Chapitre 10 excuses

Une fois rentré Watson passa Holmes dans son cabinet pour un check up complet

H : Watson !

W : je tiens à vérifier !

Holmes enleva le thermomètre de sa bouche

H : je vais bien ! je ne miaule plus ! je ne crache pas de boule de poil et je ne mange pas de souris ! Tout est ok Watson ! Maintenant si sa vous dérange pas j'ai à faire !

Dit il en sautant de la table, Mycroft lui barra le passage

M : non petit frère ! pas maintenant !

H : Mycroft ! je dois lui expliquer !

M : laisse la ! ce n'est pas ta faute ! elle le sait ! laisse la un peu seule veut tu ?

H : mais je ne peux pas la laisser toute seule !

W : elle s'en sortira très bien sans vous croyez moi !

H : qu'est ce que vous en savez Watson ?

M bon sa suffit vous 2 ! Sherlock tu attendras demain ! Watson ne parlez pas de ce que vous ne connaissez pas !

W : mais voyons !

M : il a partagé un degré d'intimité avec elle que personne d'autre n'aura ! Donc il sait ce qu'il dit !

H : je ne peux pas attendre demain !

MH : ho que si !

W : madame Hudson !

MH : c'est à moi d'aller la voir ! C'est ma faute ! J'aurai du l'avertir que c'était vous ! elle a du vous raconter tellement de chose et maintenant elle s'en veut alors elle jette sa colère sur vous !

H : non, madame Hudson ne soyez pas désolé ! je vous en remercie même ! j'ai vécu une semaine formidable avec elle, si elle avait su que c'était moi elle se serai méfier !

MH : restez ici monsieur Holmes je vais lui parler ! vous pourrez la voir après sa sera mieux je pense !

M : oui sa sera mieux Sherlock ! et laisse ton ami t'ausculter !

H : elle va être toute seule ce soir !

W : bon aller sur la table et on ne bouge plus !

M : cette expérience était en faite une très bonne idée à ce que voie !

H : de quoi tu parle ?

W : vous êtes amoureux !

H : pas du tout !

M : ne ment pas Sherlock ! c'est le plus mauvais mensonge de toute ta vie la !

W : il n'a pas tort vous êtes plus doué que sa habituellement !

Holmes soupira et Watson lui tandis un thermomètre, il lui arracha des mains et le mis dans sa bouche en grognant

MH : bien, je vais y aller !

M : bonne chance madame Hudson !

MH : merci monsieur Holmes

Madame Hudson se prépara et sortis dans la rue

De son côté, Irène sécha ses larmes, si elle avait su ! Elle était en colère ! Contre elle et sa stupide solitude qui l'a amené à confier ses états d'âme à un chat ! Et surtout contre lui qui en a profiter pour l'écouter, pour la regarder ce laver et dormir avec elle ! Oui c'était pour sa qu'elle était en colère, mais bon sang, pourquoi elle voulait tant qu'il revienne ? Après ce qu'il avait fait, elle devrait avoir envie de lui crever les yeux ! Et puis elle se remémora tous les moments ou Franck avait tenté de lui faire du mal, Holmes lui avait sauté au visage plusieurs fois, il s'était même pris un sacré coup de pied !

Quelqu'un frappa à la porte, elle resta silencieuse, la personne retapa doucement

I : va-t'en ! Laisse-moi tranquille !

MH : c'est madame Hudson ! je peux vous parler ?

I : laissez moi seule je vous en pris !

MH : je suis au regret de vous dire que je suis têtue ! Surement votre cher détective qui déteint sur moi !

Irène se leva et ouvrit le verrou de la porte, madame Hudson ouvrit la porte et Irène alla s'assoir sur son lit, madame Hudson la suivis

MH : et voila comment un petit chat peut vous mettre dans cet état !

I : ne vous moquez pas de moi !

MH : jamais ! C'est ma faute vous savez ! J'en ai fait exprès de ne pas vous le dire !

I : comment ?

MH : quand il s'est transformer nous ne savions pas quoi faire, et j'avais ma sœur pour le garder, je savais que sa n'allait pas bien ce passer avec le chat de ma sœur, je voyais déjà monsieur Holmes passer une semaine ou plus enfermer dans une pièce à cause de cet affreux chat et j'ai pensé à vous !

I : pourquoi ?

MH : vous savez le Dr Watson marque dans ces écrits que monsieur Holmes est un homme froid, cynique et complètement étranger à tout sentiments amoureux ! Que sa peut faire décliner ses faculté mental ! La bonne excuse ! C'est totalement faux ! Et il le sait bien ! J'ai voulu….qu'il est l'occasion de se rendre compte à quel point il tenait à vous ! On a du le retenir de ne pas vous harceler ce soir !

I : il en a profité !

MH : de quoi aurai t'il pu profiter ?

I : de tout ! Il a dormis avec moi ! Il m'a suivi partout ! Même sous la douche !

MH : et c'est sa qui vous met dans cet état ! Vous pensez qu'il en a fait exprès ? et après ?

I : vous ne comprenez pas ?

MH : vous non plus ! Vous êtes en colère contre vous-même ! Vous ne devriez pas vous savez !

I : vraiment ? J'ai montré mes faiblesse à celui qui justement en cherche ne serai ce qu'une pour me livrer à la police ! sa fait longtemps qu'il cherche à me cerner pour mieux me mettre en cage !

MH : alors la je ne vous reconnais plus ! Vous savez très bien qu'il est amoureux de vous ! Que jamais il ne fera une chose pareille ! Qu'il joue avec les nerfs de Lestrade ! il a eu l'opportunité de vous approcher c'est tout ! D'être vraiment amoureux de vous ! De s'attacher à vous ! il vous suivez partout ! il vous voyez tous les jours, vous ne lui cachiez rien ! Vous étiez vous tout simplement !

Irène ne répondit pas et baissa la tête, elle chercher des excuses pour ce sortir de ce fameux pétrin dans lequel elle était maintenant !

MH : vous avez peur en faite ! Vous êtes comme lui ! Vous vous voilez la face ! Vous préféré dire à tous le monde que les sentiments ce n'est pas fait pour vous ! lui il dit que c'est à cause de ses faculté mental et vous votre manque de liberté ! je trouve que votre liberté elle a un gout très amère pour ce qu'elle vous apporte ! la solitude ! le besoin de s'attacher ! Même à un petit chat ! Combien de temps vous aller jouer ce jeu ?

I : laissez-moi !

MH : bien je vous laisse ! Mais à partir de ce moment la je lâche l'animal ! je n'ai plus aucune raison de le retenir plus à Baker Street ! Pardonnez-lui de vous avoir aimé pendant une semaine! et mettez vous à sa place ! Inversé les rôles ! je suis sur que vous auriez était contente de partager son lit et sa douche si vous aviez eu l'opportunité d'être infiltré incognito dans son espace personnel !

Madame Hudson laissa Irène et sortis en fermant la porte, Irène se retrouva dans le noir de sa chambre, elle s'allongea sur son lit et laissa les larmes couler, elle avait raison madame Hudson, elle était amoureuse, mais ne le voulait pas, parce que sa lui faisait peur, d'être aussi accro à un homme alors qu'elle avait prouver à tout le monde qu'elle était capable de vivre seule et libre de tout engagement, elle regarda le plafond, si elle avait était à sa place, transformer en chat, elle lui avait dit plusieurs fois sa ! Oui c'est sur elle aurait fait pareil ! et il aurai réagis comme elle ! Comme elle, il se serait senti trahi.

Madame Hudson rentra, Holmes était déjà sortis elle le croisa sur le trottoir, Watson et Mycroft n'avait pas pu le retenir, il s'était changer et avait faussé compagnie à son frère et à Watson, cette expérience en tant que petit chat l'avait électrisé, lui avait ouvert les yeux, c'était elle qu'il voulait, il ne voulait plus se cacher, plus jamais la voir qu'une fois tout les mois et encore quand elle venait le narguer, il la voulait tous les jours de sa vie ! Sauf que comment se faire pardonner l'irréparable ? Une intrusion dans son intimité ! Dans son jardin secret !

Il arriva devant la porte et frappa doucement, elle savait que c'était lui, il avait fait vite, madame Hudson était à peine sortis !

H : Irène ? S'il te plait ouvre-moi ! je suis désolé ! je ne pouvait pas communiquer, sinon je te l'aurai dit ! Irène ? tu es la ?

Elle ne savait pas quoi faire, lui ouvrir ou le laisser parler à travers la porte ? Elle n'avait pas le courage de l'affronter en face, elle avait trop peur, d'être jugé, de savoir ce qu'il avait pensé d'elle, elle entendit des cliquetis dans la serrure

H : si tu ne m'ouvre pas, moi je force ta serrure ! aller Irène ! ouvre moi !

Tant pis, de toute façon il allait réussir à l'ouvrir cette serrure, elle se coucha sur le côté de son lit, et attendit, ho et puis non, elle était en pétard elle ne savait pas pourquoi mais, il fallait que sa sorte, elle se leva et ouvrit la porte et le saisis par le col de sa chemise

I : pourquoi ta jouer avec ce stupide bouquin ? sa aurai pu te tuer ! Espèce d'imbécile ! et tu retrouve transformer en chat !

Les larmes coulait sur ses joues, elle ne savait même plus pourquoi elle l'engueuler, il la pris dans ses bras et la serra fort contre lui

H : je suis désolé !

I : ce n'est pas pour sa que je te pardonne !

H : même à un petit chat innocent ?

I : tu m'as suivie sous la douche…

H : tu es tellement magnifique !

I : sa c'est pas vrai ! je ne suis qu'une femme il y en a d'autre qui sont plus belle que moi et qui valent certainement mieux qu'une simple arnaqueuse !

H : alors la je ne suis pas d'accord ! tu es la plus belle femme que j'ai jamais vu !

I : mes 2 amies par exemple elles sont plus belles que moi, et elle ont trouvé des hommes charmant qui les mérite bien

H : tu es plus belle qu'elle et leur mari Ba je les connais pas mais moi je suis pas un prince charmant et pourtant, je pourrai crier à tout le quartier que c'est toi la plus belle, la plus rusé, la plus intelligente, c'est pas parce qu'elles sont marié qu'elles sont mieux que toi !

I : tu as dormi avec moi !

H : j'ai jamais aussi bien dormi de toute ma vie !

I : tu en a fait exprès !

H : comment je pouvais te le dire ?

I : ok ! et Franck ?

H : t'inquiète pas pour lui, j'ai 2 ou 3 coup de poing à lui dire ! Une purée à faire de lui !

Irène souris, comment lui en vouloir ? Après tous si il n'avait pas été la, sa aurai été pire

I : tu l'as attaqué !

H : tu m'en veux pour ça ?

I : non ! tu était jaloux !

H : oui j'étais jaloux ! Affreusement jaloux, si j'avais été un pitbull je l'aurai massacré net ! il t'aurai manquer ?

I : pas du tout !

H : parfait !

I : ne le tue pas quand même !

H : Lestrade n'y verra que du feu !

Elle leva les yeux vers lui, il posa sa main sur son visage, elle le regarda, il lui avait manqué, sa faisait longtemps qu'elle ne l'avait pas vu, elle ne l'avait jamais approché d'aussi près, ils étaient à quelque centimètre l'un de l'autre

I : personne ne m'a jamais aimé, je ne sais même pas si sa existe vraiment !

H : si je te jure que oui, moi je t'aime, et je te jure que le Francky je vais en faire de la charpie ! je vais le transformer en jeux de construction pour enfant !

Irène souris, sa lui faisait bizarre de savoir qu'on pouvait tenir à elle, elle pensait que jamais personne ne voudrai d'une femme aussi émancipé qu'elle déjà qu'elle ne supporter pas tous ces porcs qui la touchait, elle se dégouter elle-même pour son travail, elle se détesté et envier ses amies mieux lotis qu'elle, avec lui c'était différent, il la tenait dans ses bras et elle ne ressentait aucun dégout elle était juste bien

I : la prochaine fois que sa arrive tu cherche un moyen pour me le dire ! sinon je te coupe les moustache c'est clair ?

H : bien madame ! dis moi ! ya pas un bal de prévue au Garden palace ce soir ?

I : tu avais des oreilles ultra son ?

H : non, une vision amélioré ! ta copine avait le programme dans son sac !

I : et tu as déduit qu'elle allait me le proposer !

H : elles avaient l'air de vouloir te changer les idées !

I : de toute façon il a déjà commencé je suis sure !

Holmes regarda sa montre

H : non il commence dans 35 minutes ! on a encore le temps !

I : tu veux vraiment m'y emmener ?

H : et pourquoi pas ? j'ai hâte de fermer le claper de tes copines !

I : il faudrait que je passe à l'animalerie pour voir s'il n'y a pas un tout petit chat mignon comme tout pour m'accompagner dans mon sac à main !

H : miaou ! ok je rentre plus dans ton sac à main maintenant !

I : ni dans mon vanity c'est sur ! Plus de douche !

H : ha non ! J'aimais bien la douche !

Irène ouvrit sa penderie en rigolant et regarda ce qu'elle pouvait mettre

I : derrière le paravent toi !

H : mais !

I : j'ai dit demi tour !

H : je t'ai vu pendant une semaine !

I : retourne-toi ! C'est psychologique !

H : ok !

Il se mit derrière le paravent et elle retourna à sa penderie, il passa la tête et les bras par-dessus pour la regarder

H : moi j'aimais bien la noire !

I : demi-tour !

Elle savait que sa ne servait à rien, il la regarderai quand même, tant pis, elle s'habilla, elle mis une robe noir dos nu et heureusement qu'il se tenait au paravent sinon il en serai tomber par terre, elle était vraiment magnifique !

I : je suis prête ! ta donné ta langue au chat ?

H : très subtil !

I : n'est ce pas ?

H : bien alors c'est partis !

Ils sortirent et prirent un cab vers le Garden Palace,