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Rogue et la potion interdite

Disclamer : Tous les personnages appartiennent à JK

Beta: je suis à la recherche d'une beta.

Genre : Humour, yaoi(mais légèrement)

Tout publique pour l'instant.

Resumé :Severus a commis une erreur en rangeant ses potions et le voilà maintenant dans la peau d'un jeune homme de 19 ans. Mcgonagall ne trouve rien de mieux que de l'inscrire en tant qu'étudiant, le temps de trouver une solution. Que va-t-il lui arriver ? Dans quelle maison sera-t-il ? Qui sera en charge de lui ?


Salut tout le monde !

je suis enfin rentré de vacances !

voici comme promis un chapitre ! les autres arrivent mais, je dois les relires et corriger les quelques fautes qu'il reste ! Donc soyez patient !

Je vous aime :D


POV externe.

Severus était réellement heureux. Le rêve d'une vie allait enfin s'accomplir. Il allait enfin avoir le premier rôle d'une pièce de théâtre ! Quel bonheur !

Non, je plaisante. Severus était au bord de la crise de nerfs.

Un princesse ? Ils veulent que j'interprète une princesse ? Et puis quoi encore ? J'aurais préféré encore jouer l'âne ou le fou plutôt que de porter une robe et me jeter au bras d'un pseudo prince !

Severus se tourna vers Christina Ghrid.

-Il n'y a pas un autre rôle que vous pouvez me décerner ?

-Non. On ne peut pas. Ils ont tous été attribués.

-J'ai une question à te poser. La première est « est-ce que je dois me travestir ? »

Parce que si c'est le cas, ils peuvent dire adieu à l'un de leur comédien.

-Non, non. Pardon je ne t'ai pas expliquer ! Tu seras Griffon en tant qu'homme. Tu n'auras donc pas à jouer toute la pièce ni à te travestir. Je savais que tu n'accepterais jamais de jouer la partie féminine. Acceptes-tu ton rôle ?

-Hum, disons que c'est moins pire que ce que je croyais. C'est d'accord mais, il va falloir faire quelque chose pour le baiser passionné. Hors de question que j'embrasse quelqu'un et encore moins devant autant de monde.

-Je ne sais pas. C'est une partie importante de la pièce.

Severus leva le sourcil et regarda la jeune fille droit dans les yeux. Elle fut déstabilisée. Peut être même légèrement effrayer.

-O-on va voir ce que l'on peut faire. Tiens ton texte. Tous les comédiens qui jouent dans la pièce ont deux jours pour l'apprendre. Dans deux jours je vous veux tous dans la salle de répétition à la première heure ! D-D'accord ?

-Oui.

Severus sortit de la salle.


POV severus.

Je ne me sentais pas à la hauteur de la tâche que l'on venait de m'assigner. En pleine réflexions je réalisai qu'il ne m'était jamais arrivé de faire un quelconque spectacle et encore moins devant autant de personnes. J'avais l'infime conviction que l'unique résultat de cette expérience serait mon échec et mon humiliation publique. Plusieurs issus fusaient dans ma tête afin d'échappé à mon funeste destin mais, rien ne me convenait.

Alors que je réfléchissais, je venais de franchir le seuil de la chambre.

-Severus !

Assis sur son bureau, Harry recula sa chaise et vient me rejoindre. À en juger par la paperasse qui gisait sur son bureau, il devait être débordé.

-Est-ce que ça va ? Tu as l'air dans la lune.

-Pas étonnant. Ce n'est pas tous les jours qu'on devient une princesse.

En repensant à ce que je venais de dire je ne pus m'empêché un petit rire. Après tout ce n'était pas faux. Qui aurait cru que je serais un jour une princesse. Lily devait s'en retourner dans sa tombe.

-Tu as raison. C'est pas non plus tout les jours que tu souris. Tu m'expliques ?

-Tu sais la pièce que va jouer notre maison ?

-hum.

-On m'a donné le rôle principal. Génial, non ?

-Sérieux ? Mais ce n'est pas un rôle féminin?

-Je jouerais la partie où la princesse devient un homme.

-C'est dommage j'aurais bien aimé te voir dans une robe à froufrou. Tu aurais été si mignonne. Peut être que tu me réserves cette surprise pour le bal.

Alors qu'un juron s'échappait de mes lèvres, Harry commença à rire. Un sentiment de frustration et d'amusement se mélangeaient étrangement en moi. Un sourire fit son apparition sur mon visage.

Soudain Harry arrêta de rire et parus choqué.

-Attend ! Tu veux dire que tu vas devoir embrasser celui qui va jouer Alphonse ?

-Si on ne trouve pas de solution j'en ai bien peur...

-Il en est hors de question !

-Pourquoi pas. Ce n'est pas comme si c'est toi que je devrais embrasser.

-Mais justem...Mais ça ne m'empêche pas de ne pas vouloir te voir embrasser un autre homme sur scène. Je te rappelle que juste après la représentation nous allons devoir faire la première danse. Tu ne trouves pas qu'il y a assez de rumeur comme ça ?

-Je n'ai pas vraiment le choix. Si tu peux faire quelque chose, en tant que préfet, pour supprimer ce « baisé passionné » ne te prive surtout pas.

-Je vais voir ce que je peux faire. Faut d'abord que je finisse, Harry me montre toute la paperasse de son bureau, tout ça avant de m'occuper de quelque chose d'autre.

-Je vais t'aider alors.

-Hein ?

-Si on s'y met à deux ça ira plus vite et tu t'occuperas de mon problème.

-Notre problème...souffla-t-il entre ses dents.

-Hmm, tu as dit quelque chose ?

-Non, rien. Tiens prends cette pile de documents. Je voudrais bien t'apprendre à les remplir mais, quand je pense au travail que tu as fait la dernière fois je croix bien que c'est à toi que reviendrais le rôle de professeur.

-Tu n'en as pas idée.

Nous avions ri même si je doutais qu'il eût compris la nostalgie de mes paroles.

Au file des discutions que j'entretenais avec Harry, je réussis à me détendre. Il ne m'était pas arrivé de discuter ainsi avec quelqu'un depuis bien longtemps. Et même si je rechignais à me l'avouer, j'avais réellement besoins d'une discussion sans freins. J'avais presque eu l'impression de m'être fait un ami.

Nous avions passés la soirée à traiter et trier la paperasse. Bizarrement l'ambiance était parfaitement détendue. Je m'étais même surpris à rire d'une de ses nombreuses maladresses et à quelque une de ses tentatives de blagues. Bien sûr, ce n'était pas la blague en elle-même qui me faisait rire mais, le fait qu'il paniquait à l'idée que sa blague soit raté. Il abordait à chaque fois une tête d'idiot tout en attendant une réaction de ma part.


-Ouf, enfin fini, fit Harry en s'étirant sur sa chaise. Que dis-tu d'une bonne part de tarte aux épinard ?

-Je ne saurais refusé.

(note : Grimacez pas, c'est super bon si on sait la faire ! hihi)

-Je vais la chercher.

Harry partit en direction d'une de ses commodes. Il l'ouvrit et je pus entrevoir un grand nombre de sucrerie et friandise. Harry se tourne vers moi avec un sourire malicieux.

-C'est mon petit paradis et mon petit secret. Tu peux te servir si un jour tu as faim mais, interdiction de tout manger.

-Je ne te connaissais pas cette passion pour les sucreries. Comme quoi même un héros de guerre peut garder des côtés très enfantins.

-Je ne vois pas en quoi c'est mal. N'importe qui craquerer devant un muffin ou et un irrésistible gâteau au chocolat. Tiens ta pars.

-Elle n'est pas sucre au moins ?

-J'y ai rajouté quelque bonbon rien que pour toi.

Harry dut remarquait ma grimasse et ris.

-Je plaisante mais, si tu veux du dessert, ce ne sont pas les gâteaux qui manque.

-Ahah, non merci. Je n'ai pas la même passion pour les friandises que toi.

-Tant pis pour toi. Ça en ferra plus pour moi.

Le silence avait animé le repas. Nous n'avions pas d'assiette et nous tenions nos part de tarte aussi bien que cela était possible. Je vis la part de Harry se casser en deux avant de commencer à tomber. Il rattrapât le morceau in-extrémiste et le gobât. Je ne pus empercher de rire. Après tant de temps je n'aurais jamais pensé pouvoir rire et m'amuser avec autant de facilité.

Quand il eut fini sa part, il se lécha les doigts et les leva légèrement.

-Tu pourrais me passer une serviette s'il te plaît ?

-Non, je ne veux pas me priver de te voir galérer. Et puis ce n'est pas ma faute, si tu ne sais pas manger.

-Tu va voir !

Harry tendis les bras vers moi dans l'idée de me salir. Je réussis à esquiver. Il continua à me poursuivre. Quand je représentais la scène dans ma tête, je ne voyais rien d'autre que deux enfants jouant à chat. C'était ridicule mais, pas plus ridicule que le rôle que j'avais endossé toutes ces années. Pour une fois dans ma vie je m'en foutais d'agir en gamin.

J'étais essoufflé et mes poumons me brûlaient. J'avais trop ri mais, ce n'était pas une douleur si désagréable. Malgré mon essoufflement j'avais l'impression de respirer pour la première fois depuis très longtemps.

Au bout d'un petit moment Harry réussit à me coincé dans un coin de la chambre. Après m'avoir coincée il me fixa longuement dans les yeux. Son souffle se mélangeait au mien. Il était assez proche pour me touchait mais, semblaient attendre quelque chose. Ses grands yeux, qui me fixaient, commençaient à me déstabiliser. La sensation étrange que j'avais ressentie la dernière fois qu'il m'avait regardé ainsi remonta à la surfasse. Je voulais m'éloigner de son regard ensorceleur. Je pris mon courage à deux mains et essaya de m'enfuir une dernière fois. Le visage d'Harry s'illumina comme si l'opportunitée qu'il attendait depuis un moment venait enfin de s'offrir à lui. Il m'attrapa et me fit tomber en douceur. Une fois dos au sol, Harry s'assit sur mon ventre puis essuya ses mains encore sales sur mes joues.

-Breuk ! Lâche-moi.

-Pas avant que tu avoues ton erreur.

-Jamais !

Harry me fixa les yeux remplient de défi.

-Tu es sûr ? Je suis sûr que je peux trouver ton poids faible !

-Je ne vois pas comm...

Ce fut un rire qui s'échappa de ma bouche qui interrompit ma phrase. J'avais beau me débattre de toutes mes forces je n'arrivais pas échapper à Harry. Je continuais à rire sans pouvoir m'arrêter.

-Stop ! Arrête ! Je ne peux plus respirer !

Les doigts de Harry continuèrent à faire des va et viens sur mon ventre. On aurait plutôt dit qu'il intensifiait sa torture.

-D'accord ! C'est bon je déclare forfait ! J'avoue mon erreur ! Laisse moi partir !

Harry se redressa. Je mis un peu de temps pour en me remettre des crampes que m'avait provoqué mes rires. Une fois debout, je foudroyai Harry du regard.

-Plus jamais ça !

-Ahah, ce n'est pas ma faute si tu crains autant les chatouilles. Bon, faudrait peut-être penser à aller prendre une douche. Après tout, ça sent vraiment le bouquetin ici, dit-il en se pinçant le nez et en me dévisageant.

-Dit celui qui est resté enfermer à faire de la paperasse toute la semaine ? Allez je te laisse y aller le premier.

En attendant qu'il sorte de son interminable douche je me suis endormi sur ma chaise. La douche allait devoir attendre.


Encore entièrement vêtit, je me réveillais en douceur. Mon lit m'emprisonnait de nouveau. L'effort pour en sortir me semblait surhumain. Et puis à quoi bon sortir du lit.

Après avoir réalisait l'odeur de transpiration qui flottait dans l'air été la mienne, je m'étais décidé à me rendre à la salle de bain. Après ma douche, je m'avançai vers un miroir. Je pouvais admirer une gigantesque marque sur ma joue sûrement dû à mon oreiller.

Hors de question que je sorte de ma chambre avec cette marque sur la joue!

J'étais donc resté dans ma chambre . Avant de reprendre mes recherches, je voulais me débarrasser du maximum de taches qu'il m'avait été données de faire. Il me fallu une bonne demi-heure pour apprendre mon texte et pouvoir le réciter sans avoir le texte sous les yeux.

-Une bonne chose de faite, avais-je dit en posant le texte sur mon lit.

Ensuite, je repris mes recherches où je les avais laissées. Au bout d'une heure j'avais listées tout les effets de chaque potion et les réactions connues entre quelque une d'elle. Mais ce qui me parus bizarre fut que la liste des potions, que j'avais renversé, comprenait un antidote puissant et une potion de reflet qui sont connues pour qu'une fois mélangées on obtienne un poison puissant. Il suffisait de mettre le poison sur la peau de la victime et celle-ci pouvais mourir en moins de deux jours. Et si c'était le cas j'aurais dû mourir ou du moins suffoquer. Ce n'était pas normal que je sois encore en si bonne santé. Cela voulait dire qu'une chose. Parmi les autres mélanges de potion il devait avoir l'antidote.

Bingo ! Lorsqu'on mélange la potion de jutuis- Potion utiliser principalement pour les plantes- et la potion de Transgru - pour faire disparaître une grande cicatrise.

Plus les pièces du puzzle semblaient s'assembler plus les éléments contradictoires apparaissaient. Les trois quarts des potions que j'avais mélangé s'annulait entre elles. J'avais un poison et son antidote, une potion pour augmenter la pousse des cheveux et une autre qui l'arrête, un hilarant et une potion de neutralité absolu.

Dans le pire des cas j'aurais dû tomber malade mais rien de plus... alors pourquoi ?

Il me restait une potion de guérison mineur - utiliser en général pour les éraflures ou les petites blessures - et une potion pour ne plus avoir de corne sous les pieds. Rien de tout ça n'était logique. Après tout je ne pense pas qu'une potion rajeunissante soit le mélange d'une potion de soin mineur et de soin pour les pieds. Cela aurait été stupide et trop facile à faire.

Non, non, c'est impossible.

Il ne me restait plus qu'une chose à faire. Refaire la potion. Et avec le plus de précaution possible.

L'objectif était donc de faire la potion de repousse de cheveux, la potion de Transgru et la potion de jutuis. Les autres devaient facilement à trouver dans le château puisque je me souviens les avoir enseignais en cours. Je devais bien avoir quelque flacon dans mon placard.

*Toc toc*

-Severus, tu es là ?

Je m'étais décidé de faire une pause. De toute façon je ne pouvais pas continuer à faire ce que je devais faire à l'intérieur de la chambre.

Je m'étais donc levé et j'ouvris la porte.

-Oui je suis là.

Harry eut un sourire gêné.

-Je suis allé voir ce que je pouvais faire pour le baiser mais apparemment personne ne veux que cette scène soit retiré. Apparemment il y a eu un vote avant que j'arrive et le maintiens de la scène a été approuvé. Mais j'ai quand même réussi à négocier quelque choses.

-Je peux savoir quoi ?

-Au moment où il va se pencher pour t'embrasser, il t'embrassera sur la joue. Il pourra même s'arrêter avant puisque la lumière éblouissante viendra juste avant le baiser. Tu inter-changeras ta place donc tu ne seras pas vraiment obliger de l'embrassé.

-Oh, c'est une bonne nouvelle.

-Je pensais que tu le prendrais plus mal que ça.

-Tant que je n'embrasse personne je ne vais pas râler.

-Ouf. Bon sinon je voulais te demander si ça t'intéresses de venir m'aider. J'ai deux trois trucs à faire et je ne sais pas si j'y arriverais seul.

-Comme ?

-Je dois aider le professeur de potion à nettoyer sa salle de classe. Un élève à transformer sa salle de classe en vrai réservoir à mousse.

-Ce n'est pas à toi de nettoyer tout ça. Il se prend pour qui se prof ?

C'est vrai ça. Je me suis épuisé à nettoyer le bazar que les élèves mettais dans la salle sans jamais leur demander de l'aide. Après tout ce sont encore des enfants pour la plupart. On ne peut pas leur demander de tout nettoyer à moins de les punir. Ce prof m'énerve vraiment!

-Oui mais quand il me l'a demandé, je n'ai pas pu refuser. Alors, tu veux bien m'aider ?

En y réfléchissant, je pourrais prendre les potions donc j'ai besoin plus facilement si je suis près du placard. C'est quand même étrange. À chaque fois que j'ai besoin de quelque chose, j'ai l'impression que ça tombe du ciel. J'ai peut être une bonne étoile qui veille sur moi.

-D'accord allons-y.

-Merci.


Une fois dans la salle de classe je vis que le professeur de potion n'était pas là .

Harry prit des ustensiles de nettoyage et commença à nettoyer.

-Tu es punie ?

-Non, pourquoi ?

-Je vois, tu as tellement dû être punit dans ta vie que tu as oublié qu'on peut utiliser des sorts de nettoyage.

Je tendis ma baguette magique et lança le sort. Les ustensiles s'animèrent et commencèrent le grand ménage.

-Je suis obligé de rester la le temps que le sort soit fini. Mais d'ici 10minute ça devrait être fini. Tu peux y aller si tu veux. Après tout tu dois avoir plein de choses à faire.

-Non, je reste avec toi. Je ne vais pas te laisser travailler alors qu'à la base c'était à moi de le faire. Et puis avec l'aide que tu m'as apporté hier, j'ai beaucoup moins de choses à faire. Donc je peux bien faire une pause.

C'est gentil de sa part mais s'il ne part pas je ne pourrais jamais faire ce que je veux.

-Bon alors, va nous cherche un truc à manger. Un gâteau de ton choix et trouve quelque chose de pas trop sucré pour moi.

-Si tu veux. Je me dépêche, promis.

-Pas besoin. Prend ton temps après tout tu es en pause.

Harry sortit en me faisant un clin d'oeil.

J'attendis un peu, histoire d'être sûr qu'il était bien parti, puis je me dirigeai vers mon ancien placard. Je l'ouvris grâce à la clef que la directrice avait oubliée de me prendre. La serrure n'avait pas été changée.

Je n'aurais jamais cru que ça serait si facile.

Je commençais à prendre les quelques potions dont j'avais besoin et les mis dans mon sac en faisant en sorte de correctement les caler afin de ne pas les casser.

Ça faisait longtemps que je n'avais pas commis un crime. Si on considère que se voler soit même en soit un.

Je sortis et referma la porte du placard.

Il ne me restait plus qu'à attendre Harry.

Une fois qu'il fut revenu, nous étions allés nous installer dans l'un des jardins du château sous un Saul-pleureur. Harry me tendis un morceau de tarte aux pommes et mangea un morceau de son énorme muffin au chocolat.

-Tu n'as pas peur de grossir avec tout ça ?

-Non, je suis en plein croissance !

-On ne dirait pas pourtant.

-Je t'emmerde !

-Mais oui je te croix.

Nous étions restés presque toute l'après midi à l'ombre de l'arbre. Personne n'était venu nous déranger. Je m'attendais pourtant qu'un élèves nous interrompe à tout moment pour solliciter l'aide de son préfet bien aimé.

Apparemment, il arrivait parfois que les Griffondors soient capables de se débrouiller seul.

Demain je m'occupe du reste des potions.


Que va-t-il ce passé dans le prochain chapitre ?

1/ Severus va réussir à refaire la potion mais va une fois de plus la renverser et rajeunir jusqu'à ses 3 ans. Par un concours de circonstance Harry deviendra son père.

2/ Severus oublie son texte et improvise en dansant la macaréna.

3/ Severus continue de manger des sucreries avec Harry jusqu'à pendre beaucoup de poids. Harry et lui vivrons heureux et continuons de manger de sucrerie jusqu'à la fin des temps.