comment apprendre dans ce cas là! M'exclamais-je.
- Sur des animaux.
- Hors de question!
- Tu préfères t'éxercer sur ta chère amie McGonnagale?
Je ne répondais pas et tournais la tête en direction de la fenètre. Je sentis Tom venir s'assoire à côté de moi.
- Je vais te donner un sort de défense en attendant.
- En attendant quoi? Demandais-je en me retournant vers lui.
Je ne m'étais pas aperçut qu'il s'était instalé aussi près de moi et eu un geste de recule instinctif auquel il ne prêta pas attention.
- En attendant que tu saches utiliser le sortilère doloris.
- Nous n'irons pas visiter ce château avant que je ne sois bien entrainé n'est-ce pas? Demandais-je soudain.
- Evidemment, mais je ne vois pas le rapport?
- Et bien je ne compte torturer personne à Poudlard. Je n'ai donc pas besoin d'apprendre ton sort!
- C'est Cracbadabum. Répondit Tom en ignorant totalement ce que j'avais dit. Ce sort permet de découper toutes sortes de choses, y compris la peau!
- Mais c'est horrible! M'exclamais-je.
- Oui. Mais c'est efficace. Si par exemple Clément s'en prend à toi, je te conseille de l'utiliser.
- Clément ne s'en prendra pas à moi. Répondis-je en levant les yeux au ciel. Il se fiche de moi et ça à toujours été le cas!
- Il ne se fichait pas de toi, c'est juste qu'il ne savait pas attendre. Répondit Tom.
Je ne m'étais jamais attendu à ce qu'un jour Tom évoque ce genre de chose, car il parlait bien du fait que je n'avais jamais couché avec Clément. Je le regardais alors, il ne semblait pas se rendre compte de ce qu'il se passait en ce moment dans ma tête. Il était vrai que Tom était un garçon avec normalement les mêmes envies que tous, cependant je ne pouvais croire à ce qu'il est déjà eu une copine, et je ne pouvais cependant pas croire non plus croire qu'il n'est aucun expérience dans ce domaine. A vrai dire il aurait fallut lui poser la question, mais si il y avait bien quelque chose que je n'oserais jamais lui demander c'était bien ça.
- A quoi tu penses? Me demanda soudain Tom le regard étrange.
Non il n'avait pas put lire dans mon esprit, je l'avais fermé, et c'était surement ça qui l'avait alerté.
- A rien.
- Pourquoi me le cacher alors? Insista-t-il.
- Parce que tu n'as pas à être dans ma tête, donc dès que j'y pense je ferme mon esprit.
- C'est bien. Répondit Tom contre toute attente. C'est exactement ce qu'il faut faire. Cependant, tu n'en es pas obligé avec moi. Ajouta-t-il.
- Quoi?
- J'aime savoir à quoi tu penses, j'aime savoir ce qu'il se passe dans ta tête. Donc je préfère quand tu me laisses l'accès libre.
- C'est hors de question! M'exclamais-je. Je ne comprends même pas que tu espères que je dise oui!
- Je pense que ce serait pourtant pratique dans certaines situations. Si nous avons besoin de communiquer sans que personne ne le sache et qu'il y a des personnes autour de nous.
Je ne répondais pas et regardais l'heure.
- Mince! M'exclamais-je. Il est déjà une heure du matin!
- Tu es fatiguée?
- Non, mais demain matin je risque de l'être.
- Vas-te coucher dans ce cas là.
Je détestais lorsqu'il employait ce ton autoritaire. Comme si j'avais besoin qu'il me dise ce que je devais faire ou non.
- Non.
Il eut un sourire moqueur.
- Tu as laissée ton esprit ouvert. Dit-il en gage d'explication.
Je soupirais d'agacement.
- Si on doit travailler un moment ensemble, je vais essayer d'être le plus appréciable possible pour toi. Ajouta-t-il alors. Donc que veux tu faires? Rester ici ou rentrer dormir?
Il m'exasérait encore plus.
- Non, reste naturel. Répondis-je alors.
- Parce que c'est comme ça que tu m'apprécies n'est-ce pas?
Il m'irritait encore plus. Je me levais alors et posais une main sur la poignée de porte.
- Qu'est ce que ça fait d'avoir un frère? Demanda-t-il alors. Qu'est ce que ça fait de vivre avec quelqu'un de sa famille? De ne pas être seul?
Si n'importe qui d'autre m'avait posé cette question j'aurais mal réagit, parce que justement je n'avais plus de frère. Mais cette question venait de Tom qui n'avait jamais eu de famille.
J'hôtais alors ma main de la poigné et me tournais dans sa direction.
- Il n'y a rien de mieux dans la vie. Répondis-je alors. Quand on a une famille, ou un semblant de famille comme j'avais avec mon frère, on ne se sent jamais seul, on n'est jamais seule.
- C'est ce que tu ressens à présent? De la solitude?
Mon estomac ce nouait.
- Un peu.
- Tu n'es plus seule Hermione. Je suis là.
Si il savait à quel point sa présence m'importait peu! Si il savait à quel point que je me fichais qu'il vive ou pas! J'étais toujours aussi seule depuis que on frère était parti.
Tom me désigna la poignée de porte. Il agissait de nouveau de manière autoritaire et semblait s'en rendre compte, et même le faire expret, bien qu'il n'y ait aucun once d'amusement sur son visage.
J'ouvrais alors la porte et disparu dans le couloir des Serpentard menant à leur salle commune.