merci à flo et Marion Luthor Scofield (ça fait beaucoup de maris ça...) d'avoir reviewer, comme tjs heureusement que vous êtes là... alors maintenant réponse aux reviews si on peut encore appeler ça des reviews vu la longueur de ces chères Nesquick et FrenchFan!!!!

donc déjà pour ce qui est de la review de review, FrenchFan tu fais ça quand tu veux puisque Nesquick n'a pas l'air suffisamment convaicue quand c'est moi qui lui dit que ça m'éclate toujours autant de lire ces délires mentaux (je me sens soutenue quand tu marques ça tu peux pas savoir à quel point) donc ça me dérange absolument pas, c'est when you want!

ensuite, tindin!!!

réponse aux reviews

FrenchFan: "Je dis "sorte" non pas parce qu'elle est mal faite" lol tu m'as fait peur quand j'ai lu ça, enfin, avant de lire ça plutôt donc ça m'a rassuré que tu le précises. pour ce qui est de tes découpages, je souligne chez toi une perspicacité à toute épreuve dans ce domaine...

"très intéressant même si globalement il fait rien avancer..." et ben tu vas pas être déçue parce qu'un d'un point de vue purement chronologique, on n'avance pas non plus dans celui là...

tu sais c'est toujours trés flatteur quand tu relèves mes phrases, j'ai l'impression d'écrire des trucs hyper élaborés.

"Pour ce qui est de Teddy et Suzie... Hmm... En fait vous allez pt'être rire mais j'ai un peu pitié pour Teddy (j'ai dis Teddy pas T-Bag... Pour moi c'est pas tout à fait les mêmes... et puis j'aime bien Teddy) je veux croire qu'il essayait vraiment d'être différent pour Suzie... Mais après la prison... je crois que T-Bag à prit le dessus... (dit comme ça on croirait un scizophrène... Je sais pas trop comment m'expliquer) enfin c'est ce que j'en pense mais comme je l'ai dit j'suis un peu frappée..."
écoute, ça me semble trés clair, ce qui est surtout trés clair c'est que tu avs arrêter de balancer tes psychanalyses sinon ma fic ça va ressembler à du réchauffé de tes reviews non mais tout ça pour dire que je partage à peu près la même vision des choses

"Ce serait bien si tu pouvais mettre une séparation... un signe qui indiquerait quand on change de tableau", j'en prends note c'est promis! logiquement je passe des lignes sauf que ça s'annule enfin je sais pas si t'as compris mon pb mais je vais faire ce qu'il faut!

"Qui a prit cette balle ? " aha... dsl de te dire que tu vas devoir attendre encore le prochain pour le savoir, j'urais bien fait un méga chapitre mais je suis crevée donc je voudrais pas non plus vous donner une suite pourrie, surtout pas pour les retrouvailles Sara/Kellie (si retrouvaille il y a...)

Nesquick: alors la ça va être long... tout le monde est prêt? bien...

"J'ai déjà lu les deux derniers épisodes que tu as publié, il y a déjà quelques jours" est-ce que tu te rends compte que c'est absolument inadmissible ce que tu m'as fait? bref, passons...

"Tout d'abord, merci pour deux super épisodes super rapprochés. Quoique ... ils fussent un peu courts donc ... Je suppose que c'est un épisode en deux. Wouah ... que je m'exprime mal. On continue" alors j'ai envie de te dire que comme pour FrenchFan, ta perspicacité m'éblouit lol

"On parle d'un des autres ! Hi, hi, hi ! J'en suis super-méga-contente " je savais que ça te ferait plaisir... a quand le passage sur sucre?...

"même dans ta manière d'écrire qui est narrative, il y a toujours une touche de 'scénario' comme dans une série télévisée" et ouais c'est tout moi ça... ben là comparé à tous les trucs inimaginables que t'avais pu me trouver jusque là c'était un peu le but, maintenant comme t'es la seule à m'en avoir parlé, je pense que c'est complètement passé à côté mais bon si toi au moins tu t'en es rendue compte, c'est le principal.

"Merci, ta fic est une vraie petite merveille !" alala mais tu peux pas savoir comme ça fait plaisir de lire un truc pareil encore encore encore lol je m'en lasse pas...

"Vu que tu aimes bien mes longues reviews " exactement! et j'en veux encore des tonnes, je coris que je vais t'imposer un quota de lignes...

"Donc, en gros on est dépendante l'une de l'autre de ce que chacune de écrit?" c'est cela même... faut que tu me fournisse ma dose pour que j'ai la force de continuer mes épisodes. Dépendance dépendance... comme Sara et Michael, elle à la morphine et lui à la fuite... tu vois ou je veux en venir? non ?c'est pas grave.
passons... "Petit hic. C'est un monsieur" houps je suis dsl j'avais le souvenir d'une femme, va falloir que je me repasse le 1.16 pour voir ma bourde alors mille excuses...

"MAH ! J'ai carrément fait une dissert' sur Théodore Bagwell. Je crains ? Je fais peur ? Je suis folle. Snif. Excuse moi si tu fais une overdose de connerie en lisant ma review. " a ouais là t'étais en plein dedans (pas ta connerie, la dissert) il en faut bien plus que ça t'inquiète pas, écris encore tout ce qui te passe par la tête ça me fait trop rire!

"Je crois que c'est une des plus longue que j'ai laissé" avec moi, oui je te confirme c'est la plus longue mais t'es inspirée, c'est bien...

" Léger bugue temporel. La scène Susan/T-Bag se passe avant celle de Michael/Sara puisque T-Bag trouve la maison de Susan le même jour où Paul sauve Lincoln et Michael. Euh … c'est bien çà ? BOUH ! Je m'embrouille toute seule le cerveau. De toute façon on s'en fou qu'il y est ou non un bugue temporel …" non on s'en fout pas! t'as trés bien fait de me poser la question parce que c'ets quelque chose dont j'ai pas encore parlé. alors, oui c'est ça mais ce que tu ne sais pas parce que j'ai oublié de le préciser c'est que l'intrigue des deux tableaux est décalée de quelques jours puisque d'un côté on a linc et Mike qui sont avec kellerman depuis 3-4 jours je sais plus donc ils sont déjà alors voir steadman, ils ont déjà fait la video et donc je suis passée directement aux retrouvailles avec sara (enfin, directement façon de parler) donc les retrouvailles steadman linc je les ferai sous forme de flash back pour que vous sachiez quand même comment je me suis imaginée la scène et parce que c'est nécessaire de toute façon! donc d'un côté on a linc et mike qui ont déjà 3 jours d'avance sur T Bag, c'est peut être pas facile à piger mais je rétablirai le "pb" temporel plus tard t'inquiète, mais bon c'est dû que j'ai pas commencé ma fic à la suite suite de la dernière scène du 2.13 et j'ai mis quelques chap à parler de Tbag donc voilà, je sais pas si c'est plus clair mais entre siphonnées, on se comprend...

voilà donc c'est fini (pour les rép aux reviews) voilà la suite et comme je sais que FrenchFan adoooooooooore ce genre d'épisodes, tindin! un flash back! enfin façon de parler... disons que ça répond pas à ta question du: qui a pris la balle?

---------------------------------------------------------------

Le léger courant d'air provoqué par le départ de son frère fit frissonner Lincoln, emmitouflé dans une couverture miteuse et d'une affreuse couleur verdâtre. Cette simple porte qui venait à peine de se refermer sur le jeune homme, qui venait à peine de se refermer sur le monde, un monde dont Lincoln était privé depuis trop longtemps, lui fit soudain réaliser toute l'ampleur de la solitude qui le rongeait depuis des années. Des années seulement ? Un léger doute s'empara de lui, un trop léger doute face à la certitude qui lui tiraillait l'estomac. Sa vie entière lui sembla soudain tellement futile. Qu'avait-il accompli en 37 ans ? Pas même le meurtre dont il était accusé. Triste ironie dans la vie d'un perdant. Toutes ces questions évidentes, Lincoln se les étaient posées de nombreuses fois, prisonnier des quatre murs de la cellule d'isolement dans laquelle il avait croupi si longtemps, réduit à un sort plus détestable encore que celui des rats d'égout, mais toutes ses réflexions ne lui avaient alors jamais parues aussi claires que maintenant. A présent, il le savait, sa vie, plus qu'inutile était avant tout dérangeante. Une source de problèmes pour un frère qui n'avait pas mérité tout ça. L'aîné avait le devoir de protéger le cadet face aux adversités de la vie, et non pas de l'entraîner dans ses propres dérives. En tout cas, c'était avec cette conception de la famille que Lincoln avait toujours agi. Une conception qui l'avait amené à partager une chambre dans un motel délabré avec un homme qui ne lui inspirait que de la méfiance à peine masquée. Car ce que Lincoln avait mis du temps à admettre, et ce malgré tous les efforts du monde, c'était que Michael et lui ne formaient pas une famille. Un frère ne devrait pas avoir à assumer le rôle du père et de la mère vis-à-vis du cadet, au risque de se perdre dans une responsabilité trop lourde à supporter quand on est encore trop jeune pour penser pour deux. Quand on a juste quinze ans, on n'a pas encore le cœur assez grand pour un autre. Alors on se contente de laisser faire ceux qui savent, ceux qui ont le cœur suffisamment grand, du moins le pense-t-on, pour s'occuper de ce petit homme qu'on aime fort, mais qu'on aime mal. Et c'est ce petit homme que l'on brusque un peu, pour son bien, en tout cas c'est ce que l'on se dit, parce que c'est nécessaire, parce que l'on sent que notre vie semble compromise, parce qu'on ne veut pas que la sienne la soit aussi, et parce qu'on lui a fait une promesse, celle de ne jamais le laisser tomber. Il s'établit alors progressivement une relation quelque peu inattendue, pas toujours désirée, mais que l'on considère comme logique et c'est d'ailleurs pour cette seule raison qu'on la laisse s'installer, celle du rapport de force. Un frère qui devient plus un disciple qu'un enfant à câliner. Un enfant qui grandit, parce que c'est la vie, et qui sans vraiment vous en tenir rigueur, ne voit toutefois plus en vous que le pauvre diable qu'il aurait pu devenir si tout s'était déroulé autrement… Un raté. A surveiller. Comme un enfant. C'est alors que les rôles s'inversent, c'est ce petit homme devenu grand qui se sent obligé de vous venir en aide, pas parce que ça lui plaît, mais parce que c'est ça la « famille ». Et c'est là qu'on réalise qu'on s'est trompé. La famille ce n'est pas un frère qui subit vos visites de plus en plus nombreuses et de plus en plus intéressées telle une corvée, ce n'est pas un frère qui refuse de vous croire alors que vous lui soutenez les yeux dans les yeux que vous n'avez pas tué cet homme, parce que vous l'avez habitué à vos mensonges, la seule chose que vous savez faire depuis dix ans, et ce n'est pas non plus un frère qui braque une banque pour vous éviter la peine capitale uniquement parce qu'il se sent coupable.

La famille ce n'est pas un fils qui vous déteste parce que vous avez fait l'erreur de trop l'aimer, mais à votre manière, trop mal. Ce n'est pas un fils que vous retrouvez enfin après tant d'années, à cause du meurtre de sa mère qui le convainc enfin de l'existence d'un complot contre son père, et contre lui.

La famille ce n'est pas un père qui vous quitte du jour au lendemain, un père que vous haïssez du plus profond de votre âme pour vous avoir laissé, pour avoir osé faire le choix le plus difficile qu'on puisse demander à un homme, par amour pour ses fils, tout en sachant que ceux-ci ne l'apprendront que trop tard, mais parce que c'est ça un père, malgré tout.

Michael aimait son frère. C'était cet amour qui l'avait poussé à gâcher sa vie, tout comme c'était à l'époque l'amour de Lincoln qui l'avait conduit à s'endetter de 90 000 $. Et c'était ce même amour si particulier l'un pour l'autre qui poussait le premier, en dépit de tout à rester avec son frère alors que le second n'attendait qu'un seul signe de sa part pour le laisser s'éloigner, parce que c'est ça l'amour.

Lincoln avait toujours été taciturne, certains diront froid, c'était possible, bien que cette attitude de retrait vis-à-vis des autres cachait plus un certain malaise qu'un réel besoin de solitude. L'impression de déranger constamment, celle de n'être jamais désiré par personne. Un malaise avec lequel il avait appris à vivre, car à défaut d'avoir développé une sociabilité à toute épreuve, son sens de l'observation quant à lui était particulièrement aiguisé. Une capacité à relever le moindre détail tel qu'un regard un peu trop révélateur des sentiments de son frère pour le docteur. Un sourire un peu trop franc, une respiration un peu trop rapide en prison lui avaient suffi pour comprendre que Michael n'était pas décidé à rester qu'un patient aux yeux de Sara Tancredi. Un raidissement des muscles, un regard un peu trop paniqué à l'évocation de son nom hors de Fox River lui avaient fait réaliser qu'en effet, Michael n'était plus seulement un patient pour le beau médecin aux cheveux auburn. Mais jusque là, Lincoln n'avait jamais vraiment compris à quel point la relation de Sara et Michael était intense… et compliquée.

Sara et Michael s'effacèrent soudain de son esprit pour laisser place à un autre homme, une autre femme, un autre lieu, une autre époque. Une femme que Lincoln avait aimé plus que tout, une femme que Lincoln avait tuée, en quelque sorte. Elle aussi il l'avait trop aimée, et surtout trop mal.

- Qu'est-ce que ça fait d'être l'homme le plus recherché des Etats-Unis ?

Une simple question mais qui tombait, comme toujours avec Lincoln, trop mal. Les bribes de souvenirs se brouillèrent, souvenirs qu'il était à présent le seul à conserver jalousement dans un coin de sa tête, des souvenirs où il n'y avait aucune police, aucune prison, juste deux adolescents persuadés que seule la mort pourrait les séparait. S'ils avaient su à l'époque à quel point ils avaient eu raison…

Pour unique réponse, Kellerman reçut un bref grognement de la part de son « interlocuteur ». Abruti. C'était juste une question. Et il attendait juste une réponse. Son ton n'avait pourtant rien d'agressif ou d'ironique, Paul était juste piqué par la curiosité, lui qui avait toujours appris jusque là à contrôler cette pulsion enfantine. Et comme tout enfant qui se respecte, il ne comptait pas se contenter d'un simple grognement.

- Je suis fatigué de jouer aux gamins avec vous Burrows. Ma question est très sérieuse, et j'attends une réponse très sérieuse.

- C'est… pas terrible.

C'était une réponse, et aussi nulle soit-elle, c'était la seule qu'il obtiendrait ce soir de toute évidence. Paul ne put retenir le faible sourire qui le démangeait face au mutisme de Burrows.

Alors du ton le plus sérieux dont il était lui aussi capable, il laissa échapper cette simple phrase, que Lincoln ne s'attendait pas le moins du monde à entendre.

- Vous au moins, on sait que vous existez…

Lincoln ne savait que répondre. Fallait-il vraiment ajouter quelque chose ? Une simple phrase à peine confiée à un inconnu qui se méfie de nous et ne fait rien pour cacher son animosité à notre égard ? Pourtant Lincoln percevait ces quelques mots comme une supplique, un appel à poursuivre cette conversation qui n'était pas si anodine que ça finalement, et bien que le sort de Kellerman l'importait peu, ils étaient tous dans la même situation.

- Je suis désolé.

Un rire rauque résonna dans la petite pièce à présent mal éclairée par une lampe de chevet précaire et bancale. Paul n'avait pu contenir le rire sans joie que la remarque plus que déplacée de Burrows avait provoqué. Le regard vitreux, il fixa la masse quelque peu indistincte par le manque de luminosité qui lui faisait face, le dos collé au mur. Je suis désolé… Non, il ne l'était pas. Et le pire c'était que Paul ne pouvait pas l'en blâmer.

- Arrêtez de vous foutre de moi Burrows, je pourrais me prendre une balle dans l'estomac juste devant vous, vous ne bougeriez pas d'un centimètre pour venir m'aider.

- Vous avez probablement raison… Mais je ne suis pas désolé parce que c'est vous, je suis désolé parce que je sais ce que c'est de savoir que tout le monde vous oublie. Vous n'êtes plus qu'un… fantôme.

Paul ferma les yeux puis se passa la main sur le visage, comme pour tenter de chasser les sombres images d'un futur compromis qui valsaient sous ses yeux.

- J'ai servi notre beau pays pendant des années, j'ai toujours fait ce qu'on m'a demandé, enfin presque tout. Et voilà comment on remercie les soldats ici, on les envoie à la morgue aux côtés des criminels les plus recherchés du pays.

- Vous voulez parier qui est le plus grand criminel de nous deux ?

Ca sonnait comme un rappel à l'ordre, une limite à ne pas franchir sous peine d'amers regrets et bien que cette menace lui passe par-dessus la tête, Paul préférait ne pas avoir à traverser cette frontière. Un sourire vint conclure son acceptation sans toutefois vraiment dévier le sujet de la conversation, après tout, avec Burrows n'importe quel sujet pouvait être dangereux.

- Vous savez qu'il y a de forts risques qu'on ne sorte pas de là vivants ?

Le silence dans lequel s'emmura Lincoln suffit à Kellerman.

- Et votre frère, il en a conscience ou il préfère se complaire dans l'illusion la plus totale que tout finira par s'arranger ?

Un autre silence. Une autre réponse à peine voilée.

- Mouais… Vous, vous pourrez au moins vous vanter d'avoir autre chose que John Doe d'écrit sur votre fiche d'identité mortuaire.

ne me tuez pas... vous aurez la suite demain et demain vous saurez enfin qui est blessé, mort ou tout simplement indemne ah! et bien évidemment bonne annnnnnnnnnnnnnnéééééééééeeeeeeeeee!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!