Un grand merci pour toutes les reviews auquqel je prends le temps de lire et de répondre à chacune d'entre vous. Je m'adresse également aux revieweurs anonymes qui comptent beaucoup et à qui je tenais à dire également merci.
Merci également à l'auteur AnneM . Oliver qui m'a permis de traduire son incroyable histoire.
J'ai fais vite pour mettre la suite et j'espère que vous apprécierez!
Bonne lecture
Chapitre 10
Drago prit la main d'Hermione et ils quittèrent la maison. Ils sortirent par la porte de devant une fois encore et se dirigèrent vers un chemin, vers l'inconnu. Aucun des deux savaient où ils allaient, que ce soit pour leur promenade, ou dans leur relation. Hermione jeta un regard à leurs mains, et vers la route. Elle dit :
-Dis-moi quelque chose de toi que je ne sais pas, Malfoy.
-Je dors nu. Proféra t-il.
Elle rit pendant quinze secondes.
-Oh mon dieu. Dit-elle entre les rires.
-Qu'est ce qu'il y a de drôle ? Lui sourit-il.
-Juste imaginer la scène. Déclara t'elle.
-Si c'était vrai, tu ne rirais pas. Dit-il fièrement.
Elle rit pendant dix secondes cette fois ci. Puis elle ajouta :
-Qu'est ce que je ferais ? M'enfuir au loin apeurée et choquée ?
-Très bien, assez de rire à mes dépends. Dit-il. Dis-moi quelque chose sur toi que je ne sais pas.
-Voyons. Elle réfléchit pendant un moment. J'aime lire.
-Sans blague. Dit il contrarié.
-Non, ce n'est pas ma réponse. Sourit-elle. Je joue du piano.
-Tu joues ? Il était surpris. Es-tu douée ?
-Je ne sais pas, je pense. Dit-elle modestement. J'ai pris des leçons dès quatre ans jusqu'à dix ans. Bien sur j'ai pris des leçons de danse toutes ces années aussi, et tu as vu là bas sur la piste de danse.
Ils s'arrêtèrent pour se reposer près d'un petit pont couvert. Ils s'assirent sur le rebord de pierre, qui maintenait le seul côté de l'entrée de l'arche en bois du pont. C'était juste assez large pour s'asseoir pour une seule personne.
-Tu n'étais pas si mauvaise. Rétorqua t'il, tenant toujours sa main. Il la serra un petit peu, puis il l'a lâcha. Il se leva. Il avait de l'énergie à revendre. Il voulait désespérément la prendre, la jeter sur le sol et l'embrasser jusqu'à en mourir.
Il tourna son visage et lui dit :
-Mon tour, quelque chose d'autre que tu ne sais pas sur moi, est que je joue du piano moi aussi.
-Vraiment ?
-Tu doutes de moi ? Demanda t-il.
-N'avons pas clarifié dans la chambre plus tôt que tu étais un menteur astucieux ? Demanda t-elle.
-Astucieux? Sommes nous en train d'inventer des mots maintenant, et non, je ne mens pas, je joue du piano. Dit il.
-Tu es probablement meilleur que je le suis, et je sais que 'astucieux' est un mot. Ajouta t-elle.
-Dis-moi sa définition dans le dictionnaire. Interrogea t-il, baissant la tête pour la regarder.
-Cela veut dire rusé et sournois, fourbes. Statua t-elle.
-Tu es en train de l'inventer. Dit-il.
-Tu es bête. Répondit-elle. Tu sais que c'est un mot.
-Je suis bête ? Rit-il. Je ne suis pas sur que j'ai été appelé 'bête ' depuis l'âge de cinq ans. Dis-moi quelque chose d'autre sur toi, Granger. Comme, est ce que tu inventes des mots généralement ? Demanda t-'il.
Elle se leva et dit :
-Je suis sur qu'ils ont un dictionnaire au terrier, nous pouvons y aller et rechercher la définition.
Il s'appuya contre le rebord de pierre, qu'elle venait d'abandonner. Il dit :
-Non, je te crois, je te crois. Dis-moi tes autres talents cachés. De si loin que je te connais tu aimes lire, tu joues du piano, et tu inventes des mots.
Elle le regarda furieusement avec un demi-sourire. Elle dit :
-Je fais une très mauvaise omelette aux œufs.
-Vraiment ? Il se redressa. Il l'approcha et dit :
-C'est mon habitude du matin après le « sport ».
Elle le regarda confuse et répliqua :
-Ton repas du matin après le « sport » ? Qu'est ce ça signifie ?
-Regarde dans le dictionnaire, Granger. Dit-il avec espièglerie.
Cela lui prit seulement un moment pour comprendre, et ensuite elle dit :
-OH.
Elle regarda partout, embarrassée. Il dit :
-Qu'elle est ton repas du matin après le « sport » ? Oh c'est vrai que tu n'as couché que cinq fois, donc tu n'as probablement pas de rituel comme le repas du matin.
Elle le fixa du regard avec une expression qu'il ne pouvait pas identifier et dit :
-J'ai dis que j'avais couché avec seulement cinq hommes, pas que j'avais seulement couché cinq fois, et maintenant je regrette vraiment de te l'avoir dit, si tu vas l'utiliser pour te moquer de moi. Elle se tourna du pont, et commença à s'éloigner du chemin vers le terrier.
Il fronça ses sourcils. Il courut après elle et dit :
-Ecoute, je suis désolé. Je sais qu'astucieux est un mot.
Elle tourna la tête brusquement et dit :
-Est-ce que tout est une plaisanterie pour toi ?
-Non. Dit-il irité. Et pardonne-moi pour essayer d'alléger l'ambiance. Maintenant il s'éloigna d'elle.
Elle se tint debout et le regarda marcher sur le chemin. Si sa théorie des rendez vous de tout à l'heure était correcte, cela voudrait dire qu'ils en étaient à leur sixième rendez vous. Est-ce que les gens généralement ont leur première dispute pendant leur sixième rendez vous ?
Hermione ne le pensa pas. Elle soupira, effrayée qu'elle ait ruiné tout, parce qu'elle ne pouvait accepter une plaisanterie. Elle s'arrêta vers une brouette cassée et renversée. Elle nettoya le métal rouillé de la main, pour qu'elle puisse s'assoir et réfléchir. Qu'est ce qu'elle devait faire pour remédier à la situation présente ? Peut être Drago ne serait plus à la réception quand elle reviendrait. S'il n'y était plus, devait elle l'appeler ? Lui rendre visite? Lui envoyer un piano? Elle sourit à cette pensée. Elle se pencha et retira ses chaussures. Elle massa ses pieds fatigués. Elle avait fait plus de marche aujourd'hui que ce qu'elle avait prévu de faire. Ses chaussures n'étaient pas faites pour autant de marche, ou pour courir, ou même danser. Elle les lança par-dessus son épaule.
-AÏE !
Elle se retourna. Drago avait une de ses chaussures dans sa main. Ensuite il se pencha pour prendre l'autre. Il dit :
-Tu m'as frappé avec tes chaussures.
Elle se leva et dit :
-Je ne savais même pas que tu étais de retour là.
-Alors pourquoi as-tu lancé tes chaussures, si tu ne les jetais pas vers moi ? Demanda t-il, lui tendant ses chaussures.
-Elles étaient tellement inconfortables que je l'ai jeté par-dessus mon épaule. D'où tu viens de toute façon ? Demanda t-elle.
-Quand un homme aime une femme, ils couchent ensemble, et quelque fois l'un des petits nageurs de l'homme vont atteindre l'œuf de la femme, et le résultat est quelqu'un comme moi, et c'est de là que je viens, mon petit cœur. Dit-il, avec aucune trace d'humour.
-Je ne l'ai jamais su, ça. Dit-elle avec un visage parfaitement sérieux. Cependant, ce que je voulais dire, j'ai pensé que tu étais retourné à la réception. Attend une minute, donc un homme doit aimer une femme pour que ses nageurs atteignent l'œuf ?
-J'ai décidé de revenir quand je t'ai vu assise là, donc j'ai décidé de me faufiler vers toi. Admit-il, puis ajoutant. Et non, l'amour n'a pas besoin d'être toujours nécessaire, et je me sens inconfortable de parler de ça avec toi. Tu devrais demander à ta maman ces questions, Granger, pas moi.
Elle gloussa et dit :
-Ma maman m'a déjà raconté tout ce que j'ai besoin de savoir. Maintenant assez pour ce sujet. Qu'est ce que tu aurais fait si tu avais réussi à te faufiler vers moi ? Disons que ma chaussure était restée sur mon pied, et que je ne me rendais pas compte de ta présence. Qu'est ce qu'il se serait passé ? Qu'est ce que tu aurais fais ? Demanda t-elle, le regardant avec ses deux mains sur ses hanches et sa tête penchée sur le côté.
-Tu ne le sauras jamais maintenant. Répondit t-il.
-Mais je veux savoir. Supplia t-elle.
-Alors tu seras déçue. Conclut il, se rapprochant.
-Allez, recréeons ce qui aurais pu arriver. Pressa t-elle, s'asseyant sur la vieille brouette rouillée. Je vais même remettre mes chaussures aux pieds. Et elle le fit. Elle s'assit avec son dos face à lui et dit :
-Ok, maintenant tu te faufiles derrière moi. Je vais prétendre être insouciante.
Elle commença à fredonner. Il dit :
-Tu n'étais pas en train de fredonner comme une idiote.
-Faufile-toi juste derrière moi. Dit-elle en se tournant vers lui. Puis elle se retourna et fredonna de nouveau. Il put difficilement supprimer son sourire.
Il s'éloigna d'elle de quelque pas, et il retourna vers elle. Elle était si jolie assise là, même avec son dos tourné face à lui. Avec honnêteté, il n'avait eut aucune idée de ce qu'il aurait voulu lui faire une fois près d'elle. Maintenant, il pensa à improviser. Il réduit l'espace entre eux et l'a prit si rapidement qu'elle vacilla de son perchoir, et ils atterrirent tous les deux affalés sur le sol, lui sur son derrière, et elle sur lui, dos à lui. Ils commencèrent à rire.
Il la tourna pour qu'elle soit allongée à côté de lui. Elle dit :
-C'est ce que tu avais planifié ? Me tacler ?
-Et ça! Répliqua t-il, baissant ses lèvres vers elle. Ses lèvres avaient presque atteint les siennes, quand il ramena sa tête et la regarda une fois de plus. Il dit :
-Je pourrais facilement tomber amoureux de toi.
-Bien jouer sur le jeu de mots, depuis que tu es littéralement tombé sur moi. Dit-elle.
-Je suis très astucieux comme tu l'as dit. Dit-il, pendant qu'il reprit ce qu'il avait l'intention de faire plus tôt, et pencha sa tête pour embrasser ses lèvres avec langueur. Cette fois, c'était un baiser passionné et bouche ouverte. Plus de retenu. Il taquina ses lèvres en les léchant, en prenant sa lèvre inférieure entre les siennes, les suça et ensuite malicieusement les mordilla. Il ouvrit la bouche d'Hermione sous la sienne, et toucha du bout de sa langue la sienne, avant de la plonger plus intensément. Après plusieurs secondes passées, il releva sa tête.
Les joues d'Hermione étaient rouges, et ses cheveux étaient en bataille autour de sa tête, comme une auréole. Il mit ses mains sur son front et brossa une mèche de cheveux de celui-ci. Il dit :
-Et c'est ce que j'aurais fais si je t'avais prise par surprise. Malheureusement, tu m'as attaqué avec tes chaussures avant que je puisse exécuter mon acte ignoble.
-Oui, comme c'est malheureux. Convint-elle.
Il commença à se lever, lui offrant sa main. Ils se levèrent tous les deux et elle dit :
-Quelque part je me suis retrouvée souvent sur le sol aujourd'hui.
-Et la journée n'est pas encore finie. Médita-t-il.
-Et ça, mon cher, c'est une bonne chose. Dit-elle, prenant l'initiative, et prenant sa main dans la sienne. Ils commencèrent à s'éloigner vers la maison, coupant à travers le pré cette fois, et oubliant le petit chemin, d'où ils venaient juste.
